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Dialogue politique annoncé par Aly Ngouille Ndiaye : La libération de Khalifa fait-elle partie des « termes de références » ?

La nomination de Aly Ngouille Ndiaye en remplacement de Abdoulaye Daouda Diallo est-il un jalon dans le cadre d’une entente secrète passée entre le pouvoir et une partie de l’opposition, à savoir le Pds et ses satellites, comme ce fut le cas en 2016 quand on lançait en grande pompe le dialogue politique qui finit en eau de boudin ? En clair, le consensus esquissé ce matin par le ministre de l’Intérieur, dans l’entendement de Manko Taxawu Senegaal, postule avant tout la libération de Khalifa Sall. Sinon, ce banquet crypto-libéral ne concernerait que Wattu, réunie autour de Wade. Celui-ci, ainsi que l’a insinué Jean Paul Dias, semble, à la lumière des actes qu’il pose, ne pas réserver trop d’importance au sort du maire de Dakar, par ailleurs concurrent de son fils relativement au contrôle du leadership dans l’opposition.

Le départ de Abdoulaye Daouda Diallo a toujours été posé, par les adversaires du chef de l’Etat, comme pré-condition à toute discussion sérieuse avec le pouvoir. Finalement, le Président Macky Sall, qui a lancé un appel au dialogue le jour de la Tabaski, a, à la faveur du dernier remaniement ministériel,  procédé à un jugement de Salomon : certes M. Diallo n’est plus ministre de l’Intérieur, mais son remplaçant est un responsable, de premier plan, du parti au pouvoir. Ce dernier, apparemment moins récusé par le Pds que son prédécesseur, profitant de la cérémonie de passation de service qui a eu lieu ce matin, annonce qu’il va, « dans les plus brefs délais », invité « tous les acteurs impliqués dans les questions électorales (partis politiques, société civile, etc.) à des discussions qui aboutiront à l’établissement des termes de références du dialogue politique indispensable dans une démocratie surtout celle qui a déjà produit plusieurs alternances démocratiques aussi bien au niveau local qu’au niveau national ».
On comprend que Aly Ngouille Ndiaye n’aurait pas parlé ainsi s’il n’avait pas recueilli, au préalable, la caution morale de son mentor qui, pas plus tard que la semaine passée, a, de nouveau, appelé Me Wade au dialogue et souhaité ne pas voir le leader sopiste siéger à l’Assemblée nationale. Un appel ciblé qui n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd, puisque Wade ne donnera pas aux inconditionnels de Khalifa Sall l’occasion de présider la séance inaugurale de la 13 législature en demandant  la présence du maire de Dakar dans l’hémicycle.
Qu’à cela ne tienne ! Les points de revendication les plus saillants de l’opposition, relativement à la pacification du champ politique, ne porte pas que sur des questions purement électorales. Il est aussi demandé la libération de Khalifa Sall par de larges franges de ladite opposition réunie dans Manko Taxawu Senegaal. En fait, les partisans et alliés du maire de Dakar ont toujours considéré que celui-ci est victime d’une instrumentalisation politique de la justice aux fins d’écarter de la course un sérieux prétendant à la prochaine présidentielle.
A rebours, du côté du Parti démocratique sénégalais, on semble entretenir le mystère sur le cas Karim Wade, qui, malgré son statut de candidat du Pds à la prochaine présidentielle, n’a  pu participer aux dernières législatives. Qui plus est, son retour, plusieurs fois différé, n’alimente plus le débat au Pds.
A cet égard, Omar Sarr, postérieurement  à l’appel au dialogue du chef de l’Etat, avait posé des préalables sans s’appesantir sur le sort de l’ex-chef de file de la Génération du Concret.
Toutes choses qui font qu’il y a un procès en suspicion légitime sur les motivations réelles du pouvoir à vouloir dialoguer avec toute l’opposition.
En définitive, on risque d’assister au scénario de 2016 quand le « Dialogue politique », boycotté par une bonne partie de l’opposition, ouvert le 28 mai de cette année-là, avait servi d’écran de fumée pour, selon de nombreux observateurs de la scène politique sénégalaise, préparer la libération de Karim Wade.  
En définitive, le Pds et l’Apr doivent éclaircir la lanterne des Sénégalais sur les dessous de l’exil de Wade-fils au Qatar. Cela, d’autant plus que les révélations à ce sujet, non encore démenties et portées aussi bien par Idrissa Seck, le principal théoricien du Protocole de Doha et Jeune Afrique, indiquent qu’au sein de l’opposition sénégalaise, on ne partage pas le même agenda vis-à-vis du pouvoir.

 

Politique: Dr Fatou Ndiaye Dème : « La parité n’est pas une question parlementaire.»

Membre de la cellule de communication des femmes de Benno Bokk Yakaar(Bby), Dr  Fatou Ndiaye Dème, soutient que les femmes font aussi parti du parlement. Poussant la patronne des femmes de la coalition présidentielle à dire que  « la question de la parité n’est pas une question parlementaire. » «  C’est un problème de femmes. Nous sommes dans l’action, nous sommes derrière toute ces associations de femmes  qui luttent pour que la parité soit établie », a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse tenue ce lundi de siège de l’Apr.

Remerciant  le Président Macky Sall de la confiance pour sa vision pour un Sénégal émergent (Pse), Mme Dème annonce que les femmes républicaines s’engagent à donner un deuxième mandat à Macky Sall.  « C’est parce que c’est avec lui qu’elles ont gagné en nombre effectif au niveau de l’Assemblée nationale. », tient-elle à souligner en guise de conclusion.

Tamaltan Inès SIKNGAYE (Stagiaire)

Samba SY absent lors de la 13ème législature

Le nouveau ministre de la fonction publique, Samba Sy  est en France depuis la semaine passée. Certains pensent que le secrétaire général du Parti de l’indépendance et du travail est en France pour les besoins de la fête de l’humanité qu’organise chaque année  une fondation dont  il est membre du conseil d’administration.
D’autres pensent que Samba SY s’y serait rendu pour présenter sa démission du poste de conseiller d’administration  n’étant pas compatible avec ses  nouvelles fonctions de ministre. C’est ce qui expliquerait  son absence lors de l’installation de la 13éme législature , dans laquelle il fut représenté par Abdou Latif COULIBALY.
 Ndoumbé Diop GNINGUE, stagiaire à  Media;INFO

La Fondation Friedrich Naumann et la Fondation René Cassin font face aux défis soulevés par les systèmes de protection des droits de l’homme

C’était  lors  de La 8éme session de formation en droit international des droits de l’homme  ouverte ce lundi à  l’hôtel Pullman de Dakar.la  formation  s’est  déroulée en présence de M. Christophe Bigot, ambassadeur de la France au Sénégal ; Mme Inge Herbert, directrice de la Fondation Friedrich Naumann ; M. Pape Sène, président du comité sénégalais des droits de l’homme ; M. Andréa Ori, représentant du bureau régional de l’Afrique de l’Ouest et d’autres autorités.

Cette   session  de formation   a  été  Présidée par Diatourou Ndiaye, Ministre directeur de cabinet du Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique,  dont  le thème  porte  sur : « Migrations internationales et droits de l’homme ».

Selon  les  organisateurs, « les objectifs de cette session de formation reposent sur la volonté de renforcer la compréhension des différents défis soulevés par les systèmes de protection des droits de l’homme, ainsi que de développer un réseau solide entre les autorités étatiques et les défenseurs des droits de l’homme permettant une application effective de ces droits ».soulignent -t-ils ?

Avec des programmes diversifiés comme des ateliers de formation, des projections de film documentaire et  autres ,cette  session  de  formation va se  tenir  jusqu’au  vendredi  29  septembre.

 

Fatou Lo Diop (stagiaire à media7. Info)

Passation  de  service : Aly Ngouille Ndiaye   dans  ses  nouvelles  fonctions   de  Ministre  de   l’intérieur, Prône le Dialogue politique et Social

Apres avoir  fait quatre ans à la tête   du ministère de l’intérieur et de la sécurité nationale,  le Ministre sortant Abdoulaye Daouda Diallo  a  exprimé sa gratitude au  président de la république pour lui avoir renouvelé sa confiance en lui confiant le ministère des infrastructures, des transports terrestres et du désenclavement «  je remercie le président  SALL  de la confiance qu’il a placée à ma modeste personne  de m’avoir   aussi d’abord nommé ministre délègue  auprès du ministre de l’économie et des finances, chargé du budget puis ministre de l’intérieur. »   Affirme  t-il ?

Il  devient  nouveau   ministre des infrastructures, des transports terrestres et du désenclavement.  Et  pour  finir  Mr  DIALLO ,  déclare  d’avoir  un  sentiment d’un homme qui croit avoir donné le meilleur de lui-même pour la mission qui lui a été confie .

Selon le ministre entrant Aly Ngouille Ndiaye ,  lui   aussi   a remercié  le président pour la confiance qu’il a placé en lui pour le poste de ministre de l’intérieur et de la sécurité nationale, ce dernier  a  également félicité son prédécesseur pour le travail qu’il a abattu au niveau du département dont il a hérité en citant que « l’action d’Abdoulaye Daouda Diallo restera toujours dans les mémoires de ce ministère.» il s’engage à travailler avec toutes les acteurs politiques dans un dialogue pour discuter sur les prochaines échéances électorales  afin de pouvoir axer le travail sur les difficultés  de la population et la lutte contre le terrorisme.

WAGANE FAYE MEDIA 7

Le président Abdoulaye Wade chez Djibo Ka et Amadou Tidiane Ba ce soir pour présenter ses condoléances

Le président de la coalition Manko wattu Sénégal Me Abdoulaye Wade sera ce soir chez Djibo Leyti Ka et Amadou Tidiane Ba pour présenter ses condoléances à ces familles éplorées d’après nos sources.

En effet il sera accompagné de Cheikh Sadbou Fall ancien ambassadeur, de Madické Niang et autres.

Média7.info

L’ISEG se classe 5ème au Championnat du Monde Universitaire de Basket 2017 à Xiamen en Chine

Le championnat du Monde universitaire FISU 2017 s’est déroulé du 14 au 17 septembre  a Xiamen en Chine..
Après avoir éliminé le pays organisateur champion du Monde en titre  ISEG a atteint les quarts de finale et se classe à la 5ème place mondiale.

En quart de finale l’équipe féminine de l’ISEG Championne d’Afrique de Basket universitaire a manqué de peu les demi-finales avec un score très serré contre les américaines de Regina University.

Malgré tout l’ISEG se classe à la 5 ème place mondiale parmi les 32 Nations issues des tous les continents.. Une grosse performance car jamais une équipe africaine n’a atteint ce niveau de la compétition..

Birahim Seck déverse sa colère sur Macky Sall et ses hommes

Birahim Seck, membre du conseil d’administration du Forum civil n’en peut plus de cette protection des hommes qui ont hissé la délinquance financière à des niveaux insoupçonnés dans notre pays note-t-on dans le journal Les Echos.

En effet, Birahim Seck a tenu à rappeler au président de la République le contenu de son discours du 3 avril 2012. Un discours lors duquel Macky Sall s’était engagé à mettre en place un gouvernement de rupture enraciné dans une sobre et vertueuse.

Selon lui, rien de ces engagements-là n’a été respecté par le chef de l’Etat. « La politique de protection de la délinquance financière par les autorités étatiques a profité jusqu’à présent à des personnalités tels que Monsieur Moustapha  Diop, ancien ministre délégué chargé de la Microfinance et de l’Economie solidaire », déplore Birahim Seck, qui n’a pas manqué de regretter les promotions d’Aly Ngouille Ndiaye et d’Aliou Sall qui, en croire, ont été les acteurs directs dans l’affaire Petrotim poursuit le quotidien.

Poursuivant ses propos, Birahim Seck déclare que « la non publication du rapport de l’Ofnac est la conséquence d’un manque de matière dû au piétinement des enquêtes sur l’octroi des contrats pétroliers de Pétrotim Ltd, sur les contrats relatifs aux passeports biométriques alloués à Snedai de l’homme d’affaires Adama Bictogo et la mise sous le coude de la seconde phase de l’enquête sur la gestion du Coud par Cheikh Oumar Hanne ».

Birahim Seck s’est par la suite attaqué à Abdoulaye Daouda Diallo et à Cheikh Kanté. De l’ex directeur du Port qui vient d’être promu ministre chargé du Pse, M. Seck  rappelle que celui-ci n’a toujours pas été capable de justifier «  les critères de fixation des 2 milliards de F Cfa en guise de ticket d’entrée pour l’octroi illégal de la concession du Terminal vraquier du Port autonome de Dakar (Pad) à Necotrans ».

Alors que, concernant l’ancien ministre de l’Intérieur, il révèle : « Abdoulaye Daouda Diallo a passé illégalement un marché de gré à gré pour contrat de 50 milliards de franc Cfa pour la conception et la production des cartes d’identités biométriques », écrit Les Echos.

Antoine sarr stagiaire à média7.info

 

Blanchiment de 95 sportifs russes en vue : Lamine DIACK sera-t-il tiré d’affaire ?

Selon un rapport confidentiel de l’Agence mondiale antidopage (AMA) révélé mercredi par le New York Times, l’AMA va blanchir 95 des 96 sportifs dont elle a pour l’instant examiné les cas à la suite du gigantesque scandale de dopage ayant touché la Russie.

« Les preuves disponibles sont insuffisantes pour soutenir l’affirmation d’une violation des règles antidopage pour ces 95 sportifs », écrit Olivier Niggli, le directeur général de l’AMA.

« Le système (mis en place par la Russie) était très bien organisé, plusieurs années après les faits, les preuves restantes sont limitées, avoue Olivier Niggli avant de poursuivre, résigné. Nous devons accepter le fait que le but du rapport McLaren était de dévoiler un système (de dopage), pas des violations individuelles ».

Le travail de l’AMA est notamment rendu difficile par le fait que le laboratoire antidopage de Moscou a détruit de nombreux échantillons de sportifs russes. En février, l’AMA regrettait également que « les demandes de preuves additionnelles adressées par le professeur McLaren aux autorités russes sont restées sans réponse ».

Moscou dément depuis le début du scandale toute existence d’un système étatique de dopage en Russie, insistant sur la responsabilité individuelle des sportifs dopés ou de responsables ayant poussé au dopage.

Suite à ces nouvelles révélations, dix-sept agences antidopage nationales ont exigé du CIO que la Russie soit exclue des Jeux Olympiques d’hiver qui se tiendront à Pyeongchang du 9 au 25 février prochain.

Manifestation pour sortir de la zone Franc.

 

Le Franc Cfa est considéré comme une menace de bombe à retardement pour ses pays soumis, selon certains activistes. Des militants contre le Franc Cfa comme Y en a marre et d’autres se sont réunis à la place de la nation pour crier leur ras le bol.

« Les Européens n’auront aucun mal pour s’emparer de nos biens car ils savent  qu’avec le Franc Cfa on est sous leur domination, par le biais d’implanter des services comme Auchan, Total, Shell, Leader price, Citydia, etc », selon Thiat du mouvement Y  en marre.

Le combat de ces activistes est de ne pas se fier à l’apparence et d’enlever cette complexité.

Pour Maman Africa, une des porte-parole du jour, le but de cette présence est multiple mais en premier c’est de dire non au Franc Cfa. Selon elle, on est toujours sous le contrôle colonial.

Mieux, elle affirme qu’ « il faut commencer par un point pour arriver en un autre point mais pour le réussir  il faut qu’on soit libérer de ses fauteurs de désordre avec leur monnaie satanique en brulant cette espace appelée Françafrique ».

Un geste noble pour ces activistes d’épauler Kémi Séba qui à osé bruler un billet de cinq milles Franc Cfa.

Mamadou Diop Decroix dans ses dirs déclare qu’ « on veut une monnaie africaine indépendante ».

Selon ces activistes, pour que l’Afique trouve son statut normal de haut niveau et reconnaissable il doit se libérer du Franc Cfa.

S S S stagiaire à média

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