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Justice

Urgent : Mame Marième Thiam Babou condamnée à 3 mois avec sursis pour les incidents de Fimela

Le verdict concernant les incidents de Fimla vient de tomber et Mame Marième Thiam Babou de l’Alliance pour la République (APR) a été reconnue coupable et a écopé d’une peine de 3 mois avec sursis .

En continuant à contester ouvertement Thérèse Faye Diouf pour raison de dépassement d’âge, malgré la consigne de statu quo du Président Macky Sall, lors de l’université républicaine de la Cojer à Mbour, la dissidente Mame Marième Thiam Babou risquait gros avec l’incident de FIMELA, avec des échauffourées qui avaient atterri sur la table de la gendarmerie où elle est d’ailleurs convoquée. 

Pour rappel, après la fameuse bataille sanglante au siège de l’Apr à Dakar au mois de novembre dernier dont ont été victimes les frondeurs conduits par Mame Marème Thiam Babou, samedi dernier, le scénario s’était reproduit à Fimela avec une attaque contre la responsable nationale des jeunes de la part de nervis. Arrivés en car, ces derniers ont foncé sur les lieux du meeting de la patronne de la COJER avec des jets de pierres et de projectiles de toutes sortes, déclenchant la confusion et la débandade totale.

Le bilan faisait état de dégâts assez graves. Le véhicule du responsable des cadres de Fimela, Docteur Niane a été saccagé et le fils de Djibril Diop, un des responsables de l’Apr, a été blessé à la figure par les assaillants.

Pour situer les responsabilités, la gendarmerie avait ouvert une enquête et du côté du maire de Fimela, une plainte avait aussi été déposée et l’enquête diligentée. 

Le parquet général renonce à son pourvoi en cassation, Bamba Fall et Cie libres

Bamba Fall est libre. C’est le fait du parquet qui a renoncé à son pourvoi en cassation. Il s’était opposé à la décision de la Chambre d’accusation de libérer le maire de la Médina et ses co-inculpés, mis sous contrôle judiciaire. Aussitôt après l’annonce, les soutiens du socialiste se sont rendus à la Maison d’arrêt et de correction de Rebeuss. Jusque tard dans la soirée, les avocats de la défense s’affairaient autour des derniers réglages avec les services pénitentiaires. Parents et amis ont poireauté aux alentours de la prison pour voir Bamba Fall et les autres détenus qui l’avaient « accompagné ». Mais vraisemblablement, les autorités craindraient des débordements.

Il faut dire que le malaise de Bamba Fall qui lui avait valu une évacuation aux urgences de l’hôpital Principa,l augurait pourtant sa libération provisoire. La défense et sa famille avaient parlé de « coma diabétique », avertissant les autorités politiques et judiciaires. « Bamba Fall est un otage puisque même son avocat ne peut plus le voir », avait déclaré Me El Hadji Diouf qui était allé lui rendre visite.

Bamba Fall et Cie sont poursuivis pour destruction de biens appartenant à autrui, tentative d’assassinat, association de malfaiteurs suite au saccage de la maison du Parti socialiste le 5 mars 2016. La direction du Ps avait porté plainte contre X et la Division des investigations criminelles (Dic) avait entendu plusieurs socialistes proches du maire de Dakar, Khalifa Sall.

Le Quotidien

Thione Seck retourne devant le juge

Libération révèle que le chanteur Thione Seck ets es conseils seront ce jour dans le bureau du juge du deuxième cabinet pour assister à l’ouverture des scellés.

Selon nos informations, le chanteur Thione Seck sera aujourd’hui dans le bureau du juge du deuxième cabinet en charge de l’instruction de l’affaire de trafic présumé de faux billets qui lui avait valu une inculpation suivie d’une détention provisoire. Le rendez-vous sera déterminant pour le lead-vocal du Raam Daan et pour cause. C’est l’un de ses conseils, Me Ousmane Sèye en l’occurrence, qui avait introduit une requête devant le juge pour l’ouverture des scellés transmis au parquet par la Section Recherches de Dakar chargée de l’enquête préliminaire. L’avocat voulait être édifié sur la nature exacte des billets saisis par  les gendarmes. S’agit-il de faux bilets, billets noirs ou tout simplement de papiers ? On en saura plus dans les prochaines heures. En effet, Me Ousmane Sèye a toujours refusé qu’on parle de trafic de faux billets dans cette affaire qui avait défrayé la chronique.

Pour rappel, Thione Seck avait été interpellé après plusieurs semaines de filature par la Section Recherches qui avait auparavant intercepté son complice présumé

Alaye Djiteye. Après plusieurs mois de détention préventive, le chanteur avait été libéré pour des raisons médicales. Quant à son complice présumé, toutes les demandes de liberté provisoire qu’il a introduites au- près du juge, de la Chambre d’accusation et même de la Cour suprême ont été rejetées. Pour autant, l’instruction du dossier est dans son dernier tournant.

Source : Libération

 

Affaire Aïda Diongue: la CI-CreI lève le contrôle judiciaire

Après avoir autorisé Aida Diongue à quitter le territoire national, la Commission d’instruction de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI) a tout simplement pris une ordonnance pour casser le contrôle judiciaire auquel l’ancienne sénatrice était soumise.

 Il était temps ! Il y a de cela quelques jours, la Commission d’instruction de la Cour de ré- pression de l’enrichissement illicite (CI-CREI) avait autorisé Aida Diongue à quitter le territoire national pour des raisons médicales. Libération est en mesure de révéler que les juges ont rendu une ordonnance pour casser tout simplement le contrôle judiciaire qui visait l’ancienne égérie libérale. Conséquence : Aida Diongue est désormais libre d’aller où elle le souhaite.

Une mesure qui vient à son heure puisque son cas est une première dans les annales judiciaires du Sénégal. En effet, l’instruction de ce dossier pour enrichissement illicite présumé a été prolongée à huit reprises dans l’attente d’un rapport d’expertise qui n’a pas encore été bouclé. Pour les mêmes raisons, le dossier d’Abdoulaye Baldé dormait dans les tiroirs.

Comme révélé par nos confrères de L’Observateur, le contrôle judiciaire du maire de Ziguinchor a été aussi levé définitivement. Pour Aida Diongue, ses conseils étaient tellement irrités par la lenteur de la procédure et des multiples prolongations, qu’ils avaient écrit la CI-CREI pour s’offusquer de cette situation pour le moins inéd́ite. Qui plus est, presque tous les acteurs de ce dossier ont dej́à ét́é entendus et les juges n’attendraient que ce fameux rapport, qui tarde à tomber, pour se faire une idée déf́initive.

La même situation est noteée dans l’instruction du dossier d’Abdoulaye Baldé,́ lui aussi inculpé pour enrichissement illicite preśumé.́ Même si toutes les parties ont ét́é entendues, les juges restent dans l’attente du rapport de l’expert chargé de pister d’éventuels mouvements financiers entre le concerné et la société Delgas. A noter que dans ce dossier, aucun des pays solliciteś par les juges dans le cadre de commissions rogatoires, n’a daigné.́..répondre. C’est dire…

SOURCE: Libération

L’Etat enrôle l’avocat de Bibo Bourgi pour coffrer Khalifa Sall

Le maire de Dakar, poursuivi pour détournement supposé, va dorénavant faire face à un nouvel avocat commis par l’Etat. Il s’agit de l’avocat de Bibo Bourgi, Me Boubacar Cissé qui se retrouve de l’autre côté, après avoir plaidé la cause des proches de l’ancien super-ministre Karim Wade, alors poursuivi pour enrichissement illicite.

Me Cissé ne sera pas le seul, puisque l’Etat s’est également attaché les services de l’ancien bâtonnier, Papa Moussa Felix Sow. Leur constitution a été enregistrée hier par le doyen des juges d’instruction, renseigne le quotidien Lobservateur.

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Présidentielle de 2019 : Aissata Tall candidate

Aissata Tall sera candidat à la prochaine présidentielle. En marge d’une visite à Pikine à son chauffeur et collaborateur de très longue date, Amadou Diop,  le maire de Podor en a fait l’annonce.

«En 2007, des gens l’ont demandé de me présenter à l’élection présidentielle. Je leur ai répondu que ce n’était pas encore le moment. En 2012, des gens m’ont encore demandé de me présenter, je leur ai rétorqué la même chose. Mais, je pense maintenant qu’il est encore temps que je me présente. Le moment est pour moi venu de le faire», a déclaré la maire de Podor.

L’ancienne ministre et égérie du Parti socialiste (Ps) compte lancer, le 8 avril prochain, son mouvement dénommé «Osons l’avenir». En froid avec la direction du Ps ces dernières années, elle est en retrait des activités de la formation socialiste.

News

Affaire Khalifa Sall : confrontations à risques devant le doyen des juges

Jeudi prochain, Khalifa Sall sera face à ses co-inculpés dans le bureau du doyen des juges. A l’exception du maire de Dakar, tous les inculpés dans le cadre de cette affaire ont reconnu que les factures, commandes et livraisons de riz ou de mil étaient fictifs. Vont-ils répéter la même chose face à l’édile de la capitale et surtout devant le juge instructeur?

Il  y aura du monde dans le bureau du doyen des juges jeudi prochain. En effet, Khalifa Sall sera confronté avec ses co inculpés à savoir Mbaye Touré (directeur administratif et financier), Fatou Traoré (assistante du Daf), Amadou Moctar Diop (coordonnateur de l’Inspection générale des services municipaux), Yatma Diaw (chef division comptable), Yaya Bodian mais aussi Ibrahima Touré et Mamadou Oumar Bocoum le nouveau et l’ancien receveur seuls à comparaître libres dans le cadre de cette procédure.

Selon les informations, c’est en raison des contradictions entre Khalifa Sall et ses co-inculpés -placés en détention – lors des auditions de fonds la semaine dernière. En effet, ces derniers ont tous reconnu face aux magistrats que les commandes, factures et Pv de réception qui justifiaient le décaissement mensuel de 30 millions de FCfa en faveur du maire étaient du toc.

Vendredi dernier, Mbaye Touré par exemple avait affirmé au juge que les commandes de riz et de mil ainsi que les procès-verbaux de réception qui permettaient de sortir 30 millions de FCfa par mois étaient fictifs. Mieux ou pire, le DAF, qui est en poste depuis plus de quinze ans, a même précisé qu’il agissait de la sorte depuis plusieurs années. Cependant, il nie avoir commis ou participé à un détournement de fonds puisque l’argent était « intégralement » remis au maire qui s’en servirait pour des « œuvres sociales ».

Avant Mbaye Touré, le juge a interrogé le coordonnateur de l’inspection générale des services municipaux Amadou Moctar Diop écroué avec Khalifa Sall. Celui-ci est membre de la commission de réception présidée par Mbaye Touré au même titre que le chef de la division financière et comptable, Yatma Diaw.

Tous les trois ont reconnu que les procès-verbaux de réception des commandes livrés par le GIE Tabaar sont des faux. Son gérant, Ibrahima Traoré, avait soutenu la veille, devant le magistrat, que ce sont d’anciennes factures remises à la mairie dans le cadre d’un marché de bureau qui ont a servi à procéder à la falsification d’autant que son GIE ne fonctionne plus depuis 2008.

Un fait confirmé par sa sœur Fatou Traoré, assistante de Mbaye Touré et…trésorière du GIE Tabaar. Une version consolidée par Abdoulaye Diagne, comptable matière de la mairie de Dakar. Interrogé comme témoin le même jour qu’Ibrahima Traoré, le sieur Diagne a juré n’avoir jamais vu un stock de riz ou de mil à la mairie.

Comme nous l’écrivions, Khalifa Sall qui a été le dernier à être entendu vendredi dernier de 15 à 17 heures, a soutenu que les 30 millions de FCfa qui lui étaient remis chaque mois étaient des « fonds politiques logés dans la Caisse d’avance ».

Concernant les factures et commandes fictives mises en cause, le maire de Dakar précise qu’il n’était pas gérant de cette Caisse qui était sous la coupe de Mbaye Touré. Pour se laver, Khalifa Sall a ajouté en direction du magistrat avoir obtenu le quitus de la Cour des comptes qui aurait validé les comptes de la ville. « J’ai fait la reddition des comptes », avait-il affirmé.

Il faudrait s’attendre que les co-inculpés du maire de Dakar persistent et signent dans leurs propos puisqu’ils ont tenu le même discours lors de leurs auditions à la DIC mais aussi face à Khalifa Sall auquel ils étaient confrontés.Sauf que devant les policiers, ce dernier avait gardé le silence. Une ligne de défense qu’il semble avoir abandonnée.

SOURCE: LIBERATION

Affaire Khalifa Sall : Pourquoi l’audition du Maire de Dakar a été renvoyée

L’audition du Maire de Dakar a été renvoyée. D’après les informations, à l’issue de plus d’une demi-heure d’interrogatoire et de discussions, Khalifa Sall et ses supposés complices ont été autorisés « à rentrer chez eux », en attendant une prochaine audience, prévue demain. Ils devront, à nouveau, se présenter devant le Doyen des juges, selon une source avisée.
En réalité, le pool des avocats de la défense, constituée d’une quinzaine de conseils, a demandé au juge le renvoi de l’audition, du fait de « l’absence de concertation ». Ce, à cause des avocats qui se sont nouvellement constitués pour la défense des mis en cause.

Khalifa Sall va donc s’expliquer ultérieurement sur l’affaire de la caisse d’avance. Une affaire qui tient l’opinion publique en haleine. La suite tant attendue de l’affaire de la Caisse d’avance a plutôt laissé tout le monde dans l’expectative. Khalifa Sall n’était pas le seul à répondre à la convocation du Doyen des juges. Yaya Bodian, Fatou Traoré, Ibrahima Touré, Ibrahima Yatma Diao, Amadou Moctar Diop et Mbaye Touré ont aussi répondu à la convocation du Doyen des juges.

Barthélémy Dias : « Avec cette cabale politico-judiciaire, Macky Sall pourrait ne pas avoir de challenger lors de l’élection présidentielle »

Barthélémy Dias a dénoncé une cabale médiatico-judiciaire et une utilisation astucieuse de l’appareil judiciaire d’Etat pour briser des potentiels challengers lors de l’élection présidentielle de 2019 avec notamment  Khalifa Sall pour la caisse d’avance de la mairie de Dakar et Abdoul Mbaye  via son divorce.

« La jurisprudence Idrissa Seck est là pour étayer la thèse d’un vaste complot et d’une cabale politique.  C’est une cabale politique avec l’instrumentalisation de l’appareil judiciaire. On est en train de faire la même chose avec le maire de Dakar (et c’est ce qu’on est en train de faire avec  un ancien Premier ministre (Ndlr : Abdoul Mbaye) pour une affaire de divorce. Le seul but, c’est de mettre le pays dans un contexte tel qu’au soir des joutes électorales présidentielles de 2019, les populations pourraient n’avoir pas d’autre choix que de choisir Macky Sall », a expliqué à chaud Barthélémy Dias cet après-midi, qui s’est aussi réjoui de la présence de Oumar Sarr du PDS.

« Le régime utilise des astuces. Mais, Macky Sall doit respecter les règles du jeu et savoir que l’Etat n’est pas un jouet entre ses mains. Macky Sall sait qu’on n’a pas besoin de lui faire un dessin pour qu’il sache que personne ne peut gagner présentement l’élection présidentielle au premier tour au Sénégal. On ne doit pas gérer ce pays de manière clanique et partisane. Macky Sall sait ce qui va se passer aux Législatives, car nous ne ménagerons aucun effort pour lui imposer une cohabitation. Il sait qu’il ne doit pas chercher à passer par force au premier tour de la Présidentielle de 2019. On est en train de discuter avec Karim Wade et les autres forces politiques syndicales pour au moins appliquer l’esprit des assises nationales », a ajouté Barthélémy Dias.

Arrivé au Palais de Justice à 15h25, Khalifa Sall n’a pu accéder au bureau du juge qu’à 16 heures. Ses avocats ont purement et simplement demandé le report de l’audition à demain pour éplucher de façon approfondie le dossier, voire les chefs d’inculpations relatifs à la gestion de la caisse d’avance de la mairie de Dakar jugée délictuelle.

Khalifa Sall interrogé ce lundi pour « détournement » de près de 2 milliards FCFA de fonds publics

Le maire de Dakar, Khalifa Sall, a annoncé dimanche qu’il serait interrogé lundi à propos du « détournement » de plus de 2,7 millions d’euros de fonds publics, et il a clamé son innocence.

M. Sall, qui dirige la capitale du Sénégal depuis 2009, a tenu une conférence de presse pour se défendre après les accusations de la justice à son encontre. Il a fondu en larmes pendant la conférence en expliquant que sa famille avait été choquée par ces accusations.

Il a précisé qu’il accepterait de répondre aux questions de la justice lundi . »Je suis prêt à aller à la CREI (Cour de répression de l’enrichissement illicite) avec tous ceux qui m’accusent« , a-t-il dit.

« Je vais saisir dès la semaine prochaine le juge d’instruction pour escroquerie portant sur des deniers publics, détournement de deniers publics et faux et usage de faux en écriture, à l’encontre de Khalifa Sall et autres« , avait déclaré vendredi le procureur de la République de Dakar, Serigne Bassirou Guèye.

Selon un rapport de l’Inspection générale d’Etat (IGE), des fonds d’un montant de 1,83 milliard de francs CFA (plus de 2,7 millions d’euros) ont été « pris des caisses » de la ville de Dakar « sans justification« , a dit M. Guèye. « On demande que ce soit justifié » parce que les pièces prouvant l’achat de riz et de mil au bénéfice de populations de Dakar n’ont pas été produites, avait ajouté le procureur.

M. Sall, un ancien ministre, dirige depuis 2009 la ville de Dakar. Il est un des responsables du Parti socialiste (PS) et, est perçu comme un probable candidat à la prochaine présidentielle prévue en 2019.

Il estime qu’on cherche à l’écarter de la présidentielle et critique ce qu’il considère comme des allégations motivées politiquement.

Le PS, formation qui a dirigé le Sénégal de 1960 à 2000, est membre de la coalition autour de l’actuel président Macky Sall, mais Khalifa Sall, en dissidence dans son parti et au sein de la majorité, a annoncé qu’il présenterait sa propre liste de candidats aux législatives du 30 juillet.

Avec AFP

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