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COMMEMORATION DU 15éme ANNIVERSAIRE DE NAUFRAGE DU BATEAU « LE JOOLA »

Le comité d’initiative pour l’érection  d’un mémorial-musée « LE JOOLA » a tenu ce matin une conférence de presse à la Place du Souvenir pour la préparation du 15éme anniversaire du naufrage du « JOOLA ».

« LE JOOLA », 15ans après : amnésie ou banalisation » tel est le thème de cette année. Le comité dénonce le refus du gouvernement de résoudre les problèmes liés au naufrage. « En plus du devoir de mémoire, le comité d’initiative s’est fixé deux missions. Défendre les préoccupations des familles de victimes d’une part, et d’autre part, contribué à l’éducation citoyenne, au changement de comportement en particulier » dixit Alioune Badara Goudiaby, pupille de la nation, qui a présidé la conférence de presse.

L’édification d’un mémorial-musée à la Place du Souvenir, le renflouement des restes du bateau sont autant de revendication du comité. Un panel sera organisé le mardi 26 septembre à partir de 16h à la Place du Souvenir. Ils espèrent qu’à la sortie de ce panel, des solutions seront trouvées et aussi que l’Etat va assumer ses engagements sur cette affaire.

Fatou Lo Diop (stagiaire Media7.info)

Moussokoro Diop, Experte en communication digitale : « Soyez le flic de vos clics


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Moussokoro Diop, experte en communication digitale appelle les parents à surveiller leurs enfants de près car « Les enfants sont des natives digitales ».  Poussant l’activiste à dire qu’ « il ne faut pas les laisser libre. Il faut les surveiller avec beaucoup d’intimité, parce qu’il y a les contrôles parentaux qui sont mis dans la plupart des ordinateurs », a-t-elle souligné lors du lancement des activités de la plateforme digitale Hashtag Senegaal tenue ce mardi 19 septembre au West African Research Center (WARC).

Pour Moussokoro Diop, le numérique a apporté du bien aussi que du mal. « Le numérique a bouleversé, créé des nouveaux métiers, des entrepreneurs, des jeunes qui peuvent  ne pas croire en leur avenir mais qui juste avec un téléphone ou un ordinateur ont vu leur vie changé ». « Si on coupe aujourd’hui l’internet au Sénégal, beaucoup seront au chômage y compris moi », rajoute telle. Certaines personnes par contre  ont été détruites par l’internet.

Cheikh Tidjane Dieye,  directeur exécutif à Enda CACID quant a lui, « Le numérique bouleverse beaucoup de chose dans le monde dans nos vies, au Sénégal comme ailleurs. Les mutations encours dans le monde sont très profondes, très rapide et ne laisse aucun segment de société de la réalité social et humaine », souligne-t-il.

Cette rencontre organisé par la plateforme digitale Hastag Senegaal a portée sur un panel : « Bouleversements et opportunités du numérique : quelle place pour la jeunesse sénégalaise ».

La plateforme Hashtag Senegaal est une tribune d’échange et de partage favorisant l’émergence d’une réflexion sur les enjeux du développement durable des technologies de l’information et de la communication permettant de changer radicalement les conditions de vie des citoyens.

Par ailleurs, Moussokoro Diop conseille aux jeunes sénégalais à  bien réfléchir avant de cliquer sur les réseaux sociaux.

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Tamaltan Inès Sikngaye  (Stagiaire)

L’artiste Nicolas Job face à la presse pour présenter son maxi-CD de 5 titres

« Pour la sortie digitale de son maxi CD « FrancoFonic », Nicolas JOB convie toute la presse à son showcase prévu ce mercredi 20 septembre à 19h au Moloko Club (entrée de Ouakam, en face Le Régal), souligne un communiqué reçu à média7.info.

Lors de la journée mondiale de la Francophonie du 20 mars 2017, l’artiste a profité de l’occasion pour annoncer la sortie prochaine de son nouveau-né : le maxi-CD de 5 titres « FrancoFonic », en diffusant le morceau « On dit que », sur un sample (échantillon sonore) de Jeanne Moreau, indique la même source.

« Passionné par tout ce qui a trait à l’audiovisuel et à la musique, il y va crescendo en embrassant différents domaines artistiques », écrit le communiqué.

Antoine Sarr stagiaire à média7.info

La Fondation Friedrich Naumann et la Fondation René Cassin font face aux défis soulevés par les systèmes de protection des droits de l’homme

C’était  lors  de La 8éme session de formation en droit international des droits de l’homme  ouverte ce lundi à  l’hôtel Pullman de Dakar.la  formation  s’est  déroulée en présence de M. Christophe Bigot, ambassadeur de la France au Sénégal ; Mme Inge Herbert, directrice de la Fondation Friedrich Naumann ; M. Pape Sène, président du comité sénégalais des droits de l’homme ; M. Andréa Ori, représentant du bureau régional de l’Afrique de l’Ouest et d’autres autorités.

Cette   session  de formation   a  été  Présidée par Diatourou Ndiaye, Ministre directeur de cabinet du Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique,  dont  le thème  porte  sur : « Migrations internationales et droits de l’homme ».

Selon  les  organisateurs, « les objectifs de cette session de formation reposent sur la volonté de renforcer la compréhension des différents défis soulevés par les systèmes de protection des droits de l’homme, ainsi que de développer un réseau solide entre les autorités étatiques et les défenseurs des droits de l’homme permettant une application effective de ces droits ».soulignent -t-ils ?

Avec des programmes diversifiés comme des ateliers de formation, des projections de film documentaire et  autres ,cette  session  de  formation va se  tenir  jusqu’au  vendredi  29  septembre.

 

Fatou Lo Diop (stagiaire à media7. Info)

Manifestation pour sortir de la zone Franc.

 

Le Franc Cfa est considéré comme une menace de bombe à retardement pour ses pays soumis, selon certains activistes. Des militants contre le Franc Cfa comme Y en a marre et d’autres se sont réunis à la place de la nation pour crier leur ras le bol.

« Les Européens n’auront aucun mal pour s’emparer de nos biens car ils savent  qu’avec le Franc Cfa on est sous leur domination, par le biais d’implanter des services comme Auchan, Total, Shell, Leader price, Citydia, etc », selon Thiat du mouvement Y  en marre.

Le combat de ces activistes est de ne pas se fier à l’apparence et d’enlever cette complexité.

Pour Maman Africa, une des porte-parole du jour, le but de cette présence est multiple mais en premier c’est de dire non au Franc Cfa. Selon elle, on est toujours sous le contrôle colonial.

Mieux, elle affirme qu’ « il faut commencer par un point pour arriver en un autre point mais pour le réussir  il faut qu’on soit libérer de ses fauteurs de désordre avec leur monnaie satanique en brulant cette espace appelée Françafrique ».

Un geste noble pour ces activistes d’épauler Kémi Séba qui à osé bruler un billet de cinq milles Franc Cfa.

Mamadou Diop Decroix dans ses dirs déclare qu’ « on veut une monnaie africaine indépendante ».

Selon ces activistes, pour que l’Afique trouve son statut normal de haut niveau et reconnaissable il doit se libérer du Franc Cfa.

S S S stagiaire à média

La réélection de Moustapha Niasse fait couler de salives

Au lendemain de la réélection de Moustapha Niasse à la tête de l’Assemblée Nationale, Média7 est allé à la rencontre de la population sénégalaise pour recueillir leurs avis par rapport à la situation. Certains sont d’avis avec cette réélection tandis que d’autres appellent Niasse, a céder la place.

« Je ne vois aucun inconvénient à la réélection de Moustapha Niasse », nous rapporte, une personne ressource rencontrée sur la place. En effet, pour la plupart des Sénégalais, la réélection de Niasse à la tête de l’assemblée, n’est pas une surprise vue son excellent parcours en politique. Niasse aurait acquis le taux d’expérience et a, par la même occasion,  su garder la confiance  de la majorité des députés de son groupe parlementaire. Il n’y aurait donc aucun doute que son travail au sein de l’Assemblée, ne pourrait être que meilleur.

Si certains ont une totale confiance en Moustapha Niasse et accepte sa réélection au perçoir, d’autres par contre ne sont pas du même avis et appellent le Président de l’Assemblée à se retirer de la sphère politique pour laisser la place aux jeunes. Ce sont les propos qu’a soutenu un certain M. Ly, lui aussi rencontré dans la rue, en ces mots « Niasse a de l’expérience certes, mais il est vieux, il est donc temps pour lui de céder la place à la jeunesse afin que celle-ci puisse faire ses preuves. Il y’a beaucoup de jeunes cadres Sénégalais, qui n’attendent que cela ».

Ilary Joli &Fatou Lo Diop, stagiaire

Media7.info

POLITIQUE : Le Sénégal perd un bon nombre de ses hommes

Des hommes politiques de dimensions exceptionnelles ont rendu l’âme durant cette année. Parmi les plus récents  Djibo Leyti Ka, ancien ministre de la République et, depuis environs deux ans, Président de la Commission nationale de dialogue des territoires (CNDT).

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De même que  Cheikh Seydi Aboubeker Mbengue, directeur général de l’Agence de la Couverture maladie universelle qui a rendu l’âme le samedi 15 juillet 2017 à l’hôpital de Fann à la suites d’une longue maladie.

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 Ancien premier ministre du Sénégal à deux reprises, il a été aussi président de l’Assemblée nationale du Sénégal, Habib Thiam nous a quitté aussi le 26 juin 2017. Succédant à Abdou Diouf qui accède à la présidence, il est nommé Premier ministre le 1er janvier 1981, une fonction qu’il occupera jusqu’au 3 avril 1983. Il sera alors remplacé par Moustapha Niasse actuel président de l’Assemblée nationale.

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La  dame de fer Madame Fatoumata Matar Ndiaye, la 5ème Vice-présidente du Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE) a été assassinée à son domicile le 19 novembre dernier, à Pikine. L’assassinat de la responsable politique de l’APR dont le siège dudit parti porte son nom a suscité beaucoup de débats dans la scène politique et médiatique etc…

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Que Dieu Les accueille dans son Paradis. Amine

K G et SSS stagiaires à Média7.info

La Cour d’appel de Dakar : les trafiquants des faux ordres de mise en liberté placés sous mandat de dépôt

Le scandale relatif à la vente de faux ordres de mise en liberté de détenus à la Cour d’Appel de Dakar, continuent de faire couler beaucoup de salive. Arrêtés puis placés en garde à vue jeudi 14 septembre, les neufs faussaires  ont été écroué par le Doyen des juges, Samba Sall.

Ces derniers  sont poursuivis pour association de malfaiteurs, corruption passive et active et faux et usage de faux en écritures administratives. 

Dans cette affaire aux faux relents de scandale, il s’agit d’une bande de personnes qui vendaient de faux ordres de mise en liberté aux familles de détenues qui purgent une peine ou qui attendent un procès en appel.

En effet, les tentatives de leur tirer des mailles de la justice, n’ont pas convaincu le juge en charge du dossier. Désormais, c’est dans différentes cellules de la prison de Rebeuss qu’ils méditent sur leur sort.

Par ailleurs, le sort de ces détenus qui ont profité de ces faux ordres de mise en liberté pour sortir de prison reste à suivre.

Tamaltan Inès SIKNGAYE  (Stagiaire)

REVUE DE PRESSE: Bonjour à tous bienvenue dans votre revue de presse du vendredi 15 septembre

 

À la une de ce matin des quotidiens parvenus ce vendredi à media7 .info traitent principalement du décès de Djibo Ka parvenue hier suite à une maladie, de l’installation des nouveaux députés avec la majorité qui dicte sa loi et la victoire des lions de basket face à l’Angola.

« Djibo Ka, parcours d’un homme d’exception », met l’observateur à sa une.

« La République pleure un serviteur de l’Etat », souligne le journal.

« Manifestation des partisans de Khalifa devant l’Assemblée nationale, passe d’armes entre Bamba Dièye, Abdoulaye Mbow, Abdoulaye Makhtar Diop et Me Madické Niang, Niasse fait la morale aux députés absentéistes, Djibo court-circuite l’atmosphère », à écrit l’observateur.

Toujours dans l’observateur, «  les neuf faussaires de la cour d’appel en prison suite au vente de faux ordres de mise en liberté ».

Les Echos met dans sa une « bouderie, invectives, razzia de la majorité, ombre de Khalifa Sall pour la 13èmelégislature ».

De même le quotidien revient sur l’installation des députés avec la nouvelle assemblée qui refuse la rupture.

« Moustapha Niasse, le plus mal élu de tous les membres du bureau, les députés de la majorité récusent le président du Groupe Aymérou Gningue, Sonko boude, fusille BBY et promet l’enfer à la majorité », souligne Les Echos.

Rappel à dieu de Djibo Leyti Ka, un homme d’Etat, militant courageux, politicien controversé, écrit le journal.

«  Port autonome de Dakar, Cheikh Kanté prend un nouvel organigramme alors qu’il n’est plus DG », nous révèle Les Echos.

Le Quotidien Vox Pop met à sa une « passation de service au ministère de la justice, la cérémonie se transforme en xawaaré, pluie de billets de banque ».

Vox Pop revient sur le décès de Djibo Leyti Ka et titre « le petit berger peulh au service de la République à tiré sa révérence ».

À  la une de libération, le quotidien revient sur l’installation des nouveaux députés et titre « coulisses d’une longue journée »

Affaires étrangères le journal libération nous révèle un détournement au BAOS.

Parlons sport avec le quotidien Stades qui met à sa une et se pose la question «  West Ham : contre-performance du lion Cheikhou Kouyaté, en défenseur central ? ».

Afrobasket oblige avec la victoire des lions de basket face à l’Angola hier à Tunis.

De même, Birahim Gaye, sélectionneur U25 filles met en garde les lions et affirme : « si on reproduit le même match contre le Nigeria, on est mort ».

C’est tout pour votre revue de presse de ce jour et on se donne rendez-vous demain.

Par Antoine Sarr stagiaire à media7.info

 

Assemblée nationale: Moustapha Niasse réélu président

Moustapha Niasse, le seul candidat à la présidence de  l’hémicycle,  a été réélu jeudi à la tête de l’Assemblée nationale, en obtenant 120 voix lors du vote organisé au début de la cérémonie d’installation des 165 députés élus le 30 juillet dernier.

« Moustapha Niasse est élu pour un mandat de cinq ans, soit la durée de la législature, contrairement aux autres membres du bureau », a déclaré Abdoulaye Makhtar Diop, le doyen d’âge des députés, à la fin du vote du président de l’institution parlementaire.

Dix-sept abstentions et quatre bulletins nuls ont été dénombrés à la fin du vote. Dix députés ont voté contre Moustapha Niasse, qui a la majorité requise pour être élu président de cette institution.

Le député Abdoulaye Makhtar Diop a précisé que « le nouveau président de l’Assemblée national Moustapha Niasse entre en fonction à partir de ce jeudi 14 septembre et sera épaulé de ses vices présidents élus par les pairs ».

Ainsi, Le groupe BBY a présenté la candidature de Moustapha Cissé Lô au poste de premier vice-président de l’institution et celle d’Awa Guèye pour le poste de deuxième vice-président.

Abou Mbow et Aissatou Sow Diawara sont présentés par le même groupe parlementaire pour les postes de troisième et quatrième vice-présidents.

Abdoulaye Makhtar Diop, Ndèye Lucie Cissé, Alé Lô et Pape Diop sont les candidats de la majorité pour les autres postes de vice-présidents.

Les députés Aymérou Gningue et Madické Niang ont été présentés auparavant à leurs collègues comme étant les présidents respectifs des groupes parlementaires « Benno Bokk Yaakaar » (BBY, majorité) et des Libéraux et démocrates.

 

Tamaltan Inès Sikngaye (Envoyée spéciale de media7.info)

               

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