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Coupe du monde 1998 Le Maroc accusé : La taupe Chuck Blazer admet avoir reçu des pots-de-vin

La justice américaine a rendu public le témoignage de Chuck Blazer. Ce citoyen américain, ancien secrétaire général de la Concacaf est l’homme qui a permis de bâtir les accusations de corruption et racket contre les dirigeants de la Fifa. Chuck Blazer, qui plaide coupable, verra sa peine aménagée. Il a joué le rôle d’indicateur pour le FBI en portant un micro et en décrivant dans le détail les mécanismes de la corruption dans le monde du football.

Chuck Blazer avoue s’être rendu coupable de racket et de corruption active. Dans ses déclarations, l’ancien patron de la Confédération nord-américaine de football n’endosse jamais seul la responsabilité : « Je reconnais que moi et d’autres cadres exécutifs de la Fifa, avons accepté des pots-de-vin dans l’attribution de la Coupe du monde à l’Afrique du Sud en 2010 », explique par exemple l’indicateur du FBI.

Les révélations se succèdent dans le scandale de la Fifa. Selon des documents publiés mercredi, la justice américaine enquête actuellement sur des soupçons de pots-de-vin versés par le Maroc en vue de l’obtention de l’organisation de la Coupe du monde 1998.

Une nouvelle fois, les informations proviennent de l’ancien président de la Confédération de football d’Amérique du Nord, d’Amérique centrale et des Caraïbes ou CONCACAF, accessoirement informateur pour le FBI depuis sa mise en cause dans des affaires par la justice américaine, Chuck Blazer.

Celui-ci a admis avoir reçu des pots-de-vin pour les Mondiaux 1998 et 2010. « Durant ma collaboration avec la Fifa et la CONCACAF, parmi d’autres choses, je me suis mis d’accord avec d’autres personnes, autour de 1992, pour faciliter l’acceptation d’un pot-de-vin en lien avec la sélection du pays hôte pour la Coupe du monde 1998″, aurait-il expliqué, selon le procès-verbal de son audition, publié mercredi par la justice américaine. La France était notamment en compétition avec le Maroc.

Blazer a précisé à la justice américaine qu’il avait été invité au Maroc par le comité de candidature marocain avec celui qui est désigné par la justice américaine sous le nom de « complice n°1″. « Blazer était présent lorsqu’un représentant du comité de candidature marocain a offert un pot-de-vin au complice n°1 en échange de sa voix pour le Maroc dans le scrutin pour le pays-hôte de la Coupe du monde 1998 et le conspirateur n°1 a accepté le pot-de-vin », indique ce dernier document.

L’organisation de la Coupe du monde 1998 avait finalement été confiée en juillet 1992 à la France, qui était la seule concurrente du Maroc. La France avait remporté le scrutin par douze voix contre sept.

« Nous avons accepté des pots-de-vin en vue de la désignation de l’Afrique du Sud »

Le scénario s’est reproduit pour la Coupe du monde 2010, convoitée par l’Égypte, le Maroc et l’Afrique du Sud, mais Blazer, entré dans l’intervalle au Comité exécutif de la Fifa, a cette fois été l’un des bénéficiaires directs. « À partir de 2004 et jusqu’en 2011, moi et d’autres membres du comité exécutif de la Fifa, nous avons accepté des pots-de-vin en vue de la désignation de l’Afrique du Sud comme pays organisateur de la Coupe du monde 2010″, a-t-il admis.

La justice américaine soupçonne le Trinidadien Jack Warner, alors président de la Concacaf, et recherché par les enquêteurs depuis une semaine, d’avoir empoché 10 millions de dollars en échange de trois voix en faveur de l’Afrique du Sud lors du vote pour l’attribution du Mondial 2010. L’Afrique du Sud a depuis reconnu que 10 millions de dollars ont été versés au football caribéen par fraternité panafricaine, mais a balayé toute idée de corruption.

Burundi: «pas d’élections législatives ce vendredi»

Au Burundi, on est toujours dans l’attente d’un nouveau calendrier électoral, mais une chose est sûre, il n’y aura pas d’élections ce vendredi. C’est ce qu’a confirmé mercredi à RFI la présidence et ce pour respecter les recommandations du sommet des chefs d’Etat de la communauté est-africaine.

Un report d’au moins un mois et demi, c’est ce qu’ont demandé les chefs d’Etat de la région réunis dimanche dernier lors d’un sommet à Dar es Salaam. Pour le moment, pas de nouveau calendrier, explique Willy Nyamitwe, conseiller en communication du président Pierre Nkurunziza :

« C’est sûr et certain qu’il n’y aura pas d’élections ce vendredi parce que le Burundi doit mettre en application la revendication du sommet de Dar es Salaam, tout en tenant compte des délais constitutionnels, confirme-t-il. Comme la Commission électorale nationale indépendante est un organe technique qui est chargé de mener toutes les activités en rapport avec les élections, nous attendons qu’elle puisse émettre un rapport définitif sur les dates probables pour les prochaines communales et législatives. »

Ne pas dépasser le délai constitutionnel, c’est ce que mettent en avant les autorités qui veulent à tout prix éviter une transition. Du côté de la communauté est-africaine, l’objectif est avant tout, à travers ce report et des discussions entre les acteurs politiques, de permettre la mise en place des conditions nécessaires à l’organisation d’élections démocratiques dans le pays.

Europe: violence dans l’est de l’Ukraine

De violents combats – les plus violents depuis fin février – ont éclaté dans la nuit de mardi à mercredi à l’ouest de Donetsk. Les officiels Ukrainiens parlent d’une offensive d’envergure de la part des séparatistes, qui démentent et imputent la responsabilité des violences aux forces ukrainiennes.

Selon un communiqué de l’état-major de l’armée ukrainienne, les combattants séparatistes ont engagé 10 chars et 1 000 hommes contre les forces loyalistes dans le secteur de Maryinka, ville située à 15 km à l’ouest de Donetsk.

Les témoins parlent de combats très violents, qui auraient été ininterrompus pendant 12 heures, selon le ministre ukrainien de la Défense. L’armée ukrainienne affirme avoir riposté à l’aide de l’artillerie lourde en faisant usage d’armes qui se trouvait auparavant dans une zone plus éloignée de la ligne conformément aux accords de paix de Minsk.

De leur côté, les rebelles démentent mener des actions offensives et accusent les militaires ukrainiens d’avoir tué au moins 15 personnes dans les bombardements.
Signe supplémentaire de la gravité de la situation, Moscou a commenté les combats par la voix du porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, qui dénonce des « provocations » de l’armée ukrainienne.

Cette nouvelle flambée de violence remet un peu plus en cause les accords de paix conclus le 12 février dans la capitale biélorusse. Elle se traduit aussi par de nouvelles complications pour les habitants, provoquant des coupures d’électricité et rendant les déplacements encore plus délicats. En raison des tirs, tous les postes de contrôle permettant de passer de la zone tenue par les rebelles en territoire sous contrôle de Kiev ont été fermés à la circulation.

L’Arabie saoudite lance la chasse aux terroristes de l’EI

A la suite des deux attentats meurtriers anti-chiites fin mai dans l’est du royaume et revendiqués par le groupe Etat islamique, les autorités saoudiennes ont publié une liste de seize suspects et proposé des primes pour ceux qui aideraient à leur arrestation.

C’est une véritable chasse à l’homme que vient de lancer le ministère saoudien de l’Intérieur. La population est sollicitée. Des primes de 200 000 à 1,5 million d’euros sont proposées à tous ceux qui aideraient à l’arrestation des suspects ou qui contribueraient à déjouer un attentat.

La liste des 16 personnes recherchées est nominative. Elles sont toutes susceptibles d’être impliquées ou d’avoir des liens avec les auteurs des attentats de Kudeih (21 victimes) et deDammam (quatre morts). Ces deux attaques perpétrées ces deux dernières semaines à l’est du royaume ont été revendiquées par les combattants de l’organisation Etat islamique.

Les autorités saoudiennes ont démantelé ces derniers mois une cellule de 65 terroristes qui s’apprêtaient à commettre des attentats dans le royaume. Les Saoudiens ont peur de revivre les années noires ensanglantées de 2003 à 2006 lorsque le pays était la cible d’al-Qaida.

Une décennie plus tard, l’Arabie saoudite est toujours sur le qui-vive, seuls les auteurs ont changé. Dans moins de trois semaines, c’est le ramadan. Le prince Mohammed bin Nayef, ministre de l’Intérieur, a annoncé il y a trois jours devant un parterre d’ambassadeurs que «tout est sous-contrôle ».

par rfi.fr

Sénégal: Hissène Habré reste muet face à ses juges

En prélude à l’ouverture du procès d’Hissène Habré à Dakar le 20 juillet, les chambres africaines extraordinaires qui doivent le juger ont procédé mercredi 3 juin à l’interrogatoire d’identité de l’ancien président tchadien. Une formalité qui donne le ton du procès à venir.

Comme cela été le cas pendant les 19 mois d’instruction, l’ancien président du Tchad,Hissène Habré, est resté muet face au président des chambres africaines extraordinaires, la juridiction chargée du procès. Hissène Habré s’est présenté avec ses avocats selon lesquels leur client a dû être porté pour être sorti de la prison.

« C’est une note d’extraction qui a été exécutée et les éléments de l’administration pénitentiaire lui ont demandé de la suivre, explique le procureur général des chambres, Mbacké Fall. Donc il a été amené sans violence ni heurt et il est reparti comme il était venu et à aucun moment il ne s’est plaint devant le juge pour dire qu’il a été brimé ou qu’on a exercé des violences sur sa personne. »

L’interrogatoire à sens unique a duré une vingtaine de minutes. Le président a toléré qu’Hissène Habré porte son habituel turban. A sa sortie, l’homme de 73 ans a salué quelques-uns de ses soutiens avant de regagner la prison. Le 20 juillet prochain, premier jour du procès, le président pourra choisir de le faire comparaitre, de force si nécessaire.

« S’il refuse de venir, le président peut l’y contraindre. Il peut aussi le dispenser de comparaitre. Mais le principe c’est la comparution. »

Inculpé notamment pour crimes contre l’humanité, Hissène Habré ne reconnait pasl’autorité du tribunal créé par un accord entre l’Union africaine et le Sénégal.

RCA: l’ONU enquête sur les agressions sexuelles présumées d’enfants

L’enquête sur les allégations de viols d’enfants par des soldats français en Centrafrique suit son cours. L’enquête interne de l’armée devrait être déclassifiée et versée au dossier judiciaire. De leur côté, les Nations unies ébranlées par cette affaire promettent à leur tour une enquête sur la façon dont le dossier a été géré par la machine onusienne.

Ban Ki-moon l’a annoncé par l’intermédiaire de son porte-parole, Stéphane Dujarric. Une enquête externe indépendante sera diligentée sur l’affaire des viols présumés commis sur des enfants en Centrafrique par des militaires internationaux. L’ONU annoncera dans les jours qui viennent à qui elle sera confiée.

Dans cette affaire, 14 militaires français ainsi que des soldats tchadiens et équato-guinéens sont mis en cause par des témoignages d’enfants, recueillis par des agents de l’ONU en 2014.

A l’époque, il n’y avait pas de casques bleus en Centrafrique, mais la machine onusienne a été très critiquée pour la façon dont le dossier a été traité. « Cela n’a pas été géré comme le secrétaire général l’aurait voulu », a reconnu mercredi Stéphane Dujarric.

Inaction une fois les premiers entretiens réalisés avec les enfants, sanction contre le fonctionnaire onusien qui a transmis le rapport préliminaire aux autorités françaises, refus de lever l’immunité de l’agent qui a recueilli le récit des enfants… Les enquêteurs français ont d’ailleurs dû se résoudre à l’interroger par écrit et n’ont reçu ses réponses qu’au bout de plusieurs mois.

Pendant ce temps à Paris, on s’achemine vers la déclassification de l’enquête interne de l’armée sur la façon dont la chaine de commandement a réagi une fois alertée. Jean-Yves Le Drian aurait donné son feu vert. On ne s’attend pas pour autant à de nouvelles révélations. Rappelons qu’aucun des militaires mis en cause, dont certains auraient été identifiés, n’a été entendu lors de l’enquête préliminaire.

Scandale FIFA : Les 10 millions considérés comme comme pot de vin ont été versés 4 ans après le mondial de 2010.

« Les 10 millions versés par l’Afrique du Sud pour l’organisation de la coupe du monde de 2010 considérés par certains notamment les américains comme pot de vin ont été versés 4 ans après le mondial organisé en terre sud africaine » a soutenu Fikile Mbalula , ministre sud africain des sports.

Le ministre estime que  cela  ne peut en aucun cas  représenté un pot de vin  car  cette somme versée a été approuvée par la FIFA.

« Cet argent est un fond de développement du football en caraïbes », a affirmé le ministre sud-africain, .Qui précise que l’Afrique du Sud a aidé le football de beaucoup de pays comme le Burundi .

Il s’exprimait en conférence  de presse ce mercredi 3 juin en  Afrique du Sud.

A.M.Ndiaye avec la RFI.

Football : Sepp Blatter, l’ex-patron de la Fifa, dans le viseur du FBI

Selon le quotidien américain « New York Times », le FBI enquête sur des faits de corruption impliquant peut-être le président démissionnaire de la Fifa.

Celui que l’on pensait indestructible, Joseph Blatter, président de la Fifa depuis 1998, fait l’objet d’une enquête de la justice américaine dans le cadre du scandale de corruption qui secoue l’instance mondiale du football, ont révélé mardi des médias américains, quelques heures après l’annonce de sa démission. Le New York Times affirme que Blatter « a tenté depuis des jours de prendre ses distances vis-à-vis du scandale », mais que les autorités « espèrent obtenir la coopération de certains des responsables de la Fifa inculpés » pour corruption pour resserrer l’étau autour de lui.

Corruption et pots-de-vin

Le quotidien new-yorkais ainsi qu’ABC News ont fait état d’une enquête du FBI visant directement Sepp Blatter en citant des responsables anonymes des forces de l’ordre ainsi que des sources proches du dossier, mais sans donner de détails.

Un porte-parole du FBI s’est refusé à tout commentaire, renvoyant à l’annonce la semaine dernière par le procureur général Loretta Lynch de l’inculpation de quatorze élus et partenaires de la Fifa. Selon ABC News, Sepp Blatter se trouve dans le collimateur du FBI et de procureurs américains pour les faits de corruption et de pots-de-vin qui ont mené aux arrestations mercredi dernier.

« Au moment où tout le monde est en train d’essayer de sauver sa peau, il y a sûrement une course à celui qui retournera sa veste le premier », a déclaré une source à la chaîne ABC. « Nous ne sommes peut-être pas en mesure de renverser toute l’organisation, mais il n’y en a peut-être pas besoin », a déclaré une autre source, se référant aux techniques d’interrogatoire qui poussent les accusés à

Le Point.

PRESIDENCE DE LA FEDERATION SENEGALAISE DE BASKET-BALL

Baba Tandian égrène des soutiens

Lors d’un point de presse, qui a eu lieu ce mardi après-midi à Yoff, plusieurs dignitaires religieux et coutumiers, qui se sont relayés sur le podium pour témoigner leurs reconnaissances à Baba Tandian, lui ont apporté leur soutien, pour la direction de la Fédération Sénégalaise de Basket-ball.

Dans sa communication, Baba Tandian a confirmé sa candidature pour la prochaine élection du Président de la Fédération Sénégalaise de Basket-ball (FSB), avant de remercier toutes les fédérations régionales qui lui ont apporté leur soutien sans failles.

Le candidat a précisé que « le Tandian de 2012 est diffèrent de celui de 2015 » et que les erreurs qui lui ont valu son éjection du fauteuil du basket-ball national sont derrière lui.

R.SAGNA

CAE: Hissein Habré face au juge ce matin

C’est une formalité préalable à l’ouverture de la session d’assises le 20 juillet prochain au Palais de Justice de Dakar. Gberdao Gustave Kam, président de la Chambre africaine d’assises, procédera ce 3 juin 2015 à 10 heures aux Chambres Africaines Extraordinaires (CAE) à l’interrogatoire d’identité de l’ancien président du Tchad, Hissein Habré. Ce, en présence des avocats de ce dernier. Dans les liens de la détention depuis le 2 juillet 2013 au Sénégal, l’ancien homme fort de Djaména est poursuivi pour crimes de guerre présumés,  crimes contre l’humanité et torture.

 

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