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Sénégal

Malgré le manque de moyens financiers pour soutenir Bby Les personnes handicapées républicains vont battre campagne

Abou Soumaré, chargé de communication du mouvement des Handicapées républicains du Sénégal réaffirme son soutien au président Sall et s’engage à battre campagne en faveur de la liste de Benno Bokk Yakaar . Et cela, malgré que le mouvement ne compte pas  d’investis sur les listes de Benno Bokk Yakaar. A cela s’ajoute le fait que le parti au pouvoir n’a pas octroyé  pour le moment de moyens financiers au mouvement  des Handicapés républicains. « Notre discipline de parti nous oblige pour battre campagne pour donner une majorité confortable au président de la République. », a déclaré Abou Soumaré, chargé de communication du mouvement des Handicapées républicains du Sénégal. Se félicitant des efforts déployés par le président de la République pour récruter les membres de leur mouvement dans les entreprises publiques, le président dudit mouvement Toumany Camara lance un appel au président de la République pour qu’il accorde une audience à leur mouvement. Ce qui permettra de lancer officiellement les activités du mouvement selon M Camara et mettra la structure dans les bonnes disposition « pour massifier le parti présidentiel et le mouvement ». Cheikh Ndiaye, vice président incite les militants à descendre sur le terrain pour battre campagne afin de donner une majorité confortable au président de la République pour parachever les grosses oeuvres déjà entamées.

Media7.Info
HDD TOUMANI HHDD HDDC HDCC HDC

Législatives au Sénégal : Abdoulaye Wade, l’éternel retour de nouveau évoqué

La date exacte de son retour n’est pas encore fixée, mais ses partisans l’assurent : Abdoulaye Wade, l’ancien président du Sénégal, sera bien de retour au pays dans les jours qui viennent. L’ancien chef de l’État, désigné tête de liste de son camp pour les législatives du 30 juillet prochain, « mènera campagne », disent ses partisans.

Au Sénégal, le retour des Wade est un serpent de mer. Depuis des mois, des proches de la famille Wade ont tour-à-tour annoncé le retour du fils, Karim, puis du père, Abdoulaye. Dans le même temps, le silence est total du côté des premiers intéressés. Depuis Versailles, Abdoulaye Wade publie parfois sur les réseaux sociaux des messages, sinon sibyllins, du moins très loin de l’agitation qui saisit la scène politique sénégalaise à chaque mention de son nom. Karim Wade, pour sa part, n’a pas pris publiquement la parole une seule fois depuis son exil au Qatar, où il réside depuis un peu plus d’un an après avoir été gracié par le président sénégalais Macky Sall en juin 2016.

Mais cette fois, les partisans de l’ancien président du Sénégal sont catégoriques : Gorgui – « le vieux », en wolof – sera de retour à Dakar dans les jours qui viennent. « La campagne est officiellement lancée le 8 juillet. Je peux vous assurer qu’il sera là le 8 juillet au matin. Il sera des nôtres à l’ouverture de la campagne. Est-ce qu’il arrivera un jour, ou deux jours auparavant, je ne peux le dire. Mais il sera là », assure El Hadj Amadou Sall, cadre du Parti démocratique sénégalais (PDS) qui fut ministre de la Justice d’Abdoulaye Wade.

Un aspect du Code électoral sénégalais pèse beaucoup dans les derniers réglages concernant le retour de l’ancien Président sénégalais. Toute « propagande » est en effet interdite pendant les 30 jours précédant le lancement officiel de la campagne. Défense est donc faite aux médias nationaux publics et privés sénégalais de diffuser « toute manifestation ou déclaration publique de soutien à un candidat ou à un parti politique ou à une coalition de partis politiques, faite directement ou indirectement par toute personne ou association ou groupement de personnes, quelle qu’en soit la qualité, la nature ou le caractère ».

Des déplacements prévus dans les villes saintes

En clair : « Il ne pourra pas prendre la parole avant le début officiel de la campagne, le 8 juillet. Les télés ne pourront pas retransmettre d’images de son arrivée… C’est la loi. On s’interroge donc sur le meilleur moment pour ce retour », explique Oumar Sarr, secrétaire général adjoint du PDS.

Une chose est sûre, Abdoulaye Wade ne compte pas rester cantonné à Dakar. Il a d’ores et déjà prévu de se rendre à Touba et Tivaouane, respectivement ville sainte des Mourides et des Tidianes, les deux principales confréries musulmanes présentes au Sénégal. D’autres déplacements dans les principales villes du pays seraient également en préparation.

Le vieux lion qui fait peur à tout le monde est de retour

Après l’éclatement, fin mai, de la large coalition que l’opposition sénégalaise tentait de mettre sur pied pour faire face à la majorité présidentielle lors des législatives du 30 juillet prochain, Abdoulaye Wade avait été désigné tête de liste de son propre camp. Le jour de ses 91 ans, l’ancien Président a alors repris personnellement les rênes d’un PDS marqué par des luttes fratricides et de nombreuses défections.

« C’est le vieux lion qui fait peur à tout le monde qui est de retour », veut croire El Hadj Amadou Sall, qui fut aussi l’avocat du fils d’Abdoulaye Wade, Karim, devant la Cour de répression de l’enrichissement illicite. D’ailleurs, Karim Wade, qui réside au Qatar depuis la grâce accordée par le président Macky Sall le 24 juin 2016, « a un œil sur ce que nous faisons et il participera à la campagne, d’une manière ou d’une autre », assure El Hadj Amadou Sall.

Les Sénégalais ne voteront pas pour un rancunier ou un revanchard

Abdoulaye Wade, qui a perdu face à Macky Sall en 2012, n’en est pas à son premier « retour au pays ». En avril 2014, déjà, l’ancien président sénégalais était revenu à Dakar, dans des conditions rocambolesques, avant de reprendre le chemin de Versailles quelques mois plus tard. Et c’est la première critique que posent ses adversaires. « Il ne devrait pas « revenir » au Sénégal. C’est un ancien président, son lieu de vie, ce devrait être le Sénégal », estime Moustapha Diakhaté, président du groupe parlementaire sortant de l’Alliance pour la République (APR), le parti de Macky Sall.

Moustapha Diakhaté ne se représentera pas à la prochaine élection, mais il reste un soutien affirmé de la mouvance présidentielle. Et il assure que le retour d’Abdoulaye Wade n’inquiète pas au sein de la majorité. « Le PDS est disloqué, il a perdu l’essentiel de ses troupes. Et Abdoulaye Wade ne vient pas pour se faire élir député, mais pour se venger de la condamnation de son fils. Les Sénégalais le savent et ne voteront pas pour un rancunier ou un revanchard », lance-t-il.

 

LÉGISLATIVE 2017: Pourquoi le Ministre Amadou Ba a peur des enseignants apr de sa localité?

Les enseignants  républicains des Parcelles Asainies , très en colère contre leur responsable le ministre Amadou  Ba.ces derniers risquent de boycotter  ces élections  législatives  qui démarrent  dans 48h.face à  la presse ce Vendredi,le coordonnateur Ngor FAYE,  déplore le manque de considération   à leur égard.

Réalisation de 4 hôpitaux : La Société générale «soigne» le Sénégal avec plus de 110 milliards

La Directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Sénégal et le ministre de l’Economie, des finances et du plan ont paraphé hier, 4 accords de financement d’un montant de 300 milliards de francs Cfa. Ces accords visent à mettre sur pied un Bus rapide sur voie réservée à Dakar, un projet de développement du tourisme et des entreprises au Sénégal, un appui technique aux négociations des projets gaziers et de renforcement des capacités institutionnelles et un projet d’extension du système de transport électrique au sein de l’Omvs.

Le Sénégal a procédé à la signature de 4 accords de financement avec la Banque mondiale. D’un montant total de 300 milliards de francs Cfa, ces accords ciblent 4 projets. Il s’agit du Bus rapide sur voie réservée à Dakar, d’un projet de développement du tourisme et des entreprises au Sénégal, un appui technique aux négociations des projets gaziers et de renforcement des capacités institutionnelles et d’un projet d’extension du système de transport électrique au sein de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (Omvs). Financé à hauteur de 184 milliards 250 millions de francs Cfa par la Banque mondiale, le projet de bus rapide sur voie réservée recevra, d’après Louise Cord, la directrice des opérations de l’institution de Bretton woods, d’autres financements de la Banque européenne d’investissement, du Fonds vert pour le climat et du gouvernement. On estime à 300 mille le nombre de personnes qui devront l’utiliser quotidiennement entre la préfecture de Guédiawaye et le centre-ville de Dakar. Soit 18 km de voirie dont les travaux, à en croire Amadou Ba, vont commencer d’ici 7 à 10 jours.
Le 2ème projet dans lequel la Banque mondiale injectera 45 milliards 786 millions de francs Cfa concerne le développement du tourisme et des entreprises du Sénégal. Il a 2 objectifs que sont : l’amélioration de la compétitivité du secteur en renforçant la destination Sénégal et en redynamisant le site de Saly dans un premier temps ; et l’appui au développement entrepreneurial. Ce dernier vise à soutenir les Pme avec un fonds à frais partagés pour faciliter l’accès aux nouveaux marchés, d’après les explications de Louise Cord. Qui informe que «ce fonds permettra de financer l’opérationnalisation de plateformes de l’investissement dans au moins 3 pôles économiques hors de Dakar, notamment Saint-Louis, Ziguinchor et la Petite-Côte».
Le 3e projet pour lequel la Banque mondiale apporte un financement de 60 milliards 20 millions de francs Cfa, est d’envergure régionale. Renforcer les échanges d’énergie avec une électricité fiable doublée d’une possible baisse des prix, tel est son objectif, à en croire Louise Cord. Il aura surtout un grand impact dans la région de Casamance, grâce à la construction en cours de la ligne Tambacounda-Ziguinchor. Et le dernier projet d’un montant de  16 milliards 732 millions de franc Cfa veut assurer une gestion «efficace, équitable et durable» des hydrocarbures. Appelé projet d’appui aux négociations des projets gaziers et de renforcement des capacités institutionnelles, il ambitionne de mettre à la disposition du gouvernement, un prêt d’assistance technique Ida. En outre, explique Louise Cord, cette assistance visera «à renforcer le cadre légal, fiscal, stratégique et institutionnel».

SOURCE LE QUOTIDIEN

Bacary Badiane, président de la Fenapes : «Pour la fiabilité du Bac, tout devrait être repris»

«Nous avons connu des années difficiles dues à des grèves répétitives. Heureusement cette année, nous n’avons pas connu de grève, nos enfants sont restés tranquilles, mêmes les enseignants ont senti qu’il fallait une trêve.  Nous savons fait le tour de Dakar et partout, tout s’est bien déroulé. Mais ce matin (hier), quand nous avons appris cette nouvelle, Ça nous a attristés. Nous avons entendu ce que le directeur de l’Office du bac a dit mais ce que nous souhaitions c’est d’avoir un baccalauréat sans tache, sans problème, un diplôme qui sera reconnu au plan international. Mais on craint à cause de cela qu’on puisse penser à une dévaluation de ce Bac. Peut-être dans les investigations, on aura à situer les responsabilités. La crainte pour nous parents d’élèves c’est que nous avons aussi des enfants qui doivent aller à l’extérieur et si on tarde à réorganiser les épreuves, ils risquent  d’être forclos  et ça va encore leur porter préjudice. Pour une fiabilité du baccalauréat, le tout devrait être repris.»
SOURCE: MEDIA

LÉGISLATIVES 2017 – Limogés pour avoir grogné contre Macky, Ansoumana Danfa et Maguette Ngom battront (quand même) campagne pour Bby

Aussitôt avaient-ils protesté contre les investitures opérées par le Président Macky Sall, aussitôt avaient-ils été démis de leurs fonctions respectives au niveau de la Présidence. Macky Sall, le Patron de la coalition Benno Bokk Yakaar mettait ainsi à exécution sa menace de sévir contre toute personne qui protesterait contre sa volonté.
Aujourd’hui, sa stratégie semble avoir payé, puisque depuis c’est motus et bouche cousue chez les mécontents d’une part et d’autre part reculade chez les autres. Pour Ansoumana Danfa (Mac Authentique) et Magatte Ngom (NIDA), c’est encore plus. Ils ont décidé de battre campagne pour la coalition Benno Bokk Yakaar. Dans une déclaration conjointe, les deux leaders politiques ont déclaré qu’ils considèrent  » la politique comme un sacerdoce, une passion…un.moyen de servir son pays nonobstant les risques.  » Ainsi acceptent-ils avec philosophie ce qui leur est arrivé.  »  Notre relation avec le président Macky Sall ne date pas de la signature du décret de nomination et ne saurait prendre fin avec ce limogeage. Nous avons accompagné le Président quand il était très difficile de le faire, donc ce n’est pas aujourd’hui que nous allons nous séparer de lui pour des questions de postes. C’est lui qui nous avait choisis parmi les 14 millions de sénégalais, donc s’il en décide autrement, nous ne pouvons lui en tenir rigueur. Nous voulons aussi rompre avec cette vilaine habitude des politiciens qui, nommés dans le secret des Dieux, bannissent et renient leur passé avec fracas une fois démis de leur fonction!  »

Ils ne manqueront pas de réprimander les membres de l’opposition qu’ils considèrent comme des candidats sans programme à des élections perdues d’avance…

Sénégal: les enseignants pour l’annulation des épreuves du bac après des fuites

Au Sénégal, certains candidats du baccalauréat devront repasser certaines épreuves. Il y a eu des fuites —et des sujets ont été diffusés sur Internet avant le début des épreuves. Inadmissible dixit le ministère de l’Enseignement supérieur. Les syndicats des enseignants appellent à l’annulation de toutes les épreuves. Quant aux lycéens, ils sont dans l’attente et la colère monte.

Des lycéens en colère, reprochant aux responsables de ne pas les tenir informés sur le maintien ou l’annulation de certaines épreuves, ont fait irruption lors d’un point presse sur la fuite des sujets du baccalauréat sénégalais mercredi. Pour le ministère de l’Enseignement supérieur, ces fuites sont une certitude et les épreuves de français et d’histoire-géographie pour la série littéraire ont donc été reprogrammées.

« Nous avons la responsabilité d’organiser des examens exempts de suspicion, de délivrer des titres et diplômes incontestables et en définitive de donner à nos enfants les mêmes chances de réussite », explique le directeur de l’Office national du baccalauréat, Babou Diakham.

L’épreuve de mathématiques a en revanche été maintenue malgré les suspicions. Les syndicats eux suggèrent désormais l’annulation de toutes les épreuves. « Quand nous avons nos élèves dans nos classes, nous souhaitons qu’ils réussissent et que leur réussite soit éclatante et avec toute la crédibilité du diplôme qu’est le baccalauréat », estime Saourou Sene, secrétaire général du Syndicat autonome des enseignants du Moyen Secondaire.

Il s’agit à présent d’identifier ceux qui ont fait circuler les sujets, dans le cadre d’une enquête administrative et judiciaire. En attendant, les élèves de la série Littéraire sont de nouveau convoqués pour les épreuves d’histoire-géo et de français le lundi 10 juillet.

 

Pour combattre la criminalité financière Le Credij tient sa première revue

Le centre pour le renforcement de l’Etat de droit et des Institutions judiciaires(Credij) dont la coordonnatrice est Yaye Ndiémé Dieng a lancé officiellement sa première revue sur la criminalité financière. Cela s’est déroulé ce jeudi au cours d’une cérémonie présidée par le ministre de la Justice, Sidiki Kaba. Pour le ministre de la Justice, cette oeuvre s’inscrit en droite ligne sur la volonté du président de la République de mettre la bonne gouvernance au coeur de l’action du président de la République Macky Sall à travers le plan Sénégal émergent. « La corruption sape les fondements de l’Etat de droit », note le ministre de la Justice qui souligne que des institutions comme l’union africaine ont élaboré une convention pour lutter contre ce fléau.

« Le centre de renforcement de l’Etat de droit et les Institutions judiciaires  s’est,depuis sa création, engagé à soutenir les efforts du gouvernement pour consolider l’Etat de droit et les institutions démocratiques. Mais aussi pour promouvoir la gouvernance vertueuse, la transparence et la reddition des comptes. », a fait savoir Yaye Ndiémé Dieng, Coordonnatrice du Credij. Avançant du coup les raisons ayant poussé à sa structure de mettre en oeuvre cette première revue à laquelle ont contribué d’imminents intellectuels dont Me Assane Dioma Ndiaye, président de la Ligue sénégalaise des droits de l’homme et du professeur Massamba Guéye pour ne citer que ceux là.

Media7.Info

Passation des marchés publics : Les acteurs de la commande publique du MEDD pour plus de formation

Dans le cadre du renforcement des capacités managerielles et l’institutionnalisation des mécanismes de bonne gouvernance dans les administrations, la Secrétaire générale du Ministère de l’Environnement et du Développement durable (MEDD), Ramatoulaye Dieng Ndiaye, a procédé ce matin à l’ouverture de l’atelier de mise à niveau en marchés publics organisé par la cellule de Passation des marchés. À cette occasion, le partenariat public privé était de mise.

 

La prise en compte de la bonne gestion administrative, comptable et financière dans le domaine clé de la passation des marchés publics constitue une exigence majeure. Cette annonce est de la secrétaire générale du ministère de l’Environnement et du développement Durable (MEDD), Ramatoulaye Dieng Ndiaye Mme Ndiaye. Selon elle, la commande publique met en jeu des fonds publics dont « la mobilisation doit être guidée par les principes de transparence et de concurrence édictée par le code des marchés publics  en vigueur découlant de la réglementation communautaire en la matière », tout en se focalisant sur l’utilisation des procédures spécifiques telles que les procédures Banque mondiale et Union européenne, BAD entre autres, qui interpellent le champ d’application de la réglementation en matière de commande publique, en travaux, fournitures et services courants et en marchés de consultants. La secrétaire générale du MEDD présidait ce mercredi 5 juillet 2017, un atelier de formation en passation des marchés publics où elle fait savoir qu’il s’inscrit dans un contexte général marqué par la mise en œuvre du Plan Sénégal émergent (Pse) dont le premier et le troisième axe portent respectivement sur des questions liées aux réformes et à la gouvernance. Cet atelier de 03 jours dont l’objectif visé est la mise en niveau, mais également le renforcement de capacité des acteurs de la commande publique dans un contexte marqué par des réformes institutionnelles et réglementaires constantes des marchés publics, est organisé à l’intention des agents intervenant dans le processus de la passation des marchés publics (ou les acteurs de la commande publique du MEDD). Toutefois, l’atelier vise principalement les administrateurs de crédit d’une part et les membres de la commission des marchés et membres de la cellule de passation des marchés ainsi que les contrôleurs internes, COF et Ordonnateur des dépenses, les gestionnaires et comptables, d’autre part.
Spécifiquement, il s’agira de mettre le focus sur les innovations du Code notamment les offres spontanées, les Partenariats publics privés (PPP), les accords-cadres, les marchés à commande et marchés à clientèle, etc. Mais aussi, de maitriser les délais de passation et de contrôle des marchés, tout en essayant de comprendre davantage les  seuils de passation et de contrôle des marchés, afin mieux appréhender les bonnes et mauvaises pratiques en matière de passation des marchés. À l’en croire : « Nous devons nous adapter à la dynamique de gouvernance en cours et développer une gestion axée sur les résultats pour garantir notre efficacité ». Et d’ajouter : « cela passera nécessairement par une bonne connaissance et une appropriation des procédures de passation des marchés ».
Pour Mamadou Faye,  coordonnateur de la Cellule de passation des marchés (CPM) du MEDD, prenant la parole, a sollicité l’appui des autorités pour le renforcement du Budget Formation afin de prendre en compte le besoin constant en formation et renforcement de capacités des acteurs de la commande publique du MEDD. « J’interpelle les autorités pour un renforcement du budget formation afin de poursuivre le renforcement des capacités des agents », a-t-il conclu. 

Sénégal: les enseignants pour l’annulation des épreuves du bac après des fuites

Au Sénégal, certains candidats du baccalauréat devront repasser certaines épreuves. Il y a eu des fuites —et des sujets ont été diffusés sur Internet avant le début des épreuves. Inadmissible dixit le ministère de l’Enseignement supérieur. Les syndicats des enseignants appellent à l’annulation de toutes les épreuves. Quant aux lycéens, ils sont dans l’attente et la colère monte.

Des lycéens en colère, reprochant aux responsables de ne pas les tenir informés sur le maintien ou l’annulation de certaines épreuves, ont fait irruption lors d’un point presse sur la fuite des sujets du baccalauréat mercredi. Pour le ministère de l’Enseignement supérieur, ces fuites sont une certitude et les épreuves de français et d’histoire-géographie pour la série littéraire ont donc été reprogrammées.

« Nous avons la responsabilité d’organiser des examens exempts de suspicion, de délivrer des titres et diplômes incontestables et en définitive de donner à nos enfants les mêmes chances de réussite », explique le directeur de l’Office national du baccalauréat, Babou Diakham.

L’épreuve de mathématiques a en revanche été maintenue malgré les suspicions. Les syndicats eux suggèrent désormais l’annulation de toutes les épreuves. « Quand nous avons nos élèves dans nos classes, nous souhaitons qu’ils réussissent et que leur réussite soit éclatante et avec toute la crédibilité du diplôme qu’est le baccalauréat », estime Saourou Sene, secrétaire général du Syndicat autonome des enseignants du Moyen Secondaire.

Il s’agit à présent d’identifier ceux qui ont fait circuler les sujets, dans le cadre d’une enquête administrative et judiciaire. En attendant, les élèves de la série Littéraire sont de nouveau convoqués pour les épreuves d’histoire-géo et de français le lundi 10 juillet.

 

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