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Assemblée nationale : Les députés ont voté à l’unanimité pour la ratification

Installés jeudi dernier 14 septembre,  les députés de la 13e législature en séance plénière ce mercredi 20 septembre ont voté à l’unanimité pour la ratification de la liste des onze commissions permanentes de l’Assemblée nationale. Une séance qui marque la toute première séance de la 13e législature.

Les députés ont procédé au vote des 11 commissions permanentes de l’Assemblée en respectant le règlement intérieur qui est une « Loi organique » selon Abdou Mbow, vice président de l’Assemblée nationale.

Ce vote a été marqué par  la majorité et cela a conduit à  la ratification de l’ensemble de la liste  des 11 commissions permanentes de ladite Assemblée.

Les onze commissions sont entre autres « la Commission  de l’économie générale de finance du plan et de la Coopération économique, la Commission pour l’Urbanisme de l’Habitat de l’Équipement et des Transports, la Commission pour le Développement et de l’Aménagement du Territoire, la Commission pour la Loi de la Décentralisation du travail et des droits humains,  la Commission des Affaires étrangères de l’Union Africaine et des Sénégalais de l’extérieur , la Commission de Défense et de Sécurité,  la Commission de l’éducation de la Jeunesse de Sport et de loisirs,  la Commission de la Culture et de la Communication,  la Commission de la Santé de la Population des Affaires sociales et de Solidarité nationale, la Commission de Comptabilité et de Contrôle et la Commission des Délégations ».

Ainsi, à travers les commissions, les députés participent à l’élargissement des espaces de libertés et de défense des préoccupations des populations pour une démocratie de l’accès aux équipements du développement dans l’ensemble des 557 communes du Pays dans un contexte de la mise en œuvre de l’acte III de la décentralisation des politiques publiques, qui constituent la matrice et le centre des politiques publiques définies par le Président de la République dans le Plan Sénégal émergent  (Pse).

Par ailleurs, les membres du nouveau bureau de l’Assemblée sont convoqués pour une réunion le jeudi 21 septembre 2017 à 16h dans la salle de conférence.

Tamaltan Inès SIKNGAYE  (Stagiaire)

Portrait de Youssouf Sabaly le nouveau latérale droit de l’équipe nationale du Sénégal

Natif du Chesnay (Yvelines), il grandit dans ce même département à La Celle-Saint-Cloud (France). À l’âge de 13 ans, alors qu’il pratique également le judo et le basket-ball, Youssouf Sabaly intègre le centre de formation du Paris Saint-Germain. Arrière droit de formation, il joue pour les équipes jeunes du club avant d’intégrer à partir de 2010, l’équipe réserve qui évolue en CFA. Parallèlement, il côtoie à partir des moins de 17 ans, toutes les sélections jeunes de l’équipe de France.

À l’été 2010 avec l’équipe de France des moins de 17 ans, il atteint la demi-finale de l’Euro des moins de 17 ans qui se déroule au Liechtenstein.

Carrière en Club

Paris Saint-Germain (2013-2017)

En juin 2013, Youssouf Sabaly signe son premier contrat professionnel en s’engageant pour une durée de trois ans avec son club formateur, le Paris Saint Germain.

En mai 2013, il est convoqué par Pierre Mankowski pour disputer la coupe du monde des moins de 20 ans en Turquie ; deux mois plus tard le groupe remporte le tournoi.

Évian Thonon Gaillard (2013-2014)

Le 29 juillet 2013, il est prêté pour un an à l’Évian Thonon Gaillard, pensionnaire de Ligue 1. Auteur d’une très belle saison, il est l’un des titulaires inamovibles de Pascal Dupraz, et prendra part à 38 matchs toutes compétitions confondus, si bien que son prêt est renouvelé pour une saison supplémentaire avec le club savoyard.

FC Nantes (2015-2016)

Le 31 août 2015, Youssouf Sabaly est prêté au FC Nantes sans option d’achat. Il fait ses débuts le 13 septembre, face au Stade Rennais. Il est titularisé dès son premier match avec les Canaries. Il marque son premier but professionnel en Ligue 1 le 17 octobre, lors d’un match remporté 3-0 face à l’ESTAC Troyes. Il délivre sa première passe décisive de la saison le 4 novembre 2015 contre l’OGC Nice.

Girondins de Bordeaux (depuis 2016)

Le 3 août 2016, il est prêté sans option d’achat aux Girondins de Bordeaux. Lors du match contre l’Olympique Lyonnais, Youssouf Sabaly, tout comme Thomas Touré et Maxime Poundjé est absent. Le 30 juin 2017, il rejoint définitivement les Girondins de Bordeaux pour 5 années jusqu’en 2021.

Carrière en sélection sénégalaise

D’abord sélectionné dans les équipes de France jeune, d’U17 à U20 (avec lequel il remporte le mondial en 2013), il suscite l’intérêt de son pays d’origine le Sénégal. Courtisé pendant plusieurs années, il annonce en septembre 2017 qu’il choisit de jouer pour Les lions de la Teranga « Je suis plutôt Lion que Coq ». Quand le sélectionneur Aliou Cissé décidera de m’appeler, selon mes performances, il n’y aura pas de problème. Je l’avais eu l’année dernière et pour des raisons personnelles j’avais dit que je préférais attendre. Maintenant, j’ai trouvé une stabilité, donc je peux me permettre de projeter vers l’équipe nationale. Chose que le sélectionneur de l’équipe nationale Aliou Cissé  a fait pour le match comptant pour la 5eme journée des éliminatoires de la coupe du monde Russie 2018 contre le cap vert ce sept octobre 2017 à Praia.

Wagane Faye Media7

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Exploitation de zircon, les populations casamançaise s’y opposent  Ousmane Sonko promet de porter le dossier à l’assemblée Nationale

Face à la presse ce mercredi, dans un hôtel de la place, le collectif contre l’exploitation du Zircon affirme son désaccords quant à la réalisation du projet d’exploitation du Zircon de Niafrang en Casamance et réclame plus de respect du Gouvernement envers la population casamançaise. Ousmane Sonko, député et membre de ce collectif, compte porter l’affaire devant l’assemblée Nationale.

Le combat du collectif contre l’exploitation du zarcon n’y va pas de main morte. Apres les manifestations de sensibilisation et les marches, vient  le face à face avec l’assemblée Nationale. En effet,  mouvement ne compte pas s’arrêter aux spéculations et prévois avec l’aide de Sonko, membre de ce collectif, d’exposer le Dossier à l’assemblée Nationale. Il interpelle le gouvernement Sénégalais et surtout le Président Macky Sall, qui n’est pas sans connaitre le Dossier à trancher l’affaire en faveur de la population, qui n’ont pas hésité à refuser l’exploitation de leurs sols. « Cette exploitation risquée  sur plusieurs points, ne profiterait  en rien aux population », dénoncent les membres de ce collectif. Le député Sonko a dans ce sillage dénoncé « tous les manquements intervenus sur le dossier avec notamment le non-respect des dispositions du  Code Minier ».

Le leader du Pastef annonce qu’il va dès cette semaine,  réclamer au Gouvernement, la publication de tous les documents concernant ce dossier.

Ilary Joli, Media7.info

COMMEMORATION DU 15éme ANNIVERSAIRE DE NAUFRAGE DU BATEAU « LE JOOLA »

Le comité d’initiative pour l’érection  d’un mémorial-musée « LE JOOLA » a tenu ce matin une conférence de presse à la Place du Souvenir pour la préparation du 15éme anniversaire du naufrage du « JOOLA ».

« LE JOOLA », 15ans après : amnésie ou banalisation » tel est le thème de cette année. Le comité dénonce le refus du gouvernement de résoudre les problèmes liés au naufrage. « En plus du devoir de mémoire, le comité d’initiative s’est fixé deux missions. Défendre les préoccupations des familles de victimes d’une part, et d’autre part, contribué à l’éducation citoyenne, au changement de comportement en particulier » dixit Alioune Badara Goudiaby, pupille de la nation, qui a présidé la conférence de presse.

L’édification d’un mémorial-musée à la Place du Souvenir, le renflouement des restes du bateau sont autant de revendication du comité. Un panel sera organisé le mardi 26 septembre à partir de 16h à la Place du Souvenir. Ils espèrent qu’à la sortie de ce panel, des solutions seront trouvées et aussi que l’Etat va assumer ses engagements sur cette affaire.

Fatou Lo Diop (stagiaire Media7.info)

Le Ministère des sports forme ses agents en  gestion axée sur les résultats (GAR)

Un Séminaire de formation sur la Gestion Axée sur les Résultats(GAR) a été  organisé ce Mercredi pour renforcer les capacités des agents du ministère des sports pour la bonne gestion des résultats au stade Léopold Sedar Senghor de Dakar

Cet atelier de formation de trois jours  a pour objectif général  de maitriser les nouveaux outils de gestion efficace de la dépense publique dans le domaine de la GAR. Selon Paul Dionne, secrétaire général du ministère des sports il s’agira de façon spécifique de  « décliner le contexte et les fondements de l’introduction de la GAR dans l’administration publique sénégalaise et d’expliquer les principes et concepts clés de la GAR ».

La gestion axée sur les résultats vise à instaurer un budget de résultat en lieu et place du budget de moyens qui a toujours été en vigueur. Ainsi, le passage de régulation par le droit à une régulation par les résultats se traduira par l’application des outils et techniques de gestion basée sur la performance  à travers la mise en place de budgets programmes et l’amélioration de la qualité du service rendu aux usagers et va permettre l’utilisation transparente des ressources de l’Etat.

Dans ce contexte, le Ministre des sport a entrepris pour la seconde fois de renforcer les capacités de ses cadres en gestion axée sur les résultats au regard de la nécessité de mettre de la cohérence entre les finalités, les objectifs à atteindre, et la façon  de mesurer et d’évaluer les résultats ; nous dit le secrétaire général du Ministère des sports M. Paul Dionne

Ce séminaire de formation regroupe quarante (40) cadres issus de l’administration centrale du Ministère des sports et des services déconcentrés.

Wagane Faye Media7

Transferts : derrière les records, un ordre clair

L’été 2017 a bien été celui de tous les records sur le marché des transferts : les nombreux bilans publiés depuis sa fermeture le 31 août abondent dans ce sens. En sept ans, les montants dépensés par les clubs des cinq championnats majeurs (Angleterre, Espagne, Italie, Allemagne et France) ont été multipliés par quatre pour avoisiner les six milliards d’euros annuels, et un net palier a été franchi cette année.

Les clubs de Premier League, spectaculairement enrichis par leurs contrats de droits TV, ont particulièrement contribué à cette inflation : ils dépensent plus que la Liga espagnole et la Bundesliga allemande réunies… L’écart aurait même été plus grand sans les investissements inhabituels du Paris Saint-Germain et de l’AC Milan à l’intersaison.

C’est justement à l’échelle des clubs, au sein des championnats et au niveau européen, que les déséquilibres sont les plus flagrants. À l’actuel système des transferts correspond une économie de la production et de la commercialisation des joueurs dans laquelle les clubs se spécialisent – certains au profit des autres. L’inflation des transferts coûte cher aux clubs les plus riches, mais elle renforce leur domination économique et sportive.

PARIS ET CITY, LA STRATÉGIE DU CHÉQUIER

Le Centre international d’économie du sport (CIES) a calculé le coût des 98 effectifs des cinq principaux championnats, c’est-à-dire le total des transferts qui ont été nécessaires pour constituer ces effectifs. Cette donnée est un indicateur (parmi d’autres) de la puissance économique des clubs [1], qui donne une idée assez explicite de la concentration des joueurs les plus chers au sein de quelque-uns d’entre eux.

La présence en tête de Manchester City et du Paris Saint-Germain, deux clubs qui ont choisi de forcer les portes du Gotha en consentant des recrutements très dispendieux, n’a rien d’une surprise. Six clubs de Premier League figurent dans le top 10, trois dans le top 4 : les formations anglaises sont devenues les acteurs dominants du marché. On note que Manchester United a presque autant dépensé que City et Paris pour former son effectif.

[cliquez sur l’image pour afficher le graphique avec les autres clubs français]

Les deux clubs allemands les mieux placés, le Bayern Munich et le Borussia Dortmund ne s’établissent qu’aux 11e et 16e rangs. Les Bavarois peuvent se sentir dépassés : trois clubs ont un effectif qui a coûté plus du double du leur. Cette position résulte pour partie de la culture locale, rétive aux recrutements très onéreux, qui profitait de la qualité de la formation locale et de liens privilégiés avec les viviers de l’Est. Mais c’est aussi le symptôme d’un déclassement des équipes phares de la Bundesliga, qui peinent ou se refusent encore (le peuvent-elles vraiment ?) à suivre le mouvement.

Cet été (ci-dessous), la plupart des grosses écuries européennes ont dépensé à perte, hormis Arsenal, la Juventus et le Real Madrid (voir plus bas). Le PSG, largement en tête de ce classement, est suivi par l’AC Milan qui a joué une sorte de va-tout en dépensant près de 250 millions d’euros. Dans un contexte de déclin relatif de la Serie A, le club récemment racheté par des investisseurs chinois veut rattraper son retard à marche forcée.

Deux promus anglais occupent les 8e et 10e places, ce qui résume la puissance de feu de la Premier League.

ACHETEURS, VALORISATEURS, FORMATEURS

Le classement du coût des effectifs témoigne aussi des disparités des modèles de gestion des « actifs joueurs ». On peut schématiquement distinguer trois catégories de clubs.

Au sommet figurent les grands acheteurs qui financent leurs achats par des ressources externes : leur balance des transferts est négative et leur développement repose sur l’achat de grands joueurs ou de joueurs déjà très cotés – c’est-à-dire les plus convoités et les plus chers. Ils se singularisent par leur capacité à conserver leurs meilleurs joueurs, qu’ils accumulent comme un capital.

On trouve ensuite un statut intermédiaire de « clubs valorisateurs » qui doivent équilibrer ou compenser leurs investissements en réalisant des plus-values importantes sur des joueurs bien valorisés au cours de leur passage. Souvent dans la position de fournisseurs des équipes les plus riches, ces clubs trouvent dans leur aptitude à bien vendre une capacité d’investissement sur le marché des joueurs (d’où des valeurs d’effectifs parfois élevées). Mais ils doivent se résoudre à voir partir leurs tout meilleurs éléments et à recommencer leur travail de valorisation de joueurs.

En descendant dans la hiérarchie, ce modèle de valorisation se généralise, et se déplace en amont vers la formation, qui devient d’autant plus cruciale. Ce modèle de « clubs formateurs » est celui de la majorité des clubs français, qui comptent sur les revenus de la vente de leurs pépites. Ainsi du Stade rennais, qui a réalisé une bonne opération avec Ousmane Dembélé (transfert + bonus)… mais qui laisse quand même la meilleure part du gâteau à Dortmund.

LE TRADING DE JOUEURS, PLANCHE DE SALUT

Parmi les « clubs intermédiaires », certains prennent le parti de se spécialiser dans les transactions à forte marge, comme Monaco ou Porto, mêlant détection, formation et scouting. D’autres y sont contraints, malgré leurs ambitions, par leur place dans la hiérarchie économique : par exemple l’Olympique lyonnais, le SSC Napoli ou le Borussia Dortmund… qui a dû vendre Dembélé à Barcelone.

L’étude « The Player Trading Game » du cabinet KPMG propose une liste des vingt clubs ayant réalisé le plus de bénéfices sur leur activité de transferts sur les saisons 2014/15 et 2015/16 (ci-dessous). Six clubs français – le plus gros contingent – y figurent : Marseille, Monaco, Lyon, Lille, Saint-Étienne et Montpellier.

À l’été 2017, les balances des transferts les plus positives (ci-dessous) sont logiquement celles de Monaco et Dortmund, du fait des départs de Mbappé et Dembélé. L’OL, qui a vendu Alexandre Lacazette à Arsenal pour 53 millions d’euros hors bonus, complète le podium. Le Real Madrid fait un peu figure d’intrus dans ce classement, n’ayant pas effectué de recrutement spectaculaire. Les autres clubs sont ceux qui ont réalisé de bonnes opérations et présentent un solde nettement positif – dont trois italiens.

PRODUITS SPÉCULATIFS

Former ou valoriser des joueurs prend donc une dimension essentiellement financière. Les bénéfices sportifs attendus du travail de formation deviennent incertains, dans la mesure où les « clubs fournisseurs » ont moins le temps de profiter de leurs meilleurs éléments sur le terrain. Dembélé et Mbappé n’ont ainsi évolué qu’une saison en équipe première à Dortmund et Monaco. Ce que recèle l’inflation des transferts, c’est une hiérarchie de plus en plus discriminante, déterminée directement par la capacité d’investissement, et caractérisée par des relations de subordination.

La dérive inflationniste du marché des joueurs est aussi une dérive spéculative. La tierce propriété des joueurs par des fonds d’investissement, interdite par la FIFA en 2015, reste souvent contournée. La multiplication des prêts est érigée en système très rentable par des clubs comme Chelsea [2]. La multipropriété ou la filialisation de clubs permettent aux « maisons-mères » d’externaliser la formation et d’agir sur la valeur des footballeurs [3]. Avec pour résultat l’hypertrophie des effectifs, la confiscation de nombreux espoirs, le gâchis de quelques joueurs, et certaines carrières consistant plus à enchaîner de bons contrats qu’à réussir une trajectoire sportive.

Avec l’actuel système des transferts, les joueurs sont des placements, un capital très mobile et très spéculatif qui se négocie sur un marché par ailleurs très opaque. La logique sportive, déjà dépassée par la logique économique, l’est cette fois par une logique financière de plus en plus puissante, et de plus en plus inégalitaire. Là est le sens des records enregistrés cet été.

Retour d’Adama Mbengue et de Diafra Sakho dans la tanière des lions

 

Le sélectionneur national à publié la liste des 26 joueurs convoqués pour le voyages à Praia.

La conférence de presse s’est tenue dans les locaux de la fédération sénégalais de football.

Sur la liste des 26 joueurs, on note le retour d’Adama Mbengue de Caen (France), de  Diafra Sakho de West Ham(Angleterre).Et de trois nouveaux tête à savoir Alfred Gomis de Spal 2013 (Italie), MbAYE Hamady Niang de Torino Football club (Italie) et de Youssouf Sabaly de Girondins de Bordeaux (France).

Rédaction média7.info

Éliminatoires mondial 2018: Coach Cissé publie la liste des 26 joueurs dont 3 nouveaux dont Mbaye Niang et Youssouf Sabaly

Le sélectionneur de l’équipe nationale de football, Aliou Cissé, a publié mercredi une liste de 26 joueurs pour la rencontre contre le Cap-Vert, prévue le 7 octobre à Praia, dans le cadre des éliminatoires du Mondial 2018.
La liste est marquée par la première convocation de Youssouf Sabaly (Bordeaux, France), Alfred Gomis (Spal 2013, Italie), Mbaye Niang (Torino, Italie) et les retours de Diafra Sakho et Adama Mbengue.
Cette rencontre du groupe D compte pour la 5ème journée du dernier tour qualificatif à la prochaine Coupe du monde, prévue en Russie.
Le Sénégal est 3-ème du groupe D avec 5 points (+2), derrière le Cap-Vert, 2-ème avec 6 points (-2), le Burkina Faso occupant la tête de ce groupe avec 6 points (+2).
Le Sénégal doit disputer trois matchs, avec la décision de la FIFA de faire rejouer la rencontre Afrique du Sud-Sénégal du 12 novembre 2016, l’arbitre ghanéen de ce match ayant été reconnu coupable par l’instance internationale d’avoir manipulé le résultat.
L’Afrique du Sud, qui avait remporté (2-1) ce match, ne compte plus qu’un point dans ce groupe avec l’annulation du résultat de cette rencontre.
-Voici la liste des joueurs retenus par Aliou Ciissé :
– Gardiens : Khadim Ndiaye, Alfred Gomis, Clément Diop
– Défenseurs : Moussa Wagué, Lamine Gassama, Fallou Diagne, Saliou Ciss, Kara Mbodj, Kalidou Koulibaly, Youssouf Sabaly
– Milieux : Idrissa Gana Guèye, Pape Alioune Ndiaye, Cheikhou Kouyaté, Cheikh Ndoye, Alfred Ndiaye, Salif Sané, Assane Dioussé
– Attaquants : Ismaïla Sarr, Opa Nguette, , Moussa Konaté, Sadio Mané, Moussa Sow, Diao Baldé , Diafra Sakho, Mbaye Niang

L’IRAN, LE VENEZUELA ET LA CORÉE DU NORD AU CŒUR DES DÉBATS À L’ONU

Dans un discours prononcé devant l’Assemblée générale de l’ONU, le président américain Donald Trump s’en est pris aux « Etats voyous ». Il a notamment menacé de « détruire totalement » la Corée du Nord, a remis vertement en cause l’accord nucléaire avec l’Iran, dont il a qualifié le régime de « dictature corrompue », et a qualifié le Venezuela de « dictature socialiste ». Des critiques qui n’ont pas manqué de faire réagir les dirigeants visés.

Les Etats-Unis sont de retour, ils sont forts et ils pensent d’abord à eux-mêmes. Voilà comment on pourrait résumer le message du président américain adressé au monde depuis le siège des Nations unies, commente notre envoyé spécial à New York, Achim Lippold. « En tant que président des Etats-Unis, je placerai toujours l’Amérique d’abord. Exactement comme vous, les dirigeants de vos pays, vous allez et vous devriez toujours placer votre pays d’abord », a scandé Donald Trump sous les applaudissements.

« Tous les dirigeants responsables ont l’obligation de servir d’abord leurs propres citoyens. L’Etat-nation reste le meilleur outil pour améliorer la condition humaine, a-t-il ajouté. Les Etats-Unis seront toujours un excellent ami pour le monde et notamment pour leurs alliés. Mais nous ne pouvons plus nous contenter d’une situation dans laquelle les autres profitent de nous et les Etats-Unis n’obtiennent rien au retour. Tant que j’occuperai ce poste, je défendrai les intérêts de l’Amérique avant toute autre chose. »

Trois ennemis identifiés

Donald Trump a identifié trois ennemis. La Corée du Nord d’abord, qu’il a menacé de « détruire totalement », sans entraîner pour le moment de réaction à Pyongyang, du côté de Kim Jong-un, que le président américain appelle désormais affectueusement « Rocket Man », « l’homme missile ». Le représentant nord-coréen qui a assisté dans la salle au discours de Donald Trump s’est lui aussi montré impassible.

Le président américain a également qualifié l’Iran de « dictature corrompue », soutenant de surcroît le terrorisme. Il a menacé de remettre en cause l’accord sur le nucléaire., promettant qu’on avait pas fini de parler de ce texte, qu’il n’aime manifestement pas du tout. Une position soutenue par son allié Benyamin Netanyahu, qui a au passage félicité son homologue américain pour son discours, « le plus courageux » qu’il avait entendu depuis 30 ans.

« La politique d’Israël concernant l’accord sur le nucléaire iranien est très simple. Il faut le changer ou l’annuler, a déclaré le Premier ministre israélien. Révisez-le ou annulez-le purement et simplement ! Annuler l’accord équivaudrait à remettre le plus de pression possible sur l’Iran, y compris par la menace de sanctions militaires, jusqu’à ce que l’Iran démantèle complètement ses capacités à produire des armes nucléaires.  »

L’autre option serait selon lui de réviser l’accord. Ce qui impliquerait par exemple« la possibilité d’inspecter les sites militaires et tout autre site suspect, ainsi que l’instauration de sanctions contre Téhéran pour tout manquement à ses obligations. Et au-delà d’une révision de ce mauvais accord, nous devons aussi empêcher l’Iran de développer des missiles balistiques et également repousser sa main-mise, de plus en plus pesante, sur la région du Moyen-Orient. »

De quoi irriter le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif, qui a dénoncé sur Twitter le « discours de haine » de Donald Trump, qui relève selon lui « du Moyen-Age ».

Moussokoro Diop, Experte en communication digitale : « Soyez le flic de vos clics


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Moussokoro Diop, experte en communication digitale appelle les parents à surveiller leurs enfants de près car « Les enfants sont des natives digitales ».  Poussant l’activiste à dire qu’ « il ne faut pas les laisser libre. Il faut les surveiller avec beaucoup d’intimité, parce qu’il y a les contrôles parentaux qui sont mis dans la plupart des ordinateurs », a-t-elle souligné lors du lancement des activités de la plateforme digitale Hashtag Senegaal tenue ce mardi 19 septembre au West African Research Center (WARC).

Pour Moussokoro Diop, le numérique a apporté du bien aussi que du mal. « Le numérique a bouleversé, créé des nouveaux métiers, des entrepreneurs, des jeunes qui peuvent  ne pas croire en leur avenir mais qui juste avec un téléphone ou un ordinateur ont vu leur vie changé ». « Si on coupe aujourd’hui l’internet au Sénégal, beaucoup seront au chômage y compris moi », rajoute telle. Certaines personnes par contre  ont été détruites par l’internet.

Cheikh Tidjane Dieye,  directeur exécutif à Enda CACID quant a lui, « Le numérique bouleverse beaucoup de chose dans le monde dans nos vies, au Sénégal comme ailleurs. Les mutations encours dans le monde sont très profondes, très rapide et ne laisse aucun segment de société de la réalité social et humaine », souligne-t-il.

Cette rencontre organisé par la plateforme digitale Hastag Senegaal a portée sur un panel : « Bouleversements et opportunités du numérique : quelle place pour la jeunesse sénégalaise ».

La plateforme Hashtag Senegaal est une tribune d’échange et de partage favorisant l’émergence d’une réflexion sur les enjeux du développement durable des technologies de l’information et de la communication permettant de changer radicalement les conditions de vie des citoyens.

Par ailleurs, Moussokoro Diop conseille aux jeunes sénégalais à  bien réfléchir avant de cliquer sur les réseaux sociaux.

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Tamaltan Inès Sikngaye  (Stagiaire)

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