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Elévage

Elevage: la hausse vertigineuse du budget consacré à ce volet de l’élevage.

Le projet régional d’appui au pastorale du Sénégal (PRAPS) a organisé
ce lundi dans un hôtel de la place un atelier de formation régional
sur le sero-monitoring des campagnes de vaccination contre la peste
des petits ruminants (PPR) et la péripneumonie contagieuse bovine dans
le cadre de la composante santé animale afin de sensibiliser et de se
protéger de ces maladies transfrontalières hautement contagieuses.

Cette rencontre de trois jours fera l’objet d’un échange entre les six
pays concernés par le projet qui sont : le Sénégal, le Mali, le Burkina
Faso, le Niger, le Tchad et la Mauritanie. L’organisation de cette
formation rentre dans le cadre de la coordination régionale de la
composante santé animale du PRAPS.

Selon  Mamadou ousseynou Sakho, représentant du ministre de l’élevage
«  le PRAPS vise à doter tous les pays des outils pour la définition,
la mise en œuvre et l’interprétation des enquêtes de sero-monitoring
des campagnes de vaccination et ainsi évaluer les progrès  réalisés
dans la lutte contre ces deux maladies. »
  souligne-t-il ?

il  ajoute que l’objectif général de cette composante santé animale est d’appuyer les
efforts nationaux et régionaux  pour bâtir des services vétérinaires
durables et efficaces à travers des interventions tangibles comme les
campagnes de surveillance et de lutte contre les principales maladies
transfrontalières notamment la peste des petits ruminants  (PPR) et la
péripneumonie contagieuse bovine (PPCB).

C’est en ce sens que Monsieur Mamadou Ousseynou Sakho annonce  » une grande
campagne de communication en masse pour sensibiliser sur la prévention
contre les maladies animales à l’ intention des éleveurs ». Selon lui  » L’accent
sera mis sur le déploiement de caravanes de sensibilisation et de la
diffusion de supports audiovisuels à travers les télévisions nationales
les radios privées et surtout les radios communautaires. » ajoute-t-il
avant de clore son propos.

Monsieur Idriss Omar Alpharo coordinateur du projet exhorte du Sénégal
de passer des 30% de taux de vaccination pour atteindre les 80% exigé
par l’organisation mondiale de la santé, section animales pour être
aux normes internationaux.
Wagane Faye & kadidia Guiro (stagiaire)  Media7.Info

SENEGAL –NIGER : RELATIONS D’ECHANGES ? 300 moutons nigériens sur le sol sénégalais

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Etablir une relation de partenariat et d’échange entre le Niger et le Sénégal, dans le domaine du commerce et de l’élevage, tel est le but de la venu des bergers Nigériens au Pays de la Téranga.

Dans cette optique, un point de presse s’est tenu ce mercredi au Centre International de commerce extérieur du  Sénégal (CICES)

En effet, les bergers nigériens souhaitent faire des échanges avec le Sénégal, en cela qu’ils  désirent vendre leurs moutons au sénégalais et par la même occasion acheter le sel du Sénégal, pour l’emporter au Niger, nous raconte EL Hadji Aboubacar Cissé, représentant du ministère de l’élevage du Niger. Il nous informe par la même occasion, qu’ils sont présent sur le sol sénégalais depuis vendredi dernier, avec un nombre de 300 moutons, de races différentes  à savoir : Azawat, Bali Bali, Ara Ara ,  Balami Goda etc . Les prix de ces moutons varient de 150 000 à 1 500 000. Par ailleurs Youssouf Abdou éleveur nigérien affirme «  Nous ne sommes pas la pour la tabaski, mais souhaitons aider les sénégalais avec l’élevage, car nous sommes tous des pays frères ».

Les bergers Nigériens, informe la population Sénégalaise, que les moutons seront disponible le Samedi 09 et Dimanche 10 , pour ceux qui souhaitent s’en procurer. Ils quitteront Dakar le mercredi prochain.

ROSE NDJOLI  

Media7. info

 

Statistiques de l’Ansd sur la Tabaski 2016 : 16 % des ménages n’ont pas sacrifié un mouton – 65,2% déboursent entre 50 000 FCFA et 100 000 FCFA pour s’en procurer un

Selon un rapport intitulé « PROJET A L ‘ECOUTE DU SENEGAL 2014- Enquête mobile Module 11 : TABASKI »,  réalisé par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd), entièrement financé par la Banque mondiale, portant sur la Tabaski célébrée en septembre 2016,  plus de quatre ménages sur cinq (83,60%) ont accompli cette dévotion en sacrifiant un animal.
Par contre, fait savoir le document, il y a un plus de 16% de musulmans qui n’ont pas pu le faire, notamment en milieu rural (18,7%). « 9,5 % des ménages ont sacrifié une chèvre », éclaire l’enquête bouclée en novembre 2016.

Le manque d’argent indexé  

« La principale raison qui explique l’absence de sacrifice est le manque d’argent : neuf ménages sur dix (90,3%) n’ont pas sacrifié un animal parce qu’ils n’ont pas eu d’argent. Le manque d’argent reste également la principale raison qui a poussé les ménages à ne pas effectuer de sacrifice en milieu rural (94,4%), à Dakar-urbain (83,8%) et dans les autres zones urbaines (88,0%)», poursuit-on.

72,4 % ont acheté, 23 % des ménages ont élevé

« La majorité des ménages ayant sacrifié un animal lors de la tabaski l’ont acheté. En effet, 72,4% des ménages ont acheté l’animal sacrifié tandis que 23,0% l’ont élevé. La répartition des ménages selon la zone de résidence donne les mêmes tendances avec un léger écart en milieu rural. En effet, si sept ménages ruraux sur dix (69,2%) ont acheté leur animal sacrifié, ce sont 73,9% des ménages de la zone urbaine de Dakar et plus de trois quarts (77,1%) des ménages des autres zones urbaines qui se l’ont également procuré par achat. C’est dans le milieu rural qu’on retrouve le plus souvent les ménages qui ont élevé eux-mêmes la bête sacrifiée : 26,5% contre 21,6% à Dakar-urbain et 17,3% dans les autres zones urbaines.

4,5 % des ménages ont eu un mouton grâce à un don des autorités locales                                                           

Quant aux ménages dont le sacrifice provient d’un don des autorités locales, amis, parents ou connaissances, ils ne représentent que 4,6% des ménages. Cette proportion reste approximativement la même au niveau des autres zones de résidence de Dakar (4,5%) et du milieu rural (4,3%) sauf pour les autres villes (5,6%) qui dépassent d’un point de pourcentage le niveau national.
En zone urbaine de Dakar, c’est plus le manque d’espace (50,8%) qui pousse les ménages à choisir d’acheter les animaux à sacrifier au lieu de les élever alors que dans les autres zones urbaines, c’est plutôt les problèmes d’insécurité (les vols) qui favorisent ce choix (36,1%).

65,2% des ménages ont acheté leur mouton à un prix compris entre 50 000 FCFA et 100 000 FCFA

Au niveau national, deux ménages sur trois (65,2%) ont acheté leur mouton à un prix compris entre 50 000 FCFA et 100 000 FCFA alors qu’ils ne sont que 23,7 % à acheter un mouton à un prix inférieur à 50 000 FCFA. Les ménages qui ont acheté à des prix relativement élevés (100 000 FCFA et plus) sont moins nombreux. En effet, ceux qui ont payé leur mouton à un prix compris entre 100 000 FCFA et 150 000 FCFA ne représentent que 8,4% et ceux qui ont acheté entre 150 000 FCFA et 200 000 FCFA sont évalués à seulement 1,4%. En outre, 0,6% des ménages ont acheté des moutons dont le prix est compris entre 200 000 FCFA et 250 000 FCFA contre 0,7% ont le leur à un prix supérieur à 250 000 FCFA. Les ménages qui ont sacrifié un mouton de moins de 50 000 FCFA ou entre 200 000 FCFA et 250 000 FCFA sont surtout sur représentés en zone rurale alors que ceux qui ont sacrifié des moutons dont le prix est compris entre 50 000 FCFA et 100 000 FCFA sont concentrés en zone urbaine (Dakar et autres urbains). La zone urbaine de Dakar concentre également les ménages dont le prix du mouton sacrifié est situé dans les tranches 100 000 FCA – 150 000 FCFA, 150 000 FCFA – 200 000 FCFA et plus de 250 000 FCFA.
En outre, renseigne le document, la plupart des ménages (85,5%) attendent la dernière semaine avant la tabaski pour se procurer un animal pour le sacrifice.
La majorité des ménages (73,1%) achètent leur animal de sacrifice dans leur localité de résidence même. Par contre, 16,6% d’entre eux l’ont acheté dans une localité autre que celle dans laquelle ils résident. 

KHADY FALL TALL: ATELIER D’ECHANGES ET DE PARTAGE D’EXPERIENCES DES FEMME AFRICAINES DANS LES ACTIVITES DE DEVELOPPEMENT DE L’ELEVAGE

Un prince saoudien a acheté un billet d’avion pour chacun de ses 80 faucons

C’est triste à dire, mais oui, certains animaux ont une vie bien plus agréable que certains hommes sur la planète.

Sur Reddit, un certain lensoo a posté lundi 30 janvier une photo aussi bizarre que géniale d’une cabine d’avion remplie d’une flopée de faucons, chacun voyageant à un siège attitré.

« Mon ami commandant de bord m’a envoyé cette photo », commente le redditor, « un prince saoudien a acheté des billets pour ses 80 faucons ».

S’il n’est pas si surprenant que ça de voir des étranges animaux voyager à bord d’un avion – qui a oublié la vidéo de ce serpent ? – voir des rangées entières d’un appareil occupées par des faucons a de quoi surprendre.

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Mais aussi bizarre que cela puisse paraître, voir des faucons à bord d’un avion au Moyen-Orient n’est pas si inhabituel. Un redditor a d’ailleurs avancé qu’il ne s’agissait a priori pas d’un vol en classe éco de Qatar Airways puisque la règlementation de la compagnie limite à six le nombre de faucons autorisés à voyager ensemble.

Un autre redditor a retrouvé ce post d’il y a quatre ans, qui montre quasiment la même scène.

Si la fauconnerie est considérée comme une « tradition ancienne » pour les élites de certains pays  comme l’Arabie saoudite, on a quand même un peu de mal à comprendre pourquoi quelqu’un a besoin de voyager avec autant de rapaces.

MEDIA

La filière avicole en chiffres

La filière avicole est en plein essor au Sénégal. Elle surfe, notamment sur la suspension des importations, qui court jusqu’en 2020. Le secteur produit 30 millions de poulets de chair. Soit une hausse de 24 millions par rapport à 2005.

Lors de la Semaine du poulet, le ministre de l’Élevage annonçait que la croissance dans le domaine de la commercialisation du poulet est de 330% entre 2006 et 2016.

Ce boom de la filière avicole se traduit aussi par la création de 20 000 à 30 000 emplois directs et indirects. L’essentiel étant générés par l’aviculture industrielle.

Entre 2000 et 2013, le chiffre d’affaires de la filière est passé de 72,2 milliards de francs CFA à 201 milliards de francs CFA, soit un bond de 179%.

À côté de l’aviculture industrielle, moteur de la filière, celle traditionnelle fait son trou. Elle représente 31% du chiffre d’affaires du secteur. Entre 2005 et 2013, elle a connu une croissance de 42%, passant de 19 839 tonnes à 28 284 tonnes.

Malgré ces chiffres ronflants, le secteur a encore une marge énorme à gagner. Elle viendrait de la baisse du prix de l’aliment, qui constitue le principal poste de dépense des unités. S’il y a une multiplication des producteurs locaux d’aliment, celui-ci reste cher du fait qu’il est composé à 70% de maïs. Une matière première que le Sénégal importe.

 

(Source : Enquête) 

Tabaski : Aminata Mbengue Ndiaye redoute une pénurie de moutons

Le ministre de l’Elevage et des Productions animales, Aminata Mbengue Ndiaye, redoute une pénurie de moutons pour la tabaski 2016. En visite ce week-end au foirail de Kahone, région de Louga, elle a avoué que “le déficit en moutons est lourd par rapport à l’année dernière, à une même période de la Tabaski, au niveau du foirail de Kahone (Kaolack) », un des plus grands points de vente de moutons des régions intérieures.

« Kahone n’a enregistré à ce jour l’arrivée de seulement 4 camions des pays limitrophes pour un effectif de 1.260 têtes contre 59 camions pour 8.100 têtes l’année dernière (2015) à la même période de la veille de la célébration de la Tabaski, soit un déficit de 55 camions », a-t-elle fait remarquer, rapporte l’Aps.

« Le foirail de Kahone, par rapport à l’année dernière, ou d’une manière générale par rapport aux dernières années précédentes, a reçu très peu de moutons venant du Mali ou de la République islamique de Mauritanie », a-t-elle répété.

Elle explique qu’il y a beaucoup de difficultés pour les éleveurs au niveau de l’entrée de Kayes du côté du Mali, et du côté de la Mauritanie. “Ils (éleveurs) sont en train de changer de porte d’entrée pour aller vers les localités de Diama, de Diawara, de Rosso, de Matam jusqu’à Bakel pour pouvoir rentrer au Sénégal. Il y a énormément de tracasseries dans le mouvement de ces éleveurs. C’est ce qui justifie certainement les manques que nous avons à ce jour par rapport à la même période de l’année dernière, ou des années précédentes », éclaire-t-elle. Elle explique qu’on est à moins de 17 jours de la Tabaski 2016. Et chaque année “sur les 700.000 têtes et quelque dont nous avons besoin, la moitié nous vient de la Mauritanie et du Mali ».

APS

Tabaski 2016 : 750. 000 moutons au Sénégal !

Chacun des sénégalais aura son mouton pour fêter Tabaski. C’est ce qui transpire des propos du ministre de l’Elevage et de la production animale, Madame Aminata Mbengue qui renseigne que 750 000 moutons sont attendus au Sénégal. Des mesures sont annoncées par le ministre pour sécuriser les lieux de vente.

Les sénégalais n’ont qu’à dormir du sommeil du juste. En tout le ministre de l’Elevage, Madame Aminata Mbengue a assuré que les moutons seront en quantité suffisante pour permettre à chacun des sénégalais d’en disposer pour célébrer la fête de Tabaski prévu en septembre prochain. « Pour cette année, 750 000 moutons sont attendus au niveau nationale et pour la région de Dakar 268 000 béliers destinés au sacrifice d’Abraham. », a renseigné le ministre de l’Elevage ce mardi au cours d’une  une  réunion préparatoire tenue  au ministère de l’élevage et des productions animales. Présent à la rencontre qui a été précédé d’un huis clos,  le représentant du ministre de l’intérieur rassure sur la sécurité. C’est ainsi qu’il dit que d’importantes seront pour éviter les cas de vols dans les différents points de ventes et les frontières ne seront pas en reste. Une batterie de mesures de nature sera mise à exécution pour sécuriser les points de ventes, les zones d’attentes et les couloirs de convoyages à en croire le représentant du ministre de l’Intérieur.

Comme à l’accoutumé,  la préparation de la fête de tabaski et la sécurité des personnes et des biens préoccupe le ministre de l’élevage et des productions animales Madame Aminata Mbengue Ndiaye et ses collaborateurs .l’année dernier , le ministre de l’intérieur et le ministre des forces armées avaient pris un  certain nombre de  dispositions qui nous avaient permis d’avoir une très bonne sécurité sur tout  le corridor entre Bamako et Dakar mais également au niveau des frontières que des point de ventes des grandes villes que dans les villes moyennes a affirmé Madame la ministre.

 Selon elle, mais s’il y a eu certains points de ventes qui ont connu des problèmes de sécurité, cela restent  infime par rapport aux  années précédentes et cela grâce aux agents de sécurité de proximité à savoir la police nationale et la gendarmerie qui n’ont aménagé aucun effort pour assurer cette sécurité.

Ainsi, Madame Aminata Mbengue Ndiaye remercie et fait appel à cette même sécurité pour que la tabaski de cette année soit une réussite totale avec bien sûr l’appui des pays frontaliers comme le Mali et la Mauritanie qui ont pris les mêmes dispositions pour apporter leurs pièces à l’édifice.

 

Haby Sy, Média7 – INFO

Refus de délocalisation du forail de Kahone: Les éleveurs mauritaniens entrent dans la danse

La polémique autour de la délocalisation du forail de kahone(commune du département de kaolack)continue de soulever des vagues de crìtique. Aprés les éleveurs sénégalais, c’est au tour des mauritaniens de s’opposer a cette mesure.Situé à l’entrée de la ville, ce nouveau forail ne dispose pas encore d’eau et d’électricité. Très inquiètes ces éleveurs souhaitent l’arbitrage des autorités en charge de cette secteur, sans quoi ils menacent de partir dans d’autre secteur afin d’y exercer leur métier. Le bras de fer entre les éleveurs établis au niveau du forail de kahone et l’équipe municipale est loin de connaitre son épilogue. Très remontés contre le maire qui a ordonné la délocalisation du forail à l’entrée de la ville, ces travailleurs crient leurs ras de bol.
Pape Malick Fall, Media 7 Info-(Kaolack)

Signature du procès-verbal : Visite en Mauritanie de la ministre sénégalaise de l’Elevage

La visite de travail que la ministre sénégalaise l’Elevage et de l’Economie animale effectue actuellement en Mauritanie a été sanctionnée, mercredi après-midi, à Nouakchott, dans les locaux du ministère de l’Elevage, par la signature du procès-verbal de cette visite.
Le procès-verbal a été signé, du côté mauritanien, par la ministre de l’Elevage, Mme Fatma Vall int Soueinae, et du côté sénégalais par Mme Aminata MBengue N’Diaye, ministre sénégalaise de l’Elevage et de l’Economie animale.
Il était question, dans ce procès-verbal, des dispositions envisagées par les deux parties en vue de faciliter les opération d’exportation vers le Sénégal de troupeaux de caprins mauritaniens destinés à l’abattage sacrificiel à l’occasion de l’Aïd El Kabîr, ainsi que de la volonté des deux parties de gérer en permanence la transhumance frontalière à travers la convocation de la commission mixte chargée de cette question et dont la date de réunion sera fixée par voie diplomatique.
La partie sénégalaise s’est engagée à œuvrer à la facilitation des formalités de contrôle et à exempter les bêtes exportées des droits de douanes du début de l’opération jusqu’au 27 septembre 2016. Elle s’est engagée par ailleurs à mettre à la disposition des éleveurs mauritaniens de points d’eau pour l’abreuvage de leurs bêtes et la sécurisation des personnes et de leurs biens, ainsi qu’à leur assurer le suivi médical tout au long de cette période.
Pour sa part, la partie mauritanienne s’est engagée à donner les instructions nécessaires aux autorités administratives et locales et à veiller à la sensibilisation des éleveurs et acteurs économiques en vue de la réussite de cette opération. En outre, elle s’est engagée à fournir les certificats de santé pour les bêtes exportées, et à mener une campagne de sensibilisations à travers les médias en vue d’expliquer à tous le contenu et la portée de cette opération.
Les deux parties ont appelé à la désignation d’une commission mixte qui serait chargée de l’organisation et du suivi de cette opération. Cette commission sera supervisée par les ambassadeurs des deux pays, des gouverneurs des régions concernées, des services techniques impliqués et des représentants des acteurs économiques engagés dans l’opération.
Dans une allocution qu’elle a prononcée à cette occasion, la ministre de l’Elevage, Mme Fatma Vall Mint Soueinae, a indiqué que les autorités mauritaniennes concernées n’épargneront aucun effort en vue concrétiser sur le terrain les recommandations figurant dans ce procès-verbal conformément à la volonté des présidents de la République des deux pays, Monsieur Mohamed Ould Abdel Azizet Monsieur Macky Sall.
Quant à la ministre sénégalaise de l’Elevage et de l’Economie animale, Mme Aminata MBengue N’Diaye, elle rappelé que sa visite en Mauritanie vise à renforcer les relation de coopération et de bon voisinage existant entre son pays, le Sénégal , et la République Islamique de Mauritanie.
La signature de ce procès-verbal a eu lieu en présence des ambassadeurs des deux pays et des membres des deux délégations ministérielles.

Média

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