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Demba Bâ : «Je vais revenir en sélection et qualifier le Sénégal au Mondial 2018»

L’attaquant sénégalais Demba Ba annonce son retour dans la tanière. Le joueur de Besiktas, qui a repris les entraînements après sa terrible blessure, compte revenir en équipe nationale avec l’objectif principal de qualifier le Sénégal au Mondial 2018.

L’attaquant sénégalais Demba Ba annonce son retour dans la tanière. Le joueur de Besiktas, qui a repris les entraînements après sa terrible blessure, compte revenir en équipe nationale avec l’objectif principal de qualifier le Sénégal au Mondial 2018.

« Si Nasser décide, c’est un con… »

Vikash Dhorasso n’a pas été tendre avec le président du PSG au lendemain de la débâcle parisienne à Barcelone…

Trois semaines après avoir tressé des couronnes de laurier aux Parisiens après leur impressionnante victoire face au Barça au Parc des Princes (4-0), les analystes de la chose footballistique sont tombés depuis mercredi soir et leur naufrage au Camp Nou (6-1) à bras raccourcis sur le PSG, frappant à tous les étages en s’en prenant autant aux joueurs, qu’à l’entraîneur ou au président.

« Tous sont responsables, les dirigeants avec le mercato d’été, les joueurs tétanisés et Emery avec sa nervosité », a ainsi déclaré Christophe Dugarry dans son émission sur RMC. Mais la charge la plus violente est sûrement venue de Vikash Dhorasso, l’ancien milieu parisien, qui a notamment mis en exergue la responsabilité du président Nasser Al-Khelaïfi, s’interrogeant sur son avenir à la tête du club de la capitale.

« Peut-il être viré ? Je pense que oui puisque ce sont quand même eux (les Qataris, ndlr) qui décident. Va-t-il ? Je ne pense pas. J’aimerais comprendre qui décide dans ce club : est-ce que c’est lui, ou est-ce que c’est plus haut ? Si c’est lui, c’est un con, parce qu’il décide de s’exposer en virant Laurent Blanc qui venait de prolonger pour prendre Emery. C’est incohérent », a analysé l’ancien Parisien sur Yahoo Sports.

Et le vice-champion 2006 d’en remettre un couche sur les propriétaires qataris. « L’erreur vient du Qatar : on décide d’injecter beaucoup d’argent sans penser à construire le club. Le club n’est pas construit, il n’y a rien, les jeunes partent, l’organigramme n’est pas bon… Il n’y a pas de préparation à gagner. Chelsea c’est dix ans avant de gagner une Ligue des Champions, City c’est dix ans avant de sortir des poules. Ils pensent que l’argent suffit, mais non, la Ligue des Champions ne s’achète pas. » 

Oui, le PSG a été volé (et c’est un Barcelonais qui le dit)

Le PSG a beau être complètement passé au travers, mercredi, sur la pelouse du Camp Nou, la prestation de l’arbitre n’est pas pour rien dans la sidérante faillite parisienne. Ce qu’a reconnu Javier Mascherano.

Beau perdant malgré l’incroyable défaite concédée à Barcelone (6-1), Marco Verratti a refusé d’incriminer l’arbitre. « On a perdu 6-1 et ce n’est pas à cause de l’arbitre. On est les premiers responsables », a ainsi assuré le milieu italien à l’issue de la rencontre. Un profil bas que tous les Parisiens n’ont pas adopté dans les couloirs du Camp Nou. Il en a été notamment ainsi du capitaine parisien, Thiago Silva, qui n’a pas manqué de pester contre Luis Suarez ou de son président, Nasser Al-Khelaïfi.

« Il y a 2 penalties pour nous et il n’y a pas penalty sur celui de Suarez », a ainsi regretté le dirigeant parisien. Pour moi, l’arbitre a beaucoup aidé Barcelone. » Et malgré tous les reproches qu’on peut faire aux joueurs parisiens, auteurs d’une prestation effectivement calamiteuse sur la pelouse du Camp Nou et premiers responsables de cet horrible échec, il est effectivement difficile de lui donner tort.

« C’est clair que j’ai fait faute sur Di Maria » Javier Mascherano

D’ailleurs Javier Mascherano, coupable en tout début de match d’une main dans la surface sur un centre en retrait de Julian Draxler puis surtout, à la 85e minute, d’une faute par derrière sur Angel Di Maria, il y avait bien penalty en faveur de son compatriote. « C’est clair que j’ai fait faute sur Di Maria », a-t-il en effet reconnu après le match, ajoutant néanmoins « je ne crois pas que cela soit la raison de l’élimination du PSG. » Un avis qui n’engage que lui puisqu’on est en droit de penser qu’un deuxième but parisien aurait mis les hommes d’Unai Emery définitivement à l’abri. Qui plus est en supériorité numérique…

Et les Parisiens pouvaient l’avoir d’autant plus mauvaise que cinq minutes plus tard, l’arbitre M. Aytekin allait accorder un penalty en faveur du Barça pour une faute guère évidente de Marquinhos sur Luis Suarez, l’arbitre allemand se laissant abuser par l’exagération de l’Uruguayen après le contact entre les deux hommes. Deux décisions qui s’ajoutent à la mansuétude de l’arbitre sur une vilaine faute de Gerard Piqué sur Edinson Cavani qui aurait pu valoir rouge ou sur celle, grossière de Neymar sur son compatriote Marquinhos.

« Les décisions arbitrales ont eu une incidence », pouvaient bien regretter, amer, Unai Emery, sans pour autant, lui non plus, vouloir se réfugier derrière ce seul argument. « On aurait dû jouer différemment », préférait relever l’entraîneur parisien. L’arbitre aurait pu arbitrer différemment…

Quand Neymar se moque de Rabiot et Kurzawa sur Instagram

Héros de l’incroyable qualification barcelonaise (6-1), Neymar a eu une petite attention pour Adrien Rabiot et Layvin Kurzawa.

Comme tous les Parisiens, Adrien Rabiot et Layvin Kurzawa risquent de ruminer pendant longtemps l’invraisemblable élimination du PSG, balayé 6-1 au Camp Nou après avoir notamment encaissé trois buts au cours des sept dernières minutes. Et ce d’autant plus que les deux Français sont passés complètement au travers en Catalogne, la passe décisive de l’ancien Monégasque pour Edinson Cavani ne suffisant pas à sauver sa prestation d’ensemble

Et si les deux internationaux tricolores ont besoin d’un souvenir pour se remémorer cette soirée en enfer, ils pourront aller sur le compte Instagram de Neymar où le Brésilien, premier bourreau des Parisiens avec ses deux buts aux 88e et 90e minutes a voulu se rappeler au bon souvenir des Français en exhumant une photo où les deux compères paradaient lors du contrôle anti-dopage après le match aller.

Tandis que Layvin Kurzawa faisait le V de la victoire, Adrien Rabiot montrait en effet quatre doigts pour les quatre buts inscrits par le PSG sur la pelouse du Parc des Princes. Ce qui a fait dire à Neymar «4+2=6» avec quelques smileys bien sentis.

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Le Barça ne partira pas à l’abordage

Le Barça y croit dur comme fer. Mais comment faire autrement ? La fameuse « remontada » dont tout le monde parle en Catalogne est dans tous les esprits. Luis Suarez prône la patience, pour mieux entrer dans l’histoire.

« Le match contre le PSG va durer 94, 95 minutes et il faut être patient.«  Luis Suarez donne le ton. Le duel à venir face au club parisien propose un défi gigantesque. Remonter un 0-4 n’a jamais été fait en Ligue des champions. Du moins pas encore, songent-ils. « Il faut être ambitieux et ne pas jouer comme des désespérés, ne pas devenir fous pendant les premières minutes. Nous sommes les premiers à vouloir entrer dans l’histoire, mais le match va beaucoup durer », ajoute Luis Saurez.

L’Uruguayen, à l’image de ses coéquipiers, a été reboosté par les succès face à l’Atletico ou le Celta, et cette première place au classement de la Liga qui paraissait si lointaine. De la déroute au match aller, il conserve cette incompréhension. « Le plus dur a été les premiers jours, précise-t-il. La défaite a fait mal, mais ce qui est bien dans le football, c’est qu’il te donne l’opportunité de te relever, et cette équipe l’a montrée. »

Loin d’un abattement qui aurait touché beaucoup d’équipes, Barcelone préfère se dire qu’il s’agit d’un défi à sa mesure. « On a tous très envie de le jouer, ce match génère beaucoup d’attente, c’est un beau défi. On est conscients de la situation, on sait que c’est difficile mais rien n’est impossible. Et si une équipe est capable de mettre ces buts, c’est le Barça », complète Suarez, plus ambitieux que jamais.

Diarra: « Je me suis senti trahi »

Lassana Diarra est revenu lundi soir, sur beIN Sports, sur son aventure à l’OM. Le milieu de terrain de 31 ans accuse le club phocéen de ne pas avoir respecté ses engagements en refusant de le libérer l’été dernier.

Un peu moins d’un mois après avoir résilié son contrat à l’amiable avec l’Olympique de Marseille, Lassana Diarra a tenu à revenir, lundi soir sur beiN Sports, sur son aventure phocéenne et cette fin en queue de poisson. Pour le milieu de terrain, qui sortait d’une période de seize mois sans jouer, tout avait parfaitement commencé: « Je suis arrivé avec une vraie envie de réussir et une vraie ambition. » Un retour au premier plan, qui lui a permis également de retrouver rapidement l’équipe de France et qui a fait le bonheur de la formation phocéenne. Mais s’il s’est engagé officiellement pour trois ans avec l’OM, l’ancien de Chelsea et du Real Madrid indique aussi avoir signé un contrat sous seing privé (non reconnu en France), qui lui permettait d’aller voir ailleurs au bout d’un an en cas d’offre intéressante. Et c’est là que le bât blesse. Le club n’aurait pas respecté sa promesse.

« J’ai pris des engagements et le club a pris des engagements. J’ai respecté les miens, le club n’a pas payé de transfert, n’a rien payé. Mais l’OM n’a pas respecté ses engagements envers moi. La saison se passe bien, je réintègre l’équipe de France, je suis dans le bon wagon pour l’Euro (qu’il loupe finalement sur blessure). J’ai des sollicitations, j’ai signé un contrat sous seing privé qui dit que je suis libre. Je fais valoir mes droits. Je vais être franc avec vous, je n’aurais jamais signé à l’OM si je n’avais pas signé ce contrat sous seing privé ».

« J’ai du caractère »

Longtemps évoquée, la question de son amende de 10 millions d’euros pour rupture abusive de contrat avec son précédent club du Lokomotiv Moscou ne serait jamais entrée en ligne de compte selon « Lass »: « Je m’engageais à payer une supposée amende, le club s’engageait à me libérer en cas de proposition intéressante. Dès janvier, j’aurais pu partir dans des clubs plus prestigieux, mais c’était hors de question, Marseille m’a tendu la main. En revanche, si cet été j’avais des offres de clubs jouant la Ligue des champions, j’ai dit au club qu’il fallait me libérer. » Aujourd’hui, le joueur dit avoir réglé le litige avec le club moscovite en payant personnellement son amende.

Agréablement surpris par les performances de « Lass », l’OM, qui est alors en train de changer de direction (Magarita Louis-Dreyfus et Vincent Labrune cèdent la place à Frank McCourt et Jacques-Henri Eyraud), l’aurait donc retenu contre son gré. S’il ne tient pas à expliquer pourquoi il voulait quitter l’OM à tout prix l’été dernier (« des raisons qui ne regardent que moi », dit-il), le joueur formé au Havre estime avoir été trahi et avoir subi une forme de chantage psychologique: « J’ai du caractère, on m’en demande d’en avoir sur le terrain, je ne suis pas un mouton, il ne faut pas me trahir. Je me suis senti trahi ».

La nouvelle direction phocéenne avec qui il traite en fin de saison, même si elle n’entre en fonction officiellement que fin octobre, souhaitait, selon ses dires, absolument l’intégrer au nouveau projet: « Je leur ai dit: ‘cet été il faut me libérer, sinon cela ne va pas bien se passer’. Ils m’ont répondu: ‘tu donnes un coup de main sur le mois d’août et on te libère’. Mais le 29 ou le 30, juste avant la fin du mercato, j’ai reçu un coup de téléphone de Maître Poulmaire, qui représentait la nouvelle direction, me demandant de venir à Marseille (le joueur est resté vivre à l’hôtel durant toute sa période phocéenne, sa famille étant restée à Paris) et là on me dit que je fais partie intégrante du projet. Je suis flatté, mais moi je veux partir (…) Je n’ai pas demandé à l’OM de régler mon amende, je voulais juste qu’on me libère, ce n’est pas ce qui s’est passé. Ce n’est pas moi qui ait provoqué tout ça. »

Diarra reproche en fait aux dirigeants du club phocéen d’avoir tenu un double discours entre ce qui se disait en privé et ce qui était dit dans la presse. Pour lui, ces derniers n’auraient jamais dû laissé entendre que son avenir pouvait s’inscrire à l’OM. Il reproche également à Rudi Garcia de lui avoir retiré le brassard dès son arrivée et de l’avoir mis au même niveau que les autres joueurs, alors qu’il était retenu contre son gré. « Au niveau de la Ligue 1, je n’ai rien à prouver. Je n’ai pas peur de le dire, assure-t-il. Je pense que tout le monde l’a vu. Je peux l’entendre, mais de mon point de vue, je ne peux pas l’accepter. » Un discours qui en dit quand même long sur la haute opinion que le joueur a de lui-même. Soulagé par ce dénouement et heureux de pouvoir être enfin proche des siens, Lassana Diarra se donne désormais le temps de la réflexion pour son avenir. S’il dit envisager la retraite (« C’est possible ! »), il n’exclut pas de tenter une dernière expérience aux Etats-Unis ou au Moyen-Orient. Mais pas avant l’été prochain…

Foot – Disparition – Décès de Youcef Touati

Youcef Touati (27 ans), ancien milieu offensif du Red Star, est décédé ce lundi des suites d’un accident de la route sur l’A 1. Un accident dans lequel la chanteuse Jenifer a été légèrement blessée. Originaire de Saint-Ouen et passé par Amiens, Tours, Istres, Dijon ou plus récemment Chambly, ce père de deux enfants avait connu un passage fructueux au Red Star où il avait notamment ébloui le Stade de France lors d’un 32e de finale de Coupe de France face à l’OM en 2012.

Un soir où après un slalom de cinquante mètres, il avait vu sa tentative détournée par Steve Mandanda. Après une saison aboutie à Chambly, avec notamment l’élimination de Reims en Coupe de France l’an dernier, Touati, dribbleur de talent, avait rejoint Bejaia (Algérie) l’été dernier. L’Équipe présente ses plus sincères condoléances à ses proches et sa famille

Le salaire dont Messi devra se contenter au Barça…

Le Barça n’est pas prêt à toutes les folies pour prolonger Lionel Messi…

Interrogé en début d’année au sujet de la prolongation de contrat de Lionel Messi, Oscar Grau avait jeté un pavé dans la marre, s’attirant les foudres de certains acteurs barcelonais, parmi lesquels Luis Suarez ou Luis Enrique. « Nous devons être très stricts au niveau des budgets, nous ne pouvons pas faire de folies », avait en effet expliqué le directeur général, son président Josep Maria Bartomeu montant par la suite au créneau pour signifier qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter et qu’il gérait lui-même les discussions avec le quintuple Ballon d’Or.

Et si certains commentateurs assurent que le n°10 blaugrana a récemment brandi la menace d’un départ, libre, à la fin de son contrat en juin 2018, la prolongation de contrat serait effectivement en bonne voie. C’est tout du moins ce qu’assure Marca, le quotidien madrilène confirmant néanmoins que le club catalan a d’ores et déjà fixé un cadre salarial dont il n’entend pas sortir.

Selon Marca, le Barça refuse d’aller au-delà des 35 millions d’euros annuels pour son joueur vedette. Des émoluments qui lui permettraient de retrouver son statut de joueur le mieux payé d’Europe mais bien éloignés des 50 millions d’euros proposés par certains de ses courtisans, que ce soit en Angleterre ou en Chine. Le Barça n’est pas prêt à toutes les folies pour le meilleur joueur du monde

Avec Kopa, « j’ai perdu un frère… »

La disparition de Raymond Kopa, première légende du football français, suscite une pluie de réactions et d’hommages. Celui de son coéquipier et ami Just Fontaine est bouleversant.

« Dans l’équipe de France de foot viv’ment qu’y r’viennent. Avec eux ce s’rait parfait. » Comme le dit  la chanson (*), ces Bleus-là s’y entendaient pour faire flotter haut les couleurs de la France. Des pionniers. Just Fontaine sait ce qu’il doit à Raymond Kopa et la détresse de l’ancien attaquant est ce vendredi matin à la hauteur des liens qui l’unissaient à celui sans lequel le meilleur buteur de l’histoire sur une seule édition de Coupe du monde (13) ne serait peut-être jamais passé à la postérité.

Hommage à Raymond Kopa qui est décédé ce matin. Le 1er Ballon d’or était considéré comme un des 3 plus grands joueurs de foot français.

Justo » et Kopa: le duo d’attaque étincelant du Mondial suédois en 1958, où l’équipe de France avait signé ses premiers faits d‘armes en montant sur la troisième marche, tout près du Brésil du jeune Pelé… Alors forcément, Fontaine (83 ans), frappé d’une « tristesse infinie« , accuse le coup: « J’ai perdu un frère. Je ne trouve rien d’autre à dire. Ma tristesse est évidemment immense. Je me souviens de cette campagne 1958 au Mondial suédois. Nous avions partagé la même chambre pendant trois semaines. Très vite, on avait appris à se connaître et à s’apprécier. J’avais vite compris comment me placer sur le terrain. Lui, il me donnait les bons ballons, et moi, je marquais. Avec lui et Roger Piantoni, nous formions une super triplette. Là, je me sens orphelin. »

 

Hidalgo: « Le plus grand peut-être »

Avec la disparition de Kopa, c’est tout un pan de l’histoire du football français qui resurgit. Une époque en noir et blanc, qui a posé les jalons des grandes performances que l’on connaît et ouvert la voie aux Platini, Papin et bien sûr Zidane. Les hommages qui affluent depuis l’annonce de la triste nouvelle sont unanimes. A commencer donc par ses contemporains.

L’ancien sélectionneur Michel Hidalgo, qui vingt ans après l’épopée de 1958, emmènera la génération « Platoche », mesure mieux que quiconque au micro de RTL l’héritage de ce géant qu’il côtoya en équipes de jeunes du Stade de Reims: « C’était un joueur, le plus grand peut-être avec Michel Platini, le plus grand nom dans le football français, mais aussi un homme d’une grande bonté et d’une grande gentillesse, il ne se prenait pas pour quelqu’un au-dessus de tout le monde. » Même reconnaissance dans le message publié par le champion du monde 1998 Bixente Lizarazu: « Raymond Kopa est parti, mais il restera dans notre mémoire, dans notre coeur comme l’un des plus grands footballeurs français de l’histoire. »

Raymond Kopa est parti mais il restera dans notre mémoire, dans notre coeur comme l’un des plus grands footballeurs français de l’histoire.

Lyon, Bordeaux, Lille… Les clubs historiques du championnat de France ne manquent pas de saluer la mémoire du Ballon d’Or. Sans oublier surtout ses anciennes équipes, telles que le Red Star, le SCO d’Angers, le Stade de Reims, où tout a débuté, et bien sûr le Real Madrid. « Nous avons tous vu en Kopa une référence dans les valeurs du sport et de la vie« , a ainsi déclaré Florentino Pérez, président d’un club merengue qui perd là un autre de ses plus glorieux enfants après Puskas et Di Stefano.

Florentino Pérez: « Todos vimos en Kopa un referente de los valores del deporte y de la vida ».http://bit.ly/declaraciones_Florentino_Kopa 

Photo published for Florentino Pérez:

La force de Kopa, c’est aussi le souvenir de ses exploits capable de transcender les générations. Même les plus jeunes sont touchés. Alors qu’une minute de silence sera observée sur tous les terrains de Ligue 1 et de Ligue 2 ce week-end, Lucas Deaux, Chris Mavinga ou encore Julian Palmiéri, qui ont tous l’âge d’être les petits-fils, voire même les arrières petits-fils de Kopa, se signalent. Et Palmieri sait trouver les mots les plus touchants: « Une pensée au premier grand footballeur Raymond Kopa. Certains clubs vont se l’arracher là-haut pour leur match…«     

Une pensée au premier grand footballeur Raymond kopa certains clubs vont se l arracher la haut pour leur Match…

Le SDR en deuil avec la disparition de son Président d’honneur et légende Raymond Kopa. Plus que le SDR, le football perd une grande étoile

Une légende est partie. Le Red Star présente ses condoléances à la famille et aux proches de Raymond Kopa, en photo avec le maillot du Red


Le SCO, qui avait eu la chance de voir Raymond Kopa évoluer sous sa tunique, présente ses condoléances à sa famille et à ses proches…

Immense tristesse à l’annonce du décès de Raymond Kopa. Un ami d’une fidélité absolue. Que de beaux souvenirs. Pensées pour Christiane.

Hommage à Raymond Kopa, premier ballon d’or français, un grand footballeur et un amoureux du beau jeu

Une légende nous quitte. Nous rendrons hommage ce week-end à Raymond Kopa en @Ligue1 et @DominosLigue2

Raymond , un grand monsieur du foot français, est décédé…

Toutes nos pensées à sa famille et ses proches

Adieu à Raymond Kopa, du football français et européen, Ballon d’Or 1958, qui nous a quittés.

—————————————-(*) V’là le soleil qui s’lève (Michel Jonasz)

Si ce n’est MU, alors ce sera la Roma pour Lyon !

A défaut d’exaucer le vœu de Bruno Genesio, le tirage au sort des 8e de finale de la Ligue Europa a néanmoins offert un gros morceau à l’OL avec la perspective d’une double confrontation avec l’AS Rome. Un drôle de rendez-vous pour Clément Grenier, prêté au club de la Louve.

Soucieux comme José Mourinho de ne pas avoir à se déplacer au fin fond de l’Europe, Bruno Genesio sur ce plan-là au moins est rassuré. L’Olympique Lyonnais n’aura qu’à passer les Alpes pour jouer son huitième de finale aller de Ligue Europa. Pas sûr en revanche que le tirage de l’AS Rome, actuellement deuxième de la Serie A et dauphin de la Juventus, ne comble de bonheur le club rhodanien et son coach qui, après un match aller au Parc OL, le 9 mars, auront le handicap de se déplacer une semaine plus tard, au Stade Olympique, lors du match retour le 16 mars.

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Si l’OL figure avec Manchester United dans le cercle des favoris de cette Ligue Europa, plus au titre de son passé européen que de ses deux cartons (4-1, 7-1) réussis face à une inexistante équipe de l’AZ Alkmaar, le club gialorrosso mérite tout autant ce statut. L’ancienne équipe de Rudi Garcia, aujourd’hui coachée par Luciano Spalletti, produit cette saison un jeu offensif salué par tous les observateurs dans le sillage d’un Edin Dzeko, meilleur buteur du championnat italien (19 buts).

L’AS Rome qui n’inspire pas de prime abord à l’optimisme le plus béat. Et pas seulement parce que l’OL ne garde pas un très bon souvenir de sa dernière confrontation dans la compétition avec un club italien lorsque la Juventus avait éliminé les Lyonnais au stade des quarts de finale, il y a deux ans (0-1, 2-1). C’est aussi parce que le club de Jean-Michel Aulas a déjà vécu une cruelle désillusion face à la Roma. Un huitième de finale de Ligue des champions en 2007, dont les Rhodaniens, champions de France, étaient alors les grands favoris (*). Une étiquette que l’équipe encore entraînée par Gérard Houllier à l’époque, pourtant créditée d’un bon match nul (0-0) à Rome, n’avait pas su assumer en se laissant surprendre à Gerland (0-2). Anthony Reveillère, humilié sur un numéro de Mancini, s’en souvient encore comme « le pire souvenir de ma carrière« . Un cauchemar qu’il faudra exorciser côté lyonnais.

 L’OL, qui décrochera la saison suivante son 7e et dernier titre de champion de France, est alors emmené par ses stars de l’époque: Coupet, Juninho, Cris, Malouda, Fred, Govou ou encore Abidal.

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