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Education: Les dates des examens ont été repoussées (ministre)

Le ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam, a annoncé, vendredi, que les dates des examens de fin d’année ont été repoussées, suite aux perturbations qui ont marqué l’année scolaire 2014-2015.

Le concours d’entrée en Sixième et l’examen du Certificat de fin d’études élémentaires (CFEE) se tiendront ainsi les 1er et 2 juillet prochain, a dit M. Thiam.

L’examen du Brevet de fin d’études moyennes (BFEM) initialement prévu le 22 juillet se tiendra le 27 du même mois, a-t-il précisé.

Les épreuves écrites du Baccalauréat général démarrent le 20 juillet, tandis que celles du Bac technique sont prévues à partir du 29 du même mois.

Serigne Mbaye Thiam a annoncé des mesures d’accompagnement comme l’organisation de cours de rattrapage soit pendant les vacances ou en début d’année scolaire.

Mali: signature de l’accord de paix, sans les principaux groupes rebelles

Des représentants du gouvernement malien, de mouvements armés et de la médiation internationale ont signé vendredi après-midi à Bamako l’accord de paix conclu à Alger, en l’absence cependant des principaux groupes de la rébellion à dominante touareg.

Le document a été signé par le ministre malien des Affaires étrangères Abdoulaye Diop, trois représentants de groupes pro-gouvernementaux, ainsi que deux membres de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA, rébellion).

Mais les trois principaux groupes rebelles, Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA) et branche rebelle du Mouvement arabe de l’Azawad (MAA) n’assistaient pas à la signature, comme annoncé.

L’accord a par ailleurs été signé par des représentants de plusieurs pays et organisations au nom de la médiation internationale : Algérie, Burkina Faso, Mauritanie, Niger, Nigeria, Tchad, Union africaine (UA), ONU, Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), Organisation de la coopération islamique (OCI), Union européenne et France.

La cérémonie, qui a débuté avec une heure et demie de retard sur l’horaire annoncé, a rassemblé autour du président malien Ibrahim Boubacar Keïta une dizaine de ses homologues africains. Parmi eux, le Zimbabwéen Robert Mugabe, par ailleurs président en exercice de l’UA, qui a longuement été applaudi par l’assistance, ainsi que le Nigérian Goodluck Jonathan, le Ghanéen John Dramani Mahama et le Rwandais Paul Kagame. Etaient également présents des chefs de gouvernement et représentants de plusieurs autres pays, ainsi que les ex-présidents maliens Moussa Traoré et Dioncounda Traoré.

La paix pour le nord du Mali ?

L’accord vise à instaurer une paix durable dans le nord du Mali, qui a connu une série de rébellions touareg depuis les premières années d’indépendance du pays, en 1960. En 2012, il a été transformé en sanctuaire et en base d’opérations jihadiste, jusqu’au lancement de l’opération militaire française Serval en janvier 2013.

Le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a tenu à souligner l’importance de ce moment malgré tout le travail qui reste à accomplir : « Nous avons bon espoir que cette cérémonie d’aujourd’hui nous amènera vers cet objectif que le président de la République du Mali a assigné à cette action de la communauté internationale et nous sommes conscients que les responsabilités qui échoient à la médiation seront assumées pleinement par tous les membres de la communauté internationale réunis au sein de ces deux structures, a-t-il déclaré. J’aurais un dernier mot pour les populations du Nord. Nous les appelons à se joindre massivement à ce sursaut collectif de la nation malienne et à ce sursaut collectif de la communauté internationale en leur disant simplement : mettez fin à l’effusion de sang, retrouvez-vous dans ce magnifique élan pour la construction de la République du Mali de demain. »

L’accord paraphé par la CMA, mais pas signé

Le texte avait été paraphé par le gouvernement malien et ses alliés le 1er mars à Alger, après huit mois d’intenses négociations. La CMA l’a paraphé jeudi, au bout de deux mois et demi de pressions et d’atermoiements, après avoir prévenu qu’elle ne viendrait pas le signer vendredi à Bamako. Mais, deux représentants de groupes de la CMA sont venus apposer leur signature au bas du document: Mohamed Ousmane Ag Mohamedoun de la Coalition du peuple pour l’Azawad (CPA) et Younoussa Touré, de la Coordination des Mouvements et fronts patriotiques de résistance (CM-FPR2). Dans un communiqué diffusé dans l’après-midi, la CPA a annoncé avoir suspendu M. Ag Mohamedoun en raison de sa présence à la cérémonie de signature.

Au moment de la signature, preuve que la paix restait une perspective lointaine, sur le terrain, des affrontements opposaient des groupes pro-gouvernementaux aux rebelles près de Ménaka (nord-est), selon une source militaire au sein de la Minusma et la Coordination des mouvements de l’Azawad sans autre détail.

Hervé Ladsous, chargé des opérations de maintien de la Paix aux Nations unies a rappelé qu’il était impératif que l’ensemble des belligérants signataires ou pas de l’accord respectent les accords de cessez-le-feu et renoncent à la violence : « J’appelle toutes les parties à rétablir le cessez-le-feu immédiatement et à reprendre le dialogue pour le consolider, a-t-il insisté. Je regrette qu’une des parties au conflit, qui a paraphé l’accord [jeudi] à Alger, ne soit néanmoins pas présente aujourd’hui. Nous avons confiance dans le fait que les parties restantes se rallieront bientôt à cette paix afin que le Mali puisse renouer enfin avec la stabilité politique et le développement économique et social. Afin que ce premier pas nous mène à l’établissement d’une paix durable, il nous semble que quatre notions vont devoir gouverner les prochaines étapes : le dialogue doit continuer avec les groupes qui ne sont pas ici aujourd’hui, la possibilité qu’ils signent l’accord de paix à une date ultérieure doit rester ouverte et le fait que seules certaines des parties aient signé l’accord de paix aujourd’hui ne peut en aucun cas servir de prétexte à la reprise d’opérations militaires contre les non-signataires. »

La cérémonie a été maintenue contre vents et marées par Bamako et la médiation internationale conduite par l’Algérie malgré les violations répétées du cessez-le-feu depuis deux semaines

par rfi

Economie «Mistral»: Moscou réclame 1,163 milliard d’euros d’indemnisation

Les deux navires de type Mistral construits en France dans les cales de Saint-Nazaire et qui devaient être livrés à la Russie ne le seront pas. L’échéance pour la date de livraison arrive à son terme ce samedi 16 mai. Moscou pourra demander le remboursement des 890 millions versés déjà avec en plus des pénalités. Paris propose une rupture de contrat.

Avec notre correspondant à Moscou, Etienne Bouche

Dans son édition de vendredi, le journal russe Kommersant faisait état du contentieux opposant la France et la Russie concernant la rupture du contrat des navires Mistral. Le quotidien citait des sources du complexe militaro-industriel russe. Moscou rejette les propositions françaises de dédommagement.

Officiellement, le ton de Moscou dans l’affaire des Mistral est modéré. A plusieurs reprises, la diplomatie russe, et Vladimir Poutine lui-même, ont minimisé l’importance d’une non-livraison des navires français. Le porte-parole du Kremlin l’a redit vendredi, il ne s’agit pas pour l’heure d’un dossier problématique.

Pourtant, en coulisses, le rapport de force est plus tendu : les deux pays ne sont pas d’accord sur le prix à payer. Le ministère russe de la Défense évalue « les coûts et les pertes » à 1,163 milliard d’euros. La France propose 785 millions d’euros de dédommagements. Pour le versement de cette compensation, Paris pose une condition : Moscou doit fournir une autorisation écrite pour la revente des Mistral. En l’état actuel, la proposition ne convient pas à la Russie.

En déplacement en Serbie, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a été interrogé vendredi sur ce sujet. « Ce qui concerne la politique étrangère, notamment le degré de fiabilité de nos partenaires, a été éclairci depuis longtemps. A présent, il s’agit d’une question purement juridique et commerciale », a-t-il déclaré.

Un contrat qui empoisonne les relations entre les deux pays depuis des mois

Les deux porte-hélicoptères s’appellent Vladivostok et Sébastopol. Deux navires de guerre qui auraient dû quitter le port de Saint-Nazaire depuis déjà plusieurs mois. Mais l’implication de la Russie dans les affrontements en Ukraine est venue geler la livraison de ces navires. Paris refuse de transférer les bâtiments de guerre à un Etat en conflit, comme le stipule l’accord. La date butoir arrive et Moscou est donc en droit de demander des comptes.

L’accord avait été signé sous Nicolas Sarkozy, en juin 2011, pour deux navires de typeMistral, évalué à 1,2 milliard d’euros. La Russie a déjà payé 890 millions d’euros, et c’est cette somme que Moscou peut réclamer. Moscou espère bien obtenir des pénalités. La Russie avance donc un préjudice de 1,163 milliard d’euros qu’elle justifie par les dépenses de formation de l’équipage, la construction de la base maritime censée abriter les navires, ainsi que celle des quatre hélicoptères. C’est une bataille de chiffres à laquelle se livrent les deux pays qui souhaitent aboutir à un accord avant la fin mai.

par RFI

Sénégal: Me Ibrahima Diawara: Hissène Habré n’assistera pas à son procès

Hissène Habré sera bientôt jugé. L’ancien président du Tchad comparaît le 20 juillet prochain devant le tribunal des Chambres africaines extraordinaires au Sénégal. Il devra répondre des accusations de « crimes contre l’humanité, torture et crimes de guerre » pendant l’exercice de son régime de 1982 à 1990. Maître Ibrahima Diawara, avocat de l’accusé, a cependant confirmé que son client n’assistera pas au procès.

http://www.rfi.fr/afrique/20150516-me-ibrahima-diawara-hissene-habre-assistera-pas-proces-tchad-senegal/#

 

Burundi: le président Pierre Nkurunziza s’adresse à la nation

Le chef de l’Etat Pierre Nkurunziza, arrivé à Bujumbura ce vendredi 15 mai, a réintégré le palais présidentiel, deux jours après l’échec du coup d’Etat qui visait à le destituer. Il s’est adressé à la nation dans la soirée dans un discours enregistré diffusé à la radio et à la télévision.

Le président Pierre Nkurunziza remercie les forces de sécurité et défense pour leur « efficacité » à « stopper » le putsch : « A l’occasion de ce jour mémorable, nous voulons remercier du fond du coeur les corps de défense et de sécurité pour l’efficacité et la rapidité dont ils ont fait preuve pour stopper le projet macabre de détruire les institutions démocratiquement élues ».

Et ce projet qui a provoqué des pertes immenses, dit Pierre Nkurunziza, aurait été préparé de longue date, « probablement depuis l’année passée, et même avant », renchérit-il.

Il fait aussi le lien entre les manifestants anti-troisième mandat et les putschistes : « Il est évident que les soulèvements en cours sont liés au groupe qui voulait renverser les institutions », référence à la tentative de putsch de Godefroid Niyombaré. Et ajoute Pierre Nkurunziza, ils seraient « liés au groupe qui a attaqué le Burundi dans la province de Cibitoke vers la fin de l’année passée en provenance de la RDC ».

Cette attaque fin décembre / début janvier d’un groupe armé officiellement encore non identifié par les autorités burundaises avait été violemment réprimée. C’est ce qu’avaient affirmé des organisations de défense des droits de l’homme.

Dans ce discours, Pierre Nkurunziza appelle une nouvelle fois à l’arrêt immédiat des manifestations qu’il qualifie toujours de « soulèvement ». « Que ceux qui ont des doléances à présenter passent par la voie du dialogue et de la concertation, et non par la voie de la violence », insiste le président burundais. « Consolidons la paix et la sécurité, demande Pierre Nkurunziza, ajoutant, allons aux élections dans la sérénité comme les pays de la région et la communauté internationale le recommandent ».

Le chef de l’Etat annonce également la réouverture des frontières du pays : « Nous annonçons à la population et la communauté internationale que toutes les frontières du pays sont ouvertes et sont sous bonne garde et que la vie est redevenue normale ».

FOOTBALL : Le club de la presse avec l’ANPS : Quelles chances pour le Sénégal à la CAN 2015 ?

Senegal-Aliou-CisséSENESPORT.INFO, M. Ndiaye et SLF : L’Association Nationale de la Presse Sportive a organisé ce samedi matin au Stade Léopold Sédar Senghor, un club de la presse pour explorer les chances du Sénégal à la CAN 2015.  Ce club de la presse a permis à l’ANPS de revisiter l’histoire de la CAN avec des invités qui y ont été comme acteurs. Ce débat était présidé par le président de l’ANPS monsieur Mamadou Koumé.

Avec des invités de marque comme l’actuel Directeur de la Haute compétition Mr Souleymane Boune Daouda Diop et l’ancien DHC Ameth Dieng, en plus des anciens internationaux de la trempe de Lamine Mboup, Cheikh Sidy Ba, Mamadou Diallo, le docteur Oumar Dioum, le coach Aliou Kandji  et le doyen Yatma Diop qui n’a pas hésité à rehausser le niveau des débats en répondant de manière spontanée à l’appel de l’association nationale de la presse sportive du Sénégal, ce club de la presse ne pouvait que réussir.

Ces moments d’échanges ont été très riches et ont permis aux journalistes sportifs de créer une communication positive en vue de mettre l’équipe nationale du Sènégal dans un bon état d’esprit. Il est vrai qu’il y a eu des moments de contradiction mais, cela s’est passé dans le sens purement positif. Les uns et les autres se sont souciés véritablement des conditions de l’équipe en Guinée Equatoriale compte tenu du fait que cette nation n’a pas été demandeur pour abriter cet événement continental, mais, en acceptant de l’organiser elle ne faisait « qu’arranger » la Confédération africaine de football (CAF).

Heureusement que l’état du Sénégal a mis à la disposition des lions du Sénégal toutes les conditions pouvant leur permettre de participer sans problème aucun à cette CAN 15. A ce rendez-vous d’excellence, on le dire ainsi, les interventions ont été de qualité. Morceaux choisis :

Mamadou Diallo: « Nous avons des chances, mais, il faut y aller avec intelligence et tout faire pour sortir d’abord du premier tour. Si on dépasse les quarts de finale, je suis sûr que le Sénégal disputerait la finale. Avec une bonne entame la compétition sera belle pour le Sénégal. Il faut assurer le premier match pour bien se lancer dans la compétition. Il ne faut pas oublier que nous avons été défaits lors des deux dernières CAN. »

Cheikh Sidy Ba: « Il ne faut surtout pas bruler les étapes. On a réussi à gagner nos matchs, mais, il reste des choses à améliorer. La CAN demande beaucoup d’abnégation et de courage. Donc, il faut y aller comme outsider, il faudra mettre les joueurs dans de bonnes conditions et les préparer en conséquence avec les conditions qui les attendent. Le premier match est important, nous avons un groupe jeune et pétri de talent, mais, une CAN ne se joue pas d’avance. C’est le collectif du groupe qui fera la différance. »
Lamine Mboup: « C’est important et innovant d’impliquer les acteurs du football. C’est un milieu difficile le football mais je suis convaincu que le Sénégal peut jusqu’en Finale. »

Souleymane Boune Daouda Diop: « Pour atteindre les objectifs que l’équipe s’est fixée il faut avoir une union sacrée entre les acteurs tels que les joueurs, le staff technique, l’administration et la presse pour pouvoir exprimer touts les potentiels de l’équipe. Je pense que nous avons un groupe qui peut se donner des chances de gagner une coupe. »

Dr Dioum : « J’ai la conviction raisonnée que le Sènégal peut aller au moins jusqu’en demi-finale de cette CAN.  Quand on regarde les derniers classements on peut avoir espoir que le Sénégal peut aller loin. »

Ameth Dieng: « La gestion et la maitrise de l’environnement est importante et elle doit être dans les règles de l’orthodoxie. Nous devons travailler à développer les chances. Le premier matche est relatif seulement il faut savoir remobiliser les troupes et remettre les choses au point. Le meilleur baromètre pour une équipe, c’est la presse spécialisée. »

Alioune Kandji: « Le thème est important et c’est le moment de rassembler tout le monde pour une réflexion sur les moyens de gagner une CAN. 
Nous avons raté des CAN sur des cas non sportif et je pense que tout a été réglé car les acteurs ont été assez outillés pour relever les défis. »

Yatma Diop: « L’environnement compte beaucoup et quand on dit que nous sommes dans une poule de feu, c’est nous qui devons y mettre le feu. La presse doit revoir sa façon de communiquer et ne pas disséquer les forts et les faiblesses de l’équipe. »

Les journalistes ont aussi participé au débat tout en clarifiant leur position par rapport à leur manière de traiter certaines informations ou des informations globalement. Côté relation ou collaboration entre la fédération sénégalaise de football et la presse sportive, tout a été dit. Le cas du sélectionneur national n’a pas été occulté. Dans ce sens, des propositions ont été faites par le directeur de la haute compétition, monsieur Souleymane Boune Daouda Diop et le président de l’association nationale de la presse sportive a pris bonne note. En tout cas, ce club de la presse qui s’est déroulé dans une bonne ambiance a été bouclé par un somptueux déjeuner au restaurant du stade Léopold Sédar Senghor.

Football: Face à Pikine cet-après midi à Guédiawaye : Diamil Faye refuse de jouer à huis clos

e39bca841cf9abf7c628f986a813dd30Le Gfc défie la Ligue pro. C’est le moins que l’on puisse dire après le refus de son président de se plier à la décision de cette structure dirigée par Saër Seck de jouer à huis clos la rencontre de la 20e journée de Ligue 1 contre l’As Pikine. Le club de la banlieue refuse de livrer cette rencontre à l’absence de son public sur les gradins parce que n’ayant pas reçu de la Ligue pro selon le président Diamil Faye la notification de l’organisation de cette rencontre à huis clos. Et cela, après l’appel introduit sur la table de la structure dirigée par Saër Seck dont la commission discipline avait pris cette sanction à l’encontre de Pikine et Guédiawaye en janvier dernier émaillé d’incidents avec au bout du compte le décès d’un supporter du Gfc, Ibrahima Gning. Invitant ses autres collègues président à se battre comme lui pour rendre la gestion de la Ligue pro autonome, le président du Gfc estime que cette structure s’illustrent à travers une justice à deux vitesses. Car si on a fixé un délai de 45 jours à son club pour payer l’amende de 400 milles francs, Diamil Faye souligne pour la même somme, Niary Taly dispose de 60  jours pour le faire.
Par Ouseynou Gaye

Sénégal: DE LA MAUVAISE COMMUNICATION DE LA PRESIDENCE… …au désespoir Seck de Wally

waly-seck-1-audienceDans la publication du quotidien «  L’AS », du Mardi 12 Mai 2015, sous le N° 2886, à la page 9, sous la plume de Salma Fall, stagiaire, le « phénomène », Wally Seck, interpelle  le Chef de l’Etat, Macky Sall, sur une promesse qui serait non tenue.L’article a provoqué en moi une double incompréhension. Dans le fond comme dans la forme de cette adresse au Président de la République du Sénégal.

« Je m’adresse à vous, Président Macky Sall. Lors d’une audience que vous m’avez accordée, vous aviez promis de faire certaines choses pour moi, mais depuis lors je n’ai encore rien vu. J’espère que je ne serai pas déçu », ai-je lu dans l’article, citant le jeune artiste. J’ai failli tomber des nées à la lecture de ce passage, soufflé par un vent de honte, secoué par un séisme d’incompréhension,  que j’ai été.

Trois soirées dansantes pour célébrer son anniversaire, je n’y vois pas d’inconvénient. S’il y’en avait encore, je ne piperai mot. Ce n’est pas mon problème. Mais de là à apostropher le Premier des sénégalais, -si cette promesse a eu lieuet qu’elle ne soit pas tenue-, je m’en offusque, en tant que citoyen, soucieux de l’image de la République.

Trois soirées dansantes de suite. Une manne d’argent, si on se limitait simplement aux ventes de tickets d’entrées, compte non tenue des offrandes. Qu’est-ce qu’il a à attendre donc des promesses du Président Sall ? Cupidité ? Non. Je crois plutôt qu’il y a une volonté, nourrie ou inconsciente, de souiller l’image du chef de l’Etat. A quel profit ? Je me réserve de fabriquer des canulars.

Pourquoi le chef de l’Etat a-t-il reçu ce garçon ? En tant que sénégalais qui en ait émis le souhait, je suis d’accord. Que ce soit une initiative de Macky Sall, je suis d’accord. Mais si le chef de l’Etat a reçu ce « phénomène », grâce àune certaine une opinion (une opinion incertaine, à mon avis), ce n’est pas sérieux. Un « phénomène », on l’analyse pour le comprendre.

A mon avis, ce petit est une création d’un groupe de média, actionné dans une agitation pour faire autant de promotion à sa faveur qu’il soit qualifié de phénomène. Je peux me tromper, je l’assume. Il est populaire, mais où ? Dans son propre univers, pour son monde à lui, les « Waaliyen » ou je ne sais qui. C’est avéré.

Supposons que cette rencontre ait eu lieu et que le président de la république ait promis « des choses » à Wally. Quel est le mérite de Wally pour recevoir quoi que ce soit de l’Institution Macky Sall, fut-ce ses fonds politique ? Est-ce parce qu’il drainerait des jeunes et des enfants derrière son pantalon que certains qualifient de short d’homosexuels ? Je n’en vois pas de prix.

Pourquoi Wally a-t-il senti l’utilité de s’adresser aussi maladroitement à notre Président de cette manière, par voie de presse ? Pour se faire remarquer ? Pour qui se prend ce gosse ? Une autorité au Sénégal ? Le rêve est permis, de  même que la prétention. Mais il faut que ce môme sache raison garder, ainsi que ceux l’ont aidé à faire cette communication puante.

Mais le Chef de l’Etat a lui-même reconnu, devant la presse, que le régime a des problèmes dans sa communication. Ça ne se limite pas, à mon avis, à l’échec dans la vulgarisation des réalisations du Pouvoir. Il faut y adjoindre, les maladresses du Pool de Communication de la Présidence, qui, d’Abou Abel Thiam à nos jours, en passant par Souleymane Jules Diop, titube encore.

Ça va dans tous sens, souvent dans la mauvaise direction. Comment en est-on arrivé à ce que Wally Seck interpelle le Chef de l’Etat sur ce ton ? Qui lui a offert cette occasion de se foutre des sénégalais, comme si lui, représentait je ne sais quoi, pour réclamer « des choses » au Président. Le service Com du Palais s’est-il laissé emporter par les eaux obscures de popularité de ce gamin ?

Je demande, à mon tour, formellement, à M. Sall, de ne rien lui donner. En tant sénégalais, tout court. Je prie aussi, du fond de mon cœur citoyen, que ce service qui reçoit et traite les demandes d’audiences ou organise les rencontres du président, de limiter les inélégances du genre à recevoir des gens qui ne mérite pas « l’HONNEUR » de faire face à un Président dans la vie !

Mamadou Lamine BACitoyen sénégalaisballamine@gmail.com – 70 203 16 81

Sénégal: Amsatou Sow Sidibé déplore les politiques de jeunesse des Etats africains

Amsatou-sow-sidibé-620x330« Une bonne politique de jeunesse par les Etats africains est la meilleure solution pour freiner l’expatriation clandestine ». C’est la conviction du ministre conseiller Amsatou Sow Sidibé, qui se prononçait lors d’un  forum sur ce phénomène social qui a causé des tragédies collectives chez les jeunes africains.

Le ministre conseiller, le Pr Amsatou Sow Sidibé, a invité les leaders des Etats africains à revoir leur politique de jeunesse. Selon elle, les gouvernants africains sont, en grande partie, responsables des départs massifs  qui ont entrainé des  drames.

Selon elle, ce sont les politiques africaines qui sont en cause. « Notre système éducatif, économique et notre politique d’emploi n’ont pas permis de solutionner le chômage… En Afrique, nous constatons qu’il y a échec dans à la prise en charge des jeunes », a regretté le Pr Sidibé.

Le forum sur l’émigration clandestine a été initié par le Réseau Dialogue, Sécurité Paix en Afrique. Des responsables politiques et coutumiers sont venus « dire non » à l’immigration clandestine. Selon, la Représentante de l’Organisation internationale pour l’Emigration (OIM) plus de 1750 migrants clandestins ont été recensés depuis le début de l’année.

Elle a déploré le silence des institutions sous-régionales et régionales africaines, en référence de la rencontre tenue par l’Union européenne, juste après le dernier chavirement d’une pirogue en mer Méditerranée. « Ça n’a pas été le cas pour les dirigeants des pays africains », s’est-elle désolée.

Cependant, a affirmé que cette responsabilité n’est pas exclusive aux Etats africains et que la communauté internationale est aussi concernée. « La mondialisation est aujourd’hui un échec. Elle ne traduit pas une solidarité agissante. Elle piétine ses propres règles d’organisation », a constaté Pr Amsatou Sidibé.

Mme Sow Sidibé a aussi interpellé les familles des émigrants, aussi responsables que les passeurs sur le sort de leurs enfants.  Des parents encouragent et financent même, pour certains, le départ de leurs progénitures vers l’Europe, dans des embarcations de fortunes.

Le phénomène a débuté dans les années 2000, avec des vagues de départs de jeunes africains par la mer. Il a recommencé récemment avec un corolaire de chavirements transformant la Méditerranée en cimetière ouvert pour beaucoup de candidats au voyage incertain.

Babacar  FALL

Golfe: Obama rassure le CCG en laissant une porte ouverte à l’Iran

Le président Obama avait invité à Camp David les dirigeants des 6 pays membres du Conseil de coopération du Golfe pour apaiser leurs craintes devant l’influence croissante de l’Iran dans leur région et aussi pour dissiper leur impression d’un désengagement des Etats-Unis au Moyen-Orient.

Avec notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet

L’objectif du sommet pour Barack Obama était de convaincre les monarchies du Golfe qu’un accord éventuel sur le nucléaire iranien ne constituait pas une menace pour eux. Il a obtenu que dans le communiqué conjoint les membres du Conseil de coopération du Golfereconnaissent qu’un accord détaillé et vérifiable serait dans leur intérêt.

En contre-partie, les Etats-Unis s’engagent à les défendre en cas d’agression et à coopérer avec eux pour contrer les « activités destabilisatrices » de Téhéran dans la région. Mais le président américain n’a pas voulu fermer la porte à de meilleures relations avec le régime iranien.

« Je veux être très clair, a assuré Barack Obama. L’objectif d’une coopération en matière de sécurité n’est pas de perpétuer une confrontation au long cours avec l’Iran ou même de le marginaliser. Aucun de nos pays n’a intérêt à un conflit ouvert avec l’Iran. Un Iran qui joue un rôle responsable dans la région sera le bienvenu ».

Une remarque qui n’aura pas forcément rassuré ses interlocuteurs. Mais ceux-ci en tout cas ont eu l’air satisfait de ce qu’ils considèrent comme un premier pas. Parlant en leur nom, le ministre des affaires étrangères saoudien, Adel al-Jubeir, a qualifié la rencontre« d’extrêmement positive ». Une réunion identique se tiendra à Riyad l’an prochain .
par RFI
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