Les boulangers du Sénégal haussent le ton et menacent d’aller en grève.

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Media7.info. « Les boulangers du Sénégal n’ont jamais dit qu’ils vont augmenter le prix du pain mais de mettre un nouveau format de pain de 250g qui va couter 200 Fcfa», a affirmé Amadou Gaye, président de la Fédération nationale des boulangers du Sénégal (FNBS), en conférence de presse ce jeudi à Dakar.

Selon lui, l’Etat cherche à les mettre en mal avec la population. Mieux, il déclare que c’est a cause de l’électorat que l’Etat n’a pas donné suite à leurs recommandations.

« L’Etat pense que les autres secteurs sont plus importants que celle de la boulangerie, mais on va lui montrer qu’il se trompe », selon le président du FNBS.

En effet, les boulangers du Sénégal comptent sur les 60.000 personnes qui vivent grâce au secteur de la boulangerie, d’après leur président.

Le secteur de la boulangerie participe massivement dans l’économie du pays car d’après leur dernier recensement il existe 1800 boulangeries, 40.000 personnes directe y travail plus les 40.000 personnes indirecte.

Les boulangers rencontrent des moments difficile ces temps-ci et la seule personne qui peut les venir en aident c’est le président Macky Sall, selon Amadou Gaye.

De même, les boulangers veulent que les assises qu’ils ont eu à faire aboutissent à des conclusions satisfaisantes, sinon ils seront obligés de fermer leurs boulangeries.

D’après lui, leur premier atelier lors de l’assise porté sur la recommandation de la baisse du prix de la TVA sur la farine qui est de 18% et la proposition de deux nouveaux format de pain. Le deuxième atelier porté sur la réglementation du secteur de la boulangerie en mettant un système d’autorisation pour l’ouverture d’une boulangerie.

D’après le président de FNBS, les acteurs de leur secteur feront des porte-à-porte pour sensibiliser les autres boulangers pour qu’ils se réunissent et faire face au gouvernement du Sénégal.

Raison pour laquelle les boulangers ont déroulé leur plan d’action. Selon Amadou Ba chaque région fera des journées sans pain et si l’Etat ne réagissent pas il y’aura d’autres plans à suivre.

Antoine sarr

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