Home » Sénégal » Musique

Musique

L’artiste Nicolas Job face à la presse pour présenter son maxi-CD de 5 titres

« Pour la sortie digitale de son maxi CD « FrancoFonic », Nicolas JOB convie toute la presse à son showcase prévu ce mercredi 20 septembre à 19h au Moloko Club (entrée de Ouakam, en face Le Régal), souligne un communiqué reçu à média7.info.

Lors de la journée mondiale de la Francophonie du 20 mars 2017, l’artiste a profité de l’occasion pour annoncer la sortie prochaine de son nouveau-né : le maxi-CD de 5 titres « FrancoFonic », en diffusant le morceau « On dit que », sur un sample (échantillon sonore) de Jeanne Moreau, indique la même source.

« Passionné par tout ce qui a trait à l’audiovisuel et à la musique, il y va crescendo en embrassant différents domaines artistiques », écrit le communiqué.

Antoine Sarr stagiaire à média7.info

Quand les sportifs se mettent à la musique

Une carrière sportive s’arrête généralement tôt. Que faire après ? Certains se sont essayés à la musique. Certains n’auraient pas dû…

 

« Ça fait boum boum dans le club baby »

Par ces paroles, Tony Parker nous prouve plusieurs choses. La musique, c’est un métier et surtout, on a beau être 4 fois champion de NBA, on ne peut pas être bon partout.

Il n’est pas le seul à avoir tenté de poser son flow. D’autres comme lui n’auraient VRAIMENT pas dû se mettre à la musique.

Beaucoup de footballeurs

Parmi les footeux, on retrouve l’ancien capitaine de l’équipe de France de football, Marius Trésor qui chante ses racines guadeloupéennes en 1978 ainsi que deux joueurs mythiques de l’OM : Chris Waddle et Basile Boli.

« Si ça swingue et ça joue très fort, comptez sur nous, on sait faire ça » déclarent-ils dans leur chanson « We’ve got a feeling » en 1991.

Youri Djorkaeff, champion du monde de 1998 complète cette équipe avec son titre « Vivre dans ta lumière » en 2000.

Il n’y a pas que des footballeurs, Manny Pacquiao, le boxeur philippin, plusieurs fois champion du monde, a sorti en 2010 « Nothing’s gonna change my love for you ».

Le plus important c’est de participer.

Burkina Faso : une star de la musique échappe au lynchage

Mobilisation silencieuse dans les rues de Ouagadougou ce samedi contre la justice populaire après le passage à tabac d’Adja Divine, une diva locale, par une foule en colère.

L’artiste a été prise par erreur pour une voleuse de bébé. Une méprise qui rend compte des dangers de la justice hors des tribunaux, selon des activistes tels que Raïssa Compaoré.

« On veut dire aux gens, à tous les burkinabè : évitez de vous rendre justice, il est normal de s’indigner, mais il n’est pas normal de battre une personne à mort, ce n’est pas normal. Nous disons non à toutes les formes de violence parce qu’il est très important de remettre les choses en l’état, nous avons une justice, nous avons un police, nous avons une gendarmerie, laissez-les faire leur travail ».

L’artiste a reconnu plus tard qu’elle a grillé un barrage de police. Elle était pressée et a peur que ses pièces ne soient pas en règle. Facteur aggravant pour les badauds qui l’ont pris en chasse, elle avait un siège pour bébé vide dans sa voiture.

« Nous, en tant que responsables de la société civile, on est venu accompagner parce que ce qui est arrivé ça peut arriver à tout le monde, ça peut arriver à ma femme, à ma sœur, à mon enfant. C’est pourquoi on a participé avec beaucoup de jeunes, beaucoup de femmes de bonne volonté », a pour sa part confié Rasmane Nkiema, le président de l’Association pour la violence et l’insécurité routière.

Déshabillée et battue par une foule en colère, Adja Divine n’a eu la vie sauve que grâce à l’intervention de passants qui l’ont reconnu et sont venus à son secours.

 

Abdou Guitté Seck envoie du lourd dans l’industrie de la musique sénégalaise : un album de 8 titres

Le chanteur sénégalais  Abdou Guitté Seck a présenté mercredi à Dakar à la presse son nouvel album intitulé ‘’Ndioukeul’’ qui signifie hommage, en (wolof), « fruit d’un travail de longue haleine ».

 

Selon lui : ‘’Il est d’une importance capitale d’interroger mes mélodies, mes arrangements et mes textes pour saisir la substance de mon slogan « danse ma musique et écoute mes paroles »’’, a-t-il dit lors d’un face à face avec la presse.

L’artiste a déclaré  que ‘’son 10e album insiste sur la diversité culturelle, à travers des titres chantés dans les langues pulaar, hassanya et wolof, entre autres’’.

Concernant son nouveau produit, il a précisé qu’il s’agit ‘’d’apprécier la pertinence sonore et textuelle de l’album pour y entendre un message qui se veut responsable’’. Poursuivant son propos, il a fait valoir que

« Je cherche toujours à ce que mes chansons ne soient pas un objet vulgaire de communication, mais un moyen de voir, d’entendre, de sentir et de ressentir le monde ».

Le chanteur souligne que sa musique s’écoute avec l’esprit et le cœur. Il a expliqué que son absence sur la scène musicale ‘’était due à une volonté de prendre un peu de recul, pour mieux revenir’’.

Il a par ailleurs invité l’Etat « à mettre la machine en marche, pour sauver la culture en général et l’industrie musicale en particulier », évoquant « les énormes difficultés pour produire une œuvre musicale’’.

Dans cet album de 8 titres sont abordés plusieurs thèmes, comme l’amour, la protection des enfants, l’hypocrisie, le développement de l’Afrique, mais aussi la protection de l’environnement.

Ce dixième album se veut innovant dans sa promotion avec selon Abdou Guité Seck   ‘’un support innovateur, à travers la commercialisation de l’album sur clé USB pour une meilleure accessibilité du produit en plus du CD disponible’’. Cette rencontre avec la presse a vue la présence des fans club dénommés les ‘’Guité Club’’.

 

Wagane Faye Media7

 

Davido révèle un «secret» sur comment il s’est fait 20 millions de naïras en un jour

La star nigériane de la musique, Davido est seulement âgé de 24 ans, et, est déjà plein aux as. Il a, à son actif une grosse fortune, et c’est quelque chose dont il est très fier. Il est le fils d’un homme d’affaires milliardaire nigérian. Davido, de son vrai nom David Adeleke, est né dans l’opulence.

Outre sa bonne musique pour laquelle il est apprécié par de nombreux fans, à travers le monde, le chanteur est connu pour son mode de vie somptueux et flamboyant, et une constante «exhibition» sur les réseaux sociaux.

Cette fois, Davido a indirectement révélé comment il a amassé 20 millions de naïras (plus de 50.000 euros) en effectuant 3 spectacles dans deux États différents en une journée.

Il a fait une prestation lors d’un mariage à Abuja, puis s’est envolé dans le Jet privé de son père à Yola, ville située à l’Est du Nigeria pour faire une prestation dans un autre mariage.

Prochain arrêt Yola puis Lagos! Voilà comment faire 20 millions en un jour “, a écrit le chanteur sur son compte Snapchat.

Il a également partagé sur Instagram: “3 shows, 2 Etats différents, 1 nuit! BADDEST! “

afrik.mag

 

Allemagne: pris pour un réfugié,Stromae rapatrié en Ethiopie

120 illégaux éthiopiens étaient escortés jusqu’à un avion à destination de Addis-Abeba, la capitale. Les policiers ont alors arrêté Stromae dans un couloir d’embarquement à destination de Bruxelles. L’ayant pris pour un immigré éthiopien essayant de s’échapper, les policiers lui ont passé les menottes et l’ont placé avec les 120 illégaux.

Ne parlant pas allemand, Stromae n’a pas réussi à s’expliquer et a été placé de force dans cet avion à destination de l’Ethiopie. Arrivé en Ethiopie, Stromae a contacté l’ambassade de Belgique et a pu reprendre un vol vers Bruxelles. Les policiers allemands à l’origine de cette erreur ont déclaré « avoir fait leur travail et ne pas avoir reconnu Stromae dans cette masse d’éthiopiens faméliques ».

 

La Britannique Adele raffle cinq récompenses aux Grammy Awards

La chanteuse britannique Adele a triomphé, dimanche, aux Grammy Awards en emportant cinq récompenses, dont celle du meilleur album, du meilleur enregistrement et de la meilleure chanson pour « Hello ».

La chanteuse britannique Adele, réputée pour ses balades mélancoliques, s’est imposée devant la pop star américaine Beyoncé en rafflant cinq récompenses à la 59ème cérémonie des Grammy Awards, dimanche 12 février.

La chanteuse a enchanté la soirée la plus importante de la musique américaine, de sa grâce, de sa gentillesse et de sa générosité avec une interprétation très émouvante de « Hello » le joyaux de son album et un hommage époustouflant à George Michael, récemment décédé.

Gênée par un incident technique – similaire à celui qui avait ruiné sa performance aux Grammy Awards de l’année dernière – elle a repris depuis le début finissant sous les applaudissements d’une salle debout.

Lorsqu’elle a reçu la récompense suprême pour l’album de l’année, elle a rendu un hommage appuyé à Beyoncé, la grande perdante de la soirée et à son album « Lemonade ».

« Nous les artistes nous t’adorons. Tu es notre lumière », a lancé la chanteuse britannique à une Beyoncé visiblement émue.

Son précédent album « 21 » – Adele nomme ses albums d’après son âge au moment de leur enregistrement – avait déjà remporté le Grammy de l’album de l’année en 2012.

(Avec AFP)

 

Le fils de 50 Cent se lance dans le rap et clashe son père

Les problèmes continuent pour 50 Cent. Il ne semble plus avoir de problèmes d’argent, mais maintenant, c’est son propre fils qui pourrait bien lui causer du tort.

Marquise Jackson n’est autre que le fils de 50 Cent et il décide de se lancer dans la musique.

Piston, piston, on veut faire comme papa ? Pas vraiment. Si le jeune rappeur est le portrait craché de son père, il ne souhaite pourtant pas lui ressembler. En réalité, Marquise entretient des relations plutôt tumultueuses avec son paternel et ne semble pas avoir été un enfant choyé par sa star de père.

1
Il s’agit là le tout premier morceau de Marquise Jackson. Il se dit fier de ce début : « C’est la première chanson que j’ai jamais faite. C’est ma première chanson complète avec un refrain, des couplets et tout. C’est plus ou moins moi, en train de me lâcher, d’évacuer beaucoup de frustrations et de m’exprimer sur mes sentiments« .


Un morceau plutôt réussi pour un début de carrière qui s’annonce prometteur. Un nom, qui lui colle à la peau, même si le rappeur de 18 ans fait tout pour se détacher du style de son père avec un flow qui sonne plutôt West Coast, aux antipodes du New York natal de son père.

Le titre parle de lui-même, Different, comme pour marquer au fer rouge, dès le début de sa carrière, qu’il n’est pas celui que l’on croit.

Avec un tel nom (malgré lui) et un tel talent, Marquise Jackson ne peut que réussir dans la musique. Et vous, vous en pensez quoi ?

Source booska-p.com

Le pervers, les vidéos porno et «Waly Family»

Un dangereux prédateur sexuel doublé d’un maître chanteur s’activait dans le groupe «WhatsApp» dénommé «Waly family» qui regroupe les fans (garçons et filles) du chanteur. Le même pervers avait mis en place une page Facebook au nom ordurier de «Feemou Ka… » pour piéger des pigeons. Mamadou Sarr de son vrai nom a été intercepté par la Division des investigations criminelles (Dic) à la suite d’une longue traque qui s’est achevée à Mékhé, au quartier Lébou Ouest.

«L’Obs» avait évoqué l’affaire aux allures rocambolesques mais le scandale est plus vaste que ce qu’on pensait. Et n’eut été la parfaite collaboration entre la police et la gendarmerie, Mamadou Sarr, un dangereux prédateur sexuel doublé d’un maître chanteur allait continuer à faire des dégâts sur «Facebook » ou sur «Whatsapp » où il avait infiltré le groupe «Waly Family ».

Selon les informations de Libération, tout a commencé lorsque P. Ndiaye, étudiante en première année au département anglais de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad) a porté plainte à la Division des investigations criminelles (Dic) pour extorsion de fonds, chantage et menace de diffusion d’images à caractère sexuel. Entendu sur procès-verbal, elle a déclaré avoir été contactée sur «Whatsapp » par un inconnu qui s’est présenté sous le nom de Mamadou Sarr avec un profil Facebook de Juliana Monteiro Diallo.

Après quelques minutes de discussion, ce dernier lui a demandé de lui envoyer des photos hyper sexy et une vidéo d’elle. Ce qu’elle a accepté de faire sans hésitation. Mais face à l’insistance de son interlocuteur qui en demandait d’autres, elle lui a opposé un refus catégorique et a fini par le bloquer sur Facebook. Par la suite, ce dernier s’est servi de ses contacts pour la menacer de publier ses photos et vidéos dans le net.

Sur ces entrefaites, elle l’a débloqué afin de négocier avec lui. C’est ainsi que sur demande du susnommé, elle lui a envoyé via Wari des sommes d’argent d’un montant de 47.000 FCFA au nom de Mamadou Sarr titulaire des lignes 70.626.58… et 78.119.58…, lequel a continué à proférer des menaces si toutefois elle ne lui envoyait pas d’autres sommes d’argent.

Une étudiante de l’Ucad rançonnée après une vidéo et des photos sexuelles

Enquête de la manifestation de la vérité, la Dic a adressé deux réquisitions à la Sonatel et à la Direction de l’automatisation des fichiers. Il y ressort que l’un des numéros de téléphone plus précisément le 70.626.58… dont se sert le nommé Mamadou Sarr pour menacer la plaignante est identifié au nom de S. Sarr qui se trouve être sa grande sœur.

Par le même canal, suite aux résultats des réquisitions, il a été découvert qu’un autre numéro dont l’attributaire est la nommée P .Diagne communique le plus souvent avec le même numéro incriminé qui se cache cette fois-ci derrière le profil de Fama Sy. Interrogée, P. Diagne a déclaré que le propriétaire du numéro 78.119.58…, qui se trouve être Mamadou Sarr est «amie » avec elle depuis deux ans sur le réseau «Whatsapp » sous le profil Fama Sy.

Profitant de cette relation amicale, «Fama Sy » lui a demandé de faire des vidéos et photos sexy pour elle. Voulant lui opposer un refus catégorique, dit-elle, elle lui a retourné les photos et vidéos à caractère sexuel qu’elle lui avait déjà envoyé. N’étant pas content de son acte après un échange houleux, quelques jours après un homme qui s’est fait passer pour un certain Khadim l’a appelé sur la ligne expresso numéro 70.626.58…dont le titulaire est toujours le nommé Mamadou Sarr pour lui faire du chantage en lui demandant de l’argent sous peine de publier ses photos sur le réseau Facebook. Suite aux différentes réquisitions adressées à la Direction générale de Wari, il est apparu que tous les envois d’argent mis en cause ont été perçus au même guichet Wari, sis à Mékhé, géré par O. Guèye.

Il dénichait ses proies au sein des fans de Waly Seck réunies dans le groupe Whatsapp «Waly family»

Entendue cette dernière a confirmé avoir effectué les trois paiements au profit de Mamadou Sarr, habitant le même quartier qu’elle et dont la grand-mère se trouve être son bailleur. Au terme de son audition, elle a communiqué aux enquêteurs l’adresse exacte de Mamadou Sarr à Mékhé. Grâce à un message radio de la Dic, le commandant de la brigade de Mékhé a procédé à l’arrestation de Mamadou Sarr avant qu’une équipe d’enquêteurs ne soit dépêchée sur place pour la conduite sur Dakar.

 

Face aux preuves réunies par la Dic, Mamadou Sarr a reconnu être l’auteur des faits incriminés. Il a confirmé être l’attributaire des numéros de téléphone incriminés et soutient avoir connu ses victimes dans le groupe «Whatsapp» dénommé «Waly Family » qui réunit les fans du jeune chanteur. Pour les cas de P. Ndiaye et de P. Diagne, il les a ainsi connues dans le groupe avant de les contacter via le même canal sous le pseudo d’Amina. Il a, par la suite, convaincu les jeunes filles de lui envoyer des photos et vidéos «sexy».

«Juliana Monteiro Diallo», «Douma Sa» et «Feemou ka…» pour ferrer les victimes

Par le même canal et sur sa demande, P. Diagne lui a envoyé, croyant affaire à sa copine «Amina », trois photos sexy ainsi qu’une vidéo dans laquelle était en train de s’exhiber toute nue. Par la suite, le mis en cause raconte qu’il s’est connecté à partir de son compte Facebook (Juliana Monteiro Diallo) puis a envoyé un message la menaçant d’envoyer ses images nues à ses contacts si elle ne lui envoie pas d’argent.

Mettant ses menaces à exécution, il a commencé à poster une de ses photos sur le «mur » d’une de ses amies sur Facebook ce qui a obligé la victime à négocier avec lui. Poursuivant, Mamadou Sarr a affirmé disposer de trois comptes Facebook ouverts sous le nom de «Juliana Monteiro Diallo), «Feemou ka… »)- on parle de plusieurs victimes qui ont «honte» de se manifester- et «Douma Sa…». Des investigations effectuées sur le téléphone portable de Mamadou Sarr, il ressort qu’il y a aussi une autre victime du nom de F. Gueye. Mamadou Sarr a reconnu être entré en contact avec elle sous le profil de Fama Sy avant de lui demander des photos compromettantes et de la faire chanter.

Cheikh Mbacké Guissé – Libération

VIDEO/ KHALIFA: NOUVELLE VIDÉO DÉDIÉE AUX LIONS DE LA TERANGA POUR LA CAN 2017

Facebook login by WP-FB-AutoConnect