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La philosophie du jeu vidéo s’invite à la Sorbonne

D’Aristote à « GTA », huit chercheurs ont tenté lors d’un colloque de penser cet objet ludique atypique. Avec l’idée de donner un coup de neuf à de vieux débats traditionnels.

La journée aurait pu s’appeler « Nintendo ergo sum », en référence au célèbre cogito ergo sum (« je pense donc je suis ») de René Descartes. Mardi 19 septembre, durant un peu plus de six heures, huit chercheurs français ont pris part dans la prestigieuse salle des Actes de la Sorbonne au tout premier colloque consacré aux rapports entre la philosophie et les jeux vidéo.

Cette journée d’étude a brassé des penseurs aussi classiques qu’Aristote, John Locke, Emmanuel Kant et Gilles Deleuze, pour mieux les confronter à des titres aussi divers que The Legend of Zelda : Breath of the Wild, Grand Theft Auto, Tetris ou encore Burnout 2, sur des thèmes allant de l’esthétique à la philosophie du langage, en passant par la dualité entre technique et jeu.

« Ce qui s’est passé aujourd’hui est rare même du point de vue philosophique, d’abord en attaquant un produit populaire, ensuite en confrontant des cadres théoriques qui d’habitude ne se parlent pas », s’est félicité Mathieu Triclot, maître de conférence à l’université de technologie de Belfort-Montbéliard, co-organisateur de l’événement et lui-même auteur de l’ouvrage de référence en la matière, Philosophie desjeux vidéo (Editions Zones, 2011).

Renouveau de la recherche

Les recherches sur le jeu vidéo ne sont pas nouvelles : celles-ci ont émergé dès la fin des années 1990 dans le monde anglo-saxon et scandinave. En France, si le jeu vidéo ne constitue pas un champs disciplinaire institué, contrairement au septième art avec les études cinématographiques, il fait l’objet d’études croissantes depuis le milieu des années 2000. Ces game studies sont toutefois surtout issues de disciplines comme la sociologie, la psychologie et l’information-communication. « Avec un fond théorique souvent faible », déplore l’un des intervenants.

Récemment, une journée d’étude pluridisciplinaire sur le thème du jeu vidéo comme art de l’écran s’est tenue à Strasbourg, en 2015, et une autre, sur la fin dans les jeux vidéo, à Rennes, en 2016. « Les études sur le jeu vidéo sont en plein essor et la légitimité de cet objet semble de plus en plus difficile à remettre en cause. S’il n’est pas douteux que la philosophie a quelque chose à dire sur le jeu vidéo, il faut définir l’originalité de ce que la philosophie a à dire par rapport à d’autres disciplines », estime Thomas Morisset, doctorant à l’Université Paris-Sorbonne et co-organisateur de ce colloque.

Son objectif, à travers cette initiative « cerner une spécificité philosophique, et peut-être une spécificité philosophique française, dans l’approche de l’objet vidéoludique ».

« Des perspectives nouvelles »

L’intitulé du colloque, « Que dit la philosophie des jeux vidéo ? », jouait volontiers de l’ambiguïté entre la tentation d’appliquer la philosophie classique aux jeux vidéo, et l’éventualité d’une philosophie qui soit propre aux jeux vidéo.

Au fur et à mesure des huit communications s’est ainsi dessinée l’idée que non seulement le jeu vidéo pouvait être pensé, mais que le penser permettait parfois de poser en termes neufs de vieux dualismes hérités de l’histoire de la philosophie occidentale.

Comme le remarque Brice Roy, doctorant à l’université de technologie de Compiègne et lui-même game designer, « l’avantage du jeu vidéo, c’est la technologie du numérique, qui est moins familière : c’est donc plus facile de réfléchir dessus, car il y a moins de préconceptions, contrairement à des techniques familières comme l’écriture ou la musique. »

Mathieu Triclot abonde : « Le jeu vidéo, ce n’est pas seulement un objet nouveau, c’est aussi un objet qui offre des perspectives nouvelles sur des objets que l’on connaissait déjà. »

Sublime, identité et rapport au monde

Au cours de ce colloque, Brice Roy s’est ainsi interrogé sur ce que l’étude du jeu vidéo disait de nos préconceptions d’un objet technique. Si un objet technique sert avant tout de moyen, comment peut-il être associé au jeu, qui dans la tradition aristotélicienne, est une fin en soi ? Une manière, au passage, de renvoyer dos à dos la vieille opposition entre les deux acceptions possibles du « jeu », le game et le play, le dispositif d’un côté, et l’attitude de l’autre.

De leur côté, à travers deux communications qui ont semblé se répondre, Thomas Morisset et Michaël Crevoisier, de l’université de Franche-Comté, ont interrogé l’esthétique du jeu vidéo en mobilisant Emmanuel Kant, puis Gilles Deleuze. « Le jeu vidéo n’est pas une peinture, c’est une image en mouvement, et sa beauté a plus à trait au geste », a estimé le premier.

Le concept kantien du sublime y est « dur à appliquer : difficile d’être submergé par l’impression laissée par la nature devant un programme informatique », a relevé le second. Il préfère expliquer l’émotion propre au jeu vidéo par la dualité homme-machine, et la rencontre entre l’infinité des images possibles (le code et les visuels qu’il génère) et l’infinité des gestes possibles (la part d’interaction et d’improvisation laissée au joueur). « Le rapport à l’objet est différent dans les stratégies théoriques déployées aujourd’hui, et ça c’est intéressant », relève Mathieu Triclot, qui veut voir dans ce colloque un point de départ.

Parmi les autres communications, Martine Robert (lycée Feyder, à Epinay-sur-Seine, en Seine-Saint-Denis) s’est attachée à décrire le rapport du joueur de jeu vidéo à son avatar, en le comparant à l’idée de John Locke de l’identité comme accumulation des expériences vécues, quel que soit le corps.

A l’occasion d’un exposé très corrosif, Stello Bonhomme (Université Nice Sophia Antipolis, CRHI) a pour sa part souligné ce que certaines mécaniques des jeux vidéo modernes empruntaient à la structure dutravail – répétition, peine, rémunération –, tandis que Raphaël Verchere (université Lyon 1, lycée Charlie-Chaplin) a analysé le concept d’affordance – l’idée que le sens du monde puisse et doive affleurer à même le sens de la vue. En conclusion, Manuel Rebuschi (université de Lorraine) a joué avec les conditions de possibilité et de pertinence des énoncés fictifs que produit un commentaire sur un jeu vidéo.

Le colloque, qui pourrait donner lieu à une publication, se veut le premier d’une série naissante de réflexions philosophiques académiques sur cet objet en perpétuelle mutation.

Éliminatoires mondial 2018: Coach Cissé publie la liste des 26 joueurs dont 3 nouveaux dont Mbaye Niang et Youssouf Sabaly

Le sélectionneur de l’équipe nationale de football, Aliou Cissé, a publié mercredi une liste de 26 joueurs pour la rencontre contre le Cap-Vert, prévue le 7 octobre à Praia, dans le cadre des éliminatoires du Mondial 2018.
La liste est marquée par la première convocation de Youssouf Sabaly (Bordeaux, France), Alfred Gomis (Spal 2013, Italie), Mbaye Niang (Torino, Italie) et les retours de Diafra Sakho et Adama Mbengue.
Cette rencontre du groupe D compte pour la 5ème journée du dernier tour qualificatif à la prochaine Coupe du monde, prévue en Russie.
Le Sénégal est 3-ème du groupe D avec 5 points (+2), derrière le Cap-Vert, 2-ème avec 6 points (-2), le Burkina Faso occupant la tête de ce groupe avec 6 points (+2).
Le Sénégal doit disputer trois matchs, avec la décision de la FIFA de faire rejouer la rencontre Afrique du Sud-Sénégal du 12 novembre 2016, l’arbitre ghanéen de ce match ayant été reconnu coupable par l’instance internationale d’avoir manipulé le résultat.
L’Afrique du Sud, qui avait remporté (2-1) ce match, ne compte plus qu’un point dans ce groupe avec l’annulation du résultat de cette rencontre.
-Voici la liste des joueurs retenus par Aliou Ciissé :
– Gardiens : Khadim Ndiaye, Alfred Gomis, Clément Diop
– Défenseurs : Moussa Wagué, Lamine Gassama, Fallou Diagne, Saliou Ciss, Kara Mbodj, Kalidou Koulibaly, Youssouf Sabaly
– Milieux : Idrissa Gana Guèye, Pape Alioune Ndiaye, Cheikhou Kouyaté, Cheikh Ndoye, Alfred Ndiaye, Salif Sané, Assane Dioussé
– Attaquants : Ismaïla Sarr, Opa Nguette, , Moussa Konaté, Sadio Mané, Moussa Sow, Diao Baldé , Diafra Sakho, Mbaye Niang

L’IRAN, LE VENEZUELA ET LA CORÉE DU NORD AU CŒUR DES DÉBATS À L’ONU

Dans un discours prononcé devant l’Assemblée générale de l’ONU, le président américain Donald Trump s’en est pris aux « Etats voyous ». Il a notamment menacé de « détruire totalement » la Corée du Nord, a remis vertement en cause l’accord nucléaire avec l’Iran, dont il a qualifié le régime de « dictature corrompue », et a qualifié le Venezuela de « dictature socialiste ». Des critiques qui n’ont pas manqué de faire réagir les dirigeants visés.

Les Etats-Unis sont de retour, ils sont forts et ils pensent d’abord à eux-mêmes. Voilà comment on pourrait résumer le message du président américain adressé au monde depuis le siège des Nations unies, commente notre envoyé spécial à New York, Achim Lippold. « En tant que président des Etats-Unis, je placerai toujours l’Amérique d’abord. Exactement comme vous, les dirigeants de vos pays, vous allez et vous devriez toujours placer votre pays d’abord », a scandé Donald Trump sous les applaudissements.

« Tous les dirigeants responsables ont l’obligation de servir d’abord leurs propres citoyens. L’Etat-nation reste le meilleur outil pour améliorer la condition humaine, a-t-il ajouté. Les Etats-Unis seront toujours un excellent ami pour le monde et notamment pour leurs alliés. Mais nous ne pouvons plus nous contenter d’une situation dans laquelle les autres profitent de nous et les Etats-Unis n’obtiennent rien au retour. Tant que j’occuperai ce poste, je défendrai les intérêts de l’Amérique avant toute autre chose. »

Trois ennemis identifiés

Donald Trump a identifié trois ennemis. La Corée du Nord d’abord, qu’il a menacé de « détruire totalement », sans entraîner pour le moment de réaction à Pyongyang, du côté de Kim Jong-un, que le président américain appelle désormais affectueusement « Rocket Man », « l’homme missile ». Le représentant nord-coréen qui a assisté dans la salle au discours de Donald Trump s’est lui aussi montré impassible.

Le président américain a également qualifié l’Iran de « dictature corrompue », soutenant de surcroît le terrorisme. Il a menacé de remettre en cause l’accord sur le nucléaire., promettant qu’on avait pas fini de parler de ce texte, qu’il n’aime manifestement pas du tout. Une position soutenue par son allié Benyamin Netanyahu, qui a au passage félicité son homologue américain pour son discours, « le plus courageux » qu’il avait entendu depuis 30 ans.

« La politique d’Israël concernant l’accord sur le nucléaire iranien est très simple. Il faut le changer ou l’annuler, a déclaré le Premier ministre israélien. Révisez-le ou annulez-le purement et simplement ! Annuler l’accord équivaudrait à remettre le plus de pression possible sur l’Iran, y compris par la menace de sanctions militaires, jusqu’à ce que l’Iran démantèle complètement ses capacités à produire des armes nucléaires.  »

L’autre option serait selon lui de réviser l’accord. Ce qui impliquerait par exemple« la possibilité d’inspecter les sites militaires et tout autre site suspect, ainsi que l’instauration de sanctions contre Téhéran pour tout manquement à ses obligations. Et au-delà d’une révision de ce mauvais accord, nous devons aussi empêcher l’Iran de développer des missiles balistiques et également repousser sa main-mise, de plus en plus pesante, sur la région du Moyen-Orient. »

De quoi irriter le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif, qui a dénoncé sur Twitter le « discours de haine » de Donald Trump, qui relève selon lui « du Moyen-Age ».

URGENT-FRANCE: LE CAMPEMENT DE MIGRANTS DE GRANDE-SYNTHE, DANS LE NORD, EN COURS D’ÉVACUATION

«Une opération de police est en cours», indique la préfecture du Nord à l’AFP. Environ 200 CRS et policiers étaient mobilisés pour cette évacuation, précise la source policière. Selon une bénévole d’Emmaüs Grande-Synthe, la police a encerclé le campement et fermé le secteur, laissant les associatifs à l’extérieur. Les migrants sont au nombre de 350-400 selon les ONG, dont des enfants. Selon l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii), l’opération a été préparée en amont et des hébergements «ont été dégagés dans les CAO pour les mises à l’abri».

L’HOMME QUI A LIBÉRÉ LES FILLES DE CHIBOK RÉCOMPENSÉ

L’avocat nigérian, Zannah Mustapha, qui a négocié la libération des filles de Chibok a reçu lundi la distinction Nansen du Haut-Commissariat aux Réfugiés (HCR). Zannah Mustapha a reçu la prestigieuse distinction onusienne après avoir joué “un rôle crucial de médiation” dans les pourparlers entre le gouvernement nigérian et Boko Haram.

Il a aussi été récompensé pour son travail en général avec les enfants victimes du conflit dans le nord-est du Nigéria. M. Mustapha, 57 ans, s’est dit “extrêmement heureux” d’avoir été choisi.

“Je me réjouis d’être un ambassadeur digne de cette distinction si noble”, a-t-il déclaré à Abuja, la capitale du pays. L’avocat est une figure importante dans le nord-est du Nigéria, région dévastée par près de 10 ans de conflit.

Football : Kolo Touré va prendre sa retraite

 

Le défenseur central ivoirien, Kolo Abib Touré va raccrocher les godasses le samedi 16 décembre 2017.

En effet, il va se focaliser sur ses nouvelles taches d’adjoint à la sélection nationale espoir de son pays. Kolo Abib Touré a marqué de son emprunte l’histoire du football ivoirien et africain.

En 13 ans de carrière, l’ancien pensionnaire de l’Académie Jean Marc  Guillon a presque tout remporté et évolué dans plusieurs grands clubs anglais (Arsenal, Manchester City et Liverpool).

Antoine Sarr stagiaire à média7.info

L’ISEG se classe 5ème au Championnat du Monde Universitaire de Basket 2017 à Xiamen en Chine

Le championnat du Monde universitaire FISU 2017 s’est déroulé du 14 au 17 septembre  a Xiamen en Chine..
Après avoir éliminé le pays organisateur champion du Monde en titre  ISEG a atteint les quarts de finale et se classe à la 5ème place mondiale.

En quart de finale l’équipe féminine de l’ISEG Championne d’Afrique de Basket universitaire a manqué de peu les demi-finales avec un score très serré contre les américaines de Regina University.

Malgré tout l’ISEG se classe à la 5 ème place mondiale parmi les 32 Nations issues des tous les continents.. Une grosse performance car jamais une équipe africaine n’a atteint ce niveau de la compétition..

Blanchiment de 95 sportifs russes en vue : Lamine DIACK sera-t-il tiré d’affaire ?

Selon un rapport confidentiel de l’Agence mondiale antidopage (AMA) révélé mercredi par le New York Times, l’AMA va blanchir 95 des 96 sportifs dont elle a pour l’instant examiné les cas à la suite du gigantesque scandale de dopage ayant touché la Russie.

« Les preuves disponibles sont insuffisantes pour soutenir l’affirmation d’une violation des règles antidopage pour ces 95 sportifs », écrit Olivier Niggli, le directeur général de l’AMA.

« Le système (mis en place par la Russie) était très bien organisé, plusieurs années après les faits, les preuves restantes sont limitées, avoue Olivier Niggli avant de poursuivre, résigné. Nous devons accepter le fait que le but du rapport McLaren était de dévoiler un système (de dopage), pas des violations individuelles ».

Le travail de l’AMA est notamment rendu difficile par le fait que le laboratoire antidopage de Moscou a détruit de nombreux échantillons de sportifs russes. En février, l’AMA regrettait également que « les demandes de preuves additionnelles adressées par le professeur McLaren aux autorités russes sont restées sans réponse ».

Moscou dément depuis le début du scandale toute existence d’un système étatique de dopage en Russie, insistant sur la responsabilité individuelle des sportifs dopés ou de responsables ayant poussé au dopage.

Suite à ces nouvelles révélations, dix-sept agences antidopage nationales ont exigé du CIO que la Russie soit exclue des Jeux Olympiques d’hiver qui se tiendront à Pyeongchang du 9 au 25 février prochain.

Barcelone, Real Madrid et Juventus sur Sadio Mané

Virevoltant avec les Reds en ce début de saison, Sadio Mané ne laisse pas les cadors européens indifférents. 

Si l’international sénégalais purge actuellement une peine de trois matches de suspension après une vilaine faute sur Ederson (Manchester City), ses performances récentes avec Liverpool ont marqué les esprits.

Elu meilleur joueur de Premier League du mois d’août, le buteur de 25 ans serait pisté par de grands noms à en croire le Mirror. La Juve, le Barça ou encore le Real Madrid lui feraient les yeux doux selon le quotidien anglais. Un dossier qui s’annonce déjà brûlant l’été prochain. Si Jürgen Klopp a réussi à conserver Coutinho in-extremis, pas sûr qu’il parviendra à retenir son buteur vedette.

Assemblée nationale: Moustapha Niasse réélu président

Moustapha Niasse, le seul candidat à la présidence de  l’hémicycle,  a été réélu jeudi à la tête de l’Assemblée nationale, en obtenant 120 voix lors du vote organisé au début de la cérémonie d’installation des 165 députés élus le 30 juillet dernier.

« Moustapha Niasse est élu pour un mandat de cinq ans, soit la durée de la législature, contrairement aux autres membres du bureau », a déclaré Abdoulaye Makhtar Diop, le doyen d’âge des députés, à la fin du vote du président de l’institution parlementaire.

Dix-sept abstentions et quatre bulletins nuls ont été dénombrés à la fin du vote. Dix députés ont voté contre Moustapha Niasse, qui a la majorité requise pour être élu président de cette institution.

Le député Abdoulaye Makhtar Diop a précisé que « le nouveau président de l’Assemblée national Moustapha Niasse entre en fonction à partir de ce jeudi 14 septembre et sera épaulé de ses vices présidents élus par les pairs ».

Ainsi, Le groupe BBY a présenté la candidature de Moustapha Cissé Lô au poste de premier vice-président de l’institution et celle d’Awa Guèye pour le poste de deuxième vice-président.

Abou Mbow et Aissatou Sow Diawara sont présentés par le même groupe parlementaire pour les postes de troisième et quatrième vice-présidents.

Abdoulaye Makhtar Diop, Ndèye Lucie Cissé, Alé Lô et Pape Diop sont les candidats de la majorité pour les autres postes de vice-présidents.

Les députés Aymérou Gningue et Madické Niang ont été présentés auparavant à leurs collègues comme étant les présidents respectifs des groupes parlementaires « Benno Bokk Yaakaar » (BBY, majorité) et des Libéraux et démocrates.

 

Tamaltan Inès Sikngaye (Envoyée spéciale de media7.info)

               

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