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Liste de 26 Lions contre la Guinée équatoriale : Deux nouveaux joueurs dans la taniére  

 Aliou Cissé a convoqué 26  joueurs en vue de la double rencontre des Lions contre l’Ouganda en amical le 5 juin prochain à Dakar et contre la Guinée équatoriale prévue le 10 juin prochain comptant pour la 1ere journée des éliminatoires de la Can 2019 au Cameroun. Sur cette liste, on note un nouveau venu qui est Clément Diop, portier évoluant aux Usa et un joueur du nom d’Ariel Mendy. Milieu de terrain, ce dernier évolue au sein de l’équipe de Diambars de Saly. Si Younouss Sangharé(Bordeaux) et Fallou Diagne (Metz) ont signé leur retour au sein de la tanière, il faut souligner que Sadio Mané (Liverpool) et Cheikhou Kouyaté(West Ham) manquent à l’appel. Ces deux joueurs sont forfaits parce que victimes de blessures.

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BÉBÉ BISMI / BRISE-DE-MER 2 RÉGULARISÉ

Bébé Bismi (Cambérène) / Brise-de-Mer 2 (Thiaroye-sur-Mer) aura lieu le 25 mai prochain. Leur premier face-à-face eu lieu ce lundi 15 mai pour se mettre en règle pour ces événements, Sambaye Fall s’est rendu au CNG, mercredi dernier, pour régulariser le combat.

Vainqueur face au Niger Le Sénégal gagne encore le tournoi Cedeao

L’équipe nationale de lutte du Sénégal a confirmé sa suprématie en remportant une nouvelle fois le tournoi de la Cedeao au stadium Iba Mar Diop. Les Lions de la lutte ont plané sur cette 8eme édition ouverte vendredi dernier en venant à bout du Niger en finale (4-1). Une veille connaissance que les Sénégalais avaient battue chez elle lors de l’édition 2016. Avec cette victoire, les poulains d’Ambroise Sarr se parent de l’or et empoche une enveloppe de 6 millions de nos francs. Alors que son adversaire malheureux se retrouve avec l’argent et une enveloppe de 3 millions. En individuel, le Sénégal remporte trois médailles d’or grâce à Moussa Faye (66kg), Moustapha Séne (100 kg) et Oumar Kane alias Reug-Reug (120kg) qui ont chacun reçu 1 million 400 milles francs.
Media7.Info

 

3 000 personnes consultées par la caravane Kébé-Santé entre Kébémer et Ndande

Un matériel chirurgical d’une valeur de 100 millions de francs cfa offert au centre de santé de Kébémer depuis un peu plus d’un an par l’international sénégalais de basket-ball, Gorgui Sy Dieng officiant en NBA, n’est toujours pas opérationnel,  faute de local pouvant abriter les services du bloc opératoire.

C’est du moins ce qu’a révélé ce samedi le coordinateur de la caravane Kébé-santé, le professeur Abdoul Niang en marge de leurs activités commémorant sa 14e édition, avec la participation de près de 150 médecins généralistes et spécialistes répartis sur 5 sites situés entre Kébémer et Ndande et qui ont permis de consulter 3 000 patients venus de toutes les localités du département.

Mbargou Diop, correspondant permanent à Louga

CELTICS Le fail des Celtics : se ramener en noir à Washington, pour les funérailles de leur propre jeu

L’idée était bonne, l’exécution nettement moins. En se ramenant habillés tout en noir hier soir à Washington, les Celtics espéraient enterrer les Wizards et leur saison. Au lieu de ça ? Les voilà face à un Game 7, de retour à la maison.

C’était un clin d’oeil intéressant, mais risqué. On s’en souvient encore, de ce fameux Funeral Game initié par Bradley Beal. Nous étions dans un froid mois de janvier en saison régulière, Boston avait géré la deuxième rencontre entre ces deux équipes, et quelques jours plus tard les retrouvailles étaient programmées. Suite au festin d’Isaiah Thomas devant Floyd Mayweather et le public du TD Garden, les Wizards voulaient envoyer un message clair aux Celtics : ils décidaient donc de se ramener tous sapés en noir, pour “l’enterrement” de Boston. Une magnifique initiative dans la catégorie blabla, mais qu’il fallait évidemment suivre avec des actes, sous peine de se faire ridiculiser. Ce que Beal et ses potes géraient, en mettant 15 points dans la lunette de Brad Stevens et ses hommes. Fast forward quelques mois plus tard, l’armée verte remporte son Game 5 à domicile et décide collectivement de se ramener… en noir ! Sur le papier, le coup de tampon peut être incroyable. Aller à D.C pour montrer que la régulière n’est pas la même chose que les Playoffs, remporter enfin un match à l’extérieur et utiliser une punchline adverse pour les envoyer en vacances, le potentiel de déflagration est très élevé. Sauf que comme mentionné plus haut, ce type de décision doit être suivi par une victoire. Sinon ? C’est plutôt la honte.

Et Boston n’a pas forcément proposé de match “honteux” à proprement parler. Après tout, c’est sur un tir héroïque de John Wall que le script a totalement changé. Quelques centimètres de moins, quelques centimètres de plus, et tout changeait, comme dirait la jeune mariée. Sauf que sur la toute dernière possession de la rencontre, bien que le débat soit encore là pour durer, le tir est ouvert pour le meneur des Wizards et la sanction est immédiate. Avery Bradley aurait-il dû monter davantage ? Respecter les chiffres en laissant Jean Mur envoyer une ogive de 8 mètres ? Chacun son avis là-dessus, mais l’ultime tentative d’Isaiah Thomas ne rentra pas derrière et voilà que la tentative d’enterrement est loupée pour Boston. Un choix qui pourrait vite se retourner contre l’armée verte, car comme John Wall l’a suggéré en sortie de victoire, on ne vient pas comme ça dans sa ville en espérant le mettre à mort. On ne vient pas comme ça dans Washington, en espérant gagner alors que ton banc est à 2/15 au tir pour 5 maigres points. On ne tente pas une punchline de la sorte, quand la bataille au rebond est gérée par l’équipe d’en face et les faibles efforts du début de rencontre payent négativement par la suite. Oui, on peut réécrire le scénario comme on veut, en affirmant que Boston remporterait 6 ou 7 fois sur 10 en rejouant la rencontre, mais les faits sont là aujourd’hui : les Celtics ont voulu faire les malins, n’ont pas assuré derrière, et se retrouvent face à une équipe surmotivée qui ira dans le Massachusetts ce lundi. La loi reste la même, si tu suis pas ton blabla avec des actes, c’est du vent qu’on doit pointer du doigt.

Boston aura encore un sacré avantage, celui de jouer ce fameux Game 7 à domicile ce lundi. Mais si on pouvait donner un conseil à Brad Stevens ? Ce serait d’aller voir ses joueurs et répéter ce qu’il avait dit à Kelly Olynyk au match précédent : “Quit fucking around“, arrêtez de déconner si vous préférez. Les Celtics ont joué avec le feu, ils n’auront pas d’autre solution que de devoir assurer derrière.

 

Gorgui Sy Dieng percevrait 700 millions FCFA par mois…

Le salaire du basketteur sénégalais de la NBA peut donner le tournis. D’ici à 2021, date de la fin de son contrat avec Minnesota, il devrait gagner plus de 40 milliards en CFA.

En cette saison, son salaire annuel est évalué à près de 9 milliards de francs. L’année prochaine, il devrait être de 10 milliards. 11 milliards en 2019 et le même montant pour la saison 2020-2021.

Sans oublier son premier salaire du reste de la saison 2016 où il avait gagné en quelques mois seulement 1, 5 milliards. Soit un montant total de 42 milliards, ce qui donne un salaire moyen de 700 millions par mois. Ce qui fait de Gorgui Sy Dieng, le Sénégalais le mieux payé de toute l’histoire.

Source le SOIR, le quotidien numérique sénégalais

Les Spurs retrouvent les Warriors en finale de conférence : la hiérarchie a été respectée à l’Ouest !

Nous y sommes ! Enfin, ça y est, la finale de la Conférence Ouest est enfin prête, avec les Spurs d’un côté et les Warriors de l’autre : un rendez-vous au sommet, entre les deux meilleures équipes de leur Top 15.

Pas de surprise pour cette fois. Pas de Thunder qui débarque de nulle part pour venir anéantir les rêves de San Antonio, il y aura bien un rendez-vous entre Golden State et l’armée texane, celui qu’on attendait plutôt l’année dernière pour la passation de pouvoir via Tim Duncan. Malheureusement, l’intérieur n’est plus là, mais ses coéquipiers ont fait le boulot en écartant les Rockets cette nuit. Une victoire impressionnante sur le parquets de Houston, qui permet à LaMarcus Aldridge de découvrir la finale de la Conférence Ouest avec le maillot noir et blanc. L’intérieur le sait, il va devoir bûcher comme rarement pour que son équipe tienne dans la série, non seulement car le secteur intérieur des Warriors peut parfois laisser à désirer, mais aussi parce qu’il sera orphelin de Tony Parker et accompagné par un Kawhi Leonard plutôt bien amoché. Le All-Star, qui devait regarder ses copains jouer sans lui hier soir, aura une cheville et un genou à gérer, avant de se préoccuper de Kevin Durant. Douces retrouvailles entre les deux hommes après la série de l’an passé Spurs – Thunder, un moment toujours marquant connaissant la mini-rivalité entre les deux hommes. Bien évidemment, de nombreux aspects seront à prendre en compte pour décortiquer parfaitement le duel San Antonio – Golden State, mais nous aurons enfin droit à ce duel.

Sur la saison régulière ? Difficile de se baser dessus, mais Gregg Popovich mène bien 2 à 1 contre les Dubs, dans un contexte dont on se souvient très bien. Le premier affrontement était également le tout premier match de la saison, un que les Spurs avaient dominé comme des grands sans trembler du poignet. Le second avait proposé tout un tas de joueurs absents, la NBA frappant du poing sur la table en observant Kawhi, LaMarcus, Tony, KD, Curry, Klay et Draymond tous être sur le côté. Cette fois, il faudra gentiment se pointer dans le rond central afin de participer à l’entre-deux, seul le troisième match est positif pour les Warriors puisqu’il s’agissait d’une victoire sereine à San Antonio. Avant de réaliser la preview complète de cette série, que ce soit en papier comme en vidéo, on peut en tout cas constater qu’au niveau des blessés, deux leaders seront hors de la série : Tony Parker d’un côté, Steve Kerr de l’autre. Ce sera un gros test pour Mike Brown à la tête des Warriors, mais l’assistant-coach sait qu’il pourra compter sur des joueurs remontés comme des pendules. Invaincus jusqu’ici en Playoffs, les soldats d’Oakland veulent la gorge des Spurs et il ne faudra pas s’étonner s’ils proposent un basket encore meilleur que celui des deux derniers tours. Premier match ce dimanche à l’Oracle Arena, on se frotte déjà les mains d’avance.

Le voilà, notre Spurs – Warriors tant attendu ! Certes, les deux effectifs ne sont pas complets et n’auront pas le même temps de repos, mais voilà aussi ce que réservent les Playoffs : de l’imprévu, comme on espère en avoir en quantité sur ce duel.

 

Warriors et Cavs intouchables : une équipe fera-t-elle 12-0 et si oui… laquelle des deux ?

Cette semaine est encore une semaine de repos pour les Cavs comme les Warriors. Après deux sweeps sans bavure, les deux armées infernales sont destinées à se retrouver en Finales NBA… mais avec quel bilan ?

C’est la question qui fait mousser les médias américains et agiter les comptoirs de l’Hexagone. En voyant le niveau de domination des joueurs de Cleveland et de Golden State, il existe bien un scénario dans lequel le duo se retrouve pour la série ultime en ayant tout simplement balayé sa conférence. Est-ce vraiment possible ? Les Cavs qui pourraient sweeper Boston ou Washington et les Warriors qui en feraient de même avec Spurs ou Rockets ? Sur le papier, évidemment, cela semble compliqué. Car au-delà des résultats de matchups en saison régulière, on se dit que la garde sera bien baissée à un moment donné, que ce soit dans le camp de Tyronn Lue ou de Mike Brown. Jamais à l’abris d’une soirée durant laquelle plus aucun shoot ne rentre. Jamais à l’abris d’une blessure qui vient emmerder les plans locaux. Jamais à l’abris d’un John Wall Game, d’un Isaiah Thomas Game, d’un Kawhi Leonard Game ou encore d’un James Harden Game. Mais il faut tout de même qu’on se pose cette question, car lorsqu’on voit la forme actuelle des Cavs et des Warriors, leur confiance, et surtout cette envie de montrer à l’autre qu’il est encore meilleur dans sa destruction des opposants, on peut concevoir un… troisième sweep consécutif.

Côté Warriors, l’équation peut sembler assez simple. En effet, les Spurs sont privés de Tony Parker pour le reste de la saison et Kawhi Leonard est en train de vivre un calvaire entre sa cheville et son genou. Du coup, même si San Antonio peut s’échapper du piège de Houston, la finale de conférence contre Golden State pourrait être un carnage réservé à Patty Mills et Pau Gasol. Concernant les Rockets, il y a là aussi quelques grimaces à faire en ayant perdu Nene dans la série en cours. Non pas que le Brésilien soit l’arme fatale de la franchise texane, mais ne pas jouer les Warriors au complet revient à signer une potentielle mise à mort publique. Comme on peut le voir, que ce soit pour Gregg Popovich comme pour Mike D’Antoni, l’arrivée en finale de conférence se ferait déjà en boitant, sympa pour affronter GS. Maintenant, s’il devait y avoir un “avantage” ? On le donnerait quand même aux Rockets, qui ont la puissance offensive pour tenir le regard avec les Dubs et n’ont pas les même handicaps que ceux des Spurs. Certes, le collectif de San Antonio a de quoi tenir tête avec les Warriors dans un bon soir, mais pas avec un Kawhi qui serre les dents et un Parker en starco.

Côté Cavs, on est dans un autre type de modèle. Il est là aussi assez simple, mais n’a pas la même forme. Car lorsqu’on se penche sur les soldats de Cleveland, il y a un homme qui peut à lui seul décider du sort de la série. Quand on se rend compte du niveau de jeu proposé ou plutôt imposé par LeBron James en ce moment, il y a clairement de quoi revoir tous nos pronostics. Combien étaient-ils à annoncer un sweep des Raptors ? Ou plutôt, combien avaient prévu que les Cavs démarreraient par un 8-0 ? Le King ne lâche plus aucun match, plus aucune possession, et c’est ça qui redéfinit nos prédictions. Boston a l’avantage du coaching et d’une défense qui peut contrarier les champions en titre, mais LeBron a montré que le TD Garden était son jardin personnel, pour ne pas dire ses chiottes. Washington a plus de talent sur les postes cruciaux et pourrait faire mal dans une grosse soirée offensive, mais leur rempart est tellement cartonné qu’on ne préfère pas imaginer ce que Kyrie Irving et Kevin Love pourraient faire. S’il devait là aussi y avoir un “avantage” ? On le donnerait aux Wizards, pour sa capacité à pouvoir prendre feu. Mais ce serait vraiment en croisant les doigts pour que les astres soient alignés, car en face Cleveland est à un niveau clairement au-dessus du reste de l’Est.

Impossible qu’il puisse y avoir 12-0 à l’Est comme à l’Ouest, n’est-ce pas ? Comme on disait qu’il était impossible de revenir de 3-1 en Finales NBA, qu’il était impossible de tourner en triple-double de moyenne et ainsi de suite. Ces Playoffs sont ultra-dominés par les Cavs et les Warriors. On préfère rester dans le rationnel en affirmant que ces deux équipes lâcheront au moins un match en finale de conférence, mais c’est peu dire si on s’avance sur la pointe des pieds…

 

Football: Mbaye Niang donne encore une chance au Sénégal pour le convoquer

Mbaye Niang, est dans l’indécision totale. Il dit ne pas avoir de contact avec aucune des deux sélections nationales qui pourrait l’enrôler à savoir la France et le Sénégal
A 22 ans, le binational franco-sénégalais qui attendait un appel du pied des Bleus, fermant quasiment à l’époque la porte à l’équipe nationale du Sénégal a quelques mois de la Can 2017, ne sait toujours pas sur quel pied…jouer. Il s’est prononcé sur la question au micro des confrères de SFR sport.

Pour Mbaye Niang, il faut faire ses preuves en club et rester à l’écoute : « Comme on dit dans la vie on ne sait jamais. Je vais me concentrer sur mon objectif avec mon club. Je fais mon devoir avec mon club. Le moment venu on aura plus de temps pour réfléchir. Après on verra. J’essaie de travailler dans mon club. Si je suis performant, il n’y a aucune raison de ne pas être international ».

Pourtant, le sélectionneur du Sénégal n’avait pas caché son désir de l’avoir. Interpellé sur la question, Aliou Cissé avait clairement dit qu’il le voulait. Mais à ce jour, l’attaquant de Watford (2 buts pour 11 matches) déclare n’avoir pas de contact : « Aujourd’hui, je n’ai aucun contact. Si je suis sélectionné par l’une des deux nations (ndlr le Sénégal ou la France) ce sera très bien ».
Un message qui ne va certainement pas tomber dans l’oreille d’un sourd du moment où le joueur a clairement émis le vœu de répondre à une sélection si cela se produisait.

Antoine Griezmann est-il en train de se « beckhamiser» ?

Fan de David Beckham, Antoine Griezmann s’inspire clairement de l’ancien joueur anglais. Jusqu’à quel point suivra-t-il son modèle ?

 

Les contrats pubs : sur la bonne voie

Depuis début mars, le Français est la tête de gondole des shampoings Head & Shoulders. Un énième contrat de sponsoring après ceux qui le lient à Puma, les casques Beat Electronics, les téléphones Huawei ou encore Gillette. En parlant de rasoir, un certain David Beckham apparaissait dans toute sa splendeur glabre dans un spot noir et blanc de la marque douze ans plus tôt. Le British, signé lui chez Adidas, s’est imposé au fil des ans comme un modèle en matière de sponsoring, multipliant les associations plutôt bien pensées (Vodafone pour conquérir l’Asie, H&M pour le côté boy next door) et n’hésitant pas à profiter de l’image tout aussi bankable de sa compagne (une campagne noir et blanc en sous-vêtement Armani avec Victoria). On imagine toutefois moins Grizi en slip avec Erika en quatre par trois dans le métro parisien. «Il est Monsieur tout le monde, on veut le laisser dans ce costume, expliquait son conseiller marketing Sébastien Bellencontre dans France FootballOn ne veut pas tomber dans le cliché de la voiture ou de la montre de luxe. »

Taux de beckhamisation : 65% 

La coiffure : le serre-tête, c’est si chouette

Quand on a vu ses cheveux pousser cet été, on a commencé à se poser des questions. Maintenant qu’Antoine Griezmann porte le serre-tête et la nuque de plus en plus longue, on comprend mieux : une nouvelle filiation avec David Beckham, qui a arboré ce look lors de la saison 2002-2003 avec MU, puis en 2005-2006 à Madrid. Quand Voici lui a récemment demandé quelles coupes de cheveux l’ont marqué, Grizi a d’ailleurs répondu dans un cri du coeur : « toutes celles de David Beckham !» A prévoir donc du côté de Madrid bientôt : les petites tresses africaines et le jour où le Français en aura marre, la boule à zéro.

Taux de beckhamisation : 80% (il a les cheveux un peu moins raides)

Serre-tête assorti au maillot pour Antoine Griezmann (Russell Hart/EXPA/PRESSE SPORT/L'Equipe) 
Serre-tête assorti au maillot pour Antoine Griezmann (Russell Hart/EXPA/PRESSE SPORT/L’Equipe)
Beckham période serre-tête (LUTTIAU/L'Equipe) 
Beckham période serre-tête (LUTTIAU/L’Equipe)

Les tatouages : merci David

Interrogé par l’hebdomadaire Gala en mars dernier sur ses tatouages, Antoine Griezmann a été clair :«A 18 ans. c’est David Beck ham qui m’a donné envie de me lancer. Je trou vais ses tatouages super sur lui, j’ai passé un an à me renseigner avant de sauter le pas puis je me suis lancé. »

Taux de beckhamisation : 100%

Griezmann présente un de ses tatouages (B.Desprez/L'Equipe) 
Griezmann présente un de ses tatouages (B.Desprez/L’Equipe)

La compagne : Plus discrète que Victoria

Ils se sont rencontrés alors qu’il était à la Real Sociedad, à 19 ans, et ne se sont plus quittés depuis. Avec Erika Choperena, Antoine Griezmann mène une vie de famille paisible et discrète. Sa compagne a bien tenu un blog mode en son temps, Siempre Cordialmente Erika, mais elle l’a rapidement fermé : «Elle est très effacée, avec la même vision du monde que lui. Ce n’est pas un couple m’as-tu vu», expliquait Maud, la sœur de l’international français, dans les colonnes de France Football en décembre dernier. Pas grand-chose en commun, sur ce point, avec un David Beckham qui a rencontré une Spice Girl au faite de sa gloire dans une loge de Stamford Bridge, et qui a partagé l’affiche avec son épouse devenue depuis un grand nom du prêt-à-porter mondial. Entre la photo de blog et la une de Vogue qu’a décrochée « Posh », il y a un monde.

Taux de beckhamisation : 15% (pour la passion de la mode).

Premier barbecue à la maison. Réussi ? Primer asado en casa ! ?

Une publication partagée par Antoine Griezmann (@antogriezmann) le 18 Sept. 2016 à 11h15 PDT

Le numéro : sept et c’est tout

On lui aurait volonté collé un numéro 11 dans le dos, mais Antoine Griezmann exige le 7 comme son idole mancunienne. Autre particularité empruntée à l’ancien international anglais, précurseur en la matière : les maillots à manches longues, été comme hiver.

Taux de beckhamisation : 100%

Même en été, Griezmann fidèle aux manches longues (F.Faugere/L'Equipe) 
Même en été, Griezmann fidèle aux manches longues (F.Faugere/L’Equipe)

Les clubs : des envies de Real

Quand on évoque les futurs clubs qui pourraient accueillir d’ici une saison ou deux l’attaquant de l’Atlético de Madrid, deux noms reviennent avec insistance : en premier, celui du Real Madrid, Antoine Griezmann n’ayant jamais caché un penchant pour la formation merengue («Entre le Barça et Le Real, je suis plus pour le Real », avait-il confié sur les ondes de la Cadena Cope alors qu’il évoluait à la Real Sociedad). En second, Manchester United. Comme par hasard les deux clubs les plus importants dans la carrière de David Beckham. D’ailleurs, quand l’international français a été interrogé sur sa fin de carrière dans FF, il a été clair : « J’adore les States. Je me vois déjà là-bas. Je ne sais pas encore la ville mais pourquoi pas dans la franchise de Beckham à Miami. Jouer sous les ordres de Beckham, ce serait le top. »

Taux de beckhamisation : 25% (il faut voir si les paroles seront suivies par des actes).  

 

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