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la chanteuse Barbara Weldens meurt en plein concert

La chanteuse française Barbara Weldens, 35 ans, est morte, mercredi soir, lors du festival Léo Ferré à Gourdon-en-Quercy (Lot). La piste de l’électrocution est privilégiée.

 

La chanteuse française Barbara Weldens est morte, mercredi 19 juillet, en plein concert dans le Lot, vraisemblablement électrocutée, a appris franceinfo, jeudi, de sources concordantes, confirmant une information d’Europe 1. Une autopsie va avoir lieu « dans les prochaines heures » pour déterminer les circonstances de la mort de la chanteuse française, a indiqué le parquet de Cahors à franceinfo, jeudi après-midi.

La piste de l’électrocution privilégiée

La jeune femme, âgée de 35 ans, participait au festival Léo Ferré à Gourdon-en Quercy (Lot), dans l’église des Cordeliers. Elle a fait un arrêt cardiaque et n’a pas pu être réanimée. La piste de l’électrocution est privilégiée.

La brigade de gendarmerie de Gourdon a ouvert une enquête pour déterminer les causes précises de sa mort. Des vérifications techniques sont en cours ce jeudi matin sur le matériel, pour tenter de déterminer ce qui a pu causer l’électrocution.

La suite du festival annulée

La suite du festival Léo Ferré, qui devait se terminer vendredi soir, est annulée, a déclaré l’association organisatrice à franceinfo. Le chanteur Cali était le parrain de l’édition 2017.

Fin 2016, Barbara Weldens avait remporté le premier prix au concours jeunes talents 2016 du festival Jacques Brel, ainsi que le prix révélation scène de l’Académie Charles-Cros.

 

Mame Birame WATHIE, journaliste à Walfadjri, convoqué à la DIC

Le responsable de la Rédaction du site WALFNet.com, a reçu, cet après-midi, une convocation de la Division des investigations criminelles (DIC).

Les deux policiers qui lui ont porté le document n’ont rien indiqué quant aux motifs de cette convocation. Il est juste demandé au journaliste de se présenter ce mercredi 26 juillet à 10 heures dans les locaux de la DIC. Ce que ce dernier compte bien entendu faire.

 

Au moins 26 soldats afghans tués dans l’attaque de leur base près de Kandahar

Kandahar (Afghanistan) – Les talibans ont attaqué mardi soir une base de l’armée afghane près de Kandahar (sud) faisant au moins 26 tués et 13 blessés parmi les soldats, a annoncé mercredi le ministère de la Défense joint par l’AFP.

« Les terroristes ont attaqué le camp à Karzali la nuit dernière. Les soldats ont résisté avec bravoure et tué plus de 80 terroristes » a ajouté le porte-parole du ministère, le général Dawlat Waziri.

Selon une source locale, l’attaque, dans le district de Khakrez à la limite de la province voisine du Helmand, a duré plusieurs heures, entre 22H00 mardi (17h30 GMT) et jusqu’à 03H00 du matin (22h30 GMT mardi).

Les talibans ont revendiqué l’opération sur leur compte Twitter.

« Des centaines de talibans sont arrivés à bord d’un convoi d’une trentaine de véhicules et ont attaqué la base en plusieurs points. Les combats ont duré des heures » a rapporté un habitant à un correspondant de l’AFP.

Selon lui, des renforts aériens ont été appelés pour bombarder les assaillants.

Une source hospitalière à Kandahar a également indiqué qu’au « moins 25 soldats blessés ont été acheminés à l’hôpital de la ville ».

La dernière attaque talibane d’ampleur contre une base militaire, le 21 avril près de Mazar-i-Sharif (nord), avait fait au moins 135 morts officiellement – plus de 200 selon des sources de sécurité – parmi de jeunes recrues frappées alors qu’elles se trouvaient à la mosquée et au réfectoire.

 

SOURCE: MEDIA

Wade met la République en sens dessus dessous

Ce Mardi, l’ancien président de la République a réussi à ameuter toute la République. Me Abdoulaye Wade avait convié ses partisans à une marche dont le départ était prévu à la Place de l’Indépendance pour connaitre son épilogue devant le ministère de l’Intérieur.
Une fois à la place Washington où siège le premier flic du pays, une lettre de protestation contre la lenteur accusée par la distribution des cartes d’identité biométriques aux électeurs devait être remise à Abdoulaye Daouda Diallo. Mais les autorités administratives de Dakar n’ont pas laissé faire. Le préfet de Dakar, Serigne Babacar Kane, a opposé l’arrêté Me Ousmane Ngom à l’ancien président du Sénégal. Lequel arrêté veut que des espaces comme le Place de l’Indépendance n’accueille pas de manifestations politiques. Et des mesures d’accompagnement ont été prises pour que Wade et sa suite n’accédèrent pas à la Place de l’Indépendance. Toutes les artères de la ville de Dakar à même de donner sur cette place mythique ont été “bouchées”. Un déploiement impressionnant de forces de l’ordre a quadrillé le lieu de rendez vous des libéraux de sorte à ne permettre à ces derniers d’arriver à leur fins. Les quelques militants libéraux qui auront réussi à s’y rendre n’ont pas eu l’opportunité de s’adresser convenablement à la presse. Trois d’entre eux dont une investie sur la liste départementale de la liste départementale de la Coalition Gagnante Wattu Sénégaal en ont fait les frais. Cueillis manu militari, ils ont été acheminés devant nos caméras au Commissariat central de Dakar. Talkie walkie à la main, le sous préfet de Dakar plateau veillait à ce que l’interdiction du préfet ne soit pas bravé par les libéraux. Un peu plus loin sur l’avenue Georges Pompidou, des Karimistes, à leur tête Amina Sakho se signalent. Dans leur tee shirts à l’effigie du pape du Sopi, ils tentent de parler aux journalistes. Mais c’est sans compter sur la détermination des policiers de les en dissuader. Ainsi, la première grenade lacrymogène est lancée en direction des Karimistes qui ne perdent pas de temps pour se fondre dans les ruelles. Les journalistes ont même failli en prendre pour leur grade. Au même moment, Me Abdoulaye Wade et son cortège sont bloqués à hauteur de la Poste de Médina avant qu’une salve de grenade lacrymogène ne les oblige à rebrousser chemin. Finalement, le prédécesseur de Macky Sall retourne à Fann, chez Me Madické Niang où il s’est adressé à la presse nationale et internationale.

La police empêche la marche initiée par Abdoulaye Wade

Les forces de l’ordre ont empêché mardi l’ex-président sénégalais Abdoulaye Wade, 91 ans, et ses partisans de se rassembler dans le centre de Dakar, dans un secteur déclaré « zone interdite » par les autorités, faisant notamment usage de gaz lacrymogène.

Abdoulaye Wade, qui a pris la tête d’une liste d’opposition pour les législatives de dimanche, avait appelé à une « marche de réclamation des cartes d’électeurs ».

Celle-ci devait en principe se dérouler sur un itinéraire allant de la place de l’Indépendance au ministère de l’Intérieur, en passant devant le Palais présidentiel.

Mais l’ancien président (2000-2012), rentré au Sénégal pour faire campagne le 10 juillet après plus de deux ans d’absence, a été empêché avec ses partisans de rallier le lieu de rassemblement, dont les accès étaient bloqués par des policiers, munis pour certains de boucliers et de matraques.

« La marche n’a pas eu lieu. Des policiers ou des gendarmes ont barré la voie et nous avons rebroussé chemin, comme nous l’avions prévu », a déclaré à la presse Abdoulaye Wade après la manifestation avortée.

« Ce que nous faisons est dans l’intérêt du pays. Nous prenons nos responsabilités pour que les gens votent et pour faire partir (le président) Macky Sall, qui a détruit le Sénégal », a ajouté M. Wade depuis le quartier résidentiel de Fann, à Dakar, où il réside.

« Je l’invite à un débat mais il ne viendra pas. Il est évident que je serai élu (député) mais ma vocation n’est pas d’être élu ni de redevenir président de la République », a-t-il poursuivi, laissant entendre qu’il ne siégerait pas.

Plusieurs dizaines de partisans d’Abdoulaye Wade qui avaient tenté de s’approcher de la place de l’Indépendance ont été dispersés par des jets de gaz, ont constaté les journalistes de l’AFP, qui ont assisté à l’interpellation d’au moins six d’entre eux.

La manifestation était prévue « dans une zone interdite », avait affirmé auparavant à l’AFP le préfet de Dakar, Serigne Babacar Kâne, se référant à un arrêté du ministère de l’Intérieur de 2011 –sous la présidence d’Abdoulaye Wade– interdisant toute « manifestation à caractère politique » dans ce secteur, notamment pour des raisons de sécurité.

L’ex-président conduit une coalition menée par le Parti démocratique sénégalais (PDS), dont il est toujours le chef.

A cinq jours du scrutin, de nombreuses personnes n’ont pas encore retiré leurs cartes d’électeur dans plusieurs zones du pays et risquent d’être privées de vote, selon l’opposition.

Celle-ci accuse le gouvernement de n’avoir pas produit à temps suffisamment de cartes dans le but de priver de vote ses électeurs.

La moyenne nationale de retrait des cartes d’électeurs est de plus de 70%, a déclaré le ministre de l’Intérieur, Abdoulaye Daouda Diallo. Plus de 6,2 millions d’électeurs sont inscrits, selon les autorités.

Les législatives sont organisées avec la participation d’un nombre record de 47 listes, contre 24 en 2012. La campagne électorale ouverte le 9 juillet s’achève vendredi.

Le scrutin vise à renouveler l’Assemblée nationale, où le nombre des sièges va passer de 150 à 165, après une révision constitutionnelle créant 15 postes de députés pour représenter la diaspora sénégalaise.

 

 

Trois questions sur les incendies qui ravagent le sud-est de la France

Un nouvel incendie s’est déclaré près de Bormes-les-Mimosas (Var), dans la nuit du mardi 25 au mercredi 26 juillet, dans un département déjà très touché par le feu. Plus largement, en deux jours, 5 000 hectares ont été brûlés dans le Sud-Est et en Corse et plus de vingt secouristes ont été blessés.

>> Incendies dans le Sud-Est : suivez l’évolution de la situation dans notre direct

Quel est le bilan de la situation et quelles sont les causes de ces feux ? Cet épisode est-il exceptionnel ? Voici quelques éléments de réponse.

Quels sont les dégâts ?

• Des sites ravagés. Le feu a dévasté des sites exceptionnels dans plusieurs départements. Dans le secteur de La Croix-Valmer et d’Artigues, dans le Var, la forêt du Conservatoire du littoral a payé un lourd tribut. « On venait de fêter dix années sans incendie majeur, déplore à l’AFP François Fouchier, délégué régional. Il est à craindre que, localement, la survie de la population de tortues terrestres d’Hermann soit hypothéquée. On va retrouver des carapaces brûlées. » La zone abrite aussi des lézards verts et une végétation remarquable, comme la barbe de Jupiter.

Des plagistes aperçoivent l\'incendie qui ravage la forêt de La Croix-Valmer (Var), le 25 juillet 2017.
Des plagistes aperçoivent l’incendie qui ravage la forêt de La Croix-Valmer (Var), le 25 juillet 2017. (VALERY HACHE / AFP)

• Des pompiers blessés. Un pompier a été victime d’un fracture en combattant le feu à Bormes-les-Mimosas. Au total, sept pompiers ont été légèrement blessés à La Croix-Valmer et deux autres à Artigues. Quinze policiers, dont onze CRS, ont été légèrement intoxiqués par des fumées en Corse. Dans le Luberon, cinq pompiers venus en renfort d’Isère ont été blessés, sans que leur pronostic vital ne soit engagé. A Carros (Alpes-Maritimes), un pompier a été blessé et brûlé à la main. A La Bastidonne (Vaucluse), l’incendie a fait cinq blessés parmi les 500 pompiers. Deux d’entre eux ont été gravement brûlés au visage et aux mains.

• De nombreux dégâts matériels. Une scierie a été touchée et dix véhicules ont été brûlés à Olmeta-di-Tuda (Haute-Corse). Dans le Var, le feu a également détruit un cabanon à La Croix-Valmer et une maison à Ramatuelle. A Carros (Alpes-Maritimes), trois véhicules et un entrepôt ont brûlé et le préfet à également évoqué une « maison incendiée ». Un garage automobile a été endommagé à Castagniers (Alpes-Maritimes)…

Pourquoi ça brûle autant ?

• Un épisode de sécheresse. « La région est toujours dans une intense période de sécheresse, explique Thomas Curt, de l’Institut national de recherche en sciences et technologies pour l’environnement et l’agriculture (Irstea). Un épisode conjugué à celui de l’année passée, qui « avait laissé beaucoup de végétation morte accumulée au sol et dans les arbres, des combustibles idéaux, souligne Michel Vennetier, ingénieur-chercheur. Et cette année, les pins ont perdu leurs aiguilles plus tôt que d’habitude. »

• Le mistral fait courir les pompiers. Certaines années sont plus propices au mistral que d’autres. Dès dimanche, Météo France avait placé le Var en « risque incendie de forêt exceptionnel » et les Bouches-du-Rhône en « risque très sévère », en raison du vent violent et de rafales pouvant atteindre 90 km/h. « Avec ce vent, le feu se propage très vite, explique Michel Vennetier. Si les pompiers ne l’arrêtent pas dans les premières minutes, il devient un grand incendie ».

Des appareils luttent contre le feu à Carros (Alpes-Maritimes), lundi 24 juillet 2017, alors que le vent complique leur tâche. 
Des appareils luttent contre le feu à Carros (Alpes-Maritimes), lundi 24 juillet 2017, alors que le vent complique leur tâche.  (ALAIN SORIANO / CITIZENSIDE / AFP)

• Le loup ? « Cette année, la forêt n’a pas été entretenue, il n’y a pas eu de débroussaillement », se désole mardi Gabriel Magne, le maire d’Artigues (Var), d’où est parti un important incendie. Et selon un éleveur local, Gilbert Villa, c’est peut-être à cause du loup. « On ne peut plus aller en forêt et faire le débroussaillement. Avec les troupeaux, on était payé pour débroussailler les pare-feu. Cela fait deux ans que j’ai arrêté », à cause de l’animal.

• Recul de l’agriculture et progression des forêts. « Depuis les années 1970, les paysages du Sud-Est deviennent plus favorables aux incendies, relève Thomas Curt, directeur de recherche à l’Irstea. L’agriculture recule, la forêt s’étend naturellement et les terres ‘s’embroussaillent’. » Par ailleurs, « les gens ont envie d’habiter près de la forêt », et les constructions à risque, en bordure des forêts ou des garrigues, pullulent. « Plus vous avez de maisons, de lignes électriques, de routes, et plus vous avez de départs de feu.« 

Est-ce exceptionnel ?

• 2003, année noire. L’année 2003 reste dans toutes les mémoires. Cette année-là, plus de 73 000 hectares sont partis en fumée et 200 bâtiments ont été touchés, selon la Sécurité civile (PDF). Plusieurs incendies d’origine criminelle avaient notamment ravagé le massif des Maures (Var), causant la mort de quatre personnes. Pour la première fois, les autorités avaient dû faire appel à des renforts étrangers. On estime depuis que 10 000 hectares environ partent en fumée chaque année.

• 0,5% de feux supérieurs à 100 hectares. En France, près de 95% des incendies parcourent moins de cinq hectares et 0,5% des feux de l’été dépasse le seuil des 100 hectares. Ces données sont obtenues grâce à l’outil Prométhée, mis en place en 1973, qui offre une lecture précise des sinistres dans quinze départements méditerranéens. A la fin juillet, le nombre de feux dans les Alpes-de-Haute-Provence et en Lozère est déjà supérieur à la moyenne des années passées.

• Les Bouches-du-Rhône, département le plus touché. Observons cette fois la superficie de terres partie en fumée. Le département des Bouches-du-Rhône a déjà payé un lourd tribut, avec 888 hectares incendiés, à la fin du mois de juillet. Le département du Var devrait lui aussi s’illustrer, car ces données ne prennent pas encore en compte les récents incendies de Bormes-les-Mimosas.

 

Mardi de tous les dangers au Sénégal : Menaces d’attentats, un dépôt d’armes blanches identifié dans un immeuble en ville, des appels téléphoniques suspects interceptés

D’après des sources confidentielles de leral.net, de grandes manœuvres et actes de nature visant à compromettre la sécurité publique et aussi à occasionner des troubles politiques graves à la hauteur des attentats du 25 juillet dans le RER parisien à la gare Saint-Michel – Notre-Dame (8 morts et 117 blessés), sont à craindre, ce mardi, au Sénégal.

D’es appels d’une tête de liste nationale d’une coalition qui a actuellement le vent en poupe, ont été interceptés entre Paris et Dakar, avec une discussion de 30 minutes portant sur une stratégie d’action à mettre en œuvre pour cette dernière semaine de campagne. 

Cette discussion aurait abordé avec un interlocuteur français, les évènements du 25 juillet 1995 à Paris (attentat du métro Saint Michel) et ses répercussions sous la présidence de Jacques Chirac.

Pour rappel; le 25 juillet à 17h30, une bouteille de gaz bourrée d’écrous avait explosé dans le RER parisien à la gare Saint-Michel – Notre-Dame. Le bilan final fut de 8 morts et 117 blessés et a été mis sur le compte du Groupe Islamique armé d’Algérie. 

Toujours selon la même source, cette même discussion aurait également ouvert une parenthèse sur ses rapports de cette tête de liste nationale avec un maire de l’opposition traité dans la conversation de « petit écervelé », à qui on allait faire porter le chapeau en cas de pépins.

Le plus cocasse est que dans une autre discussion interceptée, un maire de l’opposition aurait garanti à cette tête de liste nationale de cette coalition; la venue de Bissau-guinéens et de Cap-verdiens pour l’évènement de ce mardi.

Toujours, dans ce même rapport, il y est mentionné qu’un « dépôt d’armes blanches » se trouverait à Dakar, près d’un immeuble quelque part entre Sandaga et l’avenue Petavin. 

Enfin, toujours d’après nos radars, un grand patron de presse aurait également consenti à débourser 50 millions FCFA, via un transfert d’argent local, afin de participer à cette manifestation.

Autant de faits qui alertent sur une menace imminente sur la sécurité publique du Sénégal. 

Pour rappel, selon l’article 80 du code pénal (Loi n° 99-05 du 29 Janvier 1999), « Tout individu qui aura reçu, accepté, sollicité ou agréé des dons, présents, subsides, offres, promesses, ou tous autres moyens, en vue de se livrer à une propagande de nature à compromettre la sécurité publique ou à occasionner des troubles politiques graves, à jeter le discrédit sur les institutions politiques ou leur fonctionnement, ou à inciter les citoyens à enfreindre les lois du pays, sera puni d’un emprisonnement d’un an au moins et de cinq ans au plus, et d’une amende double de la valeur des promesses agréées ou des choses reçues ou demandées sans que ladite amende puisse être inférieure à 100.000 francs. Les coupables pourront en outre être frappés d’interdiction de séjour. Il ne sera jamais fait restitution des choses reçues, ni de leur valeur; elles seront confisquées au profit du Trésor. » Reste maintenant à savoir la réalité de ces menaces. Wait and see.

 

SOURCE: LERAL.NET

Campagne des législatives (Thiès) : Grâce à l’Asc Dental, le maire Mbaye Dione mobilise à Nguinth extension dans un grand meeting pour la victoire de Macky Sall

Pour Mbaye Dione, Ngoundiane est déjà dans la poche de Benno. Ce qui l’autorise à se déployer dans le département pour assurer la victoire de Macky Sall à Thiès. Il en a fait un sacerdoce, confie-t-il. Après Touba-Toul, Thiénaba et Tassette, il est venu à Thiès précisément à Nguinth extension pour organiser un meeting. Grâce à l’appui de l’Asc Dental à qui il a offert un jeu de maillot, un ballon et une enveloppe de 100. 000 FCFA, Mbaye Dione a réussi une grande mobilisation qui lui a donné entière satisfaction. Il en a profité pour demander aux populations d’aller retirer leurs cartes d’électeur.

IMAGES/VIDEO: LEGISLATIVES 2017: MEGA MEETING DE SOYA NDIAYE DE LA COALITION BENNO BOKK YAAKAAR

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La tête de liste départementale BBY, Amadou Ba séduit la Médina

Amadou Ba ne doute pas de la victoire de leur liste à la Médina. En visite de proximité, ce samedi, chez Thierno Madani Tall, le ministre
de l’Economie, des Finances et du Plan a fait savoir qu’il n’a pas peur de la Médina et que leur victoire y sera éclatante.

 

a tête de liste de la coalition Benno Bokk Yakaar à Dakar et non moins ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, poursuit sa campagne pour convaincre les Sénégalais. Et Amadou Ba n’a pas de limites. Il compte faire tous les coins et re- coins de la capitale sénégalaise, afind’enrôler le maximum d’électeurs possible.

Ce samedi, il a été à la Médina, fief deBamba Fall. Et, les militants acquis à sa cause lui ont déroulé le tapis rouge, tel un roi intronisé. « Je n’ai pas peur de la Médina. Votre mobilisation et votre unité me rassurent », a déclaré Amadou Ba pour saluer l’accueil chaleureux qui lui a été réservé.

Il était en visite chez Thierno Madani Tall, représentant du Khalife général de la famille Omarienne, au quartierNgaraff. Dans son discours, il a laissé entendre qu’il n’a aucun doute su rla victoire de leur coalition. «On n’a pas de soucis à se faire à la Médina. On passe, seulement, pour la symbolique. La victoire est acquise et on espère atteindre la barre des 98% », a signifié Amadou Ba, d’une confiance débordante.

En effet, l’argentier de l’Etat compte apporter aide et soutien aux femmes de localité. A l’instar des autres femmes de la capitale, celles de la Médina vont bénéficier des financements de l’Etat du Sénégal. «Nous sommes pour un développement inclusif. Nous voulons aider toutes les femmes du Sénégal à sorti rde la pauvreté. Comme aux Parcelles Assainies, où le taux de remboursement est à plus de 90%, des financements pareils seront alloués auxfemmes de cette localité. Ce, pour un développement inclusif », a promis la tête de liste départementale de BBY.

Qui annonce qu’ils vont organiser les femmes en Groupements d’intérêt économique pour les accompagner. Après Médina, le ministre a fait cap sur le marché Hlm. Ici, les commerçants et les passants n’ont pas hésité à témoigner de leur soutien à celui qui est descendu de sa voiture pour braver la chaleur afin de communier avec les populations.

« Voter BBY, c’est voter pour le développement du pays ». Ce dimanche, Amadou Ba a débuté ses activités sur les deux voies de Liberté VI. C’était pour prendre part au meeting de la dame Mary Mbaye, investie sur la liste départementale de la coalition au pouvoir. Ici, le ministre a été accueilli avec tous les honneurs par les femmes de la Direction des Impôts et Domaines et les populations de Sacré-Cœur et Sicap-Mermoz.

Prenant la parole, Amadou Ba leur a demandé d’aller récupérer, dans la paix et la sécurité, leurs cartes biométriques et de voter pour Benno afin de donner la majorité au Président de la République. «C’est qu’il le mérite parce qu’il est le seul à avoir un programme. Les réalisations qu’il a faites au Sénégal sautent à l’œil. Voter pour BBY, c’est voter pour le développement du pays», a affirmé le responsable politique.

« Celui qui a l’ambition de bâtir son pays, ne doit pas avoir l’insulte à la bouche » A l’en croire, certains candidats sont dépourvus de programmes. Ils n’ont rien à proposer aux Sénégalais si ce n’est de la violence. « Mais, conseille le ministre, ne répondez pas à la provocation. La violence ne résout rien. Allez voter dans le calme et la sérénité ».

Après LibertéVI, le ministre et son cortège se sont dirigés vers la Médina.Plus précisément auquartier général deBBY. Ici, il a été accueilli par Cheikh Ba, Directeur des Impôts et Domaines qui a gagné le pari de la mobilisation. Les populations sont venues en masse pour l’accueillir. Dans son speech, Amadou Ba a invité les populations médinoises à ne pas répondre à la provocation.

« Celui qui a l’ambition de bâtir son pays ne doit pas avoirl’insulte à la bouche. C’est dommage et regrettable de voi rcertains leaders de la classe politique s’armer de gourdins et de machettes pour inciter les gens à la violence. Ces derniers ne sont pas des modèles qu’il faut encourager. C’est dommage que des hommes politiques instaurent dans ce pays, la culture de la violence», a dénoncé le ministre.

Qui estime que la meilleure façon de bouter hors du pays, ces politiciens violents, c’est de voter contre eux car ils ne méritent pas qu’on leur confie les destinées du Sénégal. « Je ne doute point que la Médina donnera une majorité écrasante à BBY. Le Président Macky Sall a tout vu, il a tout entendu et le nécessaire a été fait. Votez pour BBY et Macky Sall fera du Sénégal, un pays émergent« .

SOURCE: MEDIA

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