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Lancement officiel d’une stratégie mondiale: End Tb pour en finir avec la tuberculose

Le Sénégal veut en finir avec la tuberculose d’ici 2035. C’est en tout cas l’envie que les autorités sanitaires ont affiché en célébrant  la journée internationale destinée à la lutte contre cette maladie « infectieuse et contagieuse. »  La stratégie « En Tb » est la nouvelle stratégie mondiale pour mettre  fin  à la tuberculose dont le lancement officielle a été faite hier à la maison de la presse par  le ministre de la Santé et de l’Action Sociale, Dr Eva Marie Colle Seck.   Malgré le succès avec le traitement de l’épidémie, les autorités sanitaires sont conscientes de l’énormité de la tâche qui les attend pour atteindre l’objectif qu’ils  se sont fixés.  « Nous avons 90% de succès dans le traitement de la Tuberculose. Les messages de félicitations devraient nous pousser à redoubler d’effort, à s’engager davantage. », A argumenté Dr Eva Marie Colle Seck qui avait à ses côtés des responsables du plan international, de l’Oms, du Concad et du Directeur général de la Santé, Dr Pape Amadou Diack. La coordonnatrice nationale du plan national de lutte contre la tuberculose(Pnt), Dr Marie Diouf Sarr   s’est réjouie  du lancement officiel de « En Tb » par le ministre de la Santé.

Media7.Info

ENTRETIEN EXCLUSIF AVEC LE PRÉSIDENT À GENÈVE : « On ne peut pas nier le fait qu’il y a dialogue au Sénégal… L’affaire Khalifa Sall ! Que ce soit au Sénégal ou ici, je n’en parle pas »

Fraichement sorti du panel organisé, ce mercredi à Genève, par le CIRID, instituant le Prix Macky Sall pour le dialogue en Afrique, le Chef de l’Etat Sénégalais a accepté de répondre aux questions de Dakaractu.
Une occasion pour lui de s’estimer heureux de voir que ses efforts dans le sens d’instaurer au Sénégal un dialogue multiforme sont reconnus par une structure internationale aussi prestigieuse que le « Centre Indépendant de Recherches et d’Initiatives pour le Dialogue ». Entre autres déclarations, l’hôte de la Suisse dira se réjouir du « choix porté sur ma personne » avant de confier que cette décision résulte d’efforts consentis de la part de son régime depuis 2012.

« Ils ont pris cette décision au lendemain de la tenue du premier dialogue national le 28 mai 2016 et je pense que cela a été plutôt un signe d’encouragement pour moi à poursuivre dans la voie du dialogue. Et, comme j’ai eu à le dire, tout à l’heure, le dialogue est une dimension globale. Il y a naturellement le dialogue politique, il y a le dialogue interreligieux et il y a le dialogue tout court… La promotion du dialogue est une vertu que nous devons tous cultiver pour plus d’apaisement dans les cœurs et dans les esprits ».

A la question si ce dialogue, pour lequel il est distingué, n’est pas davantage théorie que pratique, le Président de la République se voudra clair. « Le dialogue est pratique. On peut ne pas être d’accord sur certains aspects… Ce n’est pas le format qui est déterminant. Sur les questions politiques, nous allons vers des élections. Nous avons fait la refonte du fichier électoral », confiera-t-il. Il précise en passant que c’est sur la base de ce dialogue que cette refonte a été rendue possible.

Il rappelle que « le dialogue, c’est aussi de constater les convergences et de les consolider. On ne peut pas nier le fait qu’il y a dialogue au Sénégal. L’essentiel, c’est de se parler quand on n’a pas les mêmes points de vue ».

Interpellé sur l’affaire Khalifa Sall, le Président Sall dira qu’il s’agit d’une affaire pendante devant le justice et que, par conséquent, il n’en parlera pas, ni au Sénégal, ni à Genève. ENTRETIEN …

source:  news

Les 10 enjeux de la Conférence des ministres africains des Finances à Dakar

Prévue à Dakar du 23 au 28 mars 2017, la semaine africaine de Développement réunit les ministres des Finances et leurs homologues en charge du Plan, du Développement et de l’intégration.

Précédé de plusieurs comités d’experts sur des thématiques de développement et ponctuée de 15 side events, ce raout continental, en partenariat entre la Commission économique africaine (CEA) et l’Union Africaine, donnera lieu à l’examen des thématiques d’intégration et des sujets divers comme la réduction des coûts de transfert de l’argent des immigrés. Ce thème est d’autant plus important que les envois de la diaspora africaine, estimés à 66 milliards de dollars en 2016, sont supérieurs aux flux des IDE et de l’Aide publique au développement. L’Europe et l’Afrique se sont entendus, rappelons-le, en novembre 2015,à Valletta, à ramener les coûts de transfert en deçà des 3% d’ici 2030.
L’un des clous de l’événement de Dakar sera le lancement de 21 profils pays. Il s’agit d’analyse détaillées des contextes, situations macroéconomiques et orientations économiques desdits pays en rapport avec la transformation économique et l’intégration africaine.
Ces focus seront suivis du lancement du rapport Économique de l’Afrique, devenu avec le temps un tableau de bord indispensable pour suivre l’évolution du continent. L’intitulé du rapport 2017 porte sur le tandem urbanisation-industrialisation comme levier de transformation de l’Afrique.

Le choix du Sénégal pour le lancement de ce rapport n’est sans doute pas fortuit engagé qu’il est dans le projet de la nouvelle ville de Diamniadio qui concilie cadre de vie, de savoir et développement d’activités logistiques et industrielles.
Si la semaine africaine revêt une dimension Institutionnelle de haut niveau, il n’en reste pas moins que de nombreuses résolutions et réflexions adoptées restent par la suite dans les tiroirs. Les observateurs suivront avec attention les travaux du comité des 10 ministres des Finances qui devraient mettre en place un mécanisme de prélèvement de 0.2% sur une liste de produits importées afin de financer les opérations de maintien de la paix. Sans ce mécanisme, les Forces Africaines en attente resteront dans l’état, plus que jamais dépendantes des financements de l’Union Européenne.
Autre enjeu de cette Conférence, les discussions sur le code d’investissement continental en relation avec le projet de Zone de libre-échange continental. Évoqué depuis la Conférence des ministres africains de l’intégration à Abuja en 2008, ce projet stratégique connaîtra-t-il une avancée significative à Dakar? Wait and see.

 

Auteur: financialafrik – Webnews

sante: Journée mondiale de la Tuberculose Nouvelle stratégie de lutte lancée ce vendredi

Une nouvelle stratégie mondiale de lutte contre la tuberculose sera mise en branle. Celle-ci sera lancée officiellement par le ministre de la Santé, Eva Marie Colle Seck. Ce sera ce vendredi, jour de la célébration mondiale de la lutte contre la Tuberculose. L’annonce est   Dr Marie Sarr Diouf Coordonnatrice nationale du programme national de lutte contre le paludisme (Pnt) au cours d’une conférence de presse tenue ce mercredi. Cette nouvelle stratégie de lutte va intégrer un nouveau paradigme qui consiste à la mise en place d’une nouvelle démarche pour arriver à l’atteinte de l’objectif de ramener le taux de cas de tuberculeux de 10 cas pour 1000 et de réduire la morbidité liée à la maladie. Souhaitant davantage impliquer les populations dans la lutte contre cette maladie en renforçant les organismes communautaire de base, Mme Sarr de relever l’importance que les jeunes devraient jouer pour combattre cette maladie qui touche 45% des jeunes. « Les 75% des cas souffrant de cette maladie sont des jeunes  et se trouvent dans la tranche d’âge de 15 à 45 ans. », souligne-t-elle. La région de Dakar fait partie des cinq localités au Sénégal qui souffre le plus de la tuberculose selon la responsable du Pnt qui avance que 45% des tuberculeux se trouve dans la capitale sénégalaise. La promiscuité est ce qui favorise cette maladie dans la banlieue où on note forte concentration humaine en à croire Mme Diouf.

Media7.Info

Vidéo : une mère de 3 enfants atrocement tuée à Thiès et jetée dans des ordures

Ndèye Yeumbe Fall, mère de 3 enfants a été retrouvée morte, le corps gisant dans des ordures. La découverte macabre a été faite à Thiès, au quartier Sofraco. Son grand frère décrit l’horreur, El Hadji Daha Kanté, le Chef de quartier témoigne. Regardez !

VIDEO/ Déclaration de Pape Ibrahima Ndiongue GAZOU

L’animateur principal de la communauté Layéne, Monsieur Pape Ibrahima Ndiongue demande aux talibés layénes, étant le premier, de se référer et prendre en exemple sur notre Khalif général, El Hadj Baye Abdoulahi Thiaw Lahi. (Le médiateur de l’Islam) yalla nafi yagg té weer

Les raisons du changement inédit et multidimensionnel des mœurs au sein de la société sénégalaise

Le Sénégal est un pays où règne une paix sociale inébranlable depuis des siècles. Il est l’un des rares pays africains où des luttes sociales ne sont pas parvenues à altérer le chaînon solide qui tient jusqu’ici la cohésion qui règne toujours sur cette terre bénie. Même si on nous apprend quelques moments d’agitations violentes et regrettables qui se sont déroulés dans le passé de la patrie, cela n’en est rien comparé à tous les autres pays du monde. Cette chance nous a été donnée par le seigneur, et nous lui en rendons grâce. Cette situation harmonieuse n’est pas un cas fortuit. Elle trouve ses racines dans un ensemble d’œuvres éminentes de la part de vaillants hommes qui se sont donné corps et âmes pour faire de notre pays une terre sur laquelle règnera toujours un état pacifique perpétuel. Un pays où le trait spécifique serait l’hospitalité, d’où la naissance de l’expression Pays de la « Téranga ».
Avant tout, nous ne saurions ne pas être reconnaissants des œuvres majestueuses d’hommes religieux, qui par des batailles pacifiques ont donné au Sénégal une image sacrée. Cela pourrait paraître étonnant de parler de sacralité pour caractériser un pays. Mais malgré les opinions diverses et les regards très différents portés sur notre « Gaal », nous avons hérité de ces braves hommes des enseignements riches et sains qui font que notre pays est devenu un « noyau multidimensionnel de savoirsreligieux ». Ces hommes, avec leurs éminents exploits, ont rendu notre terre sacrée et vénérée aux yeux du reste du monde. On ne saurait parler de paix au niveau mondial sans citer notre pays grâce à son exemplarité liée à la cohésion sociale qui s’y perpétue. Où se trouvent les pivots de cette paix infaillible. Chaque sénégalais devrait remercier individuellement et sincèrement Cheikh Ahmadou Bamba, Baye Niass, El’hadji Malick, Baye Laye et tant d’autres religieux qui ont participé à construire un Sénégal exempté de péripéties désastreuses. Faire une liste de leurs œuvres ne saurait connaitre une fin, tellement ils ont consacré toutes leurs vies à construire un héritage honorable et monumental. Un héritage éternel qui est censé se transmettre de génération en génération. Grâce à ceux-ci, nous jouissons d’une « superpuissance » qui nous protège même si certains tergiversent àl’accepter.
A coté de ceux-ci, nous ne pourrions omettrecertains brillants politiciens qui ont participé etparfois même de manière indirecte à bâtir un pays de paix où l’imbrication du politique et du social n’a pas été un obstacle pour une cohésion socialedurable. Le premier président sénégalais, LéopoldSédar Senghor, a su par ses propres astuces inculquer aux sénégalais le sens de la « plaisanterie interethnique ». Ce système de taquinerie entre des ethnies différentes même s’il paraît anodin pour certain, est d’une grande prépondérance dans le maintien de la paix interne. Ainsi, un toucouleur peut dire tout ce qu’il veut à un sérère et vice-versa. Ce système de « plaisanterie interethnique » est d’une grande importance parce que si l’on prend l’exemple du génocide du Rwanda qui résulte d’une discrimination rwandaise entre Hutus et Tutsis, on peut en déduire qu’il aurait été un moyen de désamorcer la catastrophe depuis la base. D’autres politiciens tels que Maitre Wade avec ses visites neutres entre les différentes maisons confrériques, ont joué un rôle non moins négligeable. Si le Sénégal n’a toujours pas étévictime de controverses immanentes à la Laïcité, c’est parce que certainement l’initiative de consolidation du dialogue islamo-chrétienne entreprise depuis l’ère senghorienne a su influer sur les rapports entre ces deux différentes communautés qui partagent presque seules le Sénégal en matières religieuses. De même, leSénégal a toujours été un terreau de l’essor du principe de sécularisation qui implique la séparation effective de l’Etat et des institutions religieuses. Nos ancêtres nous ont tracé les ornières adéquates à l’harmonisation des rapports entre les différentes communautés religieuses existantes dans notre Nation. Ainsi, un musulman peut cohabiter avec un chrétien et vice-versa, tout comme un polythéiste peut vivre sans craindre de persécutions avec un monothéiste.
Il ne faut jamais oublier les femmes sénégalaises. Ces femmes qui, dès le bas âge,inculquent toutes les bonnes valeurs à leurs enfants de telle sorte que ceux-ci ne se livrent point à des actes de barbarie, de violences, bref de tout ce qui connote un sens terroriste. Chacun de nous, sénégalais, a reçu de sa mère une éducation de base parfaite qui déterminent sesactions et le proscrivent de faire du mal à autrui. Entreprendre une énumération de toutes lesbraves femmes qui ont, durant toutes leurs existences, fait en sorte que de bonnes manièressoient l’essence même des mœurs communautaires. L’histoire des femmes de « Talatay Ndër » restera éternellement, à cet effet,inscrit nos esprits grâce à la bravoure que celles-ci ont fait preuve pour garder leur dignité malgré les violences des Maures « armés jusqu’aux dents ». Mame Diarra Bousso, Sokhna Fatoumata Wade Wele, et tant d’autres pieuses ne sont-elles pas des modèles pour la catégorie féminine ? Aline Sitoé Diatta, cette femme meneuse d’hommes, n’est-elle pas une idole pour une femme qui aspirerait défendre ses propres idéologies ?
Toutes ces orientations ont fait que la quiétude des sénégalais n’a jamais été troublée si facilement. Un parent pourrait laisser ses enfants aller jouer dehors sans pour autant s’inquiéter. Un homme pourrait faire ses courses à n’importe quel moment du jour. Une femme ne s’inquiétait pas dese faire violer encore moins de se faire agresserpar un autre frère. La paix était la marque du Sénégal jusqu’ici malgré toutes les turbulences qui ne peuvent manquer dans la vie.
Cependant, il semble que le Sénégal hérité de tous ces grands hommes a cédé la place à un nouveau Sénégal dont la marque est une politique de gangrène, une insécurité totale et un égoïsme qui sévit quand même dans nos cœurs. Ce renversement inédit de la tendance se manifeste à travers de lamentables habitudes qui ne cessent d’accroître au sein de la société. Le Sénégal tend progressivement à perdre son visage autrefoisembelli de valeurs honorables issues des enseignements tels que ceux véhiculés par KoccBarma. Un des plus grands philosophes sénégalais à qui on n’a pas rendu sa dette. Les enseignements qui nous sont propres ne sont jamais enseignés dans nos écoles au moment où nous nous targuons d’avoir maitriser la culture occidentale qui, de manière sournoise pervertit nos comportements surtout chez la Jeunesse. Une jeunesse qui s’enfonce dans une perdition vraiment malheureuse. Qu’est-ce qui en est la cause? La mondialisation ? Le complexe à l’égard des autres ? Garder son identité malgré la diversité culturelle n’est-il pas une manière de faire preuve d’enracinement et de fierté. Mais la catastrophe aujourd’hui est que le sénégalais mesure sa valeur par référence aux occidentaux. Jusqu’à nos manières de faire de la politique, nous imitons sans remords aux occidentaux. Nos dirigeants se laissent « diriger » eux-mêmes par les orientations que leur impose le colonisateur.Nous nous sous-estimons au point de définir nos politiques publiques par rapport à leurs réalités qui sont fondamentalement différentes des nôtres. Au moment où toutes les nations éveillées cherchent une cohérence entre leurs réalités et le rythme de développement économique, nous nous permettons de dépenser de sommes colossales pour « imiter ». Pourquoi gaspiller de l’argent énorme au moment où notre voisin n’arrive même pas à trouver de quoi se nourrir. Or qui se définit par rapport aux autres, risque de perdre sa dignité, son honneur et ses valeurs. Ne comprenons-nous plus le sens de Masséni, petit-fils de Kocc Barma, lorsqu’il nous disait que « Celui qui méprise son état, diminue son honneur » à point de vouloir sacrifier à tord nos valeurs et les acculer au fond d’un gouffre où elles ne risquent certainement de ne plus trouver une issue pour en sortir. Pourtant, avoir une bonne estime de soi-même influe le regard des autres envers nous-mêmes. Alors pourquoi nous ne voulons pas nous définir par rapport à notre civilisation propre. Devant cette situation, desanalyses objectives seraient nécessaire pour une compréhensive effective de ce renversement de la tendance dans le cadre social comme sur la scène politique. C’est dans ce contexte qu’un diagnostic de la société sénégalaise sous l’angle  du changement brusque et multidimensionnel  des mœurs apparaît nécessaire.
Si on essayait de comprendre les raisons de cette situation pathologique, la première chose qu’on remarquerait serait sans doute « un abandon total de nos valeurs ». Toutes les valeurs qui ont jusqu’ici tenu les rails de notre pays fixés ont lâché et nous voilà dans un train qui risque de chuter dans un profond trou noir où il n’y aura certainement pas de rescapés. Les comportements se sont pervertis rapidement telle la vitesse d’un éclair. Nous sommes devenus des gens perdus. Nous nous comportons tels des « dévoyés ». Les deux premières valeurs qui se sont retrouvées délaissé sont le respect et l’altruisme. L’un des premiers esprits que nos mères nous apprenaient était le « Kersa ». Cette valeur n’est plus à la mode de nos jours.
Au Sénégal maintenant, le respect n’est plus à la mode. Un jeune peut dire tout ce dont il a envi de dire et même devant ses parents. Où est ce qu’ils ont hérités cette mauvaise habitude ? Un enfant est comme un navire perdu au milieu de l’océan, tant qu’il n’a pas de boussole il risque d’y rester éternellement, à moins qu’il n’ait la chance de tomber sur un bord. Pendant l’enfance, nous recevons tous des préceptes sociaux et des déterminismes qui vont orienter sans précédent nos manières de nous comporter, d’agir et bref devivre. C’est ce qu’explique Philippe à travers son concept de « déterminant externe ». Ce sont des faits sociaux extérieurs à l’individu et qui s’imposent à lui grâce à leur force contraignante, pour reprendre le sens d’Emile Durkheim. Un enfant est un innocent et comme le disait Alioune Mbaye Ndër : « il ne se comporte qu’en fonction de ce qu’il a appris pendant son enfance ». N’ayant pas une faculté de discernement élevé, il est toujours prédisposé à s’imprégner des choses avec lesquelles il a grandies. Le climat dans lequel grandi l’enfant est très influent sur ses manières d’agir.
Toutes ces considérations entrent dans un cadre d’explication de l’origine même de ce déclin des comportements respectueux. De prime à bord, cette situation est due de l’«échec du rôle de mère de foyer». Jadis une mère éduquait ses enfants, les choyait tout en les corrigeant par des coups s’ils déroutaient. Aujourd’hui, on a l’impression que c’est le schéma inverse qui se réalise dans les maisons. Au lieu d’être commandé par ses parents plus particulièrement par sa mère, l’enfant enjoint par contre sa maman.  Juste pour illustrer de manière très simple. Avant lorsqu’un enfant volait du pain ou autre chose à un autre enfant, il se faisait secouer par sa mère parfois qui le corrige en le donnant une « bonne fessée ».
Après, elle se rend chez l’autre enfant le rend sa propriété et s’excuser auprès de ses parents. Par ce petit geste apparemment insignifiant de nos jours, elle corrige l’enfant et transmet en même temps un message très important. On pourrait en faire une liste de ces enseignements que nos mères nous inculquaient avant. Par exemple, nos parents ne prononçaient point de « gros mots »devant nous lorsque nous étions des enfants. L’insulte était fermement condamnée par la société. Jamais un parent n’insultait devant son fils, ce qui est malheureusement devenu très fréquent.

Mouhamadou Bassirou Kane,
étudiant en Licence 2 de Science Politique à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis.

Drame à Guédiawaye : Un ado de 13 ans poignarde son ami de 17 ans

Babacar Ndiaye, apprenti couturier de 17 ans, a perdu la vie hier à Wakhinane Nimzatt, Guédiawaye à la suite d’une bagarre  qui l’opposait à son congénère S.N Thiam qui vient à peine d’entrer dans l’adolescence (13 ans). Selon « EnQuête »c’est à la suite d’un différend survenu hier que le jeune Thiam a poignardé la victime au côté gauche du thorax. Les témoins ont tenté de le sauver mais Babacar Ndiaye qui perdait beaucoup de sang a fini par rendre l’âme. Le mis en cause est en garde à vue…

Cambriolage au Consulat du Sénégal à Pointe Noire : la machine de production des cartes d’identité biométriques volée

C’est la Radio futurs médias qui donne l’information. La machine qui fabriquait les cartes d’identité biométriques a été volé hier nuit à l’intérieur du consulat du Sénégal à Point Noire, République du Congo.
Le consulat à Pointe-Noire est l’une des 144 représentations diplomatiques et consulaires du Sénégal dans le monde.

Pèlerinage à la Mecque : Le coût du « package » maintenu à 2.652.000 francs cfa

Le « package » comprenant toutes les charges financières va coûter 2.652.000 francs CFA à chaque Sénégalais désireux de partir de Dakar pour le prochain pèlerinage à La Mecque (Arabie Saoudite), a annoncé jeudi le porte-parole du gouvernement, Seydou Guèye.

Le même montant avait été arrêté par le gouvernement en 2015 et 2016, pour prendre en charge le billet d’avion, le pécule à verser au pèlerin, son logement et de le paiement de « la taxe saoudienne », a rappelé M. Guèye à la fin d’un conseil interministériel consacré à l’évaluation du dernier pèlerinage et à la préparation du prochain.

Le bilan de l’organisation du pèlerinage de 2016 est « très satisfaisant » et la couverture médiatique qui en a été faite est « un indicateur important du bon déroulement des opérations », a souligné le porte-parole du gouvernement à la fin du conseil interministériel.

La réunion gouvernementale a eu lieu à huis clos, en présence du Premier ministre Mahammed Dionne, du ministre des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye, et de représentants de la Délégation générale au pèlerinage de La Mecque.

Le quota de pèlerins que l’Arabie Saoudite autorise le Sénégal à convoyer est « approximativement le même » que celui de l’an dernier, soit 10.500, a indiqué Seydou Guèye.

Selon lui, la « mission officielle », constituée des pèlerins convoyés par l’Etat après versement des frais du « package », comptera 1.500 pèlerins.

L’Etat va donc, cette année, « se départir » de « près de 500 pèlerins », qui seront conduits en Arabie Saoudite par les voyagistes privés, auxquels seront versés leurs « packages », a expliqué M. Guèye.

Cette répartition du quota entre l’Etat et les opérateurs privés « s’inscrit dans le processus de privatisation irréversible de la gestion du pèlerinage par le gouvernement », a-t-il précisé.

Le transport des pèlerins faisant partie de la « mission officielle » sera assuré par une compagnie saoudienne, selon le porte-parole du gouvernement.

Les inscriptions des pèlerins doivent être bouclées et deux mois avant le départ des premiers vols pour l’Arabie Saoudite, a-t-il ajouté.

Aps

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