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BASKET-BALL / TOURNOI DE LA ZONE 2 : LES LIONS DOMINENT L’ÉQUIPE DE GUINÉE PAR 67-49

L’équipe nationale de basket-ball masculine du Sénégal a dominé (67-49) celle de Guinée, vendredi, en match comptant pour la première journée de la manche retour du tournoi de la zone 2 de la FIBA, dans le cadre des qualifications pour l’Afrobasket 2017.

A la mi-temps de ce match joué au stadium Marius Ndiaye de Dakar, les Lions menaient par 15 points d’écart (39-24).

En lever de rideau du match Sénégal-Guinée, le Cap-Vert avait battu le Mali par 64 points à 58.

CYCLISME 16e édition Tour du Sénégal Le top départ donné dans un mois

La 16e édition du tour du Sénégal de Cyclisme aura du 22 au 29 avril prochain. Président de la Fédération sénégalaise de Cyclisme, Michel Thioub a donné cette information ce mardi en conférence de presse. Ce tour du Sénégal se déroulera en huit étapes avec plus de mille kilomètre à couvrir par les cyclistes.  Seize pays sont « présélectionnés » prendre à la 16e Tour du Sénégalais. L’équipe britannique et celle de Guadeloupe en seront à leur première participation à ce tournoi au moment où annonce celle de l’équipe Algérienne, vainqueur de la dernière édition tenue en 2016. La réduction des transbordements constitue l’une des innovations de cette compétition qui veut se professionnaliser pour éviter les couacs notés lors des précédentes éditions.

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Demba Bâ : «Je vais revenir en sélection et qualifier le Sénégal au Mondial 2018»

L’attaquant sénégalais Demba Ba annonce son retour dans la tanière. Le joueur de Besiktas, qui a repris les entraînements après sa terrible blessure, compte revenir en équipe nationale avec l’objectif principal de qualifier le Sénégal au Mondial 2018.

L’attaquant sénégalais Demba Ba annonce son retour dans la tanière. Le joueur de Besiktas, qui a repris les entraînements après sa terrible blessure, compte revenir en équipe nationale avec l’objectif principal de qualifier le Sénégal au Mondial 2018.

« Si Nasser décide, c’est un con… »

Vikash Dhorasso n’a pas été tendre avec le président du PSG au lendemain de la débâcle parisienne à Barcelone…

Trois semaines après avoir tressé des couronnes de laurier aux Parisiens après leur impressionnante victoire face au Barça au Parc des Princes (4-0), les analystes de la chose footballistique sont tombés depuis mercredi soir et leur naufrage au Camp Nou (6-1) à bras raccourcis sur le PSG, frappant à tous les étages en s’en prenant autant aux joueurs, qu’à l’entraîneur ou au président.

« Tous sont responsables, les dirigeants avec le mercato d’été, les joueurs tétanisés et Emery avec sa nervosité », a ainsi déclaré Christophe Dugarry dans son émission sur RMC. Mais la charge la plus violente est sûrement venue de Vikash Dhorasso, l’ancien milieu parisien, qui a notamment mis en exergue la responsabilité du président Nasser Al-Khelaïfi, s’interrogeant sur son avenir à la tête du club de la capitale.

« Peut-il être viré ? Je pense que oui puisque ce sont quand même eux (les Qataris, ndlr) qui décident. Va-t-il ? Je ne pense pas. J’aimerais comprendre qui décide dans ce club : est-ce que c’est lui, ou est-ce que c’est plus haut ? Si c’est lui, c’est un con, parce qu’il décide de s’exposer en virant Laurent Blanc qui venait de prolonger pour prendre Emery. C’est incohérent », a analysé l’ancien Parisien sur Yahoo Sports.

Et le vice-champion 2006 d’en remettre un couche sur les propriétaires qataris. « L’erreur vient du Qatar : on décide d’injecter beaucoup d’argent sans penser à construire le club. Le club n’est pas construit, il n’y a rien, les jeunes partent, l’organigramme n’est pas bon… Il n’y a pas de préparation à gagner. Chelsea c’est dix ans avant de gagner une Ligue des Champions, City c’est dix ans avant de sortir des poules. Ils pensent que l’argent suffit, mais non, la Ligue des Champions ne s’achète pas. » 

Oui, le PSG a été volé (et c’est un Barcelonais qui le dit)

Le PSG a beau être complètement passé au travers, mercredi, sur la pelouse du Camp Nou, la prestation de l’arbitre n’est pas pour rien dans la sidérante faillite parisienne. Ce qu’a reconnu Javier Mascherano.

Beau perdant malgré l’incroyable défaite concédée à Barcelone (6-1), Marco Verratti a refusé d’incriminer l’arbitre. « On a perdu 6-1 et ce n’est pas à cause de l’arbitre. On est les premiers responsables », a ainsi assuré le milieu italien à l’issue de la rencontre. Un profil bas que tous les Parisiens n’ont pas adopté dans les couloirs du Camp Nou. Il en a été notamment ainsi du capitaine parisien, Thiago Silva, qui n’a pas manqué de pester contre Luis Suarez ou de son président, Nasser Al-Khelaïfi.

« Il y a 2 penalties pour nous et il n’y a pas penalty sur celui de Suarez », a ainsi regretté le dirigeant parisien. Pour moi, l’arbitre a beaucoup aidé Barcelone. » Et malgré tous les reproches qu’on peut faire aux joueurs parisiens, auteurs d’une prestation effectivement calamiteuse sur la pelouse du Camp Nou et premiers responsables de cet horrible échec, il est effectivement difficile de lui donner tort.

« C’est clair que j’ai fait faute sur Di Maria » Javier Mascherano

D’ailleurs Javier Mascherano, coupable en tout début de match d’une main dans la surface sur un centre en retrait de Julian Draxler puis surtout, à la 85e minute, d’une faute par derrière sur Angel Di Maria, il y avait bien penalty en faveur de son compatriote. « C’est clair que j’ai fait faute sur Di Maria », a-t-il en effet reconnu après le match, ajoutant néanmoins « je ne crois pas que cela soit la raison de l’élimination du PSG. » Un avis qui n’engage que lui puisqu’on est en droit de penser qu’un deuxième but parisien aurait mis les hommes d’Unai Emery définitivement à l’abri. Qui plus est en supériorité numérique…

Et les Parisiens pouvaient l’avoir d’autant plus mauvaise que cinq minutes plus tard, l’arbitre M. Aytekin allait accorder un penalty en faveur du Barça pour une faute guère évidente de Marquinhos sur Luis Suarez, l’arbitre allemand se laissant abuser par l’exagération de l’Uruguayen après le contact entre les deux hommes. Deux décisions qui s’ajoutent à la mansuétude de l’arbitre sur une vilaine faute de Gerard Piqué sur Edinson Cavani qui aurait pu valoir rouge ou sur celle, grossière de Neymar sur son compatriote Marquinhos.

« Les décisions arbitrales ont eu une incidence », pouvaient bien regretter, amer, Unai Emery, sans pour autant, lui non plus, vouloir se réfugier derrière ce seul argument. « On aurait dû jouer différemment », préférait relever l’entraîneur parisien. L’arbitre aurait pu arbitrer différemment…

Quand Neymar se moque de Rabiot et Kurzawa sur Instagram

Héros de l’incroyable qualification barcelonaise (6-1), Neymar a eu une petite attention pour Adrien Rabiot et Layvin Kurzawa.

Comme tous les Parisiens, Adrien Rabiot et Layvin Kurzawa risquent de ruminer pendant longtemps l’invraisemblable élimination du PSG, balayé 6-1 au Camp Nou après avoir notamment encaissé trois buts au cours des sept dernières minutes. Et ce d’autant plus que les deux Français sont passés complètement au travers en Catalogne, la passe décisive de l’ancien Monégasque pour Edinson Cavani ne suffisant pas à sauver sa prestation d’ensemble

Et si les deux internationaux tricolores ont besoin d’un souvenir pour se remémorer cette soirée en enfer, ils pourront aller sur le compte Instagram de Neymar où le Brésilien, premier bourreau des Parisiens avec ses deux buts aux 88e et 90e minutes a voulu se rappeler au bon souvenir des Français en exhumant une photo où les deux compères paradaient lors du contrôle anti-dopage après le match aller.

Tandis que Layvin Kurzawa faisait le V de la victoire, Adrien Rabiot montrait en effet quatre doigts pour les quatre buts inscrits par le PSG sur la pelouse du Parc des Princes. Ce qui a fait dire à Neymar «4+2=6» avec quelques smileys bien sentis.

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Le Barça ne partira pas à l’abordage

Le Barça y croit dur comme fer. Mais comment faire autrement ? La fameuse « remontada » dont tout le monde parle en Catalogne est dans tous les esprits. Luis Suarez prône la patience, pour mieux entrer dans l’histoire.

« Le match contre le PSG va durer 94, 95 minutes et il faut être patient.«  Luis Suarez donne le ton. Le duel à venir face au club parisien propose un défi gigantesque. Remonter un 0-4 n’a jamais été fait en Ligue des champions. Du moins pas encore, songent-ils. « Il faut être ambitieux et ne pas jouer comme des désespérés, ne pas devenir fous pendant les premières minutes. Nous sommes les premiers à vouloir entrer dans l’histoire, mais le match va beaucoup durer », ajoute Luis Saurez.

L’Uruguayen, à l’image de ses coéquipiers, a été reboosté par les succès face à l’Atletico ou le Celta, et cette première place au classement de la Liga qui paraissait si lointaine. De la déroute au match aller, il conserve cette incompréhension. « Le plus dur a été les premiers jours, précise-t-il. La défaite a fait mal, mais ce qui est bien dans le football, c’est qu’il te donne l’opportunité de te relever, et cette équipe l’a montrée. »

Loin d’un abattement qui aurait touché beaucoup d’équipes, Barcelone préfère se dire qu’il s’agit d’un défi à sa mesure. « On a tous très envie de le jouer, ce match génère beaucoup d’attente, c’est un beau défi. On est conscients de la situation, on sait que c’est difficile mais rien n’est impossible. Et si une équipe est capable de mettre ces buts, c’est le Barça », complète Suarez, plus ambitieux que jamais.

Diarra: « Je me suis senti trahi »

Lassana Diarra est revenu lundi soir, sur beIN Sports, sur son aventure à l’OM. Le milieu de terrain de 31 ans accuse le club phocéen de ne pas avoir respecté ses engagements en refusant de le libérer l’été dernier.

Un peu moins d’un mois après avoir résilié son contrat à l’amiable avec l’Olympique de Marseille, Lassana Diarra a tenu à revenir, lundi soir sur beiN Sports, sur son aventure phocéenne et cette fin en queue de poisson. Pour le milieu de terrain, qui sortait d’une période de seize mois sans jouer, tout avait parfaitement commencé: « Je suis arrivé avec une vraie envie de réussir et une vraie ambition. » Un retour au premier plan, qui lui a permis également de retrouver rapidement l’équipe de France et qui a fait le bonheur de la formation phocéenne. Mais s’il s’est engagé officiellement pour trois ans avec l’OM, l’ancien de Chelsea et du Real Madrid indique aussi avoir signé un contrat sous seing privé (non reconnu en France), qui lui permettait d’aller voir ailleurs au bout d’un an en cas d’offre intéressante. Et c’est là que le bât blesse. Le club n’aurait pas respecté sa promesse.

« J’ai pris des engagements et le club a pris des engagements. J’ai respecté les miens, le club n’a pas payé de transfert, n’a rien payé. Mais l’OM n’a pas respecté ses engagements envers moi. La saison se passe bien, je réintègre l’équipe de France, je suis dans le bon wagon pour l’Euro (qu’il loupe finalement sur blessure). J’ai des sollicitations, j’ai signé un contrat sous seing privé qui dit que je suis libre. Je fais valoir mes droits. Je vais être franc avec vous, je n’aurais jamais signé à l’OM si je n’avais pas signé ce contrat sous seing privé ».

« J’ai du caractère »

Longtemps évoquée, la question de son amende de 10 millions d’euros pour rupture abusive de contrat avec son précédent club du Lokomotiv Moscou ne serait jamais entrée en ligne de compte selon « Lass »: « Je m’engageais à payer une supposée amende, le club s’engageait à me libérer en cas de proposition intéressante. Dès janvier, j’aurais pu partir dans des clubs plus prestigieux, mais c’était hors de question, Marseille m’a tendu la main. En revanche, si cet été j’avais des offres de clubs jouant la Ligue des champions, j’ai dit au club qu’il fallait me libérer. » Aujourd’hui, le joueur dit avoir réglé le litige avec le club moscovite en payant personnellement son amende.

Agréablement surpris par les performances de « Lass », l’OM, qui est alors en train de changer de direction (Magarita Louis-Dreyfus et Vincent Labrune cèdent la place à Frank McCourt et Jacques-Henri Eyraud), l’aurait donc retenu contre son gré. S’il ne tient pas à expliquer pourquoi il voulait quitter l’OM à tout prix l’été dernier (« des raisons qui ne regardent que moi », dit-il), le joueur formé au Havre estime avoir été trahi et avoir subi une forme de chantage psychologique: « J’ai du caractère, on m’en demande d’en avoir sur le terrain, je ne suis pas un mouton, il ne faut pas me trahir. Je me suis senti trahi ».

La nouvelle direction phocéenne avec qui il traite en fin de saison, même si elle n’entre en fonction officiellement que fin octobre, souhaitait, selon ses dires, absolument l’intégrer au nouveau projet: « Je leur ai dit: ‘cet été il faut me libérer, sinon cela ne va pas bien se passer’. Ils m’ont répondu: ‘tu donnes un coup de main sur le mois d’août et on te libère’. Mais le 29 ou le 30, juste avant la fin du mercato, j’ai reçu un coup de téléphone de Maître Poulmaire, qui représentait la nouvelle direction, me demandant de venir à Marseille (le joueur est resté vivre à l’hôtel durant toute sa période phocéenne, sa famille étant restée à Paris) et là on me dit que je fais partie intégrante du projet. Je suis flatté, mais moi je veux partir (…) Je n’ai pas demandé à l’OM de régler mon amende, je voulais juste qu’on me libère, ce n’est pas ce qui s’est passé. Ce n’est pas moi qui ait provoqué tout ça. »

Diarra reproche en fait aux dirigeants du club phocéen d’avoir tenu un double discours entre ce qui se disait en privé et ce qui était dit dans la presse. Pour lui, ces derniers n’auraient jamais dû laissé entendre que son avenir pouvait s’inscrire à l’OM. Il reproche également à Rudi Garcia de lui avoir retiré le brassard dès son arrivée et de l’avoir mis au même niveau que les autres joueurs, alors qu’il était retenu contre son gré. « Au niveau de la Ligue 1, je n’ai rien à prouver. Je n’ai pas peur de le dire, assure-t-il. Je pense que tout le monde l’a vu. Je peux l’entendre, mais de mon point de vue, je ne peux pas l’accepter. » Un discours qui en dit quand même long sur la haute opinion que le joueur a de lui-même. Soulagé par ce dénouement et heureux de pouvoir être enfin proche des siens, Lassana Diarra se donne désormais le temps de la réflexion pour son avenir. S’il dit envisager la retraite (« C’est possible ! »), il n’exclut pas de tenter une dernière expérience aux Etats-Unis ou au Moyen-Orient. Mais pas avant l’été prochain…

Foot – Disparition – Décès de Youcef Touati

Youcef Touati (27 ans), ancien milieu offensif du Red Star, est décédé ce lundi des suites d’un accident de la route sur l’A 1. Un accident dans lequel la chanteuse Jenifer a été légèrement blessée. Originaire de Saint-Ouen et passé par Amiens, Tours, Istres, Dijon ou plus récemment Chambly, ce père de deux enfants avait connu un passage fructueux au Red Star où il avait notamment ébloui le Stade de France lors d’un 32e de finale de Coupe de France face à l’OM en 2012.

Un soir où après un slalom de cinquante mètres, il avait vu sa tentative détournée par Steve Mandanda. Après une saison aboutie à Chambly, avec notamment l’élimination de Reims en Coupe de France l’an dernier, Touati, dribbleur de talent, avait rejoint Bejaia (Algérie) l’été dernier. L’Équipe présente ses plus sincères condoléances à ses proches et sa famille

Après sa victoire sur Gouy Gui, Boy Niang réclame les poids lourds

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