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ket-Tournoi Zone 2: le Sénégal domine le Mali (79-72) après prolongation et s’empare de la première place

l a fallu aller aux prolongations pour départager les deux équipes. Les maliens ont égalisé en tout fin de partie (65) partout. Carton plein pour le Sénégal. Trois  matchs trois victoires. Les joueurs du coach Dame Diouf ont dominé ce soir le Mali score final (79-72). Avec cette victoire le Sénégal prend la  tête du groupe du Tournoi éliminatoires  de  la Zone 2.

Les Lions du Sénégal ont pris leur revanche sur le Mali qui l’avait largement battu à l’aller à Bamako. Ce soir au Satdium Marius Ndiaye de Dakar, les coéquipiers de Djibril Thiam le numéro 11 dans un grand jour avec une main bénite a sonné la révolte en mettant des tirs primés avec un meneur Xane d’Almeida toujours clairvoyant dans le jeu.

A part le premier quart temps les Lions ont dominé le Mali de bout en bout dans un chaudron du Stadium Marius Ndiaye qui avait fait le plein en présence cette fois du ministre des Sports Matar Bâ. 

BASKET-BALL / TOURNOI DE LA ZONE 2 : LES LIONS DOMINENT L’ÉQUIPE DE GUINÉE PAR 67-49

L’équipe nationale de basket-ball masculine du Sénégal a dominé (67-49) celle de Guinée, vendredi, en match comptant pour la première journée de la manche retour du tournoi de la zone 2 de la FIBA, dans le cadre des qualifications pour l’Afrobasket 2017.

A la mi-temps de ce match joué au stadium Marius Ndiaye de Dakar, les Lions menaient par 15 points d’écart (39-24).

En lever de rideau du match Sénégal-Guinée, le Cap-Vert avait battu le Mali par 64 points à 58.

« 98% des joueuses de WNBA sont homosexuelles »

L’ancienne star de la WNBA Candice Wiggins a expliqué avoir été victime d’intimidations à cause de son hétérosexualité.

Retirée des parquets depuis l’hiver dernier et sa décision, à seulement 29 ans, d’arrêter sa carrière WNBA, Candice Wiggins a expliqué les (vraies) raisons de sa retraite. Car si au moment d’annoncer la fin de sa carrière, l’ancienne joueuse du Lynx, draftée en troisième position en 2008, avait expliqué être rattrapée par des problèmes physiques et ne plus vraiment aimer son sport, les causes de son brutal arrêt étaient tout autres.

C’est ce qu’elle a expliqué au San Diego Union-Tribune, confiant que « 98% des joueuses WNBA étaient homosexuelles » et qu’elle avait été victime « d’intimidations du fait de son hétérosexualité assumée ». Des propos qui n’ont pas manqué d’émouvoir le monde de la WNBA même si la Ligue n’a toujours pas officiellement réagi.

« Etre hétérosexuelle et le dire a été particulièrement difficile. J’étais anti-conformiste dans cette Ligue », a-t-elle ajouté, précisant « Il y a eu beaucoup de jalousie et la façon dont je me comportais, la façon dont je jouais m’ont apporté beaucoup d’inimité. »  Et l’ancienne championne WNBA (2011), qui espérait jouer deux ans de plus de détailler son propos. « Les gens ont délibérément essayé de me blesser. Je n’ai jamais été autant insultée qu’au cours de ma saison de rookie. J’ai été mise à terre. Le message été clair et disait ‘On veut que tu saches qu’on ne t’aime pas‘. »

De nombreuses joueuses, parmi lesquelles Imani Boyette ou Monique Currie, ont d’ores et déjà dénoncé ses propos, ne reconnaissant pas la Ligue que leur ancienne comparse veut décrire.

Une gifle pour commencer…

DeMarcus Cousins avait sans doute imaginé un baptême plus réussi. Pour sa première avec La Nouvelle-Orléans, les Pelicans ont en effet été corrigés 129-99 par les Rockets.

Tout avait pourtant bien commencé pour DeMarcus Cousins. Une ovation du public du Smoothie King Center au moment des présentations des équipes, les premiers points du match sur un panier à mi-distance: la soirée avait effectivement parfaitement débuté. L’illusion aura duré le temps du premier quart. Grâce aux huit points de l’ancien King, transféré à La Nouvelle-Orléans dans un échange à cinq joueurs, les Pelicans faisaient en effet jeu égal avec leurs visiteurs, ne concédant que deux points de débours à l’issue de cette période inaugurale.

Las, la suite allait malheureusement tourner au cauchemar pour la franchise de Louisiane, les Rockets virant dès la pause avec 16 points d’avance et l’écart culminant à 35 longueurs dans le troisième quart. Finalement étrillés 129-99, les Pelicans n’avaient pourtant rien à reprocher à leur nouvel homme fort, l’ancien King compilant 27 points à 11 sur 19 aux tirs, 14 rebonds, 5 passes, 5 interceptions et 4 contres en 35 minutes. Une performance XXL qui éclipsait les 29 points et 9 rebonds d’un Anthony Davis moins en réussite, comme en atteste son 8 sur 21, et qui ne faisait surtout pas oublier la faillite de ses coéquipiers. Au premier rang desquels Jrue Holiday, auteur d’un terrible 3 sur 12 aux tirs.

Une faillite d’autant plus rédhibitoire que dans le camp d’en face, les Rockets avançaient groupés avec pas moins de six joueurs à plus de dix points. James Harden pouvait ainsi se contenter de 13 points et 14 passes, Eric Gordon et Clint Capela sortaient du banc pour inscrire 19 et 15 points. Surtout, Louis Williams, lui aussi débarqué chez le Rockets durant la coupure du All-Star Game, signait un premier match de rêve, inscrivant pas moins de 27 points à 7 sur 11 à trois points en seulement 25 minutes.

« Personne ne s’attendait à ce qu’on remporte le titre sur notre premier match », voulait positiver DeMarcus Cousins à l’issue de la rencontre. « On connait notre potentiel, mais on sait aussi ce que l’on doit travailler. Houston est une très bonne équipe, bien en place. Ils ont leur identité et on doit trouver la nôtre. C’est un long processus, mais je suis sûr que ça va le faire. »

Les meilleurs moments du All-Star Game en vidéo

Retrouvez les highlights de la 66e édition du All-Star Game, remportée par l’équipe de la Conférence Ouest (192-182).

La 66e édition du All-Star Game a une nouvelle fois tourné à l’avantage de l’équipe de la Conférence ouest, vainqueur 192-182 pour sa troisième victoire consécutive.

Une édition record, les 374 points compilés par les deux équipes établissant une nouvelle marque en la matière. Mais la soirée a évidemment été marquée par la performance du local de l’étape, Anthony Davis, qui, devant le public du Smoothie King Center, a effacé Wilt Chamberlain et ses 42 unités des tablettes en inscrivant pas moins de 52 points. De quoi bien mériter son titre de MVP.

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NBA : CLEVELAND N’Y ARRIVE PAS SANS JAMES, PORTLAND S’ENFONCE UN PEU PLUS

Après sa belle victoire face à Golden State, Cleveland, sans LeBron James, a perdu à Detroit. Défaite aussi, au buzzer cette fois, pour le Charlotte de Nicolas Batum. Privé de leur star, LeBron James, laissée au repos, les Cavaliers ont lourdement chuté la nuit dernière sur le parquet de Detroit (106-90). Avec 32 points et 12 passes décisives, James Harden, lui, a guidé Houston vers un succès confortable contre Phoenix (131-115). Il y a eu beaucoup plus de suspense à Brooklyn où Charlotte, malgré un bon Nicolas Batum (25 points, 5 rebonds, 5 passes), s’est incliné au buzzer (120-118) sur un tir de Randy Foye. Les Hornets ont pourtant mené pendant la majeure partie du match.

 

Résultats de la nuit :

Washington-Milwaukee 107-102

Orlando-Memphis 112-102

Brooklyn-Charlotte 120-118

Detroit-Cleveland 106-90

Chicago-Indiana 90-85

Nouvelle-Orléans-Dallas 111-104

Houston-Phoenix 131-115

Minnesota-Atlanta 104-90

Portland-Toronto 91-95

LA Clippers-Denver 102-106

Sacramento-Philadelphie 102-100

 

MEDIA

Les Wolves s’amusent contre Atlanta : Gorgui Sy Dieng inscrit 14 points

Troisième victoire en cinq matches pour Minnesota et Gorgui Sy Dieng qui se défont à nouveau des Hawks.  

Vainqueur à Atlanta la semaine dernière, les coéquipiers de Karl-Anthony Towns s’imposent cette fois-ci à domicile (104-90) après avoir compté jusqu’à 29 points d’avance. Le pivot des « Lions » s’est plus ou moins illustré en inscrivant 14 pts et 7 rebonds pris, pour une évaluation de 19.

Howard surnage
Dwight Howard est de retour après trois rencontres à l’infirmerie, et il est en forme ! Il contre Andrew Wiggins sur la première action, puis dunke quelques secondes plus tard. On le retrouve pour intercepter un ballon, puis il part en contre-attaque et termine avec un alley oop avec la planche sur un service de Dennis Schroder. Malgré deux fautes rapides, il reste sur le terrain, et sa présence gène considérablement les Wolves. Atlanta en profite pour mener 15-10, et c’est Karl-Anthony Towns qui se charge de lui répondre. De près comme de loin d’ailleurs, mais après 12 minutes, les Hawks sont devant : 25-23.

La suite sera plus compliquée pour Atlanta. Zach LaVine et Andrew Wiggins se lâchent à 3-points et Minnesota enchaîne sur un 18-6 ! En quelques minutes, les Wolves ont fait le break (39-31), et le temps-mort des Hawks ne change rien. L’enthousiasme des Wolves fait la différence, et le duo Wiggins-Towns se charge de maintenir l’écart au-dessus des 10 points. Un bon passage de Schroder permet tout de même aux Hawks d’atteindre la pause avec « seulement » 9 points de retard (54-45).

Un festival à 3-points
Howard a beau réaliser le match parfait, transformant tous les loupés de Paul Millsap en paniers, ce sont bien les Wolves qui attaquent le mieux la deuxième mi-temps. Ce même Howard envoie même Millsap au tapis sur un coude de coude…

Une fois de plus, c’est à 3-points que Wiggins fait le break. Deux flèches longue distance, et voilà Minnesota qui prend 13 points d’avance (62-49). Howard poursuit son entreprise de démolition mais Wiggins lui répond du tac-au-tac. C’est encore lui, toujours à 3-points, qui donne 19 points d’avance (77-58). LaVine l’imite juste derrière pour passer l’écart à +22 (80-58). Il reste encore cinq minutes à jouer dans le quart-temps et Atlanta est à l’agonie !

Les Wolves déroulent leur basket, et encore sur un 3-points, Shabazz Muhammad flirte avec les 30 points d’écart (86-58). Les Hawks sont en perdition, et l’écart se stabilisera entre 25 et 29 points au début du money time. Minnesota lâchera finalement prise dans le « garbage time », permettant au banc d’Atlanta de ramener l’écart dans des proportions un peu moins humiliantes

MEDIA

Quand les Cavs chambrent les Warriors…

Pas sûr que les joueurs de Golden State aient apprécié la surprise réservée par les Cavs à leur arrivée dans leur vestiaire…

Six mois après l’incroyable issue des Finals NBA, la revanche entre les Cavaliers et les Warriors a tenu  toutes ses promesses. Avec une nouvelle désillusion pour Golden State, battue 109-108 par son hôte après avoir pourtant mené l’essentiel de la rencontre et compté jusqu’à 15 points d’avance.

Un scénario qui n’est évidemment pas sans rappeler celui des Finales, les Cavs ayant en effet été sacré  4 victoires à 3 après avoir été menés 3-1. Et si le souvenir n’était pas assez douloureux pour les Californiens, la franchise de l’Ohio s’est fait un plaisir de le lui rappeler.

Les Cavaliers n’ont ainsi pas hésité à afficher, dimanche, sur la porte des vestiaires des Warriors un immense poster du contre décisif de LeBron James sur Andre Iguodala dans les derniers instants du match 7, l’une des actions les plus marquantes de la série. Et pour parachever leur œuvre, les Cavs ont retouché la photo en ajoutant une bague de champions au doigt du quadruple MVP de la Ligue.

THIOME-LAYE MEDIA7.INFO

NBA: un Leonard en grande forme offre la victoire aux Spurs, Oklahoma perd encore

LOS ANGELES

Kawhi Leonard (24 pts, 12 rebonds) a offert lundi une deuxième victoire d’affilée aux Spurs de San Antonio (94-90) face au Miami Heat, consolidant leur 3e place de la conférence Ouest, tandis qu’Oklahoma City a concédé sa quatrième défaite de suite, à Detroit (104-88).

Ce sont toujours les LA Clippers, larges vainqueurs à domicile de Brooklyn (127-95), qui occupent la première place de cette Conférence, devant Golden State.

Les Clippers ont remporté une cinquième victoire consécutive à domicile. Malgré ce succès, leur meneur Chris Paul a insisté sur le fait qu’il ne fallait pas que l’équipe se repose sur ses lauriers.

« OK, dix victoires pour une seule défaite, c’est plutôt bien mais vous savez aussi bien que moi que la saison est longue et qu’elle ne se joue pas maintenant », a-t-il souligné.

En terminant le match avec 21 points, Paul a été l’un des acteurs majeurs de la septième victoire consécutive des Clippers, aux côtés de Blake Griffin (20 pts) et J.J. Redick (18 pts).

Pour le pivot des Clippers DeAndre Jordan, auteur de 14 rebonds, « la clef du match a été sans conteste la défense ».

Devant plus de 18.000 spectateurs à San Antonio, en marquant cinq points clésdans les dernières minutes du dernier quart-temps, Kawhi Leonard a quant à lui permis aux Spurs de s’envoler, infligeant à Miami sa cinquième défaite consécutive.

Face à une équipe « qui joue très physique » selon le pivot des Spurs Pau Gasol, « il a fallu en permanence être au contact, s’adapter à chaque joueur et faire preuve d’agressivité ».

– Les Pistons plein gaz –

« Ils ont fait leur travail, on a fait le nôtre et on a gagné », a ajouté le Catalan, auteur de 12 points, le meneur de jeu français Tony Parker terminant quant à lui la partie avec 11 points et six passes décisives.

Sur le parquet des Detroit Pistons, le Thunder a quant à lui déchanté, malgré un Russell Westbrook de folie (33 pts et 15 rebonds). Les Pistons sont invaincus à domicile depuis cinq rencontres, tandis qu’Oklahoma City, avec une quatrième défaite de rang, inquiète.

A Houston, James Harden a enflammé le parquet, en flirtant avec un troisième triple-double consécutif face à Philadelphie (115-88) et en concluant la partie avec 33 points au compteur, sept rebonds et neuf passes décisives, en seulement 34 minutes de jeu.

A New York, Kristaps Porzingis a enregistré quant à lui son premier double-double de la saison, avec 24 points et 11 rebonds pour les Knicks, vainqueurs des Dallas Mavericks (93-77).

Le Français Joakim Noah s’est distingué lors de cette rencontre, dont il n’a pas joué la deuxième mi-temps, en prenant six rebonds en seize minutes.

Parmi les autres résultats de la journée, les Pelicans de la Nouvelle-Orléans, bons derniers de la Conférence Ouest, ont battu sur le fil Boston (106-105), signant leur deujième succès en 11 matchs depuis le début de la saison.

Résultats des matches du Championnat nord-américain de basket-ball (NBA) disputés lundi:

LA Clippers – Brooklyn 127 – 95

San Antonio – Miami 94 – 90

New York – Dallas 93 – 77

Detroit – Oklahoma City 104 – 88

Utah – Memphis 96 – 102

La Nouvelle-Orleans – Boston 106 – 105

Houston – Philadelphie 115 – 88

Indiana – Orlando 88 – 69

 

SOURCE: NEWS

Pourquoi la nuit de Vince Carter n’a pas été un cas de Vinsanity temporaire

SALT LAKE CITY – Il est probablement exagéré de l’ appeler un moment Vinsanity vintage, mais Vince Carter a fourni un flashback à ses jours comme l’un des actes de haut vol les plus divertissants de l’histoire de la NBA avec son poignard dunk lundi soir.

Spotted dans le coin droit , comme l’horloge fait tic tac moins d’ une minute, Carter coupé dur sur la ligne de base que Mike Conley a attiré l’attention de trois Utah Jazz défenseurs. Carter a attrapé un sou de porte dérobée de Conley, monta à deux pieds, tordit les airs de corps et le jeta dur avec les deux mains de l’autre côté de la jante.

Carter, le plus vieux joueur de la ligue à 39, a célébré le poignard dunk qui a donné le Memphis Grizzlies une avance de six points par revving son guidon imaginaires. Mais d’ abord, il a accroché sur la jante pour un peu – pas un mouvement showboat mais un acte de précaution pour protéger la cheville droite grincent.

« Il ne va même pas vers le haut. Il vient vers le bas », a déclaré Carter ESPN après les Grizzlies 102-96 route de la victoire . «Voilà pourquoi je suis assis là sur la jante, tenant à la vie chère, donc je peux venir et dire, ‘OK, nous sommes bons. Voilà où vient le problème.  »

Carter, qui se classe 24e sur la liste de notation de tous les temps, présente beaucoup de problèmes pour les adversaires de nos jours. Il est devenu le plus vieux joueur dans l’ histoire de la NBA à marquer 20 points sur le banc avec sa performance contre le Jazz. Cela a battu un record Carter a fixé six jours plus tôt dans une victoire sur les Nuggets de Denver .

Vous ne pensiez pas les jours de Carter en tant que joueur productif NBA étaient plus, vous l’avez fait?

« La façon dont il joue toujours, la retraite pour quoi? » a déclaré Zach Randolph , qui a donné les Grizzlies 18 points et 10 rebonds sur le banc contre le Jazz. »Donnez – lui un accord de deux ou trois ans! Voilà ce que je ferais. S —, mieux lui donner un peu d’ argent! »

Ne vous sentez pas mal si vous ne voyez pas cette venue de Carter, qui a joué unrôle essentiel à la tentative de les 5-5 Grizzlies de garder la tête hors de l’ eau que Chandler Parsons travaille son chemin de retour de la chirurgie du genou etTony Allen se bat pour obtenir retour sur le sol. Il a été un joueur beaucoup mieux cette saison que lui ses deux campagnes précédentes à Memphis.

Après avoir lutté pour récupérer d’une opération 2014 intersaison sur sa cheville droite, Carter a eu une période difficile ces deux dernières années. Il n’a certainement pas ressembler au joueur de rôle de qualité, il est devenu au cours de son séjour à Dallas, beaucoup moins l’éternel All-Star, il était pour la première moitié de sa carrière. Ses statistiques étaient inesthétiques: 5,8 points par match sur 33,3 pour cent de tir en 2014-15 et 6,6 points sur la prise de vue la saison dernière de 38,8 pour cent.

Mais Carter a rebondi pour être un atout majeur sur le banc Memphis cette saison. Il met en place 10,4 points par match sur 47,7 pour cent de tir et de fournir les Grizzlies certains playmaking avertis et même une arme défensive contre certaines des meilleures ailes, ils ont fait face.

« Il est pas facile », a déclaré Carter. « Il peut sembler facile là-bas sur le terrain, mais il est pas facile. … Le jeu a été facile pour moi depuis longtemps. Quand il est devenu un peu plus difficile, je mets un peu plus de travail. Ce m’a fait mieux. Être à cet âge, joue encore à ce niveau est tout simplement incroyable. « 

Carter nécessite beaucoup d’entretien, en particulier sur sa cheville droite, si bien qu’il prend une Uber aux arénas de la route bien avant le premier bus quitte l’hôtel de l’équipe. Il a dit qu’il a commencé à comprendre quelques techniques pour aider à soulager la douleur chronique et la raideur de la cheville la saison dernière, tels que l’utilisation de dispositifs appelés Möbes pour obtenir le déplacement commun, et il est resté avec eux. Il a également porté cette intersaison sur le renforcement de la zone autour de la cheville.

« Chaque petit chose compte», a déclaré Carter. «Je suis prêt à tout faire. »

Il est également prêt à faire quelque chose pour aider les Grizzlies gagner.Comme sa barbe a grisée, il est devenu un type de colle capable de servir comme une occasionnelle go-to guy. Ses contributions dans le vestiaire, de conseils Randolph sur la transition de l’entrée au réserver à prendre les jeunes joueurs sous son aile, pourraient être aussi précieux pour les Grizzlies que sa production sur le court.

« S’il y a un gars qui est vraiment connecté avec moi du point de vue de la façon dont je veux que notre équipe soit et ce que je veux que nous représentons, il est Vince Carter, » a déclaré l’entraîneur David Fizdale. « Professionnel ultime. Il est le premier gars dans la salle de musculation après le match. Il a toujours faire quelque chose pour se réinventer. Tout ce que j’ai demandé de lui, il est venu à travers pour moi, si ça devient l’équipe ensemble en dehors du terrain, que ce soit faire le grand passage pour un seau, que ce soit la mise à l’écran. il a pris le grand défi sur la garde quelques-unes des meilleures ailes que nous avons dû faire face et fait un bon travail.

« Il voit que la fin devient proche. Quand cela est, je ne sais pas parce qu’il semble continuer. Mais il a une urgence sur lui-même, et je suis vraiment essayer d’obtenir que, pour résonner à travers l’équipe et pour eux de voir les choses à travers ses yeux. « 

Chaque fois que dans un certain temps, ces vieux yeux se lèvent encore au niveau de la jante.

SOURCE: NEWS

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