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Découverte de l’hélium, validation d’une théorie d’Einstein… Trois éclipses solaires qui ont fait avancer la science

Les éclipses du Soleil ont permis plusieurs découvertes scientifiques. Franceinfo revient sur trois d’entre elles.

 

Quelques secondes de nuit en pleine journée. Les Etats-Unis s’apprêtent à profiter d’un phénomène rare, lundi 21 août : une éclipse totale du Soleil vatraverser le pays, le long d’une diagonale allant du Nord-Ouest au Sud-Est. Les scientifiques américains se réjouissent déjà à l’idée de pouvoir observer plus précisément l’astre. Et pour cause : les éclipses ont été à l’origine de plusieurs découvertes majeures ces derniers siècles. Franceinfo revient sur trois d’entre elles.

1860 : l’observation de la couronne du Soleil

L’astronome espagnol José Joaquin de Ferrer est le premier, en 1806, à employer le terme de « couronne » pour décrir le halo lumineux du Soleil, rapporte la Nasa (en anglais). La couche extérieure de l’astre n’est visible à l’œil nu que lors des éclipses totale, la luminosité étant trop forte le reste du temps pour que l’on puisse l’observer. Jusqu’au début du XIXe siècle, de nombreux scientifiques attribuent ce halo à l’atmosphère de la Lune.

Ce n’est qu’en 1836 que Francis Baily, un astronome amateur britannique, formule une théorie différente. Il observe des flashs de lumière au début et à la fin de l’éclipse totale, alors que la Lune passe devant le Soleil, indiqueFutura Sciences. Ce phénomène, baptisé « grains de Baily », est dû au passage de rayons du Soleil entre les cratères et les montagnes du satellite de la Terre. Le Britannique en déduit que la couronne observée pendant les éclipses n’est pas l’atmosphère de la Lune (qui est en fait quasi inexistante), mais celle de l’astre.

Cette hypothèse est confirmée en 1860, grâce à deux astrophysiciens partis chasser une éclipse totale en Espagne, selon l’Agence spatiale européenne (Esa). Le 1er janvier, le Britannique Warren De La Rue et l’Italien Angelo Secchi photographient le phénomène depuis deux sites distants de 500 km. Les deux images montrent des filaments solaires, des projections de plasma à la surface de l’astre. Les scientifiques arrivent, chacun de leur côté, à la même conclusion : ces protubérances, invisibles le reste du temps, ne peuvent appartenir qu’à l’atmosphère du Soleil, et non à celle de la Lune.

Une photographie de l\'éclipse totale du Soleil, prise par Warren De La Rue en Espagne, le 1er janvier 1860.
Une photographie de l’éclipse totale du Soleil, prise par Warren De La Rue en Espagne, le 1er janvier 1860. (UNIVERSALIMAGESGROUP / UNIVERSAL IMAGES GROUP EDITORIAL / AFP)

1868 : la découverte de l’hélium

Vingt ans plus tard, le Français Jules Janssen cherche à confirmer une théorie établie par Gustav Kirchhoff. Le physicien allemand a affirmé, en 1859, qu’il était possible de retrouver tous les éléments chimiques qui composent une étoile en observant son spectre lumineux. Le principe : associer chaque longueur d’onde à l’élément qui lui correspond, pour établir une sorte de « code barre » de l’astre, explique Forbes (en anglais).

Jules Janssen se rend à Guntur, dans le sud de l’Inde, armé d’un spectroscope. Cet instrument qui permet de séparer la lumière en différentes longueurs d’onde grâce à un prisme. Lors de son observation de l’éclipse solaire du 18 août 1868, il conclut que les filaments solaires sont principalement constitués d’hydrogène. Il remarque toutefois une ligne jaune vif, qui se démarque du reste du spectre.

Des filaments solaires et des projections de plasma sont observés à la surface de l\'astre le 25 juin 2004.
Des filaments solaires et des projections de plasma sont observés à la surface de l’astre le 25 juin 2004. (SEBASTIAN VOLTMER / AFP)

La plupart des scientifiques affirment qu’il s’agit du sodium. Jules Janssen décide toutefois de poursuivre ses observations du soleil. Pendant dix-sept jours, il scrute les filaments solaires grâce à son spectroscope, précise Futura Sciences. Il découvre que cet élément a une longueur d’onde inconnue jusqu’ici (587,49 nanomètres) et décide d’avertir l’Académie des sciences, en France. Sa lettre n’arrive que fin octobre à Paris. Au même moment, l’astrophysicien Joseph Lockyer fait des observations similaires au Royaume-Uni. L’Académie prend connaissance des découvertes des deux scientifiques le même jour, le 20 octobre 1868. Ils sont donc tous les deux crédités pour la découverte de ce nouvel élément, baptisé hélium en référence au nom grec du Soleil (« helios »). C’est pourtant bien Jules Janssen qui l’a observé en premier.

Ce n’est qu’en 1894 que l’hélium est découvert sur Terre, note Forbes. Alors qu’il tente de séparer du gaz argon d’un échantillon d’uranium, le chimiste William Ramsay découvre un autre gaz qu’il ne reconnaît pas. Ce dernier émet une longueur d’onde jaune vif lorsqu’on l’observe au spectroscope. William Ramsay contacte Joseph Lockyer, qui lui confirme que ce gaz correspond aux observations qu’il a faites de l’hélium, presque trente ans plus tôt.

Le spectre visible de l\'hélium, photographié par la Nasa.
Le spectre visible de l’hélium, photographié par la Nasa. (NASA)

1919 : la confirmation de la théorie de la relativité

L’éclipse solaire la plus célèbre dans le monde scientifique a été observée le 29 mai 1919. L’astronome britannique Arthur Eddington organise une expérience d’envergure. Il envoie ses équipes à deux points de la Terre : l’une au Brésil et l’autre sur l’île africaine de Principe, rappelle le Huffington Post. Chacune est chargée d’observer la position des étoiles près du disque solaire au moment de l’éclipse, grâce à d’imposants télescopes. La pluie manque de gâcher le spectacle. Mais, le moment venu, les astrophysiciens peuvent voir la Lune cacher le Soleil pendant sept minutes.

Les télescopes géants utilisés par l\'expédition scientifique d\'Arthur Eddington pour observer une éclipse totale du soleil depuis Sobral, au Brésil, le 29 mai 1919.
Les télescopes géants utilisés par l’expédition scientifique d’Arthur Eddington pour observer une éclipse totale du soleil depuis Sobral, au Brésil, le 29 mai 1919. (SCIENCE & SOCIETY PICTURE LIBRARY / SSPL / AFP)

Ils scrutent l’amas des Hyades, composé de centaines d’étoiles situé à 150 années-lumières de la Terre. Mais les scientifiques font une constatation étonnante : les Hyades, proches du Soleil au moment de l’éclipse, ne sont pas tout à fait à leur place. Leur lumière a été légèrement déviée, comme attirée par l’astre. Un phénomène qui n’est pas observable en temps normal, à cause de la luminosité du Soleil.

La découverte d’Arthur Eddington confirme la théorie de la relativité, formulée quatre ans plus tôt par Albert Einstein. Selon le physicien allemand, les rayons lumineux peuvent être déviés s’ils passent près d’une masse importante, comme celle du Soleil. En somme, l’espace-temps se comporterait comme un tissu qui se déforme légèrement sous le poids d’une sphère.

Une illustration de la théorie de la relativité de l\'espace-temps réalisée par la Nasa.
Une illustration de la théorie de la relativité de l’espace-temps réalisée par la Nasa. (NASA)

Avant l’expérience d’Arthur Eddington, cette théorie n’avait jamais été confirmée par une expérience. La luminosité du Soleil empêchait les scientifiques d’observer la courbure de la lumière d’étoiles lointaines, lorsqu’elles passaient près de l’astre. Il fallait donc attendre ces sept minutes d’obscurité pour faire passer Albert Einstein dans la postérité. Lors de l’éclipse totale de 2017, les astrophysiciens tenteront une nouvelle fois de percer les mystères du Soleil. Ils veulent notamment expliquer pourquoi la température de la couronne solaire est plus élevée que celle de la surface du soleil, précise CNN (en anglais).

 

Quand les sportifs se mettent à la musique

Une carrière sportive s’arrête généralement tôt. Que faire après ? Certains se sont essayés à la musique. Certains n’auraient pas dû…

 

« Ça fait boum boum dans le club baby »

Par ces paroles, Tony Parker nous prouve plusieurs choses. La musique, c’est un métier et surtout, on a beau être 4 fois champion de NBA, on ne peut pas être bon partout.

Il n’est pas le seul à avoir tenté de poser son flow. D’autres comme lui n’auraient VRAIMENT pas dû se mettre à la musique.

Beaucoup de footballeurs

Parmi les footeux, on retrouve l’ancien capitaine de l’équipe de France de football, Marius Trésor qui chante ses racines guadeloupéennes en 1978 ainsi que deux joueurs mythiques de l’OM : Chris Waddle et Basile Boli.

« Si ça swingue et ça joue très fort, comptez sur nous, on sait faire ça » déclarent-ils dans leur chanson « We’ve got a feeling » en 1991.

Youri Djorkaeff, champion du monde de 1998 complète cette équipe avec son titre « Vivre dans ta lumière » en 2000.

Il n’y a pas que des footballeurs, Manny Pacquiao, le boxeur philippin, plusieurs fois champion du monde, a sorti en 2010 « Nothing’s gonna change my love for you ».

Le plus important c’est de participer.

Chocs toxiques : la cup en première ligne

Face à l’accroissement du nombre de chocs toxiques pendant les règles, des chercheurs lyonnais avaient collecté un nombre important de tampons pour étudier la croissance de la bactérie responsable. Résultats : aucun dispositif vaginal ne favorise sa production. Le défaut d’information des utilisatrices est lui en cause.

 

Fièvre nocturne, état grippal, hallucinations… La jeune femme qui témoignait dans un reportage du Magazine de la santé diffusé le 4 janvier 2017 (vidéo en fin d’article) avait même vu son pronostic vital engagé. En cause, la multiplication des staphylocoques dorés présents dans son vagin. Le sang bloqué par le tampon avait favorisé le développement de la bactérie jusqu’à provoquer un choc toxique.

Ces cas se sont multipliés en France, passant de cinq déclarés en 2004 à 22 dix ans plus tard. De quoi pousser des chercheurs lyonnais à collecter des tampons usagés pour mieux comprendre comment se développe le staphylocoque doré. Au total, plus de 700 tampons et coupes menstruelles ont été analysés.

Les coupes menstruelles plus favorables à la croissance du staphylocoque

Les résultats sont rassurants : « Aucune protection utilisée pendant les règlesne favorise la croissance et la production de la toxine responsable des chocs […] contrairement au tampon Rely, retiré du marché dans les années 80″,précise l’étude.

Les coupes menstruelles, comme la Be’Cup ou la Meluna, sont toutefois plus favorables à la croissance de la toxine que les tampons et serviettes. Elles permettent en effet une arrivée d’air plus importante, et donc d’oxygène, ce qui favorise la croissance du staphylocoque. L’étude conseille donc de ne pas les porter la nuit pendant son sommeil et le jour plus de six heures.


Source : Hospices civils de Lyon

Le problème réside donc dans le « défaut d’information des utilisatrices ». Face à la difficulté des données sur le sujet, le Centre national du staphylocoque lance une enquête nationale (lien ici) pour identifier comment améliorer les pratiques des femmes.

 

DIRECT. Cyberattaque mondiale : selon Microsoft, la vague d’attaques utilise notamment une faille de Windows

La propagation rapide de cette campagne de « cyberextorsion » illustre une nouvelle fois la vulnérabilité de certaines entreprises ou institutions à ce type d’attaques.

CE QU’IL FAUT SAVOIRUne vague massive de cyberattaques au ransomware, rappelant le mode opératoire du virus WannaCry en mai, a visé, mercredi 28 juin, des grandes entreprises et des services publics de plusieurs pays, notamment en Russie, en Ukraine, mais aussi au Danemark, en France, au Royaume-Uni, en Norvège et aux Pays-Bas.

>> Cinq questions sur la cyberattaque mondiale qui touche plusieurs grandes entreprises

Un logiciel malveillant qui réclame une rançon. Comme à la mi-mai, quand plus de 300 000 ordinateurs avaient été infectés, leransomware utilisé pour cette attaque empêche l’utilisateur d’un ordinateur fonctionnant sous Windows d’accéder à ses fichiers et réclame le paiement d’une somme d’argent, en général en monnaie virtuelle, pour rétablir cet accès.

De très nombreuses cibles. Après avoir obligé mardi le géant pétrolier russe Rosneft à passer sur un serveur de secours et la centrale nucléaire ukrainienne de Tchernobyl à revenir à des mesures manuelles du niveau de radioactivité, leransomware cause des pannes informatiques chez le transporteur maritime Maersk, coupe le courant chez le propriétaire des biscuits Lu et Oreo, contraint des salariés allemands de Nivea à cesser le travail…

Le parquet de Paris ouvre une enquête. Le parquet de Paris a ouvert mardi une enquête sur cette cyberattaque, a-t-on appris de source judiciaire. En France, le géant publicitaire britannique WPP, l’industriel français Saint-Gobain, le distributeur Auchan et la SNCF ont indiqué avoir été touchés.

LE LIVE

Suivez le live et réagissez en direct
#CYBERATTAQUE

Retrouvez ici l’intégralité de notre live #CYBERATTAQUE

10h16 : Les magasins du groupe Auchan en Ukraine ont été touchés, hier, par la cyberattaque. Une porte-parole du groupe signale que les 11 magasins ont rouvert normalement, ce matin, et que les terminaux de paiement fonctionnent à nouveau.

06h20 : Plusieurs spécialistes en cybersécurité affirment que le virus responsable, « Petrwrap », est une version modifiée du ransomware Petya qui avait frappé l’an dernier. La société russe de cybersécurité Kaspersky assure, elle, qu’il s’agit « d’un nouveau ransomware, qui n’a jamais été vu jusqu’ici ».

06h19 : Selon Microsoft, la cyberattaque mondiale lancée hier soir« utilise plusieurs techniques pour se propager ». Elle profite notamment d’une faille de Windows pour laquelle le groupe avait déjà diffusé un correctif.

 

LE SÉNÉGAL VA ABRITER LA 3E ÉDITION DE LA CONFÉRENCE INTERNATIONALE SUR L’ÉMERGENCE DE L’AFRIQUE EN 2019

 Le Sénégal va abriter, en 2O19, la troisième édition de la Conférence internationale sur l’émergence de l’Afrique (CIEA) a annoncé le président ivoirien Alassane Ouattara.
M. Ouattara présidait la deuxième édition du CIEA, mardi, à Abidjan, en présence de ses homologues Macky Sall (Sénégal), Alpha Condé (Guinée) et Ellen Jonshon Sirleaf (Libéria).
 « Le Sénégal a réussi son modèle du Plan Sénégal émergent (PSE) qui est un modèle de développement auquel on peut s’inspirer », a déclaré le président ivoirien.
 « Je voudrais féliciter le président Macky Sall d’avoir adapté le PSE aux réalités sénégalaises parce qu’il ne faut pas tenter de reprendre ce qui a été fait ailleurs. Il faut adapter les plans et les propositions d’émergence, à notre contexte socioculturel. Ceci est essentiel », a soutenu Alassane Ouattara.
 « C’est ce que nous avons essayé de faire en Côte d’Ivoire en commençant, avec la sortie de crise, à mettre en place un programme présidentiel d’urgence qui a essayé de traiter les questions urgentes liées à la crise », a souligné le président ivoirien, avant d’inviter les pays africains à faire en sorte que « la croissance profite au plus grand nombre ».
 « Nous devons pousser plus loin pour que le contient africain puisse avoir une croissance plus forte et des performances raisonnables », a-t-il dit.
 Selon Alassane Ouattara, l’édition 2017 de la Conférence internationale sur l’émergence de l’Afrique, axée sur le thème de ’’la mise en œuvre des plans d’émergence », devrait contribuer à la mise en œuvre des recommandations de la 1ère édition.
 Cette rencontre était l’occasion pour les chefs d’Etat présents à cette plateforme d’échanges, de présenter chacun leur modèle de développement.
De l’envoyée spéciale de l’APS : Sokhna Bator Sall 

137e anniversaire de l’appel des Layennes Pour résoudre la crise mondiale

« La bonne gouvernance garante de la stabilité sociale », selon les

enseignements de Seydina Limamou laye telle est le thème cet 137 eme de l’anniversaire de l’appelle de seydina limamou laye  prévu les 27 et 28 avril prochain et dont le lancement a eu lieu ce lundi dans la résidence du khalife général des        Layenne a Yoff.
Le fils ainé du khalife général des Layenne, Seydina Issa Laye Thiaw a profité de l’occasion pour sensibiliser la population sénégalaise  de revenir à la raison et travailler pour un Sénégal de paix et de dialogue afin d’atteindre l’émergence.
Cette année, les échanges ouverts vont contribuer à la vulgarisation de ce message d’amour et ouvrir un débat fécond pour la vulgarisation du message de paix et de dialogue pour la préservation d’un climat de paix, de stabilité favorable à tous.

cet appel  à la bonne gouvernance est un moyen de trouver la paix et la
stabilité sociale selon Imam Djibril Diop le secrétaire général du
groupement central des Layénnes, Imam Djibril Diop a lancé un appel à la population pour trouver une solution aux problèmes secouant l’humanité  selon  lui  « il y a beaucoup de séminaire initiative pour la paix sociale, vu que on a pas encore trouver la solution », «  pour être en harmonie  avec la stabilité il faut que l’âme trouve la paix » selon  Babacar  FALL , le secrétaire général du groupement central des Layennes. Poursuivant son propos il exhorte que « chaque personne doit incarner la bonne gouvernance », selon  les propos de Baye Laye

 Wagane  FAYE Media7.Info

ENTRETIEN EXCLUSIF AVEC LE PRÉSIDENT À GENÈVE : « On ne peut pas nier le fait qu’il y a dialogue au Sénégal… L’affaire Khalifa Sall ! Que ce soit au Sénégal ou ici, je n’en parle pas »

Fraichement sorti du panel organisé, ce mercredi à Genève, par le CIRID, instituant le Prix Macky Sall pour le dialogue en Afrique, le Chef de l’Etat Sénégalais a accepté de répondre aux questions de Dakaractu.
Une occasion pour lui de s’estimer heureux de voir que ses efforts dans le sens d’instaurer au Sénégal un dialogue multiforme sont reconnus par une structure internationale aussi prestigieuse que le « Centre Indépendant de Recherches et d’Initiatives pour le Dialogue ». Entre autres déclarations, l’hôte de la Suisse dira se réjouir du « choix porté sur ma personne » avant de confier que cette décision résulte d’efforts consentis de la part de son régime depuis 2012.

« Ils ont pris cette décision au lendemain de la tenue du premier dialogue national le 28 mai 2016 et je pense que cela a été plutôt un signe d’encouragement pour moi à poursuivre dans la voie du dialogue. Et, comme j’ai eu à le dire, tout à l’heure, le dialogue est une dimension globale. Il y a naturellement le dialogue politique, il y a le dialogue interreligieux et il y a le dialogue tout court… La promotion du dialogue est une vertu que nous devons tous cultiver pour plus d’apaisement dans les cœurs et dans les esprits ».

A la question si ce dialogue, pour lequel il est distingué, n’est pas davantage théorie que pratique, le Président de la République se voudra clair. « Le dialogue est pratique. On peut ne pas être d’accord sur certains aspects… Ce n’est pas le format qui est déterminant. Sur les questions politiques, nous allons vers des élections. Nous avons fait la refonte du fichier électoral », confiera-t-il. Il précise en passant que c’est sur la base de ce dialogue que cette refonte a été rendue possible.

Il rappelle que « le dialogue, c’est aussi de constater les convergences et de les consolider. On ne peut pas nier le fait qu’il y a dialogue au Sénégal. L’essentiel, c’est de se parler quand on n’a pas les mêmes points de vue ».

Interpellé sur l’affaire Khalifa Sall, le Président Sall dira qu’il s’agit d’une affaire pendante devant le justice et que, par conséquent, il n’en parlera pas, ni au Sénégal, ni à Genève. ENTRETIEN …

source:  news

Les 10 enjeux de la Conférence des ministres africains des Finances à Dakar

Prévue à Dakar du 23 au 28 mars 2017, la semaine africaine de Développement réunit les ministres des Finances et leurs homologues en charge du Plan, du Développement et de l’intégration.

Précédé de plusieurs comités d’experts sur des thématiques de développement et ponctuée de 15 side events, ce raout continental, en partenariat entre la Commission économique africaine (CEA) et l’Union Africaine, donnera lieu à l’examen des thématiques d’intégration et des sujets divers comme la réduction des coûts de transfert de l’argent des immigrés. Ce thème est d’autant plus important que les envois de la diaspora africaine, estimés à 66 milliards de dollars en 2016, sont supérieurs aux flux des IDE et de l’Aide publique au développement. L’Europe et l’Afrique se sont entendus, rappelons-le, en novembre 2015,à Valletta, à ramener les coûts de transfert en deçà des 3% d’ici 2030.
L’un des clous de l’événement de Dakar sera le lancement de 21 profils pays. Il s’agit d’analyse détaillées des contextes, situations macroéconomiques et orientations économiques desdits pays en rapport avec la transformation économique et l’intégration africaine.
Ces focus seront suivis du lancement du rapport Économique de l’Afrique, devenu avec le temps un tableau de bord indispensable pour suivre l’évolution du continent. L’intitulé du rapport 2017 porte sur le tandem urbanisation-industrialisation comme levier de transformation de l’Afrique.

Le choix du Sénégal pour le lancement de ce rapport n’est sans doute pas fortuit engagé qu’il est dans le projet de la nouvelle ville de Diamniadio qui concilie cadre de vie, de savoir et développement d’activités logistiques et industrielles.
Si la semaine africaine revêt une dimension Institutionnelle de haut niveau, il n’en reste pas moins que de nombreuses résolutions et réflexions adoptées restent par la suite dans les tiroirs. Les observateurs suivront avec attention les travaux du comité des 10 ministres des Finances qui devraient mettre en place un mécanisme de prélèvement de 0.2% sur une liste de produits importées afin de financer les opérations de maintien de la paix. Sans ce mécanisme, les Forces Africaines en attente resteront dans l’état, plus que jamais dépendantes des financements de l’Union Européenne.
Autre enjeu de cette Conférence, les discussions sur le code d’investissement continental en relation avec le projet de Zone de libre-échange continental. Évoqué depuis la Conférence des ministres africains de l’intégration à Abuja en 2008, ce projet stratégique connaîtra-t-il une avancée significative à Dakar? Wait and see.

 

Auteur: financialafrik – Webnews

La NASA a trouvé 7 planètes semblables à la Terre autour d’une étoile

La NASA a annoncé la découverte du système planétaire le plus prometteur de l’univers ! Si demain, nous avions la technologie pour visiter d’autres systèmes stellaires, il faudrait mettre le cap sur TRAPPIST-1. Ce système abrite sept planètes qui, de toutes évidences, ressemblent beaucoup à la Terre. Et il y a mieux encore !

Tout d’abord, trois de ces planètes se trouvent dans la zone habitable par rapport à leur étoile. Il s’agit d’une zone où la planète n’est ni trop proche, ni trop éloignée de son étoile. Elle est à bonne distance pour que de l’eau liquide puisse s’écouler à sa surface. On parle aussi de planètes Boucle d’or (en référence au conte où Boucle d’or mange dans le bol qui n’est ni trop chaud, ni trop froid). Ces 3 planètes peuvent donc abriter des océans liquides. Et si c’est le cas, les probabilités qu’elles hébergent de la vie deviennent très fortes.

Selon l’équipe à l’origine de cette découverte, les 4 autres planètes ont moins de chance d’abriter un océan, mais il y a tout de même une possibilité que ces planètes aient de l’eau liquide en surface.

C’est donc un coup double pour les astronomes de l’ESO (European Southern Observatory) et la NASA. Ils ont annoncé la découverte du système avec le plus grand nombre de planètes similaires à la Terre, et le plus grand nombre de mondes qui peuvent abriter de l’eau liquide.

Mais pourquoi les cambrioleurs iraniens s’en prennent-ils autant aux Peugeot ?

Si vous jetez un œil sur les réseaux sociaux iraniens, vous pourrez trouverdes dizaines de vidéos de caméra-surveillance montrant des cambrioleurs s’introduisant dans des voitures en moins de cinq secondes, montre en main. Ils s’emparent de tout ce qui se trouve dans le véhicule en un clin d’œil. Mais, chose étrange dans ces vidéos, on y voit essentiellement des modèles de la marque française Peugeot.

Les images étonnent par la facilité apparente qu’ont les voleurs à pénétrer dans les voitures. Ils utilisent deux méthodes très simples.

Dans certaines vidéos, on les voit se servir d’un petit pied-de-biche, forcer le cadre de la vitre en une seconde, introduire leur main et ouvrir la porte. Certains y parviennent même à mains nues :

La seconde méthode est encore plus impressionnante. Les voleurs utilisent un simple tournevis. Ils le glissent entre la poignée et la portière et font céder la serrure en un seul mouvement.

La plupart de ces vidéos montrent des cambriolages sur des modèles 206, 405, et 207 de Peugeot. On y voit essentiellement les voleurs s’introduire dans la voiture et s’emparer de tous les objets de valeur. Mais il arrive aussi qu’ils ne s’arrêtent pas là et parviennent à démarrer le véhicule. Et là encore, les Peugeot sont visiblement les cibles favorites de voleurs.

« Y a-t-il un problème avec les Peugeot en Iran ? »

Iman est un journaliste iranien, spécialisé dans le secteur automobile

Il y a une règle d’or en matière de sécurité automobile : si vous empêchez le voleur d’agir en moins de 30 secondes, vous réduisez très sérieusement le risque.

La première des méthodes est difficile à mettre en œuvre parce qu’elle demande normalement beaucoup de force. Pour empêcher le cambrioleur de plier le cadre de la vitre avec un pied-de-biche, il faut que la carrosserie à cet endroit soit très robuste.

Mais si l’on compare une 405 Peugeot et une « Samand« , qui est le même modèle, re-dessiné et fabriqué par le partenaire iranien de Peugeot, Iran Khodro, on constate que la Peugeot pèse 200 kilos de moins pour la même motorisation. Non pas parce que les matériaux seraient plus légers, ou parce que le design serait plus sophistiqué, mais parce que les arceaux de métal qui renforcent les portes sont moins solides.

La police iranienne confirme que les Peugeot sont parmi les cibles favorites des cambrioleurs. Lors d’une conférence de presse le 19 juin 2016, le Général Ali Ghiasvand, chef de la section banditisme de la police iranienne, expliquait que le groupe Peugeot était la deuxième marque la plus volée en Iran.

En 2014 déjà, en présentant des statistiques similaires, il invitait les constructeurs à renforcer « le niveau de sécurité de la production »

Le journalsite Iman poursuit :

La deuxième méthode [celle du tournevis] profite du système ancien de verrouillage qui est utilisé par Peugeot dans plusieurs de ses modèles fabriqués en Iran. C’est un système mécanique facile à manipuler, au contraire des nouveaux dispositifs électroniques qu’utilisent certains concurrents en Iran, notamment Renault.

La rançon du succès ?

Contacté par la rédaction des Observateurs de France 24, Alexis Vannier, responsable de la communication et des relations extérieures de Peugeot pour l’Afrique, l’Asie, l’Inde, le Moyen-Orient et le Pacifique, s’étonne de notre appel. « Les équipes de Peugeot en Iran n’étaient pas au courant de ces vidéos en ligne, et n’ont pas eu de réclamations de leurs clients sur le sujet » assure-t-il.

Pour lui, la première explication réside dans l’ancienneté du parc automobile iranien : « Sur les images, il s’agit essentiellement de 405 produites en Iran dans les années 1980. Ces véhicules ne bénéficiaient pas du même niveau de sécurité qu’aujourd’hui. » [Pourtant, sur les vidéos, on aperçoit aussi des véhicules beaucoup plus récents et équipés de plaques minéralogiques délivrées ces dernières années, NDLR].

Quoi qu’il en soit, selon Peugeot, il ne s’agit pas d’un problème de production locale, car « les voitures sont construites avec les mêmes standards de qualité partout dans le monde ».

L’autre explication avancée par Peugeot tient à sa popularité en Iran. C’est la première marque vendue dans le pays. Elle représente un tiers du parc automobile iranien. Pour Alexis Vannier, « ce n’est donc pas étonnant qu’elle soit la deuxième la plus volée ». Et d’expliquer que Peugeot va revenir en force cette année avec de nouveaux modèles, (2008, 208 et 301), fabriqués sur place dans le cadre de la joint venture avec le constructeur Iran Qhodro, et « avec les mêmes niveaux de sécurité que celles produites en Europe ».

Les hauts et les bas de l’histoire d’amour entre Peugeot et l’Iran

Peugeot a commencé à produire des véhicules en Iran en 1995. Dix ans plus tard, les revenus dégagés par la marque dans le pays dépassaient le milliard d’euros. L’Iran est devenu en quelques années le centre de production et d’exportation de Peugeot pour tout le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.

Mais en 2012, Peugeot a dû interrompre brusquement sa coopération avec son partenaire local, après les sanctions américaines sur le programme nucléaire iranien (à l’époque, le groupe américain General Motors possédait 7 % du constructeur français). Cette année-là, les ventes de la marque française ont baissé de 16 %.

Après l’accord conclu entre Téhéran et la communauté internationale sur le programme nucléaire iranien, en juillet 2016, Peugeot a amorcé son retour en Iran. Mais ce retour a un coût. Le constructeur automobile français va devoir verser près de 430 millions d’euros d’indemnités pour les pertes infligées par son départ soudain en 2012.
Des indemnités qui prendront la forme d’investissements, de fournitures de pièces détachées, ou encore d’effacement de dettes.

Le prix fort pour conserver une place de leader. Aujourd’hui quatre millions de voitures Peugeot roulent en Iran.

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