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Togo: un planning de délestage du courant inquiète les consommateurs

Il y a une semaine, le directeur de la compagnie d’énergie électrique du Togo (CEET) a rendu public un programme de délestage, aussitôt mis en place. L’information a immédiatement suscité l’inquiétude auprès des petites et moyennes entreprises.

Living Sivomey est gérant d’une société de produits surgelés à Lomé. Depuis l’annonce du planning de rotation de l’énergie électrique par la CEET, il ne cache pas ses inquiétudes.

« Cela entraîne des surcoûts liés à l’approvisionnement du carburant ; surcoûts difficilement  répercutables à la revente à cause du recul du pouvoir d’achat dans le pays », explique le gérant.

Quelques jours avant même cette annonce, les consommateurs avaient constaté des coupures de courant à Lomé, la capitale. Ces coupures, à en croire les sources de la CEET, sont dues à l’arrêt de la fourniture du courant par le Nigeria et la baisse de l’approvisionnement à partir du Ghana.

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Stabiliser la production électrique

 Pour le ministre des Mines et de l’Énergie, Noupokou Damipi, ce planning de rotation de la fourniture de l’énergie électrique n’a pourtant plus sa raison d’être, la situation tend à revenir à la normale après quatre jours de crise : « l’approvisionnement a repris normalement. Aujourd’hui, le délestage est derrière nous. Le programme de délestage qui a été présenté à la population n’a plus sa raison d’être puisque nous avons la fourniture et les groupes assurent la production localement », a martelé le ministre.

Au ministère des Mines et de l’Énergie, les projets pour stabiliser la production électrique ne manquent pas : le projet de construction du barrage d’Adjarala est très avancé avec la coopération chinoise alors qu’un autre projet d’installation de centrale thermique est également à l’étude. Mais dans tous les cas, ces projets ne devraient pas voir le jour avant deux à trois ans.

RDC : ce que les évêques ont conseillé à Joseph Kabila Joseph Kabil

Dans la perspective de la tenue prochaine d’un nouveau dialogue en RDC, le président Joseph Kabila s’est entretenu lundi avec les représentants des confessions religieuses, dont les évêques congolais. Qu’ont-ils recommandé au chef de l’État ?

Joseph Kabila consulte. Après avoir envoyé un émissaire auprès de différents partis ou regroupements politiques d’opposition et d’organisations de la société civile, le président congolais a entamé, le 1e juin, des rencontres pour préparer le nouveau dialogue avec la classe politique et les forces vives.

>> Lire aussi l’interview de Félix Tshisekedi : « Je n’irai pas à la mangeoire »

Premiers à être consultés : les représentants des confessions religieuses, dont ceux de l’Église catholique. Tour à tour, le chef de l’État a reçu les délégués de l’Église du Christ au Congo (ECC), de l’église kimbaguiste, de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco), de la Communauté islamique du Congo et de l’Armée du Salut.

Un calendrier électoral consensuel

Pour leur part, les évêques de l’Église catholique, très influents dans le pays, ont souhaité lundi que le dialogue national, que prépare le président Joseph Kabila, débouche sur un « consensus » autour du calendrier électoral.

« Pour les évêques, il est impérieux, pour le moment, d’avoir un consensus sur le calendrier électoral (…) promulgué par la Ceni », la Commission électorale nationale indépendante, a déclaré l’abbé Léonard Santedi, secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco).

Le 12 février, la Ceni avait publié le calendrier d’un cycle de scrutins qui s’achèvera en novembre 2016 par la présidentielle et les législatives. Pour l’opposition, ce calendrier est trop serré, « irréaliste » et menace de prolonger illégalement le mandat du chef de l’État.

Le respect de la Constitution

Le prélat a également insisté sur la nécessité de rétablir « un climat de confiance » afin de « réussir le processus électoral » en RDC, soulignant à cet effet que « tout dialogue doit se faire dans le respect (…) de la Constitution et surtout des délais constitutionnels en ce qui concerne l’organisation des scrutins ».

Des partis d’opposition soupçonnent Joseph Kabila de préparer un « glissement » du calendrier électoral pour s’accrocher au pouvoir après 2016. Une stratégie qui aurait été concoctée au sein de la majorité présidentielle pour contourner la Constitution qui interdit au chef de l’État de briguer un troisième mandat.

Dans la semaine, Joseph Kabila doit rencontrer d’autres religieux notamment le cardinal Laurent Monsengwo, des partis politiques, la société civile et des diplomates.

(Avec AFP)

Burkina Faso: la transition au centre de la rencontre Kafando-Hollande

Lundi 1er juin, le président burkinabè était reçu à l’Elysée par son homologue français François Hollande. Au coeur de leur entretien, entre autres, il a été question des prochaines élections que doivent organiser les autorités de transition. Michel Kafando en a également profité pour remercier la France de son soutien dans ce processus.

Premier temps fort de la visite de Michel Kafando en France : l’Elysée, où le président de la transition burkinabè a été reçu par François Hollande. Le président français a encouragé le processus de transition au Burkina Faso, qui doit déboucher, selon lui, sur des élections « transparentes et incontestables ».

« Je voulais lui dire que la France mettait des moyens pour que les élections puissent se tenir et que, dans le cadre de notre aide au développement, nous avons dégagé des crédits pour justement faire que les élections puissent avoir tout le caractère incontestable que nous voulons leur donner. »

De son côté Michel Kafando a confirmé la date du 11 octobre pour les élections présidentielle et législatives couplées, qui seront complétées le 16 janvier 2016 par des élections municipales. Puis le président de la transition a remercié Paris pour son soutien.

« Nous voyons là d’abord une signification : c’est le soutien que vous-même, votre gouvernement et le peuple français apportent au Burkina Faso dans cette période décisive qui est de conduire le pays vers des élections transparentes et crédibles. Vous l’avez si bien souligné monsieur le président : une transition n’est pas facile. »

Dors et déjà, Paris a débloqué une enveloppe de plus de 3 millions d’euros pour aider au bon déroulement du processus électoral.

Des bébés siamois guinéens séparés avec succès à Paris

Boubacar et Hassane, deux bébés liés l’un à l’autre au niveau du ventre, ont été séparés dans un hôpital parisien. Une opération rendue possible par le soutien financier d’une association.

Ils étaient liés l’un à l’autre au niveau de l’abdomen et partageaient jusqu’à présent leur foie et leur intestin grêle. Désormais, ces deux bébés siamois guinéens pourront vivre une vie normale.

Boubacar et Hassane ont en effet été séparés avec succès à l’hôpital public parisien Necker-Enfants malades, a-t-on appris lundi auprès de l’association humanitaire La Chaîne de l’espoir.

« Les premiers siamois nés vivants dans l’histoire de la Guinée »

« Les enfants sont aujourd’hui hospitalisés dans le service de réanimation et un bulletin de santé sera communiqué dans les prochains jours », a précisé le groupe hospitalier public parisien.

Les deux bébés étaient « les premiers siamois nés vivants dans l’histoire de la Guinée », selon l’association La Chaîne de l’espoir. Ils ont subi une « intervention délicate pour être séparés et peuvent maintenant mener une vie normale ». L’association les présentait avec leur mère quelques jours avant leur opération :

Soigné grâce à l’opiniâtreté d’une association

Cette opération, réalisée le 26 mai par une équipe dirigée par le Pr Yves Aigrain, a duré une dizaine d’heures au total selon le quotidien Le Figaro. Si elle ne constitue pas une première, l’acte relève toujours de « l’exploit », selon le journal français.

Selon La Chaîne de l’Espoir, les enfants jumeaux, nés en janvier 2015 à Conakry, en Guinée, étaient liés l’un à l’autre au niveau de l’abdomen et partageaient une partie de l’intestin grêle et du foie. Ils ont pu être acheminés en France en compagnie de leur mère grâce au soutien financier de cette association fondée par le Pr Alain Deloche, qui vise à offrir « un accès aux soins médicaux et à l’éducation aux enfants les plus démunis ».

Une opération pas anodine

Chirurgien pédiatrique à Necker, le Pr Yves Aigrain expliquait en mars sur le site internet de l’hebdomadaire L’Obs avoir réalisé à Necker trois opérations réussies de séparation de jumeaux siamois en sept ans. « Il y a environ huit autres paires de jumeaux qui avaient été opérés durant les 10 ans précédents. Nous n’avons pas eu de mortalité » expliquait-il.

« Certains de ces enfants ont des séquelles importantes qui ont ou auront des répercussions sur leur qualité de vie. Certains nécessiteront dans l’avenir d’autres gestes chirurgicaux » ajoutait le chirurgien.

(Avec AFP)

Santé-Côte d’Ivoire : des cas de grippe aviaire détectés dans le centre du pays

La Côte d’Ivoire a reconnu avoir détecté des cas de grippe aviaire dans un élevage à Bouaké, la deuxième ville du pays. Le gouvernement indique qu’il ne s’agit pour l’instant que d’un foyer isolé. Des experts de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture ont été mobilisés.

La Côte d’Ivoire a confirmé la découverte de cas de grippe aviaire dans un élevage traditionnel de volailles à Bouaké, la deuxième ville du pays, située à 379 km au nord d’Abidjan. « Nous informons de la suspicion du virus de la grippe aviaire dans des prélèvements effectués suite à des mortalités massives constatées le 18 mai 2015, dans une basse-cour, au quartier Koko de la ville de Bouaké », a déclaré le vendredi 29 mai Kobénan Kouassi Adjoumani, le ministre ivoirien des Ressources animales et halieutiques.

Le virus a déjà tué 93 oiseaux sur les 138 que comptent l’élevage. Les premiers cas ont été observés le 9 avril. La présence du virus H5N1 a été confirmé en laboratoire à la fin du mois. Le ministre a précisé qu' »il n’existe qu’un seul foyer, isolé et maîtrisé. […] Aucun cas de mortalité massive n’a été rapporté dans les élevages modernes. Par ailleurs, il s’agit d’une maladie professionnelle exposant beaucoup les éleveurs et les vendeurs de volailles vivantes ».

L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a dépêché une équipe d’experts pour appuyer la prévention et préparer une éventuelle riposte en cas de propagation de la maladie.

Contagion

Plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, comme le Burkina Faso et le Nigeria, ont rapporté la découverte de cas de grippe aviaire au cours des derniers mois. En avril dernier, la Côte d’Ivoire avait fermé son marché aux volailles burkinabè. Pays frontalier du Nigéria, le Bénin a, lui, interdit les importations de volailles.

La souche H5N1 du virus, qui se transmet à l’homme, a tué plus de 400 personnes dans le monde depuis son apparition en 2003. Selon le ministre burkinabè des Ressources animales, Jean-Paul Rouamba, aucune victime n’est pour l’instant répertoriée au Burkina, qui avait déjà fait face à une épidémie de grippe aviaire en 2006, sans contagion humaine. Depuis le début de l’année, trois personnes sont mortes de la grippe aviaire en Égypte, pays où elle avait causé 10 décès en 2014.

jeuneafrique.com

MACKY SALL SUR LA CROISSANCE ECONOMIQUE

«Des indices, à travers le monde, montrent que sommes nous sur la bonne voie»

Le Gouvernement ambitionne d’inscrire le Sénégal sur la voie de l’émergence avec le secteur privé comme moteur de la croissance. Un tel objectif implique la mise en place d’un climat des affaires propices aux investissements privés nationaux et étrangers. D’ailleurs, fait remarquer le président de la République, des indices, à travers le monde ont montré que le Sénégal est sur la bonne voie de l’émergence économique. C’est ce qui explique la mise en place d’un Conseil présidentiel de l’investissement (Cpi). La 12ème session de ce conseil s’est tenue, ce lundi. Il a été présidé par le chef de l’Etat qui était accompagné de tous membres du Gouvernement.

Cette 12ème session du Cpi a été un cadre d’échanges entre les acteurs su secteur privé, des autorités gouvernementales et les partenaires techniques et financiers. La rencontre de ce lundi a encore été l’occasion pour le secteur privé national de réitérer sa part d’attribution sur les commandes publiques de l’Etat. Mais aussi, de l’amélioration des démarches administratives. De vieilles doléances que les camarades de Mansour Kama ont encore exposées devant le chef de l’Etat. Selon le président de la Confédération nationale des employeurs du Sénégal (Cnes), toutes les contraintes doivent être levées pour faciliter le secteur privé l’accès à la commande publique. «Le secteur privé doit être le socle de la promotion du Plan Sénégal Emergent (Pse)», a-t-il suggéré. C’est pourquoi, estime-t-il, sa «marginalisation» serait fatal à l’économie nationale. Mansour Kama n’a pas manqué de citer l’exemple du Maroc où le ministre des Infrastructures ne pas cache sa préférence aux entreprise privées marocaines.

Ces doléances des membres du secteur privé national ne sont pas prises à la légère par le président de la République. Selon Macky Sall, «le Sénégal est un pays stable qui attire beaucoup d’investisseurs». Mais cela, ne devrait pas être perçu comme une menace. «Nous sommes dans un monde où la compétition économique est ouverte. Ce qui nécessite un accompagnement de nos entreprises», a-t-il déclaré.

Babacar FALL

La FSF confirme l’arrivée d’Omar Daf au sein du staff des Lions

La Fédération sénégalaise de football (FSF) a confirmé lundi la cooptation de l’ancien arrière droit des Lions, Omar Daf, au staff technique national.

Cette nouvelle a été officialisée dans un communiqué de presse présentant le planning de préparation de l’équipe du Sénégal en direction du match contre le Burundi.

Daf qui a été entraîneur intérimaire du FC Sochaux en 2013-2014, avant le passage d’Hervé Renard au sein de cette équipe, s’entretiendra avec la presse jeudi après-midi, en compagnie de trois joueurs, en marge d’une séance d’entraînement des Lions.

L’équipe nationale jouera un match amical à huis clos, vendredi, contre une sélection locale, en perspective de la première journée des éliminatoires de la CAN 2017 qui doit opposer le Sénégal au Burundi.

Vendredi dernier, le quotidien sportif Stades avait révélé l’arrivée prochaine de Daf au sein du staff technique national dirigé par Aliou Cissé.

L’équipe mise en place par Aliou Cissé comprend Régis Bogaert, son adjoint, et Tony Sylva, préparateur des gardiens de but.

Afrique du Sud : La fédération avoue avoir versé de l’argent pour organiser la coupe du monde.

Le président de la fédération sud africaine  Danny Jordaan a reconnu dimanche 31 mai que sa structure a versé 10 millions d’euros en 2008 au comité d’organisation du mondial pour organiser  la  coupe du monde de 2010.

Cependant, Danny Jordaan  ,  précise que cette somme n’a pas été versée pour corrompre les officiels de la FIFA pour l’obtention des voix mais plutôt pour les remercier.

Cet argent a été déduit des 100 millions de dollars versés par la Fifa pour l’organisation de la première Coupe du monde en terre africaine, et était destiné à un fonds de développement de la Concacaf, a-t-il expliqué dans le journal sud-africain Sunday Independent.

La justice américaine a révélé la semaine dernière un parfum de corruption au sein de la FIFA qui concerne plusieurs officiels.

L’acte d’accusation de la justice américaine publié mercredi 28 mai soupçonne le Trinidadien Jack Warner, alors président de la Concacaf, d’avoir empoché cette manne en échange de trois voix en faveur de l’Afrique du Sud lors du vote pour l’attribution du Mondial-2010.

A.M.Ndiaye avec RFI.

​Aïda Ndiongue parle : « Ce que Wade m’a dit… »

D’émouvantes retrouvailles que celles de Wade et Aïda Ndiongue qui se sont jeté l’un dans les bras de l’autre. Le Pape du Sopi a rendu visite à la responsable libérale, sortie de prison ce jeudi après 18 mois de prison dans le cadre des produits phytosanitaires du Plan Jaxaay. Emprisonnement qu’Aïda Ndiongue a subi du simple fait de sa proximité avec lui. Selon le père de Karim Wade, si l’ex-détenue de la Maison d’Arrêt pour femmes du camp pénal de Liberté avait choisi de rejoindre l’Alliance Pour la République (APR), jamais elle ne serait allée en prison. 

En compagnie du coordonnateur du PDS, Oumar Sarr, Samuel Sarr, Woré Sarr, Gnagna Touré, entre autres…Ce, pour dire à Aïda Ndiongue. « Je suis à l’origine de ce qui t’es arrivé…Ce sont nos relations qui t’ont value tes déboires… », souligne le père de Karim Wade qui,  se félicitant du verdict rendu dans cette affaire, lance que « tous les magistrats n’ont pas peur d’être renvoyés ». Pour sa part, Aïda Ndiongue de préciser avoir juste appliqué les recommandations de son mentor. « A ma sortie de prison, tu as appelé Oumar Sarr qui m’a passé le téléphone. Et tu m’as conseillé de ne dire aucun mot malveillant. Je l’ai appliqué. Je suivrai toujours tes conseils».

pressafrik.com

« Macky Sall aurait dû être le dernier à m’emprisonner », Karim

Du fond de sa cellule « VIP » de Rebeuss, Karim Wade est en train de ruminer ses pensées et de cogiter sur les comportements des Sénégalais, surtout ceux de ses compagnons des vaches grasses. Il n’en revient toujours pas d’avoir été embastillé depuis le 17 avril 2013 par son ex-ami Macky Sall qui, pour la circonstance, a dû réactiver la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei). « Macky Sall me doit énormément dans son ascension à la tête l’Etat », a-t-il confié à un patron de presse. Avant de révéler : « Mon père, qui le trouvait amorphe, ne voulait même pas en faire un ministre de l’intérieur, a fortiori un Premier ministre. Chaque fois, j’ai dû en discuter longuement avec lui pour le convaincre de le nommer.

Pour le poste de premier ministre, après plusieurs rencontres, j’ai pu le convaincre autour d’un dîner qui a duré au moins une heure ». Comme pour en témoigner, les images de la passation de témoin entre Idrissa Seck et Macky Sall à la Primature montrent un Karim Wade en bonne place à côté du sortant et de l’entrant. Ce n’est pas d’ailleurs le seul appui décisif que le prisonnier le plus célèbre du Sénégal a rendu à Macky Sall, clame un des contempteurs de l’actuel président de la République. « Idrissa Seck et Djibril Ngom avaient manœuvré pour que Macky Sall ne devienne pas Directeur général adjoint aux Industries Chimiques du Sénégal (ICS) », révèle l’interlocuteur à « l’As ». Qui croit savoir que l’actuel chef d’Etat et l’ancien tout puissant ministre d’Etat ont été si proches qu’il se demande « s’ils n’étaient ensemble en affaires, dans la plus discrétion ».

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