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LE SÉNÉGAL VA ABRITER LA 3E ÉDITION DE LA CONFÉRENCE INTERNATIONALE SUR L’ÉMERGENCE DE L’AFRIQUE EN 2019

 Le Sénégal va abriter, en 2O19, la troisième édition de la Conférence internationale sur l’émergence de l’Afrique (CIEA) a annoncé le président ivoirien Alassane Ouattara.
M. Ouattara présidait la deuxième édition du CIEA, mardi, à Abidjan, en présence de ses homologues Macky Sall (Sénégal), Alpha Condé (Guinée) et Ellen Jonshon Sirleaf (Libéria).
 « Le Sénégal a réussi son modèle du Plan Sénégal émergent (PSE) qui est un modèle de développement auquel on peut s’inspirer », a déclaré le président ivoirien.
 « Je voudrais féliciter le président Macky Sall d’avoir adapté le PSE aux réalités sénégalaises parce qu’il ne faut pas tenter de reprendre ce qui a été fait ailleurs. Il faut adapter les plans et les propositions d’émergence, à notre contexte socioculturel. Ceci est essentiel », a soutenu Alassane Ouattara.
 « C’est ce que nous avons essayé de faire en Côte d’Ivoire en commençant, avec la sortie de crise, à mettre en place un programme présidentiel d’urgence qui a essayé de traiter les questions urgentes liées à la crise », a souligné le président ivoirien, avant d’inviter les pays africains à faire en sorte que « la croissance profite au plus grand nombre ».
 « Nous devons pousser plus loin pour que le contient africain puisse avoir une croissance plus forte et des performances raisonnables », a-t-il dit.
 Selon Alassane Ouattara, l’édition 2017 de la Conférence internationale sur l’émergence de l’Afrique, axée sur le thème de ’’la mise en œuvre des plans d’émergence », devrait contribuer à la mise en œuvre des recommandations de la 1ère édition.
 Cette rencontre était l’occasion pour les chefs d’Etat présents à cette plateforme d’échanges, de présenter chacun leur modèle de développement.
De l’envoyée spéciale de l’APS : Sokhna Bator Sall 

137e anniversaire de l’appel des Layennes Pour résoudre la crise mondiale

« La bonne gouvernance garante de la stabilité sociale », selon les

enseignements de Seydina Limamou laye telle est le thème cet 137 eme de l’anniversaire de l’appelle de seydina limamou laye  prévu les 27 et 28 avril prochain et dont le lancement a eu lieu ce lundi dans la résidence du khalife général des        Layenne a Yoff.
Le fils ainé du khalife général des Layenne, Seydina Issa Laye Thiaw a profité de l’occasion pour sensibiliser la population sénégalaise  de revenir à la raison et travailler pour un Sénégal de paix et de dialogue afin d’atteindre l’émergence.
Cette année, les échanges ouverts vont contribuer à la vulgarisation de ce message d’amour et ouvrir un débat fécond pour la vulgarisation du message de paix et de dialogue pour la préservation d’un climat de paix, de stabilité favorable à tous.

cet appel  à la bonne gouvernance est un moyen de trouver la paix et la
stabilité sociale selon Imam Djibril Diop le secrétaire général du
groupement central des Layénnes, Imam Djibril Diop a lancé un appel à la population pour trouver une solution aux problèmes secouant l’humanité  selon  lui  « il y a beaucoup de séminaire initiative pour la paix sociale, vu que on a pas encore trouver la solution », «  pour être en harmonie  avec la stabilité il faut que l’âme trouve la paix » selon  Babacar  FALL , le secrétaire général du groupement central des Layennes. Poursuivant son propos il exhorte que « chaque personne doit incarner la bonne gouvernance », selon  les propos de Baye Laye

 Wagane  FAYE Media7.Info

ENTRETIEN EXCLUSIF AVEC LE PRÉSIDENT À GENÈVE : « On ne peut pas nier le fait qu’il y a dialogue au Sénégal… L’affaire Khalifa Sall ! Que ce soit au Sénégal ou ici, je n’en parle pas »

Fraichement sorti du panel organisé, ce mercredi à Genève, par le CIRID, instituant le Prix Macky Sall pour le dialogue en Afrique, le Chef de l’Etat Sénégalais a accepté de répondre aux questions de Dakaractu.
Une occasion pour lui de s’estimer heureux de voir que ses efforts dans le sens d’instaurer au Sénégal un dialogue multiforme sont reconnus par une structure internationale aussi prestigieuse que le « Centre Indépendant de Recherches et d’Initiatives pour le Dialogue ». Entre autres déclarations, l’hôte de la Suisse dira se réjouir du « choix porté sur ma personne » avant de confier que cette décision résulte d’efforts consentis de la part de son régime depuis 2012.

« Ils ont pris cette décision au lendemain de la tenue du premier dialogue national le 28 mai 2016 et je pense que cela a été plutôt un signe d’encouragement pour moi à poursuivre dans la voie du dialogue. Et, comme j’ai eu à le dire, tout à l’heure, le dialogue est une dimension globale. Il y a naturellement le dialogue politique, il y a le dialogue interreligieux et il y a le dialogue tout court… La promotion du dialogue est une vertu que nous devons tous cultiver pour plus d’apaisement dans les cœurs et dans les esprits ».

A la question si ce dialogue, pour lequel il est distingué, n’est pas davantage théorie que pratique, le Président de la République se voudra clair. « Le dialogue est pratique. On peut ne pas être d’accord sur certains aspects… Ce n’est pas le format qui est déterminant. Sur les questions politiques, nous allons vers des élections. Nous avons fait la refonte du fichier électoral », confiera-t-il. Il précise en passant que c’est sur la base de ce dialogue que cette refonte a été rendue possible.

Il rappelle que « le dialogue, c’est aussi de constater les convergences et de les consolider. On ne peut pas nier le fait qu’il y a dialogue au Sénégal. L’essentiel, c’est de se parler quand on n’a pas les mêmes points de vue ».

Interpellé sur l’affaire Khalifa Sall, le Président Sall dira qu’il s’agit d’une affaire pendante devant le justice et que, par conséquent, il n’en parlera pas, ni au Sénégal, ni à Genève. ENTRETIEN …

source:  news

Les 10 enjeux de la Conférence des ministres africains des Finances à Dakar

Prévue à Dakar du 23 au 28 mars 2017, la semaine africaine de Développement réunit les ministres des Finances et leurs homologues en charge du Plan, du Développement et de l’intégration.

Précédé de plusieurs comités d’experts sur des thématiques de développement et ponctuée de 15 side events, ce raout continental, en partenariat entre la Commission économique africaine (CEA) et l’Union Africaine, donnera lieu à l’examen des thématiques d’intégration et des sujets divers comme la réduction des coûts de transfert de l’argent des immigrés. Ce thème est d’autant plus important que les envois de la diaspora africaine, estimés à 66 milliards de dollars en 2016, sont supérieurs aux flux des IDE et de l’Aide publique au développement. L’Europe et l’Afrique se sont entendus, rappelons-le, en novembre 2015,à Valletta, à ramener les coûts de transfert en deçà des 3% d’ici 2030.
L’un des clous de l’événement de Dakar sera le lancement de 21 profils pays. Il s’agit d’analyse détaillées des contextes, situations macroéconomiques et orientations économiques desdits pays en rapport avec la transformation économique et l’intégration africaine.
Ces focus seront suivis du lancement du rapport Économique de l’Afrique, devenu avec le temps un tableau de bord indispensable pour suivre l’évolution du continent. L’intitulé du rapport 2017 porte sur le tandem urbanisation-industrialisation comme levier de transformation de l’Afrique.

Le choix du Sénégal pour le lancement de ce rapport n’est sans doute pas fortuit engagé qu’il est dans le projet de la nouvelle ville de Diamniadio qui concilie cadre de vie, de savoir et développement d’activités logistiques et industrielles.
Si la semaine africaine revêt une dimension Institutionnelle de haut niveau, il n’en reste pas moins que de nombreuses résolutions et réflexions adoptées restent par la suite dans les tiroirs. Les observateurs suivront avec attention les travaux du comité des 10 ministres des Finances qui devraient mettre en place un mécanisme de prélèvement de 0.2% sur une liste de produits importées afin de financer les opérations de maintien de la paix. Sans ce mécanisme, les Forces Africaines en attente resteront dans l’état, plus que jamais dépendantes des financements de l’Union Européenne.
Autre enjeu de cette Conférence, les discussions sur le code d’investissement continental en relation avec le projet de Zone de libre-échange continental. Évoqué depuis la Conférence des ministres africains de l’intégration à Abuja en 2008, ce projet stratégique connaîtra-t-il une avancée significative à Dakar? Wait and see.

 

Auteur: financialafrik – Webnews

La NASA a trouvé 7 planètes semblables à la Terre autour d’une étoile

La NASA a annoncé la découverte du système planétaire le plus prometteur de l’univers ! Si demain, nous avions la technologie pour visiter d’autres systèmes stellaires, il faudrait mettre le cap sur TRAPPIST-1. Ce système abrite sept planètes qui, de toutes évidences, ressemblent beaucoup à la Terre. Et il y a mieux encore !

Tout d’abord, trois de ces planètes se trouvent dans la zone habitable par rapport à leur étoile. Il s’agit d’une zone où la planète n’est ni trop proche, ni trop éloignée de son étoile. Elle est à bonne distance pour que de l’eau liquide puisse s’écouler à sa surface. On parle aussi de planètes Boucle d’or (en référence au conte où Boucle d’or mange dans le bol qui n’est ni trop chaud, ni trop froid). Ces 3 planètes peuvent donc abriter des océans liquides. Et si c’est le cas, les probabilités qu’elles hébergent de la vie deviennent très fortes.

Selon l’équipe à l’origine de cette découverte, les 4 autres planètes ont moins de chance d’abriter un océan, mais il y a tout de même une possibilité que ces planètes aient de l’eau liquide en surface.

C’est donc un coup double pour les astronomes de l’ESO (European Southern Observatory) et la NASA. Ils ont annoncé la découverte du système avec le plus grand nombre de planètes similaires à la Terre, et le plus grand nombre de mondes qui peuvent abriter de l’eau liquide.

Mais pourquoi les cambrioleurs iraniens s’en prennent-ils autant aux Peugeot ?

Si vous jetez un œil sur les réseaux sociaux iraniens, vous pourrez trouverdes dizaines de vidéos de caméra-surveillance montrant des cambrioleurs s’introduisant dans des voitures en moins de cinq secondes, montre en main. Ils s’emparent de tout ce qui se trouve dans le véhicule en un clin d’œil. Mais, chose étrange dans ces vidéos, on y voit essentiellement des modèles de la marque française Peugeot.

Les images étonnent par la facilité apparente qu’ont les voleurs à pénétrer dans les voitures. Ils utilisent deux méthodes très simples.

Dans certaines vidéos, on les voit se servir d’un petit pied-de-biche, forcer le cadre de la vitre en une seconde, introduire leur main et ouvrir la porte. Certains y parviennent même à mains nues :

La seconde méthode est encore plus impressionnante. Les voleurs utilisent un simple tournevis. Ils le glissent entre la poignée et la portière et font céder la serrure en un seul mouvement.

La plupart de ces vidéos montrent des cambriolages sur des modèles 206, 405, et 207 de Peugeot. On y voit essentiellement les voleurs s’introduire dans la voiture et s’emparer de tous les objets de valeur. Mais il arrive aussi qu’ils ne s’arrêtent pas là et parviennent à démarrer le véhicule. Et là encore, les Peugeot sont visiblement les cibles favorites de voleurs.

« Y a-t-il un problème avec les Peugeot en Iran ? »

Iman est un journaliste iranien, spécialisé dans le secteur automobile

Il y a une règle d’or en matière de sécurité automobile : si vous empêchez le voleur d’agir en moins de 30 secondes, vous réduisez très sérieusement le risque.

La première des méthodes est difficile à mettre en œuvre parce qu’elle demande normalement beaucoup de force. Pour empêcher le cambrioleur de plier le cadre de la vitre avec un pied-de-biche, il faut que la carrosserie à cet endroit soit très robuste.

Mais si l’on compare une 405 Peugeot et une « Samand« , qui est le même modèle, re-dessiné et fabriqué par le partenaire iranien de Peugeot, Iran Khodro, on constate que la Peugeot pèse 200 kilos de moins pour la même motorisation. Non pas parce que les matériaux seraient plus légers, ou parce que le design serait plus sophistiqué, mais parce que les arceaux de métal qui renforcent les portes sont moins solides.

La police iranienne confirme que les Peugeot sont parmi les cibles favorites des cambrioleurs. Lors d’une conférence de presse le 19 juin 2016, le Général Ali Ghiasvand, chef de la section banditisme de la police iranienne, expliquait que le groupe Peugeot était la deuxième marque la plus volée en Iran.

En 2014 déjà, en présentant des statistiques similaires, il invitait les constructeurs à renforcer « le niveau de sécurité de la production »

Le journalsite Iman poursuit :

La deuxième méthode [celle du tournevis] profite du système ancien de verrouillage qui est utilisé par Peugeot dans plusieurs de ses modèles fabriqués en Iran. C’est un système mécanique facile à manipuler, au contraire des nouveaux dispositifs électroniques qu’utilisent certains concurrents en Iran, notamment Renault.

La rançon du succès ?

Contacté par la rédaction des Observateurs de France 24, Alexis Vannier, responsable de la communication et des relations extérieures de Peugeot pour l’Afrique, l’Asie, l’Inde, le Moyen-Orient et le Pacifique, s’étonne de notre appel. « Les équipes de Peugeot en Iran n’étaient pas au courant de ces vidéos en ligne, et n’ont pas eu de réclamations de leurs clients sur le sujet » assure-t-il.

Pour lui, la première explication réside dans l’ancienneté du parc automobile iranien : « Sur les images, il s’agit essentiellement de 405 produites en Iran dans les années 1980. Ces véhicules ne bénéficiaient pas du même niveau de sécurité qu’aujourd’hui. » [Pourtant, sur les vidéos, on aperçoit aussi des véhicules beaucoup plus récents et équipés de plaques minéralogiques délivrées ces dernières années, NDLR].

Quoi qu’il en soit, selon Peugeot, il ne s’agit pas d’un problème de production locale, car « les voitures sont construites avec les mêmes standards de qualité partout dans le monde ».

L’autre explication avancée par Peugeot tient à sa popularité en Iran. C’est la première marque vendue dans le pays. Elle représente un tiers du parc automobile iranien. Pour Alexis Vannier, « ce n’est donc pas étonnant qu’elle soit la deuxième la plus volée ». Et d’expliquer que Peugeot va revenir en force cette année avec de nouveaux modèles, (2008, 208 et 301), fabriqués sur place dans le cadre de la joint venture avec le constructeur Iran Qhodro, et « avec les mêmes niveaux de sécurité que celles produites en Europe ».

Les hauts et les bas de l’histoire d’amour entre Peugeot et l’Iran

Peugeot a commencé à produire des véhicules en Iran en 1995. Dix ans plus tard, les revenus dégagés par la marque dans le pays dépassaient le milliard d’euros. L’Iran est devenu en quelques années le centre de production et d’exportation de Peugeot pour tout le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.

Mais en 2012, Peugeot a dû interrompre brusquement sa coopération avec son partenaire local, après les sanctions américaines sur le programme nucléaire iranien (à l’époque, le groupe américain General Motors possédait 7 % du constructeur français). Cette année-là, les ventes de la marque française ont baissé de 16 %.

Après l’accord conclu entre Téhéran et la communauté internationale sur le programme nucléaire iranien, en juillet 2016, Peugeot a amorcé son retour en Iran. Mais ce retour a un coût. Le constructeur automobile français va devoir verser près de 430 millions d’euros d’indemnités pour les pertes infligées par son départ soudain en 2012.
Des indemnités qui prendront la forme d’investissements, de fournitures de pièces détachées, ou encore d’effacement de dettes.

Le prix fort pour conserver une place de leader. Aujourd’hui quatre millions de voitures Peugeot roulent en Iran.

Les troupes sénégalaises sont entrées en Gambie (porte-parole de l’armée)

Un porte-parole de l’armée sénégalaise cité par l’Agence France-Presse a indiqué que les troupes du Sénégal ont pénétré en territoire gambien. Juste avant, le Conseil de sécurité des Nations unies avait apporté à l’unanimité son soutien aux initiatives menées par la Cédéao pour pousser le président sortant Yahya Jammeh à quitter le pouvoir, nous apprend Rfi.

L’action est intervenue après la prestation de serment du président élu Adama Barrow dans l’ambassade de la Gambie à Dakar.

La Gambie retient son souffle

La négociation de la dernière chance – celle du président mauritanien – a visiblement échoué. Yahya Jammeh campe sur ses positions et refuse toujours de quitter le pouvoir alors que son mandat s’est terminé à minuit. Une situation qui empêche l’investiture à Banjul du nouveau président Adama Barrow. Elle pourrait se tenir à Dakar alors que les troupes de la Cédéao sont prêtes à intervenir sur le sol gambien.

23h55 à l’aéroport de Dakar, cinq minutes avant la fin du mandat de Yahya Jammeh, l’avion de la présidence mauritanienne se pose sur le tarmac. Mohamed Ould Abdel Aziz, arrive tout juste de Banjul où il tentait de négocier le départ de Jammeh.

Le chef de l’Etat mauritanien est accueilli par le président Macky Sall. Les deux hommes s’entretiennent au salon d’honneur. Quinze minutes plus tard, le tout nouveau président gambien, qui vient de tweeter « une nouvelle ère débute en Gambie », les rejoint.

Les trois hommes discutent près d’1h30. Aucune déclaration n’est faite à la sortie. Pourquoi cette étape à Dakar ? Mohamed Ould Abdel Aziz a-t-il débriefé sa négociation avec Yahya Jammeh, est-il venu avec de nouvelles propositions ? Impossible de le dire pour le moment car rien n’a fuité.

Sur le front militaire, des troupes de la Cédéao, des soldats sénégalais et nigérians, sont positionnés le long de la frontière, « prêts à intervenir » a expliqué mercredi en fin d’après-midi le porte-parole de l’armée du Sénégal. Mais aucun mouvement de troupes n’a été observé cette nuit.

La question du mandat, sésame obligatoire pour lancer une opération militaire, se pose. Vue la situation, Yahya Jammeh campe sur ses positions. C’est le blocage, le statu quo à Banjul.

L’investiture d’Adama Barrow prévue ce jeudi ne pourra visiblement pas se tenir dans la capitale gambienne. Selon différentes sources, notamment la télévision nationale, cette cérémonie pourrait se tenir cette après-midi dans la capitale sénégalaise. Mais rien n’est confirmé.

media

Un astéroïde équivalent à 30 bombes nucléaires a « frôlé » la Terre

Selon Maxi Sciences, les scientifiques ont annoncé qu’un astéroïde découvert le 7 janvier dernier venait de passer en toute sécurité à proximité de notre planète: 2017 AG13. Il mesurerait entre 11 et 34 mètres de diamètre. Il aurait pu provoquer une explosion similaire à 440 tonnes de TNT, soit 30 fois l’énergie de la bombe lâchée sur Hiroshima.

Le 7 janvier dernier, les astronomes du Minor Planet Center de Cambridge ont découvert un nouvel astéroïde. Son nom: 2017 AG13. 48 heures seulement après sa découverte, il « frôlait » déjà la Terre.

« Il se déplace très près de nous »
D’après les calculs, 2017 AG13 s’est approché à quelque 208.000 kilomètres de la Terre à une vitesse vertigineuse de 16 kilomètres par seconde. À titre de comparaison, la distance qui sépare notre planète de la Lune s’élève à 385.000 kilomètres.

« Il se déplace très vite et très près de nous », a commenté durant un direct sur internet, Eric Feldman astronome de Slooh .

440 tonnes de TNT
Si le passage de cet astéroïde n’a présenté aucun risque pour notre planète, il leur a en revanche permis de récolter de nouvelles données sur l’objet. 2017 AG13 aurait pu provoquer une explosion similaire à 440 tonnes de TNT, soit 30 fois l’énergie de la bombe lâchée sur Hiroshima.

2017 AG13 affiche une orbite très elliptique qui croise celle de deux planètes, Vénus et la Terre. 2017 AG13 met environ 347 jours terrestres à faire le tour du Soleil. Selon les premières estimations, son diamètre se trouve entre 11 et 34 mètres, ce qui est relativement petit pour un astéroïde.

http://www.maxisciences.com/asteroide/un-asteroide-decouvert-il-y-a-quelques-jours-vient-de-froler-la-terre_art39112.html

Barack Obama fait ses adieux : « L’Amérique est plus forte aujourd’hui

« Je quitte la scène aujourd’hui encore plus optimiste au sujet de ce pays que lorsque j’ai commencé », a déclaré le président Barack Obama en prenant congé de la nation américaine lors d’un discours d’adieu prononcé à Chicago mardi soir. « Je sais que notre travail a inspiré tellement d’Américains, particulièrement les plus jeunes, pour croire qu’on peut faire la différence », a conclu le 44e président des Etats-Unis.

« Vous avez fait de moi un meilleur président et un meilleur homme », a entamé le président américain, Barack Obama, dont le second mandat arrive à son terme.

Invitation
L’audience a accueilli le président sortant en scandant une invitation à prolonger sa présidence de quatre ans. « Je ne peux pas faire cela », a répondu l’homme d’Etat, un sourire en coin.

Apport
« L’Amérique est meilleure et plus forte que quand nous avons commencé », a assuré M. Obama, démocrate entré à la Maison Blanche en 2008 après le double mandat du républican George W. Bush. M. Obama a souligné que son administration avait permis d’ « inverser la récession, relancé l’industrie automobile, entrainé la plus longue période de création d’emplois de l’histoire » américaine, mais avait aussi ouvert « un nouveau chapitre » dans les relations avec Cuba, mis fin au programme nucléaire iranien « sans ouvrir le feu » et éliminé Oussama Ben Laden « cerveau du 9/11″ .

Respect de la démocratie
Le 44e Président des Etats-Unis a attiré l’attention sur l’importance du respect de la démocratie « qui nécessite un sens commun de solidarité », et sur la question raciale qui reste un « sujet qui divise » la société américaine. Le leader de 55 ans a eu un mot pour le changement climatique, affirmant que le nier revenait à « trahir les générations futures ».

Michelle Obama
Le public a également longuement ovationné Michelle Obama, lorsque le président a salué, les larmes aux yeux, « la grâce, la persévérance, le style et la bonne humeur » de son épouse. « Tu as fait de la Maison Blanche, un lieu qui appartient à chacun. Une nouvelle génération élève ses standards car elle te prend pour modèle », a-t-il affirmé à son égard.

Transition
Barack Obama cèdera la place au républicain Donald Trump, 70 ans, le 20 janvier prochain. « Dans 10 jours, le monde assistera à une nouvelle étape dans notre démocratie: la transition pacifique du pouvoir d’un président élu librement au suivant », a assuré M. Obama qui s’est engagé à ce que son administration assure « la transition la plus douce qui soit. »

« Yes, we did »
« Yes we did » (Oui, nous l’avons fait), un clin d’oeil au slogan « Yes we can » (Oui, nous le pouvons) de sa première campagne électorale, ont été les derniers mots du président avant un tiré de rideau sous des applaudissements nourris.

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