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KHADY FALL TALL: ATELIER D’ECHANGES ET DE PARTAGE D’EXPERIENCES DES FEMME AFRICAINES DANS LES ACTIVITES DE DEVELOPPEMENT DE L’ELEVAGE

Un prince saoudien a acheté un billet d’avion pour chacun de ses 80 faucons

C’est triste à dire, mais oui, certains animaux ont une vie bien plus agréable que certains hommes sur la planète.

Sur Reddit, un certain lensoo a posté lundi 30 janvier une photo aussi bizarre que géniale d’une cabine d’avion remplie d’une flopée de faucons, chacun voyageant à un siège attitré.

« Mon ami commandant de bord m’a envoyé cette photo », commente le redditor, « un prince saoudien a acheté des billets pour ses 80 faucons ».

S’il n’est pas si surprenant que ça de voir des étranges animaux voyager à bord d’un avion – qui a oublié la vidéo de ce serpent ? – voir des rangées entières d’un appareil occupées par des faucons a de quoi surprendre.

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Mais aussi bizarre que cela puisse paraître, voir des faucons à bord d’un avion au Moyen-Orient n’est pas si inhabituel. Un redditor a d’ailleurs avancé qu’il ne s’agissait a priori pas d’un vol en classe éco de Qatar Airways puisque la règlementation de la compagnie limite à six le nombre de faucons autorisés à voyager ensemble.

Un autre redditor a retrouvé ce post d’il y a quatre ans, qui montre quasiment la même scène.

Si la fauconnerie est considérée comme une « tradition ancienne » pour les élites de certains pays  comme l’Arabie saoudite, on a quand même un peu de mal à comprendre pourquoi quelqu’un a besoin de voyager avec autant de rapaces.

MEDIA

La filière avicole en chiffres

La filière avicole est en plein essor au Sénégal. Elle surfe, notamment sur la suspension des importations, qui court jusqu’en 2020. Le secteur produit 30 millions de poulets de chair. Soit une hausse de 24 millions par rapport à 2005.

Lors de la Semaine du poulet, le ministre de l’Élevage annonçait que la croissance dans le domaine de la commercialisation du poulet est de 330% entre 2006 et 2016.

Ce boom de la filière avicole se traduit aussi par la création de 20 000 à 30 000 emplois directs et indirects. L’essentiel étant générés par l’aviculture industrielle.

Entre 2000 et 2013, le chiffre d’affaires de la filière est passé de 72,2 milliards de francs CFA à 201 milliards de francs CFA, soit un bond de 179%.

À côté de l’aviculture industrielle, moteur de la filière, celle traditionnelle fait son trou. Elle représente 31% du chiffre d’affaires du secteur. Entre 2005 et 2013, elle a connu une croissance de 42%, passant de 19 839 tonnes à 28 284 tonnes.

Malgré ces chiffres ronflants, le secteur a encore une marge énorme à gagner. Elle viendrait de la baisse du prix de l’aliment, qui constitue le principal poste de dépense des unités. S’il y a une multiplication des producteurs locaux d’aliment, celui-ci reste cher du fait qu’il est composé à 70% de maïs. Une matière première que le Sénégal importe.

 

(Source : Enquête) 

Tabaski : Aminata Mbengue Ndiaye redoute une pénurie de moutons

Le ministre de l’Elevage et des Productions animales, Aminata Mbengue Ndiaye, redoute une pénurie de moutons pour la tabaski 2016. En visite ce week-end au foirail de Kahone, région de Louga, elle a avoué que “le déficit en moutons est lourd par rapport à l’année dernière, à une même période de la Tabaski, au niveau du foirail de Kahone (Kaolack) », un des plus grands points de vente de moutons des régions intérieures.

« Kahone n’a enregistré à ce jour l’arrivée de seulement 4 camions des pays limitrophes pour un effectif de 1.260 têtes contre 59 camions pour 8.100 têtes l’année dernière (2015) à la même période de la veille de la célébration de la Tabaski, soit un déficit de 55 camions », a-t-elle fait remarquer, rapporte l’Aps.

« Le foirail de Kahone, par rapport à l’année dernière, ou d’une manière générale par rapport aux dernières années précédentes, a reçu très peu de moutons venant du Mali ou de la République islamique de Mauritanie », a-t-elle répété.

Elle explique qu’il y a beaucoup de difficultés pour les éleveurs au niveau de l’entrée de Kayes du côté du Mali, et du côté de la Mauritanie. “Ils (éleveurs) sont en train de changer de porte d’entrée pour aller vers les localités de Diama, de Diawara, de Rosso, de Matam jusqu’à Bakel pour pouvoir rentrer au Sénégal. Il y a énormément de tracasseries dans le mouvement de ces éleveurs. C’est ce qui justifie certainement les manques que nous avons à ce jour par rapport à la même période de l’année dernière, ou des années précédentes », éclaire-t-elle. Elle explique qu’on est à moins de 17 jours de la Tabaski 2016. Et chaque année “sur les 700.000 têtes et quelque dont nous avons besoin, la moitié nous vient de la Mauritanie et du Mali ».

APS

Tabaski 2016 : 750. 000 moutons au Sénégal !

Chacun des sénégalais aura son mouton pour fêter Tabaski. C’est ce qui transpire des propos du ministre de l’Elevage et de la production animale, Madame Aminata Mbengue qui renseigne que 750 000 moutons sont attendus au Sénégal. Des mesures sont annoncées par le ministre pour sécuriser les lieux de vente.

Les sénégalais n’ont qu’à dormir du sommeil du juste. En tout le ministre de l’Elevage, Madame Aminata Mbengue a assuré que les moutons seront en quantité suffisante pour permettre à chacun des sénégalais d’en disposer pour célébrer la fête de Tabaski prévu en septembre prochain. « Pour cette année, 750 000 moutons sont attendus au niveau nationale et pour la région de Dakar 268 000 béliers destinés au sacrifice d’Abraham. », a renseigné le ministre de l’Elevage ce mardi au cours d’une  une  réunion préparatoire tenue  au ministère de l’élevage et des productions animales. Présent à la rencontre qui a été précédé d’un huis clos,  le représentant du ministre de l’intérieur rassure sur la sécurité. C’est ainsi qu’il dit que d’importantes seront pour éviter les cas de vols dans les différents points de ventes et les frontières ne seront pas en reste. Une batterie de mesures de nature sera mise à exécution pour sécuriser les points de ventes, les zones d’attentes et les couloirs de convoyages à en croire le représentant du ministre de l’Intérieur.

Comme à l’accoutumé,  la préparation de la fête de tabaski et la sécurité des personnes et des biens préoccupe le ministre de l’élevage et des productions animales Madame Aminata Mbengue Ndiaye et ses collaborateurs .l’année dernier , le ministre de l’intérieur et le ministre des forces armées avaient pris un  certain nombre de  dispositions qui nous avaient permis d’avoir une très bonne sécurité sur tout  le corridor entre Bamako et Dakar mais également au niveau des frontières que des point de ventes des grandes villes que dans les villes moyennes a affirmé Madame la ministre.

 Selon elle, mais s’il y a eu certains points de ventes qui ont connu des problèmes de sécurité, cela restent  infime par rapport aux  années précédentes et cela grâce aux agents de sécurité de proximité à savoir la police nationale et la gendarmerie qui n’ont aménagé aucun effort pour assurer cette sécurité.

Ainsi, Madame Aminata Mbengue Ndiaye remercie et fait appel à cette même sécurité pour que la tabaski de cette année soit une réussite totale avec bien sûr l’appui des pays frontaliers comme le Mali et la Mauritanie qui ont pris les mêmes dispositions pour apporter leurs pièces à l’édifice.

 

Haby Sy, Média7 – INFO

Refus de délocalisation du forail de Kahone: Les éleveurs mauritaniens entrent dans la danse

La polémique autour de la délocalisation du forail de kahone(commune du département de kaolack)continue de soulever des vagues de crìtique. Aprés les éleveurs sénégalais, c’est au tour des mauritaniens de s’opposer a cette mesure.Situé à l’entrée de la ville, ce nouveau forail ne dispose pas encore d’eau et d’électricité. Très inquiètes ces éleveurs souhaitent l’arbitrage des autorités en charge de cette secteur, sans quoi ils menacent de partir dans d’autre secteur afin d’y exercer leur métier. Le bras de fer entre les éleveurs établis au niveau du forail de kahone et l’équipe municipale est loin de connaitre son épilogue. Très remontés contre le maire qui a ordonné la délocalisation du forail à l’entrée de la ville, ces travailleurs crient leurs ras de bol.
Pape Malick Fall, Media 7 Info-(Kaolack)

Signature du procès-verbal : Visite en Mauritanie de la ministre sénégalaise de l’Elevage

La visite de travail que la ministre sénégalaise l’Elevage et de l’Economie animale effectue actuellement en Mauritanie a été sanctionnée, mercredi après-midi, à Nouakchott, dans les locaux du ministère de l’Elevage, par la signature du procès-verbal de cette visite.
Le procès-verbal a été signé, du côté mauritanien, par la ministre de l’Elevage, Mme Fatma Vall int Soueinae, et du côté sénégalais par Mme Aminata MBengue N’Diaye, ministre sénégalaise de l’Elevage et de l’Economie animale.
Il était question, dans ce procès-verbal, des dispositions envisagées par les deux parties en vue de faciliter les opération d’exportation vers le Sénégal de troupeaux de caprins mauritaniens destinés à l’abattage sacrificiel à l’occasion de l’Aïd El Kabîr, ainsi que de la volonté des deux parties de gérer en permanence la transhumance frontalière à travers la convocation de la commission mixte chargée de cette question et dont la date de réunion sera fixée par voie diplomatique.
La partie sénégalaise s’est engagée à œuvrer à la facilitation des formalités de contrôle et à exempter les bêtes exportées des droits de douanes du début de l’opération jusqu’au 27 septembre 2016. Elle s’est engagée par ailleurs à mettre à la disposition des éleveurs mauritaniens de points d’eau pour l’abreuvage de leurs bêtes et la sécurisation des personnes et de leurs biens, ainsi qu’à leur assurer le suivi médical tout au long de cette période.
Pour sa part, la partie mauritanienne s’est engagée à donner les instructions nécessaires aux autorités administratives et locales et à veiller à la sensibilisation des éleveurs et acteurs économiques en vue de la réussite de cette opération. En outre, elle s’est engagée à fournir les certificats de santé pour les bêtes exportées, et à mener une campagne de sensibilisations à travers les médias en vue d’expliquer à tous le contenu et la portée de cette opération.
Les deux parties ont appelé à la désignation d’une commission mixte qui serait chargée de l’organisation et du suivi de cette opération. Cette commission sera supervisée par les ambassadeurs des deux pays, des gouverneurs des régions concernées, des services techniques impliqués et des représentants des acteurs économiques engagés dans l’opération.
Dans une allocution qu’elle a prononcée à cette occasion, la ministre de l’Elevage, Mme Fatma Vall Mint Soueinae, a indiqué que les autorités mauritaniennes concernées n’épargneront aucun effort en vue concrétiser sur le terrain les recommandations figurant dans ce procès-verbal conformément à la volonté des présidents de la République des deux pays, Monsieur Mohamed Ould Abdel Azizet Monsieur Macky Sall.
Quant à la ministre sénégalaise de l’Elevage et de l’Economie animale, Mme Aminata MBengue N’Diaye, elle rappelé que sa visite en Mauritanie vise à renforcer les relation de coopération et de bon voisinage existant entre son pays, le Sénégal , et la République Islamique de Mauritanie.
La signature de ce procès-verbal a eu lieu en présence des ambassadeurs des deux pays et des membres des deux délégations ministérielles.

Média

Inquiétudes sur la tabaski 2015 : Le bétail décimé par la pluie

 De gros nuages noirs planent sur la fête de tabaski 2015 qui, malgré les assurances du ministre de l’Elevage et des ressources animales, Aminata Mbengue Ndiaye, risque de connaître un manque de moutons.

Selon nos confrères du Populaire, le bétail de la SERAS (Société d’exploitation des ressources animales du Sénégal) est décimé par les fortes pluies qui s’abattent ces derniers jours sur Dakar et l’intérieur du pays.
Ainsi, ne disposant pas de tentes d’abris pour protéger leurs bêtes, les bergers assistent impuissant à leur mort.
Cette année, les besoins du Sénégal en moutons pour la tabaski sont estimés à 74 200 têtes de bétail.Ndiack Faye

LA PREMIERE DAME ELEVEUR DE L’ETAT COMPTE ALLEGER LE CONTROLE DES VEHICULES DE TRANSPORT DE BETAIL

C’est à l’occasion d’une rencontre avec les transporteurs, que Mme  Aminata Mbengue Ndiaye a annoncé les mesures prises par le Premier ministre pour qu’à partir du 8 août jusqu’au 8 octobre que les éleveurs soient‘’exonérés des droits de taxes nationales et municipales et qu’aucune taxe ne sera imposée durant cette période’’.

 Cette décision fait suite à la demande des éleveurs pour qu’il y ait un assouplissement des contrôles sur l’axe Bamako-Kayes -Dakar, axe Kayes-Diourbel et à travers tout le Sénégal, pour que les charges supplémentaires ne se répercutent pas sur le prix du mouton.

 ’’Ces mesures ont été prises afin de réduire les postes de contrôle au strict nécessaire ainsi que l’autorisation de la présence, à bord de chaque camion ou wagon, de trois bergers chargés de la surveillance des animaux transportés’’,souligne -t-elle.

Le ministre de l’elevage, a également promis d’intégrer dans les préparatifs la douane et la gendarmerie pour que ‘’le même dispositif sécuritaire que celui de l’année dernière soit maintenu ’’Elle rappelle que le SENEGAL n’approvisionne pas seulement le marché nationale, mais d’autres pays de la sous région frontaliers à la notre comme la GAMBIE et la GUINEE BISSAU bénéficient des largesses du marché sénégalais.

L’aliment du bétail, sera vendu à 5000francs cfa soit 50% de son prix normal, selon Aminata Mbengue Ndiaye.

Papa Ibrahima NDIONGUE

Bokk Gis-Gis lance une alerte sur la situation du cheptel

La Convergence démocratique Bokk Gis-Gis (opposition) a souhaité lundi à Dakar « une prise de conscience » du gouvernement pour le cheptel, notamment celui de la zone du Ferlo (nord).

« Le cheptel souffre du manque d’eau et d’aliments, dans cette zone du Ferlo », a dit Yahya Ndoye, un membre du comité directeur de Bokk Gis-Gis, le parti de Pape Diop, ancien président de l’Assemblée nationale.

Le gouvernement doit trouver une solution à cette situation, pour éviter que « le cheptel se décime », a-t-il ajouté en marge d’une réunion de la direction de ce parti.

« Il y a des difficultés concernant le cheptel, dans le Ferlo. C’est un problème relatif à la sécurité. Il est recommandé aux autorités de prendre conscience de cette réalité, pour éviter que cela aboutisse à une catastrophe », a-t-il encore dit, sans autre précision.

Bokk Gis-Gis a fait ce constat lors d’une tournée de son leader, Pape Diop, selon Yahya Ndoye.

APS

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