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La technologie … dans la chaine d’approvisionnement

Modibo DICKO « Il faut que les ressources humaines soient formés à tout les niveaux (…) c’est l’élément clé qui va conditionner tout le reste »

l’ARC ( Africa ressource centre) en partenariat avec l’IAM, a organisé ce vendredi, au sein de la dite institut une conférence de presse ayant pour thème « l’impacte de la technologie dans la chaine d’approvisionnement», pour discuter de l’utilisation de la technologie pour  innover la façon de gérer  la chaine d’approvionnement,  afin de faciliter le Transfer des informations et des médicaments dans le monde de la santé. Cette conférence à  accueillie de nombreux panelistes parmi lesquels Modibo DICKO

Les technologies de santé auraient un impacte des plus importants sur la chaine d’approvisionnement, en cela qu’elles faciliteraient l’accès aux médicaments dans les zones les plus reculés et surtout en favorisant l’optimisation de la distribution pour de nombreuses entreprises. C’est le cas pour Patisen, qui selon son DG Appolinaire Agossou,   a pu faire une tres grande marge d’économie d’argent. Avec l’utilisation d’un bon logiciel, la technologie permet d’« être plus réactif, d’éviter les ruptures de stocks et surtout de se faire beaucoup plus d’argent »dixit se dernier. Il poursuit « elle permet non seulement d’être plus performent mais aussi d’être efficient,  vous parvenez à faire une très grande marge d’économie avec une prévision de stocks juste et cela sur une étendu de 45 jours au lieu d’un mois ». Modibo Dicko, qui argue dans même cette optique,  toutefois en mettant l’accent sur l’importance d’une ressource humaine expérimentée a tenu à préciser que dans le secteur de la distribution de donnée, il n’y a pas de différence entre le milieu rural ou urbain. Il affirme qu’au Sénégal, ces deux secteurs ont tout deux, la chance d’avoir un accès facile à l’internet. Cela faciliterait donc  la distribution des outils de santé partout sur le territoire Sénégalais.

Très connu dans le secteur de la chaine d’approvisionnement pour avoir travaillé principalement sur la question de la collecte des donnés Modibo explique que la  technologie permet d’améliorer tout les processus depuis la conception à la distribution et a donc besoin d’être maitrisée par les utilisateurs car peu importe l’efficacité des machines, elles seront inutiles si la main d’œuvre n’est pas formée et qualifiée pour s’en servir. Il affirme  «  quand on parle de technologies, on ne parle pas que de l’appareil (…)  il y’a trois éléments qui interviennent a savoir : l’appareil, la procédure utilisation et l’utilisateur ». Le port de Dakar, semblerait t’il, a aussi un rôle important a jouer dans ce processus d’approvisionnement. « Il est  la porte d’entrée de tous les produits qui entrent au Sénégal par voies maritimes, s’il n’est pas optimisé, ca peu créer des problèmes d’entreposages, des problèmes qui feraient que les produits soient expirés en magasins avant de pouvoir sortir. Il est essentiel que cette porte d’entrée soit optimisée, opérationnelle et  efficiente pour que les produits dès qu’ils viennent, puissent repartir vers l’intérieur du Sénégal et même plus loin, vers le mali, le Burkina etc ». Ce sont là, les propos du Directeur de projet à Intrahealth International.

Rose Ndjoli, Media7.info

Dakar : Troisième édition du forum Investir en Afrique du 25 au 27 septembre

La troisième édition du forum Investir en Afrique se tiendra à Dakar, au Sénégal du 25 au 27 septembre 2017 au Centre International des Conférences Abdou Diouf (CICAD). Organisé conjointement par le gouvernement du Sénégal, le ministère des Finances de la République populaire de Chine, la Banque chinoise de développement et le Groupe de la Banque mondiale, le forum Investir en Afrique est une plateforme mondiale mise en place pour faciliter la coopération multilatérale et à identifier de nouvelles opportunités d’investissements en Afrique.

Créé en 2015, le forum Investir en Afrique rassemble chaque année plusieurs parties prenantes, notamment des représentants des secteurs public et privé chinois et africain, des institutions internationales et continentales, des partenaires de développement et des groupes de réflexions.

Le forum de 2017 contrairement aux deux premières éditions qui ont eu lieu à Addis-Ababa (en Éthiopie) et à Guangzhou (en Chine), va porter sur le thème « Accélérer le développement de l’Afrique par l’innovation », et sera abordé sous six angles : (I) l’énergie; (II) l’agriculture et l’agrobusiness ; (III) les technologies de l’information et de la communication ; (IV) l’éducation; (V) les finances ; et (VI) la gouvernance et la viabilité financière. Il vise à identifier des opportunités inédites de développement pour les pays africains et d’encourager un nouveau type d’investissements privés dans l’innovation et les nouvelles technologies, deux secteurs clés pour permettre à l’Afrique de réaliser son potentiel économique, et de générer une croissance accélérée et inclusive.

Cette troisième édition du Forum marquera également la création officielle de l’Alliance des groupes de réflexions sur l’investissement en Afrique (Investing in Africa Think Tank Alliance -IATTA -), une plate-forme destinée à mutualiser les ressources et les travaux de recherche des institutions de financement du développement afin de promouvoir un développement durable et inclusif en Afrique.

Par ailleurs, la Société financière internationale (IFC) signera un accord avec la Banque chinoise de développement à cette même occasion.

Tamaltan Inès SIKNGAYE(Stagiaire)

PASSATION DE SERVICE ENTRE THIERNO NIANE ET ALIOU SALL LA PRESSE SENEGALAISE BOYCOTE

Les journalistes ont décidés de lever les camps, après deux longues heures d’attentes. Ils exigent plus de respect, de la part des  différentes entités. C’était l’hors de la passation du témoin de Thierno Niane,  ancien DG  de la CDC à  son successeur Aliou Sall au siège de ladite institution.

L’attente a été plus longue que prévu, les journalistes en ont eu marre. Convoqués à 10heures  pour la passation de service, les journalistes ont dut patienter pendant plusieurs heures dans des conditions précaires, nous informe Rose Sharon journaliste à Républiqueinfo, l’une des journalistes présente sur les lieux.  Il affirme, «  il n’y avait ni chaises pour s’assoir ni climatisation (..). Nous avons dû rester debout pendant  tout ce temps et cela malgré la chaleur intense ». L’ambiance était assez tendu, les journalistes qui en avaient marre d’attendre, d’autres se sont assis  à même le sol, parce que la fatigue devenait insupportable.

Tout ce que les journalistes demandent  s’est plus de respect, continu un autre «  Ce n’est pas la première fois qu’une chose pareil se produise et il est temps que ça cesse. Des fois on nous invite à des rencontres et on nous fait attendre, s’en est trop … on a d’autres choses à faire» dixit ce dernier.

Malgré les tentatives des organisateurs de les retenir, les journalistes ont finalement quittés les lieux, aux alentours de 13 heures.

Ilary JOLI, Media7.info

Basket : Maurice Ndour, il fallait du temps pour souder le collectif

 

« Je ne crois pas que c’est un échec pour nous de rentrer sans gagner l’Afrobasket. Nous avons joué les phases de poules à Dakar, avant de changer d’environnement. Ce qui n’était pas facile pour nous », dixit Maurice Ndour dans le quotidien Stades. Selon lui, les joueurs qui composent l’équipe nationale n’évoluent pas dans le même cadre de vie et ils viennent de différents championnats.

Maintenant, pour parvenir à souder le collectif, il fallait du temps. « Alors que nous avions peu de temps pour se connaitre et nous n’avions pas l’habitude de jouer ensemble », poursuit t-il.

« Il nous faut beaucoup plus de temps et nous demandons aux autorités d’avoir beaucoup plus de regroupements fermés avant les campagnes internationales ».

Antoine Sarr média7.info

Macky Sall se fait l’avocat des Rohyngyas à la une

 

À la une de ce matin des quotidiens parvenus ce jeudi à media7 .info traitent principalement de l’intervention de Macky Sall à la 72E session de l’Assemblée générale des Nations Unies, du recours en annulation devant la cour suprême  introduit par les avocats de Khalifa Sall et d’Aliou Cissé avec sa liste de 26 joueurs pour le match Sénégal- Cap-Vert.

« Macky se fait l’avocat des Rohyngyas », titre le journal L’As quotidien à sa une. Lors de la 72E session de l’Assemblée générale des Nations Unies  le Président Macky Sall à dénoncé le sort des Rohyngyas.

« Le Sénégal appelle la communauté internationale à agir pour mettre fin à cette véritable tragédie », déclare t-il. Formation du nouveau gouvernement «  Benno Ak Tanor déçue de n’avoir eu que deux ministres », écrit le journal L’As.

Le journal l’observateur met à sa une «  Macky en tribune découverte ». « Nous sommes gravement préoccupés par les exactions contre la population musulmane Rohingya », souligne le journal sur les propos de Macky Sall à la 72Esession de l’ONU.

Mieux pour défendre son peuple le Président Sall affirme : « il est temps de ne plus considérer l’Afrique comme un continent du futur, qui se contente de promesse aléatoires », écrit l’observateur.

La succession d’Aliou Sall à la tête de l’association des maires du Sénégal en question, poursuit l’observateur. « Il peut y avoir guerre », selon Ousmane Badiane, ancien Pdt du Conseil régional de Dakar.

« Khalifa retient son souffle », écrit le quotidien Enquête à sa une pour le recours en annulation devant la cour suprême.

« Du verdict que  rendent, aujourd’hui, les juges, dépend le sort du maire de Dakar ses partisans demandent aux magistrats de s’inspirer du Kenya », poursuit le journal.

« Aliou Cissé convoque le renégat Mbaye Niang », met Vox Pop à sa une. L’attaquant de Torino (Italie) a toujours préféré la France au Sénégal, écrit vox Pop.

Les cadres du GP sur la nomination d’Aliou Sall à la tete de la CDC « la dynastie Sall est en marche et n’a aucun respect pour le peuple », souligne le journal.

Parlons sport avec le quotidien Stades qui met à sa une « Niang, Gomis et Sabaly en sauveurs. Diallo, Pape Seydou, Mame Biram….zappés ».

Obligation de se qualifier au mondial 2018, selon le coach Aliou Sall : « pas plus de pression ».

C’est tout pour votre revue de presse de ce jour et on se donne rendez-vous demain.

Par Antoine Sarr media7.info

 

Toujours banni des Bleus, Karim Benzema prolonge avec le Real Madrid

Absent de longue date des listes de l’équipe de France de football, le Français Karim Benzema vient de signer un nouveau contrat avec le Real Madrid. L’ex-Lyonnais est désormais lié avec le club merengue jusqu’en juin 2021.

Honni pour ses déboires extra-sportifs en France, l’international français Karim Benzema poursuit son idylle avec l’Espagne. L’ancien Lyonnais et son club du Real Madrid ont annoncé la signature d’une prolongation de contrat jusqu’au 30 juin 2021. Sauf transfert, « Benzegol » pourrait mettre un terme à son aventure madrilène après 12 années de bons et loyaux services, une longévité qui tranche avec les canons actuels du football, a fortiori dans un grand club comme le Real.

Arrivé à l’âge de 21 ans à Bernabeu, Benzema a tout connu dans la capitale espagnole, et en premier lieu les succès, à l’image de l’incroyable palmarès qu’il s’est forgé : trois Ligues des champions (2014, 2016 et 2017), deux Liga (2012 et 2017) et deux Coupes du Roi (2011, 2014) pour un total de 14 titres, toutes compétitions confondues.

Le parcours de Benzema au Real n’a toutefois pas été un long fleuve tranquille. Pas épargné par les blessures, à l’image de celle qui le tient actuellement hors des terrains jusqu’à la mi-octobre, le natif de Bron a aussi fait les frais d’une âpre concurrence avec l’Argentin Gonzalo Higuain jusqu’en 2013. Souvent critiqué pour sa nonchalance sur le terrain, notamment par la presse espagnole, il a tenu bon, contre vents et marées parfois. Et son association prolifique avec la star du club, le Portugais Cristiano Ronaldo, lui a permis, saison après saison, de s’inscrire discrètement dans l’histoire du Real Madrid.

Star en Espagne, contesté en France

Avec 181 réalisations depuis son arrivée, il pointe au huitième rang des meilleurs buteurs de la longue épopée madrilène. Une efficacité également remarquable en Ligue des champions, où il co-détient le record de buts marqués par un Français (51 buts, à égalité avec Thierry Henry) et pointe même au sixième rang toutes nationalités confondues. « Sportivement, pour moi, c’est l’un des meilleurs attaquants au monde », estimait son entraîneur Zinedine Zidane, en août dernier.

Star en Espagne, Benzema n’a toutefois jamais réussi à faire l’unanimité en France. Malgré un statut de titulaire indiscutable durant des années sur le front de l’attaque de l’équipe de France (81 sélections), jamais il ne s’est imposé comme un titulaire indiscutable aux yeux de l’opinion publique. Et son éviction des Bleus, consécutive à l’affaire de la « sextape », lui a fermé depuis plus d’un an les portes de la sélection.

« Quand tu joues dans un grand club et que tu es un grand joueur, tu es obligé de recevoir des critiques. Si on ne te critique pas, c’est que tu es un petit joueur », résumait-il sans détours en mai dernier. Depuis, Benzema a confirmé un peu plus son statut d’indiscutable au sein d’un Real devenu imbattable ou presque. Et mérite sans nul doute sa prolongation au sein de la Maison blanche. Seule ombre au tableau : cette longue absence en bleu qui, comme le confie régulièrement son entourage, ne lui a pas passé l’envie de porter de nouveau le maillot frappé du coq.

Séisme au Mexique : course contre la montre des secouristes pour sauver les survivants

Les opérations de secours se poursuivent au Mexique, plus de 24 heures après le séisme qui a frappé la région de Mexico, où une trentaine d’enfants et douze adultes sont portés disparus dans les décombres d’une école.

Plus de vingt-quatre heures après le séisme meurtrier qui a frappé le centre du Mexique mardi, et qui a fait au moins 224 morts, les secouristes redoublaient leurs efforts pour sauver les survivants des décombres d’une école de Mexico où une trentaine d’enfants restent portés disparus.

Appuyés par des bénévoles et des militaires, ils poursuivent leur quête sur le site du bâtiment effondré de l’école primaire et secondaire Enrique Rebsamen, située à l’extrême sud de la capitale. Au moins 21 élèves âgés de 7 à 13 ans, ainsi que cinq adultes, selon les services de secours. Jusqu’à présent, onze enfants et une maîtresse ont été extraits vivants des décombres.

Un volontaire civil, sans aucun entraînement, est devenu mercredi la pièce maîtresse du sauvetage d’une petite fille coincée sous les décombres de son école. Grâce à sa petite taille, il a pu se frayer un chemin à travers les débris pour établir un contact avec cette élève, et lui faire passer de l’eau.

« Les battements de leurs cœurs sont déjà faibles »

« J’ai vu cinq enfants vivants, mais ils sont prisonniers de tiges métalliques », a confié de son côté mercredi, à la tombée de la nuit, un secouriste de la protection civile cité par l’AFP sous couvert d’anonymat.

Selon lui, « le sauvetage pourrait encore demander plusieurs heures » dans les décombres. « Couper les tiges sans blesser les enfants est un travail très délicat ». Mais le temps presse, car « les appareils montrent que les battements de leurs cœurs sont déjà faibles », a-t-il ajouté.

Au total, « nous avons 102 personnes [mortes] à Mexico, en comptant les enfants de l’école Rebsamen, 69 [dans l’État de] Morelos, 43 à Puebla, 13 dans l’État de Mexico, 5 dans le Guerrero, un à Oaxaca », a déclaré à la chaîne Televisa le directeur de la Protection civile, Luis Felipe Puente, revoyant le bilan à la hausse au lendemain du séisme de magnitude 7,1.

À Mexico « cinquante personnes ont été sauvées des décombres des bâtiments effondrés », a déclaré le président mexicain Enrique Peña Nieto, dans un message télévisé.

« Nous continuons à rechercher des gens »

Dans la capitale, les dégâts se concentraient dans le sud de la mégalopole de 20 millions d’habitants et les quartiers branchés de la Roma et la Condesa, connus pour leurs bars et restaurants et où résident de nombreux étrangers. On compte une quarantaine de bâtiments écroulés selon le maire de la ville Miguel Angel Mancera, qui assure que « nous continuons à rechercher des gens ». Au moins quarante personnes ont été retrouvées en vie dans deux bâtiments écroulés, a-t-il fait savoir, ajoutant que les structures de quelque six cents autres constructions allaient être inspectées.

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https://twitter.com/CICR_fr?ref_src=twsrc%5Etfw&ref_url=http%3A%2F%2Fwww.france24.com%2Ffr%2F

Déploiement de nos collègues de la @CruzRoja_CDMX à l’aide des victimes du violent tremblement de terre qui a frappé hier le.

Dans les États de Puebla et Morelos, où se trouvait l’épicentre du séisme, les recherches se poursuivaient également. Dans la ville de Cuernavaca, capitale de Morelos, au sud de Mexico, on déplorait d’importantes destructions. « Il va falloir reconstruire une partie importante de la ville de Jojutla qui a été détruite », a déclaré à une chaîne locale Graco Ramirez, le gouverneur de Morelos.

Le séisme de mardi est survenu trente-deux ans jour pour jour après le grand tremblement de terre de 1985, qui avait fait plus de 10 000 morts et reste un traumatisme national au Mexique.

Cette nouvelle tragédie frappe un pays encore sous le coup d’un séisme de magnitude 8,2 – le plus puissant en un siècle au Mexique –, qui a fait une centaine de morts et plus de 200 blessés dans le sud du pays le 7 septembre.

Situé à la jonction de cinq plaques tectoniques, le Mexique est l’un des pays où l’activité sismique est la plus forte du monde.

Avec AFP

La philosophie du jeu vidéo s’invite à la Sorbonne

D’Aristote à « GTA », huit chercheurs ont tenté lors d’un colloque de penser cet objet ludique atypique. Avec l’idée de donner un coup de neuf à de vieux débats traditionnels.

La journée aurait pu s’appeler « Nintendo ergo sum », en référence au célèbre cogito ergo sum (« je pense donc je suis ») de René Descartes. Mardi 19 septembre, durant un peu plus de six heures, huit chercheurs français ont pris part dans la prestigieuse salle des Actes de la Sorbonne au tout premier colloque consacré aux rapports entre la philosophie et les jeux vidéo.

Cette journée d’étude a brassé des penseurs aussi classiques qu’Aristote, John Locke, Emmanuel Kant et Gilles Deleuze, pour mieux les confronter à des titres aussi divers que The Legend of Zelda : Breath of the Wild, Grand Theft Auto, Tetris ou encore Burnout 2, sur des thèmes allant de l’esthétique à la philosophie du langage, en passant par la dualité entre technique et jeu.

« Ce qui s’est passé aujourd’hui est rare même du point de vue philosophique, d’abord en attaquant un produit populaire, ensuite en confrontant des cadres théoriques qui d’habitude ne se parlent pas », s’est félicité Mathieu Triclot, maître de conférence à l’université de technologie de Belfort-Montbéliard, co-organisateur de l’événement et lui-même auteur de l’ouvrage de référence en la matière, Philosophie desjeux vidéo (Editions Zones, 2011).

Renouveau de la recherche

Les recherches sur le jeu vidéo ne sont pas nouvelles : celles-ci ont émergé dès la fin des années 1990 dans le monde anglo-saxon et scandinave. En France, si le jeu vidéo ne constitue pas un champs disciplinaire institué, contrairement au septième art avec les études cinématographiques, il fait l’objet d’études croissantes depuis le milieu des années 2000. Ces game studies sont toutefois surtout issues de disciplines comme la sociologie, la psychologie et l’information-communication. « Avec un fond théorique souvent faible », déplore l’un des intervenants.

Récemment, une journée d’étude pluridisciplinaire sur le thème du jeu vidéo comme art de l’écran s’est tenue à Strasbourg, en 2015, et une autre, sur la fin dans les jeux vidéo, à Rennes, en 2016. « Les études sur le jeu vidéo sont en plein essor et la légitimité de cet objet semble de plus en plus difficile à remettre en cause. S’il n’est pas douteux que la philosophie a quelque chose à dire sur le jeu vidéo, il faut définir l’originalité de ce que la philosophie a à dire par rapport à d’autres disciplines », estime Thomas Morisset, doctorant à l’Université Paris-Sorbonne et co-organisateur de ce colloque.

Son objectif, à travers cette initiative « cerner une spécificité philosophique, et peut-être une spécificité philosophique française, dans l’approche de l’objet vidéoludique ».

« Des perspectives nouvelles »

L’intitulé du colloque, « Que dit la philosophie des jeux vidéo ? », jouait volontiers de l’ambiguïté entre la tentation d’appliquer la philosophie classique aux jeux vidéo, et l’éventualité d’une philosophie qui soit propre aux jeux vidéo.

Au fur et à mesure des huit communications s’est ainsi dessinée l’idée que non seulement le jeu vidéo pouvait être pensé, mais que le penser permettait parfois de poser en termes neufs de vieux dualismes hérités de l’histoire de la philosophie occidentale.

Comme le remarque Brice Roy, doctorant à l’université de technologie de Compiègne et lui-même game designer, « l’avantage du jeu vidéo, c’est la technologie du numérique, qui est moins familière : c’est donc plus facile de réfléchir dessus, car il y a moins de préconceptions, contrairement à des techniques familières comme l’écriture ou la musique. »

Mathieu Triclot abonde : « Le jeu vidéo, ce n’est pas seulement un objet nouveau, c’est aussi un objet qui offre des perspectives nouvelles sur des objets que l’on connaissait déjà. »

Sublime, identité et rapport au monde

Au cours de ce colloque, Brice Roy s’est ainsi interrogé sur ce que l’étude du jeu vidéo disait de nos préconceptions d’un objet technique. Si un objet technique sert avant tout de moyen, comment peut-il être associé au jeu, qui dans la tradition aristotélicienne, est une fin en soi ? Une manière, au passage, de renvoyer dos à dos la vieille opposition entre les deux acceptions possibles du « jeu », le game et le play, le dispositif d’un côté, et l’attitude de l’autre.

De leur côté, à travers deux communications qui ont semblé se répondre, Thomas Morisset et Michaël Crevoisier, de l’université de Franche-Comté, ont interrogé l’esthétique du jeu vidéo en mobilisant Emmanuel Kant, puis Gilles Deleuze. « Le jeu vidéo n’est pas une peinture, c’est une image en mouvement, et sa beauté a plus à trait au geste », a estimé le premier.

Le concept kantien du sublime y est « dur à appliquer : difficile d’être submergé par l’impression laissée par la nature devant un programme informatique », a relevé le second. Il préfère expliquer l’émotion propre au jeu vidéo par la dualité homme-machine, et la rencontre entre l’infinité des images possibles (le code et les visuels qu’il génère) et l’infinité des gestes possibles (la part d’interaction et d’improvisation laissée au joueur). « Le rapport à l’objet est différent dans les stratégies théoriques déployées aujourd’hui, et ça c’est intéressant », relève Mathieu Triclot, qui veut voir dans ce colloque un point de départ.

Parmi les autres communications, Martine Robert (lycée Feyder, à Epinay-sur-Seine, en Seine-Saint-Denis) s’est attachée à décrire le rapport du joueur de jeu vidéo à son avatar, en le comparant à l’idée de John Locke de l’identité comme accumulation des expériences vécues, quel que soit le corps.

A l’occasion d’un exposé très corrosif, Stello Bonhomme (Université Nice Sophia Antipolis, CRHI) a pour sa part souligné ce que certaines mécaniques des jeux vidéo modernes empruntaient à la structure dutravail – répétition, peine, rémunération –, tandis que Raphaël Verchere (université Lyon 1, lycée Charlie-Chaplin) a analysé le concept d’affordance – l’idée que le sens du monde puisse et doive affleurer à même le sens de la vue. En conclusion, Manuel Rebuschi (université de Lorraine) a joué avec les conditions de possibilité et de pertinence des énoncés fictifs que produit un commentaire sur un jeu vidéo.

Le colloque, qui pourrait donner lieu à une publication, se veut le premier d’une série naissante de réflexions philosophiques académiques sur cet objet en perpétuelle mutation.

Justice : Rendez-vous de Khalifa Ababacar Sall avec la cour suprême demain Mankoo Takawu Sénégal  s’exprime « Il est temps que Khalifa SALL soit libéré ! »

  Mankoo Takawu Sénégal demande à l’ensemble des magistrats de « marquer l’histoire avec la  bonne histoire ». En effet, Khalifa Sall  président du mouvement, a un rendez-vous décisif avec la plus grande juridiction du Sénégal demain, Jeudi 20 septembre. En prélude à cet évènement, la coalition s’est prononcée face à la presse ce mercredi dans ses locaux en demandant la libération du maire, député.

Lire et dire le droit et rien que le droit, c’est cela que la coalition attendrait des magistrats. Le maire Khalifa, n’aurait jamais été condamné et bénéficierait alors à  cet effet,  de la présomption d’innocence, de laquelle il semblerait  être privée, nous rappellent les membres de Mankoo Taxaxu Sénégal. Le peuple a voté pour l’élire comme député et son absence à l’assemblée nationale est donc  une forme d’injustice, malgré son humilité parlementaire, ce dernier est encore retenu dans les « cachots » de la prison dixit Madame Ngoné Diaw. L’adjointe au maire de Dakar tente de sensibiliser la cour suprême en redisant  des versets coraniques afin que celle-ci rende justice à Khalifa et  en même temps, à la population sénégalaise. « Chaque juge… rendra compte » dit-elle, toujours en se basant sur le Coran elle poursuit « Chaque juge qui jugera ici, sera à son tour jugé à l’au-delà ». Toujours selon la coalition Takawu Sénégal, le seul délit du maire, serait son ambition pour son pays, il n’a rien fait et mérite amplement sa libération. «  Des jeunes se sont privés de repas aujourd’hui et seront là demain. Ils sont prêts à continuer le combat au péril de leur vie », précise l’un des conférenciers.

Ilary JOLI et Ndoumbé Diop GNINGUE, Media7.info

Les chefs d’État-major de marine des Etats riverains du Golfe de Guinée s’engagent pour le développement durable en Afrique

Le deuxième symposium des chefs d’État-major de marine des Etats riverains du Golfe de Guinée, s’est ouvert lundi à Dakar pour une durée de deux jours avec la participation de 28 pays, dont dix-huit chefs d’Etat-major de pays africain.

 

Le contre-amiral Momar Diagne, chef d’Etat- major de la marine nationale sénégalaise et l’amiral Cristophe Prazuck, chef d’État- major de la marine française, ont ouvert le deuxième symposium des chefs d’État-major de marine des Etats riverains du Golfe de Guinée.

Le symposuim a porté sur le thème « la protection des espaces maritimes dans le Golfe de Guinée : un véritable défi pour le développement durable en Afrique ».

 

En effet, ce symposium  vise à débattre autour de plusieurs thématiques ayant trait à la lutte contre la piraterie maritime et les trafics illicites, la lutte contre la pêche illégale, la protection de l’environnement et des ressources maritimes et le développement des énergies maritimes renouvelables.

«  nous voulons mettre en place des architectures de coopération sécuritaire dans le domaine maritime. Ce symposium est une opportunité pour les chefs d’État- major des pays de la région de revisiter la coopération opérationnelle entre les marines dans la lutte contre les menaces en mer », explique le contre-amiral Diagne.

Soucieux d’apporter son soutient à ce processus vertueux, Cristophe Prazuck ajoute que : «  la marine française est aux cotés des marines riveraines du Golfe de Guinée en assurant la sécurité et contribuent à la prospérité économique. Les deux jours d’échange permettront de définir une feuille de route concrète ».

 

Organisé par la marine sénégalaise, le symposium fait suite à une première édition organisée le 15 juin 2015 en France et s’inscrit dans le cadre du processus de Yaoundé par lequel les États riverains du Golfe de Guinée ont coopéré pour renforcer leur sécurité maritime.

 

SSS stagiaire à média7.info

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