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Sénégal

Ce que l’on sait des visites annulées de Wade à Pire et à Tivaouane

Changement de programme dans l’agenda du Pape du Sopi. L’ancien Président, Me Abdoulaye Wade ne se rendra finalement pas, aujourd’hui, à Pire et Tivaouane pour présenter ses condoléances suite aux décès des khalifes Serigne Moustapha Cissé et Al Makhtoum.

Motif de ce changement, Me Wade ne voudrait pas que ces périples revêtent un caractère politique. C’est pourquoi il a décidé d’effectuer ces visites à une date ultérieure.

Dans l’après-midi, Me Wade quittera Dakar vers 15 heures, direction la ville de Serigne Cheikh Sidy Mactar Mbacké où il sera reçu par le porte-parole du khalife, Serigne Bass Abdou Khadre Mbacké. Il passera par Thiès, Khombole, Bambey, Diourbel, Ndoulo, Mbacké, avant d’arriver à Touba.

Me Wade qui sera reçu par le khalife, quittera Touba vendredi après la prière de la mi-journée.

Jordan Chandler, le jeune qui avait touché 20 millions de dollars après avoir accusé Michael Jackson de pédophilie, est recherché: il est introuvable!

Plusieurs avocats recherchent activement Jordan Chandler, 37 ans. Hyper-médiatisé lorsqu’il était enfant, c’est par son témoignage qu’avaient éclaté les scandales pédophiles qui ont ébranlé Michael Jackson.  Jordan Chandler et Michael Jackson à Disneyland, quelques mois avant que ce dernier ne l’accuse d’attouchements pédophiles  !

Photo News

Jordan Chandler et Michael Jackson à Disneyland, quelques mois avant que ce dernier ne l’accuse d’attouchements pédophiles !

Jordan Chandler avait accusé le «  roi de la pop  » d’attouchements sexuels. Le jeune garçon était alors âgé de 13 ans. Les avocats qui le recherchent activement aujourd’hui défendent Wade Robson et Jimmy Safechuck, deux autres jeunes hommes qui affirment avoir, eux aussi, été victimes de viols lorsqu’ils étaient enfants.

Jordan Chandler en 2005 (Photo News)

Nos confrères du New York Daily News affirment que ces avocats espèrent que Jordan Chandler quittera le silence dans lequel il s’est enfermé après avoir conclu un arrangement financier de 20 millions de dollars avec la star, mettant fin aux recours en justice. Les avocats de Wade Robson et Jimmy Safechuck espèrent, eux, obtenir 100 millions de dollars de dommages et intérêts. Le témoignage de Jordan Chandler serait capital.

 

Complot à travers un « deal électoraliste » Les Forces vives de Bby « épinglent » Khalifa Sall et Idrissa Seck

Les responsables des forces vives de  Benno Bokk Yakaar disent détenir des preuves sur un complot établis sur le dos sénégalais par Idrissa Seck et Khalifa Sall  a travers « un deal électoraliste » en  perspective du scrutin du 30 juillet prochain. « Khalifa Sall tête de liste de Manko Taxawu Sénégal  s’engage à renoncer    a l’élection présidentielle de 2019 au profit de Idrissa Seck . Dans le deuxième clause, Idrissa Seck s’engage a son tour si leur Manko n’obtient  pas la majorité à l’assemblée, pouvant voter une loi d’amnistie en faveur de Khalifa Sall, d’octroyer par décret présidentiel, une grâce amnistiante a ce dernier en vertu de l’article 49 de notre constitution sil est élu président.»,  accuse Abdoulaye Gallo Diao, Coordonnateur des forces vives de Benno Bokk Yakaar flanqué de Aboulatif Ndiaye, chargé de la communication et des autres membres de la Coalition. Cela s’est déroulé avant hier au cours du lancement  des activités de cette structure à la maison du parti.«  voter pour Manko Taxawu Sénégal c’est voter des conspirateurs, des dealers contre notre démocratie et l’état de droit », prévient le Coordonnateur des Forces vives de Bby. Ce dernier répond au président Wade qui de retour de la France s’est permis de critiquer le bilan de Macky Sall en perspective des élections législatives pour lesquelles le secrétaire général du Pds est revenu de la France pour battre campagne en faveur de la coalition gagnante Wattu Senegal  » Les membres de la force vive Benno Bokk Yakaar  l’accusent de se liguer avec des lobbys étrangers pour déstabiliser le régime de  Macky Sall. La seule ambition qui vaille chez Wade c’est que son « fils Karim Wade soit candidat a  la prochaine présidentielle de 20 19 »
Media7.Info

 

13eme édition Théâtre-Forum Les artistes s’emparent du pouvoir

Le festival Théâtre-Forum, la 13eme du genre, a démarré hier au parc de Hann. Une causerie a marqué le début des festivités de cette manifestation organisé chaque année par la compagnie théâtrale « Kaddu Yaraax » dont le Directeur artistique est Mouhamadou Diop. Collant bien à l’actualité politique avec surtout la campagne électorale qui débute le 31 juillet sur le choix des députés qui composeront la 13eme législature, les organisateurs de ce festival ont choisi comme thème : « Les artistes au pouvoir ». Le festival va durer six jours. C’est samedi prochain que se tiendra la cérémonie officielle au parc de Hann. La clôture de l’événement est programmé lundi prochain à en croire Mouhamadou Diol qui annonce plusieurs groupes de théâtre qui prendront part à l’événement en provenance de la France et de la sous-région.
Media7.Info

 

Viviane Wade évacuée d’urgence à l’hôpital Principal de Dakar

Mais qu’est-ce qui est arrivé à Viviane Wade ? La question garde tout son pesant d’or. Car aussitôt à Dakar, aux côtés de son chocolat doré, pour les besoins de la campagne électorale des Législatives du 30 juillet que, déjà, l’ancienne Première Dame du Sénégal a été aperçue aux Urgences.

 

En effet, selon les sources généralement de Actusen.com, Viviane Vert Wade s’est transportée à bord d’un véhicule 4X4, ce mardi, vers 17 heures, à l’hôpital Principal de Dakar.

Accompagnée d’un individu, probablement, son chauffeur, l’épouse de l’ancien Chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, s’est dirigée vers les Services orthopédiques de ladite structure sanitaire. Alors que le véhicule a été garé en face de la Direction centrale de l’hôpital.

Et au moment d’arpenter les escaliers, un à un, Viviane Wade avait l’air de vraiment souffrir. L’un de ses membres supérieurs maintenu à une certaine hauteur, ne balançait plus.

Mais plus de peur que de mal. Puisque que, selon toujours les sources de Actusen.com, après 45 mn, l’ex-Première Dame du Sénégal est retournée chez elle aux côtés de la tête de la liste de la Coalition Gagnante “Wattù Senegaal”.

Toutefois, Actusen.com a aussi appris qu’elle est repartie de l’hôpital Principal avec une écharpe blanche autour du bras. De quoi souffre-t-elle, vraiment ? A-t-elle subi une chute? Tout ce que votre Site peut dire, sans courir le risque d’être démenti, c’est qu’elle a quelques égratignures au bras, fussent-elles légères.

En tout état de cause, il faut dire que la santé du coupe présidentiel qui a régné sur le Sénégal de 2000 à 2012 continue de faire saliver plus d’un. Même si Me Abdoulaye Wade déclare à qui veut l’entendre, qu’il va prier sur la tombe de ceux qui souhaitent sa mort.

Gaston MANSALY (Actusen.com) 

TER d’ici, leçons d’ailleurs (Par Alioune Ndiaye)

L’annonce du programme du TER (train express régional) a suscité un vif débat, qui peut se comprendre si l’on sait qu’il s’agit du plus gros investissement jamais réalisé par le Sénégal depuis son indépendance. Si d’aucuns se sont interrogés sur la pertinence du projet au regard des priorités nationales, d’autres n’ont pas manqué de soulever son impact sur l’endettement de notre pays, tandis que pour certains, il s’agissait plutôt de s’interroger sur l’impact géo-économique,assez limité, d’un pareil investissement.

Dans cet article, nous allons soulever quelques leçons que l’on pouvait apprendre de certains pays qui ont lancé des projets similaires quant au transfert de technologies et leur intégration dans une vision globale, pour une transformation structurelle de leur économie.

L’avantage de la taille pour des transferts de technologie
Il convient de noter, dès le début, que le Sénégal s’est doté d’un avantage certain qu’il pouvait utiliser comme levier dans ses négociations, celui de la taille du projet. Si la Chine met en avant la taille de son marché avec le «Technology for market access», le Sénégal, avec la taille de son projet, devrait avoir une position dominante dans ses négociations et réclamer ainsi des transferts de technologies.

En comparant les projets chinois avec Alstom et ceux du Sénégal, on se rend compte de l’importance relative du projet sénégalais. La première commande que la Chine a passée à Alstom dans le cadre de son projet de TGV en 2004, s’élevait à 620 millions d’euros pour une ligne de 200 km de TGV. Le projet du TER sénégalais est estimé à 867 millions d’euros.

Il faut noter aussi l’exemple réussi de l’Ile Maurice dans le domaine du transfert de technologies et de l’industrialisation en Afrique subsaharienne, qui montre éloquemment que la taille du marché ne constitue point un obstacle rédhibitoire.

Intégrer le projet dans une vision globale
Il est admis, en règle générale, que pour qu’une Nation réussisse dans ce domaine, un préalable important est l’existence d’une vision stratégique claire de ses dirigeants. Il est nécessaire d’asseoir une politique industrielle sérieuse adossée à un projet technologique cohérent, tenant compte en particulier, des besoins domestiques du développement.

La vision exprimée par le gouvernement chinois est que les retombées économiques du projet devaient prioritairement aller à la Chine et non aux entreprises étrangères. Parmi les critères fixés par le Ministère des chemins de fer, il y avait (1) un prix compétitif, (2) que la compagnie soit enregistrée en Chine, (3) qu’elle consente à faire des transferts de technologie «clé» aux entreprises chinoises et (4) à utiliser une marque déposée chinoise sur les produits finis. Ainsi, Alstom a réalisé ce projet dans le cadre d’une Joint-venture avec la société CNR Changchun pour construire les trains.

La commande chinoise est aussi intégrée dans le cadre d’un vaste programme d’amélioration des chemins de fer. Un des aspects consistait en un projet conjoint entre le ministère des Sciences et le ministère des Chemins de fer pour que les commandes de trains s’inscrivent dans un programme plus large avec trois objectifs : (1) développer des technologies de pointe pour mettre en place un réseau de trains qui roulent à plus de 350 km/h ; (2) établir des droits de propriété intellectuelle indépendants et améliorer la compétitivité internationale ; (3) Exporter la technologie.

Avons-nous les bons indicateurs, coté sénégalais ?
Dans le discours des officiels sénégalais, on perçoit clairement que les indicateurs du projet sont fixés en termes de rentabilité. Mountaga Sy, directeur général de l’Apix, parle de 18 à 19% sur la base de 115 000 passagers par jour. Cette logique de rentabilité financière peut être suffisante pour une entreprise, mais semble bien insuffisante pour un Etat ; surtout si l’on sait que cette rentabilité reposera sur des tarifs que vont supporter les citoyens sénégalais, déjà lourdement mis à contribution dans le cadre de l’autoroute à péage.

C’est pourquoi l’indicateur devrait plutôt être formulé autour de la capacité du projet à faire revivre notre industrie du train, à générer des emplois et à positionner le Sénégal comme un leader pouvant exporter dans le marché sous-régional ou africain.

Gigantisme infrastructurel ou saut de grenouille ?
Une question qui reste liée cependant à la problématique du transfert de technologie, est celle de savoir si le projet du TER n’est pas surdimensionné par rapport à nos capacités productives, et ne serait pas le fait d’un gigantisme infrastructurel, qui procède d’une méprise qui nous pousserait à prendre les effets de l’émergence pour ses causes.

Il ne s’agit point de réduire nos ambitions en tant que nation, mais de les dimensionner par rapport à nos capacités productives et technologiques. En effet, une des conditions au transfert de technologies, comme le montre l’exemple de Senbus, c’est la capacité de l’industrie locale à digérer et absorber les technologies transférées. La stratégie chinoise, par exemple, était construite sur trois étapes : «digestion, absorption and re-innovation».

L’industrie automobile indienne qui commence à faire son entrée dans le monde occidental, a elle-même bâti sa stratégie sur le transfert de technologies en lien avec ses capacités, pour pouvoir les absorber et ensuite innover.

De ce point de vue, nous aurions pu faire appel à des technologies plus en lien avec nos capacités productives et qui garantissent que dans les 568 milliards de francs Cfa, le maximum reste dans notre «gaal». Pour cela, il faudrait que l’on puisse «digérer» et «absorber» ces technologies. Car ce qu’il est important de comprendre, c’est qu’un TER est un effet de l’émergence ; développer la capacité d’en produire tout ou une partie, c’est cela la cause de l’émergence. (NB: article publié dans le magazine Nouvel Hebdo du Groupe DMedia et paraissant à Dakar, Sénégal)

(*) Enseigne les relations internationales à l’Ecole de politique appliquée de l’Université de Sherbrooke. Auteur de : «L’Afrique dans la politique étrangère indienne : les nouvelles ambitions de New Delhi». 

Saint-Louis : Abdoul Mbaye jette du sable dans le couscous de Macky

Depuis l’ouverture de la campagne, c’est un chassé-croisé entre coalitions dans tout le territoire national. La coalition Benno Bokk Yakaar a démarré sa campagne par le département de Mbacké avant de faire cap sur le nord du pays notamment Louga et Saint-Louis, Dagana…

Pendant ce temps, Mankoo Taxawu Senegaal a démarré sa campagne à Dakar et sa banlieue en pataugeant dans les eaux de pluies tandis que Wattu Senegaal faisait les derniers réglages pour le retour de Wade, arrivé hier vers 16h30.

 

LE JET PRIVE ET L’AUTORISATION D’ATTERRISSAGE

17H45:fin d’un suspension.l’incertitude jusque-là pendant et pesante sur la venu à Dakar de Me Abdoulaye Wade  s’effrite au grand bonheur d’une foule de sympathisants présents a l’aéroport de Dakar. L’aeronef qui transporte le secrétaire général national du parti démocratique sénégalaise[PDS],Me Wade et sa suite,vient de poser sur le tarmac de l’aéroport.Il sagit du <<jet prive falcon 900-Glf-Cne>>. À son bord,renseigne le manifeste du vol,huit passagers: Me Wade , son épouse Viviane Wade, l’ancien député Alioune Aidara Niang, Me Amadou Sall, l’informaticien Mamadou Ndiaye, Baye Mousse BA dit Bro, le journaliste Ahmet Aidara et son cameraman, Baba Diaw, qui ont foule le tarama, avant faire cap au salon d’honneur. Plus aucune doute n’est permis:le Pape du sopi est bien a Dakar.En d’autres termes son vole prive a finalement été autorise a attérir a l’aéroport Leopold Sédar Senghor. Les minutes du dénouement sont explicites par nos interlocuteurs avises. <<C’est ce matin (hier) que le document autorisant autorisant L’atterrissage a l’aéroport de Dakar,du jet prive transportant Me Wade, a été signe par les services compétents.Ce après exploitation de renseignements complémentaires portant notamment sur l’aéronef en question son équipage,le Manifeste …>>

SOURCE: L’obs

Le retour triomphal du Pape du Sopi a failli finir par une catastrophe inimaginable

Apres avoir fait plus de deux heures de parade dans Dakar,accompagne dune foule incommensurable,Me Abdoulaye Wade a franchi le seuil du portail de la permanence EL Hadji Omar Lamine Badji du Pds a 20H20.La grande permanence s’est révélée trop étroite a son arrivée c’est la débandade.Devant la batisse, une tribune érigée pour l’occasion avec des barres de fer et planche en bois. C’est la ou Me Wade doit prononcer,son discours.Mais sur la tribune,des dizaines de personnes se bousculent. Malgré les appels de Mayoro Faye et Moussa Diakhate a évacuer la place pour <<permettre au grands maitre>>de s’adresser au militant et au Sénégalais. Dans ces condition, l’ancienne première Dame Viviane Wade,vêtu de blanc arpente les quelques escaliers pour s’installer l’estrapade.puis c’est le tour de Me Wade qui descends de son véhicule pour rejoindre son aide,la tribune ou se trouvaient les journalistes.A peine a t il prononce ses premiers mot qu’une de la tribune s’est affaissée

Pape Samba Mboup dévoile les secrets de Rebeuss: « En prison, Karim pétait le plomb, il m’a supplié de dire à Macky Sall de lui accorder la grâce… »

Pape Samba Mboup confirme que les Wade ont effectivement saisi l’émir du Qatar pour solliciter la grâce auprès du Président Macky Sall. L’ancien chef de cabinet de Wade révèle à ce propos une scène surréaliste qui s’est passé à la prison de Rebeuss en présence de Karim Wade et de Farba Senghor. Récit !

 

«On essaye de manipuler l’opinion en présentant Karim Wade comme un héros. Je dois rétablir les faits et heureusement que ce que je vais vous raconter s’est passé devant des témoins. Souvenez-vous : lorsque Karim Wade était détenu et qu’il y avait des rumeurs sur une grâce en cours, Farba Senghor avait fait une sortie pour dire haut et fort que ce serait une amnistie ou rien.

«Quand Farba a fait cette sortie, Karim Wade l’a convoqué à la prison de Rebeuss et j’étais avec lui. Karim Wade lui a textuellement dit : ‘’Farba, je te remercie, tu as fait du bon travail jusque-là mais il faut que tu arrêtes de dire ‘amnistie ou rien’. Prison nexoul’’.

«Ensuite, Karim Wade a ordonné à Farba d’aller vers les radios afin d’affirmer qu’il n’a jamais tenu ces déclarations. Farba a catégoriquement refusé et Karim lui a dit : ‘’Ah bon ? Je ferai passer le message à mon père’’. Quand nous nous sommes levés pour partir, Karim m’a fait signe et je suis allé vers lui. Il m’a amené à l’écart avant de me dire : ‘’Mais Mboup, pour le moment, il n’y a que des rumeurs. Macky Sall signe quand la grâce ? Il faut qu’il fasse ça vite’’.

«Quand j’ai retrouvé Farba, je lui ai dit que je comprenais Karim. Il était en train de péter les plombs à cause de ses conditions de détention qui n’étaient pas des meilleures. J’avais pitié de lui et il était aux bords de la dépression. Quand Farba a persisté, je lui ai fait comprendre que s’il le remplaçait en prison, il ne dirait pas la même chose. Ils étaient demandeurs maintenant laniouy reuy lamign, même si Karim est encore dans une prison au Qatar avec des domestiques à sa disposition.

«Doudou Wade devait d’ailleurs faire partie de la rencontre mais il est arrivé en retard. Nous l’avons trouvé à la sortie de la prison et on est allé ensemble en voiture jusqu’à chez moi. Je lui ai rendu compte de la volonté de Karim en lui indiquant que le gosse voulait coûte que coûte sortir. Il m’a affirmé qu’il avait la même position que Farba mais comme le gosse voulait sortir, ce n’est plus son problème.

«C’est d’ailleurs la raison pour laquelle Me Madické Niang s’est démené comme pas possible après la lettre de l’émir. La vérité est que Karim n’en pouvait plus. Et une fois de plus, comme il nous l’a dit, ‘’prison nekhoul’’.»

Source: Libération

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