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Santé : Lutte contre le paludisme , La Chine approvisionne le Sénégal en médicaments

le Programme de Lutte contre le paludisme (Pnlp )  a  reçu de la part du gouvernement chinois, un don de médicaments antipaludéens pour la prise en charge des cas simple .

Ce lot de médicaments arrivé au Sénégal, depuis juillet 2017, comprend 124 800 boîtes de comprimés de Digydroartemisinin/ Piperaquine phosphate, d’une valeur de 2 millions de Yuan soit 9 millions de Fcfa , qui auraient  une bonne efficacité quant au traitement de fièvre pernicieuse et de fièvre tierce

La cérémonie de remise de ces dons a eu lieu, au sein du ministère de la santé  et de l’action sociale ou elle est honorée par la présence de l’ambassadeur de la Chine.  Selon un communiqué, cette contribution chinoise s’inscrirait dans le cadre de la mise en œuvre du plan stratégique nationale de lutte contre le paludisme. Elle participerait  par la même occasion dans une large mesure,  à l’atteinte de l’objectif de pré élimination’’ et ‘’ s’inscrirait aussi dans le renforcement de l’appui constant de la République Populaire de Chine à la lutte contre le paludisme au Sénégal’’. Ce projet, consiste à soutenir le Sénégal en l’aidant à traiter le paludisme. Il contribue à renforcer la capacité du Sénégal à lutter contre le paludisme, à promouvoir la communication et l’interaction de sollicitude humaine entre ces deux pays. Le Sénégal en adéquation avec la vision du plan mondiale de lutte contre le paludisme et aux directives de l’organisation Mondiale de la Santé (OMS), a mis à l’échelle les interventions à l’efficacité prouvée pour avoir un impact significatif et durable sur la morbidité et la mortalité palustres.  « Environ 8 millions de moustiquaires seront distribués à la population sénégalaise  sur la base des objectifs stratégiques 2016-2020, de lutte contre le paludisme » selon le coordinateur du Pnlp, Omar Sarr.

La Chine soutient le Sénégal dans cette démarche, nous rapporte S.E.M Zhang Xun, Ambassadeur  de la Chine au Sénégal.

Pour rappel, le Sénégal recevra  des médicaments de la chine pendant 10 ans consécutifs

Ilary Joli, Média7.info

Santé: Ouverture d’un atelier d’orientation et de plaidoyer sur les droits humains et VIH


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L’atelier d’orientation et de plaidoyer sur les droits humains et VIH a été ouvert ce mercredi 6 septembre 2017 à l’hôtel Terrou-Bi.  Il prend fin le 8 septembre 17.

En partenariat avec le ministère de la Justice, le Centre de formation judiciaire (CFJ), l’Association des femmes juristes (AJS), l’Association des femmes médecins (AFEMS), l’Association des jeunes avocats et le ministère de l’Intérieur, le Conseil national de lutte contre le Sida (CNLS) organise un atelier d’orientation et de plaidoyer sur les droits humains et VIH.DSC_1527

L’objectif principal de cet atelier est d’orienter les acteurs de la riposte pour une intégration effective de l’approche-droit humains dans la lutte contre le VIH/Sida pour une meilleure prise en compte des droits des population clés et des détenus. A cet atelier sont attendus : des autorités administratives, des autorités locales, des forces de défense et de sécurité, des juristes, des médecins etc.

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L’approche sera essentiellement participative mais aussi elle sera avant tout une combinaison d’éclairages théoriques et de présentations complétées d’exercices. La technique du forum, avec des regards croisés, sera adoptée pour rendre dynamique l’atelier en vue de susciter des réactions porteuses de solutions. Les participants/tes sont alors invités à exprimer leurs opinions, leurs expertises ou leurs connaissances. Ainsi, des travaux de groupes et des plénières vont rythmer les trois jours de formation.

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Au sortir de cet atelier, les résultats attendus sont que les participants/tes améliorent leur niveau de compréhension des stratégies du Programme Sida, les enjeux liés à la problématique des Droits humains dans la riposte, des pistes de solution pour la mise en place d’un environnement juridique et social favorable pour les personnes vivant avec le VIH et, de manière spécifique, les populations clés et les détenus.

 

PAR FATOU LO DIOP (TEXTEOUMOU BALDE (PHOTOS)

 

VERS L’INAUGURATION DE DEUX NOUVEAUX CENTRES DE DIALYSE À DAKAR EN SEPTEMBRE

Le ministère de la Santé et de l’Action sociale va inaugurer, courant septembre, deux nouveaux centres de dialyse, implantés à Dakar, dans la zone de captage et à l’Hôpital militaire de Ouakam, a appris l’APS.
Ces inaugurations se feront en partenariat avec l’Association nationale des hémodialysés et insuffisants rénaux (ASHIR), indique le ministère dans un communiqué.
L’implantation de ces deux nouveaux centres porte à 5 le nombre total de centres dans la capitale, précise la même source.
Les hôpitaux Le Dantec, Principal et Grand-Yoff en disposent déjà.
Selon le communiqué, ‘’plus de six cent (600) personnes pourront être prises en charge quotidiennement sur l’ensemble du territoire’’ national.

 

« Fumer cause une mort lente et douloureuse » : Les nouveaux paquets de cigarettes mis en vente au Sénégal

Les nouveaux paquets de cigarettes mettant en garde les consommateurs contre des maladies liées au tabac ont été mis en vente ce samedi au Sénégal. La loi de 2014 a été suivie d’un arrêté pour son application en décembre 2016.
« Fumer cause une mort lente et douloureuse », « fumer rend impuissant et stérile », peut-on lire sur ces nouveaux paquets de cigarettes d’une célèbre marque. Sur la photo, on y voit aussi un homme, visiblement malade, alité et sous assistance respiratoire.
Une loi, datant déjà de mars 2014, impose aux fabricants de cigarettes de mentionner de telles informations sous peine de sanctions, a déclaré Mactar Bâ, chef du bureau de la législation au ministère de la Santé. La loi de 2014 a été suivie d’un arrêté pour son application en décembre 2016.
Au Sénégal, environ 20% des garçons s’adonnent au tabac contre 10% chez les filles, selon les résultats d’une récente enquête menée en milieu scolaire chez des jeunes âgés de 15 à 19 ans.

VIDEO/ ALLOCUTION DU PREMIER CONSEILLER DE L’AMBASSADE DES ETATS UNIS, MADAME MARTINA BOUSTANI A LA CEREMONIE DE CLOTURE DU PROGRAMME « YAAJEENDE »

Etats-Unis : un bébé meurt après le baiser d’une personne ayant de l’herpès

« Notre princesse Mariana Reese Sifrit est partie avec ses ailes d’ange à 8h41 ce matin, dans les bras de son papa et alors que sa maman se tenait juste à côté d’elle. » C’est par ces mots que Nicole Sifrit a annoncé, mardi 18 juillet sur Facebook, le décès de sa petite fille à l’hôpital pour enfants d’Iowa City (Etats-Unis).

 

Le bébé de 18 jours a succombé à une méningite, qu’elle aurait contractée après avoir été embrassée par une personne souffrant d’herpès buccal (HSV-1), moins d’une semaine après sa naissance. Selon la chaîne d’information américaine CNN (lien en anglais), les parents ne savent toujours pas comment la petite Mariana a contracté le virus de l’herpès. Nicole et Shane Sifrit, les parents du bébé, ne sont pas porteurs du virus.

En deux heures, « elle ne respirait plus »

Le couple s’est marié le 7 juillet, une semaine après la naissance du bébé, le 1er juillet. Comme l’explique CNN, la petite Mariana ne s’est pas sentie bien lors de la cérémonie. Elle « ne se réveillait pas » et « ne mangeait plus », ont raconté ses parents.

Les parents ont immédiatement transporté leur enfant à l’hôpital Blank pour enfants, à Des Moines (Etats-Unis). Là, les médecins lui ont diagnostiqué une méningite liée au virus HSV-1. L’état de la petite fille a très rapidement empiré. En deux heures, « elle ne respirait plus, ses organes ont commencé à ne plus fonctionner », a précisé Nicole Sifrit à la chaîne de télévision américaine WHO (lien en anglais).

Lundi, le bébé a été transféré à l’hôpital pour enfants de l’université de l’Iowa, à Iowa City. Mariana a succombé à ce « baiser mortel » une semaine plus tard.Comme le précise le journal Ouest France, le site GoFundMe a mis en place une collecte pour aider financièrement les parents de la petite Mariana.

 

Chocs toxiques : la cup en première ligne

Face à l’accroissement du nombre de chocs toxiques pendant les règles, des chercheurs lyonnais avaient collecté un nombre important de tampons pour étudier la croissance de la bactérie responsable. Résultats : aucun dispositif vaginal ne favorise sa production. Le défaut d’information des utilisatrices est lui en cause.

 

Fièvre nocturne, état grippal, hallucinations… La jeune femme qui témoignait dans un reportage du Magazine de la santé diffusé le 4 janvier 2017 (vidéo en fin d’article) avait même vu son pronostic vital engagé. En cause, la multiplication des staphylocoques dorés présents dans son vagin. Le sang bloqué par le tampon avait favorisé le développement de la bactérie jusqu’à provoquer un choc toxique.

Ces cas se sont multipliés en France, passant de cinq déclarés en 2004 à 22 dix ans plus tard. De quoi pousser des chercheurs lyonnais à collecter des tampons usagés pour mieux comprendre comment se développe le staphylocoque doré. Au total, plus de 700 tampons et coupes menstruelles ont été analysés.

Les coupes menstruelles plus favorables à la croissance du staphylocoque

Les résultats sont rassurants : « Aucune protection utilisée pendant les règlesne favorise la croissance et la production de la toxine responsable des chocs […] contrairement au tampon Rely, retiré du marché dans les années 80″,précise l’étude.

Les coupes menstruelles, comme la Be’Cup ou la Meluna, sont toutefois plus favorables à la croissance de la toxine que les tampons et serviettes. Elles permettent en effet une arrivée d’air plus importante, et donc d’oxygène, ce qui favorise la croissance du staphylocoque. L’étude conseille donc de ne pas les porter la nuit pendant son sommeil et le jour plus de six heures.


Source : Hospices civils de Lyon

Le problème réside donc dans le « défaut d’information des utilisatrices ». Face à la difficulté des données sur le sujet, le Centre national du staphylocoque lance une enquête nationale (lien ici) pour identifier comment améliorer les pratiques des femmes.

 

IMAGES: Inauguration maternité Annette Mbaye Derneville ce matin par le Pm, Mouhammad Boune Abdallah. La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de la Santé, Eva Marie Colle Seck, du ministre Abdoulaye Diouf Sarr et d’autres personnalités de la République.

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MEDIA7.INFO

IMAGES: PAPE NDIAYE

Radiothérapie : le premier des appareils commandés, est arrivé

Ouf de soulagement pour les malades de cancer de cœur ! Vingt huit (28) ans après, le premier appareil de radiothérapie arrive au Sénégal. Après la panne du seul que compte le pays depuis 1989, le premier des 4 machines en charge des cas de malades du cœur, a débarqué à Dakar, annonce-t-on au journal de 12H de la Rfm de ce jeudi.

Jointe par téléphone par nos confrères, Eva Marie Coll Seck confirme la nouvelle. Selon la Ministre de la Santé et de l’Action sociale, une fois ces appareils au Sénégal, ils seront installés à l’Hôpital “Dalal Diam” de Guédiawaye où ils seront testés et contrôlés avant d’être ventilés à leur point de chute.

Aussi, d’autres machines, au nombre de trois, arrivent dans les jours à venir, ajoute la Ministre de la Santé et de l’Action sociale.

SOURCE: MEDIA

 

VIDEO/ IMAGES: SIEG contre la malnutrition des enfants

 

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