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Justice

Drame de Demba Diop : comment « Mbour » la blessée panse ses plaies…

Finale de la coupe de la Ligue 2017, la belle fête du football pour les supporters Mbourois, s’est transformée en véritable drame. Les familles qui avaient des fils partis supporter leur équipe en ce bel après-midi de football, ne les reverront plus. La faute à la « folie » de certains supporters de l’équipe adverse US. Ouakam. Huit corps tombent, dans ce Stade qui porte le nom de l’ancien maire de la petite cote, Demba Diop lui-même assassiné. Triste est leur sort. Dakarcatu s’est déplacé dans le fief, en deuil des supporters Mbourois. Des témoignages plus poignants les uns que les autres. Les Mbourois réclament surtout justice. Même si l’USO a été suspendue par mesure conservatoire pour une durée indéterminée par le comité d’urgence de la Fédération sénégalaise de football des responsabilités restent à situer. Reportage…

 

Fuites au bac : Les contours de la mafia se précisent

Libération révèle que quatre fonctionnaires du service administratif de l’Office du bac ont été écroués dans le cadre de l’enquête sur la fraude massive. L’enquête a démontré que ce sont eux qui remettaient les épreuves à un ancien étudiant de la fac droit qui apparaît comme le principal intermédiaire dans cette affaire où 39 suspects sont finalement tombés.

Selon les informations de Libération, la Division des investigations criminelles (DIC) en est à 39 arrestations dans le cadre de l’enquête sur la fraude massive au bac.

Les mêmes sources renseignent que les enquêteurs ont frappé au cœur de l’Office du bac dont le directeur Babou Diakham a été longuement entendu d’ailleurs. En effet, quatre fonctionnaires de l’Office ont été arrêtés et formellement mis cause.

La DIC a mis la main sur le principal intermédiaire qui servait les intérêts des quatre fonctionnaires en cause. Il s’agit du nommé Jamil, un étudiant de la Faculté de droit qui ne s’est pas réinscrit. Ce dernier s’était reconverti dans la vente des épreuves qui lui étaient remises par les quatre fonctionnaires de l’Office avant qu’il ne procède à leur vente.

Dans cette entreprise criminelle, il s’était lié avec un professeur du lycée Blaise Diagne- et non de YallaSuren. Abdoulaye N., professeur de Français, était effectivement au cœur du dispositif qui implique aussi le proviseur de Kahone. Nos sources précisent que ce dernier avait comme complice ses deux assistants qui viennent d’être arrêtés.

 

Jordan Chandler, le jeune qui avait touché 20 millions de dollars après avoir accusé Michael Jackson de pédophilie, est recherché: il est introuvable!

Plusieurs avocats recherchent activement Jordan Chandler, 37 ans. Hyper-médiatisé lorsqu’il était enfant, c’est par son témoignage qu’avaient éclaté les scandales pédophiles qui ont ébranlé Michael Jackson.  Jordan Chandler et Michael Jackson à Disneyland, quelques mois avant que ce dernier ne l’accuse d’attouchements pédophiles  !

Photo News

Jordan Chandler et Michael Jackson à Disneyland, quelques mois avant que ce dernier ne l’accuse d’attouchements pédophiles !

Jordan Chandler avait accusé le «  roi de la pop  » d’attouchements sexuels. Le jeune garçon était alors âgé de 13 ans. Les avocats qui le recherchent activement aujourd’hui défendent Wade Robson et Jimmy Safechuck, deux autres jeunes hommes qui affirment avoir, eux aussi, été victimes de viols lorsqu’ils étaient enfants.

Jordan Chandler en 2005 (Photo News)

Nos confrères du New York Daily News affirment que ces avocats espèrent que Jordan Chandler quittera le silence dans lequel il s’est enfermé après avoir conclu un arrangement financier de 20 millions de dollars avec la star, mettant fin aux recours en justice. Les avocats de Wade Robson et Jimmy Safechuck espèrent, eux, obtenir 100 millions de dollars de dommages et intérêts. Le témoignage de Jordan Chandler serait capital.

 

Pour combattre la criminalité financière Le Credij tient sa première revue

Le centre pour le renforcement de l’Etat de droit et des Institutions judiciaires(Credij) dont la coordonnatrice est Yaye Ndiémé Dieng a lancé officiellement sa première revue sur la criminalité financière. Cela s’est déroulé ce jeudi au cours d’une cérémonie présidée par le ministre de la Justice, Sidiki Kaba. Pour le ministre de la Justice, cette oeuvre s’inscrit en droite ligne sur la volonté du président de la République de mettre la bonne gouvernance au coeur de l’action du président de la République Macky Sall à travers le plan Sénégal émergent. « La corruption sape les fondements de l’Etat de droit », note le ministre de la Justice qui souligne que des institutions comme l’union africaine ont élaboré une convention pour lutter contre ce fléau.

« Le centre de renforcement de l’Etat de droit et les Institutions judiciaires  s’est,depuis sa création, engagé à soutenir les efforts du gouvernement pour consolider l’Etat de droit et les institutions démocratiques. Mais aussi pour promouvoir la gouvernance vertueuse, la transparence et la reddition des comptes. », a fait savoir Yaye Ndiémé Dieng, Coordonnatrice du Credij. Avançant du coup les raisons ayant poussé à sa structure de mettre en oeuvre cette première revue à laquelle ont contribué d’imminents intellectuels dont Me Assane Dioma Ndiaye, président de la Ligue sénégalaise des droits de l’homme et du professeur Massamba Guéye pour ne citer que ceux là.

Media7.Info

ÉCROUÉ PAR LE DOYEN DES JUGES : Rilke Ndongong sous le coup de 8 délits

Selon nos informations, Rilke Ndongong a été inculpé et placé sous mandat de dépôt par le Doyen des juges qui a retenu contre lui huit délits. X est visé dans la même procédure…

Libération a appris de sources autorisées que Rilke Ndongong, financier à la Qatar Investment Authority, a été inculpé et placé sous mandat de dépôt par le doyen des juges Samba Sall.
​Les mêmes sources renseignent que le magistrat instructeur a retenu huit délits à savoir l’association de malfaiteurs, l’escroquerie, la tentative d’escroquerie, le faux et l’usage de faux en écritures privées et sur des documents administratifs, l’usurpation d’identité et le blanchiment de capitaux.
Des sources autorisées renseignent que lors de sa mise en examen, il a déclaré : « Je ne reconnais pas les faits qui me sont reprochés. Je n’ai aucun lien avec Karim Wade. En outre tous les éléments retenus contre moi ont été donnés par moi-même. Je ne suis pas un politicien et tout le monde me connaît au Radisson Blu comme étant un expert financier. »
N’empêche, les mêmes sources expliquent que la DIC a réuni des éléments explosifs qui laissent à croire qu’ils ont débusqué un as du faux.
Comme l’écrivait Libération, le voile de mystère qui entourait l’enquête de la DIC qui avait hérité du dossier géré dans un premier temps par le commissariat spécial de l’aéroport de Dakar a commencé à se dissiper.
En vérité, des sources renseignaient que concernant le blanchiment présumé de capitaux, la DIC a mis en cause une somme globale de 500 millions d’euros. Ce montant correspond à plusieurs projets présumés que Rilke Ndongong devait financer à travers des fonds levés dans une banque européenne très connue.
Mais pour les enquêteurs, ces projets – dont des investissements dans les Mines – ne sont que le prétexte pour injecter du cash au Sénégal afin de financer des activités délictuelles contre le régime. Qui plus, ces projets sont portés par des sociétés Offshore dont les bénéficiaires économiques sont difficiles à identifier.
Rilke Ndongong a plaidé la bonne foi devant les enquêteurs, mais il a été incapable de citer le nom des soit disant partenaires sénégalais avec lesquels il travaillerait. Il avait refusé de donner le code de son ordinateur aux enquêteurs qui ont dû recourir aux services de la police technique.
Tous ces éléments cités plus haut ont été retrouvés dans plusieurs fichiers qui sont encore en cours d’analyse à la DIC. Ces recherches ont d’ailleurs permis aux enquêteurs d’identifier un présumé complice de Rilke Ndongong, un ingénieur financier sénégalais vivant en Italie qui a pris la fuite lorsqu’il a été mis au courant de l’arrestation de son partenaire.
Le plus troublant dans cette affaire réside dans le comportement du Qatar. En effet, les enquêteurs ont sollicité l’ambassade du Qatar au Sénégal pour qu’il confirme que Rilke Ndongong avait la nationalité qatarie. Mais jusqu’à hier, la représentation diplomatique n’a pas répondu. À noter que  Ndongong avait en réalité cinq nationalités : camerounaise, américaine, qatarie, française et ghanéenne.
Des sources autorisées renseignent que cette affaire dépasse de loin ce que certains croient puisque le Sénégal a été alerté par un service étranger très respecté.

«Biens mal acquis»: 3 ans de prison requis contre Teodorin Obiang

Trois ans de prison, 30 millions d’euros d’amende et la confiscation des biens saisis, dont un immeuble évalué à plus de 100 millions d’euros, ont été requis mercredi contre le vice-président de Guinée équatoriale Teodorin Obiang, au procès à Paris de l’affaire des « biens mal acquis ».
Fils du président Teodoro Obiang, l’ancien ministre de l’Agriculture et des Forêts promu vice-président par son père, Teodorin Obiang, bientôt 48 ans, est poursuivi devant le tribunal correctionnel de Paris pour blanchiment d’abus de biens sociaux, de détournement de fonds publics, d’abus de confiance et de corruption.

SOURCE: MEDIA

Le ministre Sidiki Kaba sur le manuel de déontologie du magistrat « Une grande première »

La journée de partage du manuel de déontologie du magistrat constitue une grande première dans l’histoire juridique du Sénégal selon Sidiki Kaba, ministre de la Justice. » l’édition de ce déontologie  cadre parfaitement avec la politique de son excellence, Monsieur le président de la République Macky SALL à travers son ambitieux plan de développement qu’est le plan Sénégal émergent dont le troisième pilier est articulé autour de la bonne gouvernance et du renforcement de l’Etat de droit », a déclaré le ministre de la Justice.  « La justice est une constellation de valeurs et de vertus. Toute l’organisation et les moyens mis à disposition pour permettre son plein exercice n’est qu’accessoire à la préservation de ces piliers qui la soutiennent », ajoute t il.  Le ministre de la Justice a demandé à ce « que les magistrats se réunissent avec tous les corps travaillant au sein de la justice ou dan son environnement, fassent une introspection pour dégager les régles déontologiques qui doivent gouverner l’exercice de leur magistère. »

 

Vol de de 1,6 milliards à la CBAO: Interpol identifie les deux cerveaux

Le procès des quatorze personnes impliquées dans le vol de 1,6 milliard de FCFA suit son cours au Burkina Faso. N’empêche, les premiers témoignages laissent apparaître que les deux cerveaux de cette affaire éventée après l’arrestation d’un cadre de la CBAO à Dakar, se nomment André Kouassi et Franck Yao, deux ressortissants ivoiriens visés par un avis de recherche international de Interpol.

L’homme d’affaires Zidwemba B. surnommé Will Télécom a fait face pour la première fois au juge dans l’affaire dite des 1,6 milliard de la CBAO.

Selon zoodomail, le prévenu a expliqué que tout a commencé par le biais de son petit frère qui est à Abidjan, où il gère la société Will com, qui lui a donné l’information selon laquelle un client, qui s’appellerait Kouassi André, l’a contacté téléphoniquement pour une commande de matériels informatiques, entre autres.

Une grosse commande, en somme. Le petit frère rappelle ensuite le lendemain pour dire que le client exige un compte bancaire, car la somme qui doit être versée est importantee. Le même client explique qu’il a un compte bancaire à la CIB, à Abidjan, et que si toutefois Will télécom a un compte bancaire à la CBAO, au Burkina Faso, la transaction serait facile.

Will télécom ouvre donc un compte CBAO, par l’entremise de son comptable, et le prévient de bien suivre ce compte car il attendait une somme de 300 millions de FCFA.

Le comptable transmet donc le numéro au client. Le lendemain, 28 février 2017, le client, Kouassi André, appelle pour dire qu’un premier virement a été fait et donc il attendait ses marchandises. Après donc vérification et confirmation de la banque, la collecte des marchandises commence. Une première tranche est retirée pour certains achats, en deux opérations, pour un montant total de 20 millions FCFA.

Ensuite, une seconde tranche de 47 millions FCFA est retirée, puis le matériel est livré à Abidjan, pour un montant total de 67 millions FCFA. Et c’est là que les ennuis ont commencé. Car la banque, par la suite, a appelé Will télécom pour lui dire que le compte sur lequel il retirait l’argent, avait des problèmes, car cet argent était d’origine frauduleuse.

Le mystère André Kouassi 

Le prévenu explique qu’il est ensuite parti à Abidjan pour savoir de quoi cette affaire retournait. Sauf que personne n’a plus de trace de Kouassi André. Il est donc parti déposer une plainte au commissariat du quartier Koumassi d’Abidjan contre celui-ci.

Il ajoute qu’il a séjourné pendant 14 jours hors du Burkina et que pendant ce temps, des langues disaient qu’il avait fui. Il rassure cependant que lorsqu’il a appris cela, il a vite fait d’en faire part à ses conseils, qui ont rassuré par écrit le procureur du Faso, la CBAO et la gendarmerie nationale qu’il était en route pour venir se faire auditionner.

De retour donc le 26 mars, il est parti le lendemain en compagnie de ses conseils pour audition à la gendarmerie, pour se retrouver ensuite en prison, à la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO), depuis bientôt trois mois.

Les avocats de la partie civile qu’est la CBAO, n’ont pas usé de langue de bois pour essayer de voir clair dans cette transaction rapide. Ils estiment qu’une aussi forte somme d’argent ne peut être transférée ainsi en l’espace de quelques heures, quelke que soit l’urgence, et donc, le prévenu devait quand-même émettre des doutes. Celui-ci répond que les transactions rapides sont possibles maintenant, car la BCEAO a facilité les choses pour les clients des banques.

La tension était vive dans la salle. Car Will télécom ne manquait pas de dire des mots indélicats à l’endroit de la partie civile, qui, elle aussi, lui faisait savoir qu’il n’a pas le monopole de la « malcause ». Le Président du tribunal essayait pour sa part de calmer les esprits à sa manière.

L’audition a duré plusieurs heures, et les avocats des deux parties ont essayé tant bien que mal de défendre leurs clients.

Franck Yao, l’autre équation 

La même source renseigne que parmi toutes les 14 personnes incriminées dans l’affaire CBAO pour cyber escroquerie, K. Alexandre, la trentaine à peu près, qui travaille dans le bâtiment et, est spécialisé surtout dans la pose de plâtre, est le seul à ne pas avoir d’avocat. Il explique qu’il est allé un jour à la SONABEL pour chercher des unités de cash power.

C’est là qu’il tombe sur un certain Franck Yao, qui sympathise avec lui et lui demande ce qu’il faisait comme travail. Après donc conversation, Franck demande à Alexandre son numéro de téléphone et promet l’appeler plus tard, car il a des amis qui peuvent lui trouver du travail et où il sera mieux payé. Franck l’appelle deux jours plus tard, et ils se rencontrent au niveau de la Patte-d’oie où ils se rendent sur un chantier pour une évaluation de pose de plâtre qu’Alexandre doit faire.

Ils se quittent ensuite. Alexandre, qui attendait le coup de fil de Franck, sera impatient par la suite sur le silence de celui-ci. C’est ainsi qu’il essaie de le rappeler, mais en vain. Quelques jours après, c’est le même Franck qui l’appelle et demande à le rencontrer, toujours au niveau de la Patte-d’oie.

Il prétexte qu’il était en voyage, ce qui expliquait son silence depuis lors. Une affaire et mille zones d’ombres Ce jour-là, Franck dit à Alexandre que s’il désire travailler dans l’entreprise où il veut le placer, il doit changer de nationalité, parce que ce sont tous des Burkinabé qui y travaillent.

Il propose à Alexandre, qui est Béninois, de lui trouver la nationalité burkinabé, parce qu’il a des relations qui lui faciliteront les choses. Il vient quelques jours après avec un extrait de naissance portant les nom et prénom de Ouédraogo Alexandre, et ils se rendent ensuite à l’Office national d’identification (ONI) pour établir une Carte nationale d’identité burkinabé (CNIB).

Ce qui fut fait, par ailleurs. Avec donc sa CNIB, Alexandre se pensait ainsi Burkinabé, puisque Franck l’a rassuré qu’il n’y avait même pas de problème. Partant donc de cette CNIB, il lui propose d’ouvrir un compte bancaire à la CBAO, afin que son salaire soit versé, quand il sera embauché.

Ils vont ensemble à la banque, et c’est Franck qui remplit toutes les formalités, interdisant à Alexandre de répondre aux questions qui lui seront posées au sein de l’institution. Franck part ensuite en voyage, et promet à Alexandre de le rappeler plus tard.

C’est ainsi qu’un beau jour, il appelle celui-ci et lui dit qu’il a fait un virement dans son compte, à hauteur de 15 millions FCFA, et voulait qu’il aille chercher la somme pour lui. Et c’est en allant pour ce retrait, qu’Alexandre a purement et simplement été cueilli par les gendarmes. Le sieur Franck, quant à lui, reste introuvable, étant donné que le prévenu Alexandre explique qu’il ne connait même pas chez celui-ci et qu’ils se sont toujours rencontrés dans différents endroits, cela aussi sur appel téléphonique de Franck.

Par ailleurs, il se trouve aussi qu’Alexandre a un compte bancaire dans une Caisse populaire de la ville et où Franck faisait des virements d’argent, et lui demandait de faire le retrait pour lui. Alexandre explique que c’est deux fois qu’il a fait ces retraits. Lors du premier, qui était de 15 millions FCFA, Franck lui a donné 500 000 FCFA en récompense. La seconde fois, c’était 5 millions FCFA, et il a reçu 200 000 FCFA. Selon lui, il ne pouvait se douter de rien, et pensait avoir à faire à quelqu’un de généreux. Affaire à suivre…

Cheikh Mbacké Guissé (Libération)

Arrestation d’une mule de Karim Wade à LSS : Les avocats de Wade-fils démentent

Un journal de la place avait à sa Une d’hier, indiqué qu’une mule de Karim Wade avait été arrêté a l’Aéroport Léopold Sédar Senghor détenant des documents bancaires. Une information que réfute les avocats de l’ancien plus célèbre prisonnier dans ce droit de réponse.

 

« Une «information» rapportée par le journal «le Quotidien» réputé proche du Palais, fait état de l’arrestation d’une personne en provenance d’un pays du Golfe arabique qui détiendrait pour le compte de Karim Wade des documents et autres moyens bancaires dans des valises portant le sceau du Qatar. Cette «information» est publiée en première page sous le titre : «une mule de Karim tombe à Dakar».

Karim Wade, qui dément catégoriquement ces accusations qui portent atteinte à son honneur et à sa réputation, attire l’attention de l’opinion publique sénégalaise et internationale sur la coïncidence entre cette publication, aussi grotesque, que ridicule et l’arrivée imminente de Me Abdoulaye Wade, tête de liste de la Coalition Gagnante Wattu Sénégal. Ces insinuations sont fabriquées de toutes pièces, comme l’ont été le complot des «biens supposés mal acquis» et la résurrection inconstitutionnelle de la Cour de Répression de l’Enrichissement Illicite (CREI).

Cette nouvelle accusation par un organe de presse à la solde du pouvoir est instrumentalisée pour détruire un adversaire politique en vue des prochaines échéances électorales. Après avoir détenu Karim Wade arbitrairement en prison pendant plus de 3 ans, après avoir violé systématiquement ses droits au cours d’un simulacre de procès devant une juridiction politique aux ordres, la CREI, après avoir créé de fausses preuves contre lui, notamment en inventant le faux compte de 47 milliards de Singapour et en lui attribuant la propriété de sociétés appartenant en réalité à d’autres personnes, après avoir extrait Karim Wade de sa cellule dans la nuit du 23 juin 2016 pour l’expulser hors du Sénégal, voilà maintenant que l’État du Sénégal tente d’inventer de nouvelles accusations pour l’empêcher de se présenter contre l’actuel Chef de l’État.

Nous informons l’opinion nationale et internationale que Karim Wade nous a demandé de porter plainte pour diffamation et calomnies contre les auteurs de cette machination, le directeur de publication du journal «le Quotidien» ainsi que l’auteur de l’article Madiambal Diagne, propriétaire du journal. L’opinion constatera que c’est toujours le même journal proche du pouvoir qui est à l’origine d’accusations mensongères contre Karim Wade, sa famille et ses proches. Il en a été de même pour le faux compte bancaire de 47 milliards à Singapour et les 100 milliards imaginaires à Monaco.

Ces manœuvres, ces machinations fantaisistes et les menaces dont il est systématiquement la cible n’empêcheront pas Karim Wade d’exercer pleinement ses droits constitutionnels et politiques pour se présenter à l’élection présidentielle de 2019 contre le Chef de l’Etat Macky Sall. En cette période qui coïncide avec la fin du Ramadan, Karim Wade nous a déclaré : «je prie pour que la haine, les règlements de comptes politiques et l’esprit de vengeance n’aient jamais raison de ce que des générations d’hommes et de femmes de valeur ont bâti à la sueur de leur front et dans l’esprit de concorde nationale».

Fait à Dakar, le 27 juin 2017
Les Avocats de Karim Wade

Bradage foncier sur la Corniche ouest : Atépa attaque en justice

Défenseur invétéré du littoral contre les constructions et lotissements irréguliers sur la Corniche Ouest de Dakar, l’architecte Atépa a mis ses menaces en exécution.

Selon Les Echos, Pierre Goudiaby de son vrai nom, a saisi la justice et déposé des plaintes conte le Maire de Fann-Point E, Palla samb et contre X visés. Outre l’édile de la localité, indiquent nos confrères, l’ambassade de Turquie, l’hôtel Le Terrou Bi, Ecolosoir Sa, Magic Land situés sur le site défendu par Atépa et compagnie, sont cités par la procédure judiciaire.

Après donc Aby Ndour avec qui, Atépa avait été récemment en bisbilles, l’affaire du bradage du foncier sur la Corniche ouest de Dakar atteint d’autres proportions.

SOURCE: MEDIA

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