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Disparition de Joe Ouakam : L’Icône s’efface…

Il avait fait de sa vie une œuvre d’art, une création permanente. Il nous laissait le soin et le libre arbitre de la comprendre, de l’apprécier ou pas. Sa vie était une béance, dans laquelle il était loisible de puiser ce qu’on voulait. Sa mort nous propose une errance dans le Dakar des parages et des mirages. Joe Ouakam était un personnage, une œuvre d’art ambulante en ce sens qu’il interrogeait, il questionnait sur la liberté, sur le sens et les images véhiculées, sur les signaux de vie sociale. Joe était iconoclaste, et se posait en miroir déformant d’une société consensuelle, et en ce sens, nous déroutait, dans le vrai sens du terme. Que restera-t-il de ses œuvres proprement dites ? Un nuage… Que nous laissera-t-il ? Un esprit, frondeur, provocateur, mais aussi un esprit enraciné dans les limbes protecteurs de Leuk Daour, baigné qu’il était dans sa cosmogonie léboue. Une icône s’est évaporée et flotte sur Dakar, comme un mystère… Comme du vent… Irréel.

Enquête: l’inquiétante « drogue sexuelle » qui séduit des Sénégalaises (Réalisée par le site « Les observateurs » de France 24)

 

’est un habitant de la région de Sédhiou, dans le sud-ouest du Sénégal, qui a contacté la rédaction des Observateurs de France 24 au sujet de cette poudre, utilisée par certaines femmes dans la zone « afin de satisfaire leurs désirs sur le plan sexuel et de soulager leurs douleurs« , lorsqu’elles sont seules. Selon lui, cette poudre serait très appréciée, au point de constituer une « drogue » pour certaines d’entre elles.

Afin d’en savoir davantage sur ses effets, le site internet des « Observateurs » de France 24  a mené sa petite enquête en allant au contact de deux femmes de la région qui l’utilisent régulièrement.

« La première fois que j’ai mis cette poudre dans mon vagin, ça m’a donné le vertige et fait vomir »

Rosa M. (pseudonyme) est âgée de 42 ans :

J’ai entendu parler de cette poudre pour la première fois il y a six ans: une femme nous avait raconté qu’elle l’avait mise dans son vagin pour soulager ses maux de tête et que ça avait fonctionné.

Quelques mois plus tard, je l’ai essayée à mon tour, par curiosité. On m’a conseillé de l’appliquer sur une blessure que j’avais au pied, et elle a disparu cinq jours plus tard.

Une autre fois, on m’a dit de mettre la poudre directement dans mon vagin, car j’étais très fatiguée. C’est ce que j’ai fait, mais ça m’a donné le vertige et fait vomir. Au bout de 30 minutes de souffrances, je me suis finalement rincée le vagin avec de l’eau et j’ai retrouvé la forme. Mais le lendemain, j’ai quand même eu des boutons à cet endroit.

Désormais, je continue de l’utiliser pour atténuer la douleur, quand je suis souffrante, mais je ne le mets plus du tout dans le vagin, même si c’est comme ça qu’on l’utilise habituellement.

Actuellement, beaucoup de femmes utilisent cette poudre, alors qu’avant, c’était plutôt celles dont les maris voyageaient… Certaines l’utilisent par habitude, car elles en ont besoin pour se sentir bien: c’est comme la cigarette.

 

 

La plupart des utilisatrices appliquent une pincée de poudre sur la paroi de leur vagin pour en ressentir les effets. Photo prise par Rosa M..

« Quand j’utilise cette poudre, j’ai l’impression d’être ivre »

Cynthia R. (pseudonyme) est âgée de 40 ans. Elle se sert également de ce « tabac » pour soigner des blessures ou soulager des douleurs, et ajoute :

Quand je l’utilise, c’est agréable car j’ai l’impression d’être ivre. Puis je m’endors au bout d’une trentaine de minutes. Et au réveil, je me sens bien.

Par contre, la première fois que je l’ai mise dans mon vagin, j’ai eu la diarrhée et des vomissements toute la journée. Je pense que ça arrive lorsque l’on n’est pas habituée…

Sentiment d’ivresse, soulagement des douleurs, mais également vertiges, vomissements, diarrhées et boutons : la poudre semble avoir des effets très variables. Aucune de ces utilisatrices n’indique en tout cas ressentir de plaisir sexuel en l’introduisant dans le vagin, comme cela semble être le cas de certaines femmes. « Au bout de 15 minutes, l’appétit sexuel envahit tout le corps de la femme qui commence à jouir, comme si elle était en pleine chevauchée avec un homme« , assure ainsi un article du quotidien Le Populaire.

Une poudre vendue essentiellement à la frontière avec la Guinée-Bissau

Nos deux utilisatrices ont indiqué acheter des petits sachets de poudre coûtant 100 francs CFA (soit 0,15 centimes d’euro). Un achat réalisé dans la clandestinité – au domicile de certaines femmes par exemple – dans la mesure où le produit n’est pas formellement autorisé par les autorités, sans être interdit pour autant.

La poudre est vendue dans des petits sachets. Les trois premières photos ont été prises par Rosa M. et la quatrième par Seydou Tamba Cisse.

Selon elles, certaines personnes vont chercher la poudre à Kandiénou – un village proche de Tanaff et de la frontière avec la Guinée-Bissau – avant de la revendre plus cher, ailleurs. De fait, c’est notamment à Kandiénou que la poudre est fabriquée, selon plusieurs habitants.

Bakary Konté, journaliste à Sédhiou, le chef-lieu de la région, précise :

Elle est produite dans différents villages, des deux côtés de la frontière. Puis des femmes l’achètent pour la revendre dans des villes comme Sédhiou et Ziguinchor [à une centaine de kilomètres à l’ouest de Sédhiou, NDLR], voire même à Dakar.

Bien que cette poudre semble consommée essentiellement dans le sud-ouest du pays, son utilisation se développerait en effet dans la capitale, comme l’indique l’article  du quotidien Le Populaire. Elle y serait toutefois vendue bien plus cher.

 

L’utilisation de cette poudre se développerait au Sénégal. Photo prise par Rosa M..

Une composition opaque

Plusieurs habitants de la région de Sédhiou ont indiqué à France 24 qu’ils ignoraient totalement la composition de cette poudre, à l’image de Cynthia R.. On peut supposer qu’elle varie selon les endroits, dans la mesure où sa fabrication n’est contrôlée par aucun organisme et que ses effets varient selon les utilisatrices. Seule certitude: des feuilles de tabac sont utilisées, de même que d’autres produits naturels (racines, feuilles…).

Selon le journaliste Bakary Konté, les racines d’un arbre appelé « tangora » seraient ainsi séchées, avant d’être réduites en poudre et grillées dans une marmite, de même que le tabac, ce qui permettrait d’obtenir le produit. Un autre habitant de Sédhiou, Ousmane Demba – qui assure avoir déjà vu une femme fabriquer la poudre – évoque quant à lui l’utilisation des coques du fruit du baobab, d’un produit semblable à l’huile de karité et d’un produit chimique. Un autre encore évoque des produits chimiques, servant généralement à fabriquer les savons traditionnels, telle que la soude.

« Cette poudre est toxique, les femmes risquent de contracter un cancer du col de l’utérus »
Quelle que soit la composition de cette poudre, elle inquiète les personnes impliquées dans le secteur de la santé. Eva B. (pseudonyme), une gynécologue sénégalaise, indique :

J’ai découvert cette poudre en examinant une femme originaire de Guinée-Bissau, en octobre 2015. Depuis cette date, d’autres patientes m’ont confié l’avoir utilisée: toutes ont des infections urinaires ou génitales. Certaines ont des sortes de plaies sur la vulve, puisque c’est un produit toxique qui brûle et provoque des démangeaisons. En revanche, les vomissements, les vertiges et les diarrhées ne concernent pas toutes les utilisatrices. Quoi qu’il en soit, toutes ces femmes mettent leur vie en danger. Par exemple, elles risquent de contracter un cancer du col de l’utérus.

Ce qui m’inquiète, c’est que même si je leur dis ça, elles continuent généralement de l’utiliser. [Plusieurs personnes contactées par France 24 ont évoqué les risques de dépendance associés à ce produit, estimant notamment qu’il était « possible que les femmes ne puissent plus avoir de plaisir sur le plan sexuel sans l’utiliser« , NDLR.]

Je ne vois même pas quels peuvent être les effets positifs d’un tel produit. Aucune patiente ne m’a jamais dit qu’il l’aidait à soulager ses douleurs. Et je me demande comment il pourrait leur permettre de prendre du plaisir…

Afin d’en savoir plus sur la composition de cette poudre, nous avons récemment envoyé des échantillons à l’Institut Pasteur de Dakar. Nous attendons les résultats des examens…

Filmée par le journaliste Bakary Konté, cette femme de Sédhiou, qui a utilisé la poudre dans le passé, évoque ses effets néfastes : risque de cancer du col de l’utérus, addiction, disparition de l’envie d’avoir des rapports sexuels avec un homme… Elle revient également sur lacroyance selon laquelle ce produit permettait de résoudre les problèmes d’infertilité, en conseillant aux femmes d’aller plutôt voir un médecin pour y remédier.

Des « noms de code » pour désigner cette poudre

Les deux utilisatrices contactées par France 24 n’ont jamais évoqué cette poudre avec leur mari. « Je m’en sers toujours en cachette », confie Cynthia R., même si elle assure qu’elle en parle librement avec d’autres femmes. Pour que leurs maris ne comprennent pas de quoi elles parlent, elles utilisent donc des « noms de codes » pour désigner cette poudre : « kandiénou » (du nom de l’un des villages où elle est fabriquée), « comprimé », « boisson », « lait », « secret »…

« L’utilisation de cette poudre en cachette révèle le peu de confiance qui peut exister dans certains couples. Certaines femmes ne sont pas satisfaites au niveau sexuel donc elles utilisent ça, plutôt que d’en parler à leurs maris« , regrette Aminatou Sar, une Dakaroise travaillant au sein de la Reproduction Health Supplies Coalition  et se définissant comme « féministe« . « Cela dit, si cette poudre leur permet de prendre du plaisir toutes seules, tant mieux, puisque les produits aphrodisiaques cherchent généralement à satisfaire l’homme avant tout« , ajoute-t-elle.

Cette enquête a été réalisée avec l’aide de Seydou Tamba Cisse, El Hadji Kande, Bakary Konte et Ousmane Demba.

http://observers.france24.com/fr/20170421-senegal-enquete-tabac-poudre-femmes-kandienou-drogue-vagin-plaisir-sexuel

Khary DIENE

 

Foundiougne : 18 morts et près de 30 blessés dans un naufrage à Bétenty

Catastrophe maritime! C’est ainsi que l’on pourrait nommer ce naufrage d’un ferry à Bétenty dans le département de Foundiougne. 18 corps sans vie ont été repêchés et près de 30 blessés dénombrés. Les recherches continuent pour repêcher les autres passagers de l’embarcation…

Mauvaises conditions : Les rapatriés d’Amérique menacent de s’immoler par le feu

Des sénégalais expulsés des Etats-Unis en mars ont commis entre autres infractions, celle d’entrée illégale en territoire américain, commentait un communiqué du ministère des Affaires Etrangères . Aujourd’hui, ces déportés en conférence de presse, ont apporté la réplique à Mankeur Ndiaye.
Ainsi, selon Ousseynou Sadio leur porte parole, le ministre n’a raconté que des contrevérités. C’est pourquoi il est revenu sur leurs déboires et déploré leurs mauvaises conditions de rapatriement, avant de brandir la menace de leur immolation par le feu si le président n’apportait pas de solutions…


 

 

‘ Serigne Touba a créé Dieu ! ‘ : CE BLASPHÈME QUI SUSCITE L’ÉMOI À TOUBA…

Depuis quelques jours, c’est l’émoi et la consternation à Touba. De jeunes Mourides, soutenus par des adultes tapis dans l’ombre soutiennent une thèse religieusement affreuse et tentent, par tous les moyens de l’étayer. Cette thèse, c’est celle-ci :  » Serigne Touba a créé Dieu  ». Parmi les défenseurs de la thèse, un Mbacké-Mbacké, fils d’un grand chef religieux mouride.  Depuis, Touba souffre et réagit, à travers des structures comme Khoudamoul Khadim’  » de Serigne Amsatou Mbacké Ibn Serigne Abdou Lahad,  » Kouratoul Ayni  » ,   »Jamyatou’   Jamyatou Akhadimoul Minanil Baaqil Khadim,  l’Académie de  Darou Miname,  » Al Wafa  » de Darou Moukhty.

Au cours d’une rencontre tenue à Dakar et plus précisément à Massalikoul Jinaan, un réquisitoire a été servi à l’encontre de ces jeunes et groupes de personnes qui se perdent dans des déclarations qui n’ont rien à voir avec les enseignements de Cheikh Ahmadou Bamba.  »Ce sont des enfants sans éducation religieuse de base, sans encadrement qui distillent ces contrevérités, ces insanités, ces blasphèmes ahurissants qui sont complètement étrangers au mouridisme.

Un autre réquisitoire a été réservé aux Wahhabites. L’Etat a d’ailleurs été interpellé sur la question. Selon Serigne Amsatou et collaborateurs  » la paix au Sénégal ne tiendra qu’à un fil si des discours réfractaires aux confréries sont distillés impunément par de tels groupes de personnes  ».

Ont pris part à la rencontre plusieurs chefs religieux, hormis Serigne Amsatou, dont Serigne Kosso Mbacké Ibn Serigne Mountakha, Serigne Khalil Mbacké Ibn Serigne Moustapha Absa, Serigne Abô Kébé Ibn Sokhna Astou Walo, Serigne Fallou Fall Ibn Serigne Cheikh  Aliou Fall Mbaor, Serigne Abô Mbacké Ibn Cheikh Abdou Bakhé, Abdallah Fahmi etc….

Y EN A MARRE : « Qui disait que nous ne pouvions pas réunir un million de personnes ? »

Un sentiment du devoir accompli s’est dégagé des conclusions émises par certains responsables de Y’en a marre. Ils estiment que les objectifs ont été largement accomplis, et s’estiment heureux, considérant que, même dans les foyers, ils ont été bon nombre de Sénégalais à suivre de près la manifestation.
Par ailleurs, le  temps imparti par le préfet pour occuper la place publique a été respectée par les organisateurs. Fadel Barro insistera pour demander aux populations qui ont effectué le déplacement de rentrer dans la paix et la sérénité.

Y’en a marre réussit le pari de la mobilisation

Difficile de chiffrer le nombre de manifestants présents à la Place de l’Obélisque. Mais, ils étaient nombreux à prendre part au rassemblement de Y en a marre ce vendredi. Et ils se sont fait entendre. Vêtus de noir, pour la plupart. Une consigne des organisateurs, symbole de la contestation et d’un gros courroux.

Politiques, mouvements, simples citoyens sont venus déverser leur colère contre les dérives du régime Macky Sall. Mal gouvernance, instrumentalisation de la justice, enrichissement illicite, népotisme…: Y en a marre a égrené ce que ses membres considèrent comme les souffrances des Sénégalais.

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Réhabilitation de ses vieux bâtiments: la commune de l’Ile de Gorée fait sa mue

Le secrétaire général du ministre de la Culture a procédé jeudi à une visite des chantiers de Gorée pour se faire une idée de l’état d’avancement des travaux dans plusieurs sites de l’île selon le journal Le Quotidien dans sa livraison de ce vendredi. On niveau de la place du gouverneur, on sent nettement le neuf. Au début de 2016, la place était pleine de sable, le dallage n’existait pas encore. Désormais cette place du gouverneur retrouve du sang neuf et le visage hideux de Gorée ne sera qu’un vieux souvenir pour Me Senghor. Le ministère de la Culture, le bureau régional de l’Unesco et l’ambassade du Japon ont entrepris avec la mairie la réhabilitation des vieux bâtiments dont l’ancien siège du syndicat d’initiative du tourisme, la place du marché, la maison Jules Basse jumelée à la maison de la femme. Les travaux prendront fin en mai prochain.

Media7.Info

Rassemblement à la place de l’Obélisque: « Y en a marre » joue son va-tout

Un jeu à quitte ou double! En cas de réussite de leur manifestation de ce jour, à la place de l’Obélisque, le Mouvement « Y’en a marre » démontrera que sa capacité de mobilisation est restée intacte. En cas d’échec, par contre, ils auront tout perdu.

Le Prefet de Dakar a autorisé le rassemblement prévu ce jour, à la place de l’Obélisque ou Place de la Nation, par le Mouvement « Y en a marre ». L’autorité préfectorale a donné son accord même si on ne connaissait pas encore les termes de la décision au moment de mettre sous presse. « On attend toujours que le préfet nous notifie sa décision d’encadrer la manifestation, de déployer les forces de l’ordre qu’il faut faire en sorte qu’il n’y ait pas de provocation, et qu’elle se passe dans les règles de l’art », affirmait sur Sud Fm, le coordonnateur de la structure.

Fadel Barro ajoutait : « Je ne sais pas si ‘est un jeu pour dissuader les Sénégalais de venir à la manifestation, on ne sait pas de quoi cela retourne, mais nous pensons que dans un pays de droit avec une administration qui fonctionne normalement, on devait, 24 heures avant la manifestation, savoir si c’est autorisé ou non. »

Aux dernières nouvelles, tout est bien qui finit bien, l’arrêté du préfet autorisant la marche est finalement tombé, encadrant celle-ci entre 15 et 18h à la Place de l’Obélisque.

Ce rassemblement sera à coup un test grandeur nature pour « Yen a marre » qui devra démontrer que sa capacité de mobilisation est restée intacte comme du temps des heures sombres du régime de Wade.

Qui plus est , le Mouvement a désormais les cartes en mains puisque le ministre Yakham Mbaye a renoncé à la manifestation qu’il comptait organiser le même jour à la même heure. Ce, suite à des échanges avec le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Abdoulaye Daouda Diallo.

Dans tous les cas, Yakham Mbaye aura réussi à croiser le fer avec ‘Y en a marre’. Et ceux qui soutient qu’il aurait été désavoué par le Président Macky Sall, se sont fourvoyés. A preuve, mercredi dernier, en Conseil des ministre, le chef de l’Etat a tenu à louer l’engagement du secrétaire d’Etat à la Communication qui était absent de la rencontre.

Source: Libération

En images le combat Zoss vs Siteu

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