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Oui, le PSG a été volé (et c'est un Barcelonais qui le dit)

Oui, le PSG a été volé (et c’est un Barcelonais qui le dit)

Le PSG a beau être complètement passé au travers, mercredi, sur la pelouse du Camp Nou, la prestation de l’arbitre n’est pas pour rien dans la sidérante faillite parisienne. Ce qu’a reconnu Javier Mascherano.

Beau perdant malgré l’incroyable défaite concédée à Barcelone (6-1), Marco Verratti a refusé d’incriminer l’arbitre. « On a perdu 6-1 et ce n’est pas à cause de l’arbitre. On est les premiers responsables », a ainsi assuré le milieu italien à l’issue de la rencontre. Un profil bas que tous les Parisiens n’ont pas adopté dans les couloirs du Camp Nou. Il en a été notamment ainsi du capitaine parisien, Thiago Silva, qui n’a pas manqué de pester contre Luis Suarez ou de son président, Nasser Al-Khelaïfi.

« Il y a 2 penalties pour nous et il n’y a pas penalty sur celui de Suarez », a ainsi regretté le dirigeant parisien. Pour moi, l’arbitre a beaucoup aidé Barcelone. » Et malgré tous les reproches qu’on peut faire aux joueurs parisiens, auteurs d’une prestation effectivement calamiteuse sur la pelouse du Camp Nou et premiers responsables de cet horrible échec, il est effectivement difficile de lui donner tort.

« C’est clair que j’ai fait faute sur Di Maria » Javier Mascherano

D’ailleurs Javier Mascherano, coupable en tout début de match d’une main dans la surface sur un centre en retrait de Julian Draxler puis surtout, à la 85e minute, d’une faute par derrière sur Angel Di Maria, il y avait bien penalty en faveur de son compatriote. « C’est clair que j’ai fait faute sur Di Maria », a-t-il en effet reconnu après le match, ajoutant néanmoins « je ne crois pas que cela soit la raison de l’élimination du PSG. » Un avis qui n’engage que lui puisqu’on est en droit de penser qu’un deuxième but parisien aurait mis les hommes d’Unai Emery définitivement à l’abri. Qui plus est en supériorité numérique…

Et les Parisiens pouvaient l’avoir d’autant plus mauvaise que cinq minutes plus tard, l’arbitre M. Aytekin allait accorder un penalty en faveur du Barça pour une faute guère évidente de Marquinhos sur Luis Suarez, l’arbitre allemand se laissant abuser par l’exagération de l’Uruguayen après le contact entre les deux hommes. Deux décisions qui s’ajoutent à la mansuétude de l’arbitre sur une vilaine faute de Gerard Piqué sur Edinson Cavani qui aurait pu valoir rouge ou sur celle, grossière de Neymar sur son compatriote Marquinhos.

« Les décisions arbitrales ont eu une incidence », pouvaient bien regretter, amer, Unai Emery, sans pour autant, lui non plus, vouloir se réfugier derrière ce seul argument. « On aurait dû jouer différemment », préférait relever l’entraîneur parisien. L’arbitre aurait pu arbitrer différemment…

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