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Carlo Ancelotti : « Je vais me reposer pendant dix mois »

BUNDESLIGA – Remercié par le Bayern Munich jeudi dernier, au lendemain de la déroute bavaroise face au PSG, Carlo Ancelotti a évoqué son avenir depuis Jérusalem. Annoncé dans le viseur de plusieurs clubs, l’Italien a fait savoir qu’il allait se reposer jusqu’à la saison prochaine.

Les rumeurs n’ont pas tardé. Tout juste licencié par le Bayern Munich, jeudi dernier au lendemain de la défaite face au PSG (3-0), Carlo Ancelotti a été annoncé comme un candidat sérieux au poste d’entraîneur de l’AC Milan, son ancien club. « Carletto » a aussi été envoyé en Premier League (West Ham) et en Chine.

Depuis Jérusalem, où il a assisté à un match caritatif pour l’ONG « Assist for peace », Ancelotti a coupé court aux rumeurs lundi soir : « Lors des dix prochains mois, je vais me reposer. Je ne vais donc pas entraîner d’autre équipe », a assuré l’Italien dans des propos relayés par La Gazzetta dello Sport. L’ancien entraîneur du PSG n’a en revanche pas voulu se pencher sur la fin de son aventure bavaroise : « C’est préférable que je me taise », a-t-il simplement glissé.

Les entraînements d’Ancelotti pas assez intenses ?

Il faut dire qu’en Allemagne, les langues commencent à se délier. Lundi, le magazine Kicker a par exemple révélé que plusieurs cadres du vestiaire bavarois s’étaient plaints à leurs dirigeants des séances d’entraînements de Carlo Ancelotti, jugées pas assez intenses.

Certains joueurs du Bayern Munich auraient même organisé des entraînements dans le dos de leur entraîneur et Arjen Robben aurait glissé à ses dirigeants que les séances d’entraînement de son fils, qui joue en U12 dans un modeste club de la banlieue munichoise, étaient meilleures que celles de l’Italien. Ambiance.

Espagne : ça chauffe pour Gerard Piqué

Au lendemain des événements en Catalogne, le défenseur du FC Barcelone a été fortement conspué par les fans de la Roja. Et aujourd’hui, la presse espagnole s’inquiète à son sujet.

« Piqué, conn…, l’Espagne est ta nation », « Piqué, conn…, quitte la sélection ». Hier, lorsqu’il est sorti du vestiaire pour aller s’entraîner avec le reste des joueurs de la sélection espagnole, Gerard Piqué (30 ans) a eu droit à un accueil très cinglant de la part des supporters de la Roja. Conspué pour avoir été l’un des fervents défenseurs du droit au vote pour le référendum organisé en Catalogne, le défenseur du FC Barcelone est aujourd’hui l’une des cibles numéro 1 de l’opinion espagnole.
Symbole de la tension régnant au sein du pays de Cervantes, Piqué est aujourd’hui au cœur d’un gros débat de l’autre côté des Pyrénées : doit-il continuer à porter le maillot de la Seleccion après les événements du week-end dernier ? Conscient de la situation, le joueur avait anticipé son arrivée houleuse en sélection. « Je pense pouvoir continuer, mais si les instances pensent que je représente un problème, je me mettrai en retrait et je quitterai l’équipe nationale », avait-il indiqué après ce Barça-Las Palmas chaotique disputé à huis clos dimanche dernier.
Piqué au cœur des tensions

Sélectionné à 91 reprises (5 buts), champion du monde (2010), double champion d’Europe (2008, 2012), Piqué est l’un des piliers de la Roja. Alors forcément, un tel cas de conscience ne peut qu’interpeller. D’autant que le climat ne fait que se détériorer. Il suffit d’ailleurs de lire les unes de tous les grands journaux sportifs du pays pour s’en rendre compte. « Une situation intenable » (Marca), « La semaine de Piqué » (AS), « La tourmente Piqué » (Mundo Deportivo), « Intolérable » (Sport). Rejeté par l’opinion publique (excepté en catalogne bien évidemment), Piqué va-t-il céder à la pression populaire ?
Après avoir indiqué que la police présente au centre d’entraînement de la Roja ait réussi à retirer d’autres pancartes « à la gloire » du Catalan (« Piqué tu es vomitif »), AS indique qu’il n’est pas exclu que le défenseur blaugrana quitte l’équipe nationale avant les dernières rencontres comptant pour les éliminatoires du Mondial 2018. Une information qu’il convient évidemment de prendre avec des pincettes, AS étant un journal madrilène. Mais comment Piqué peut-il faire pour supporter une telle ambiance ? Pour Marca, hier a été « le jour le plus triste pour l’Espagne avec Piqué en acteur principal ».
Invité à réagir, le sélectionneur national Julen Lopetegui a, quant à lui, prôné l’apaisement général. « Oui, nous avons parlé. Après tous ces événements, j’ai voulu savoir comment il se sentait, s’il était à 100%. Il est bien, il est motivé. S’il ne l’avait pas été, il ne serait pas avec nous. J’espère que tout le monde va prendre du recul face à cette situation désagréable ». Un souhait qui semble malgré tout bien difficile à réaliser dans l’immédiat.

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Le coach du Bayern viré

La défaite contre le Paris Saint-Germain en ligue des champions (3-0) a fait très mal au Bayern Munich et à Carlo Ancelotti. L’entraîneur italien a été démis de ses fonctions.

Pour le remplacer, du moins temporairement, le champion d’Allemagne en titre va s’appuyer sur Willy Sagnol. L’ancien sélectionneur de l’équipe de France Espoirs aura la lourde tâche de reprendre la tête du groupe B en ligue des champions et aussi maintenir le Bayern à une position haute en Bundesliga.

Antoine Sarr media7.info

incompréhensions après l’interdiction d’entrée des Tchadiens aux États-Unis

Le Tchad rejoint la liste des pays visés par le décret migratoire américain bannissant ses ressortissants du territoire américain. N’Djamena exprime son « étonnement » et son « incompréhension ».

À partir du 18 octobre, les Tchadiens ne pourront plus poser le pied sur le territoire américain. Dimanche soir, la Maison Blanche a annoncé la liste des pays visés par le décret migratoire interdisant de façon permanente le franchissement des frontières américaines aux ressortissants de sept pays. En cause : des manquements à la sécurité sur leurs voyageurs et un manque de coopération avec les États-Unis.

Le Tchad est sur la liste noire américaine, au même titre que la Syrie, la Libye, l’Iran, la Somalie, le Yémen, et nouvellement la Corée du Nord. Le Soudan, l’un des six pays musulmans visés par le précédent décret, a en revanche été retiré de la liste.

N’djamena a vivement réagi. « Tout en prenant acte de sa décision, le gouvernement tchadien exprime son incompréhension face au motif officiel sous-tendant cette décision », a déclaré Madeleine Alingué, ministre tchadienne de la Communication.

 Dans les rues de la capitale, les Tchadiens sont abasourdis – tous, sans exception, seront concernés par la mesure. « Si j’ai un seul conseil à donner au gouvernement du Tchad, c’est d’interdire aux Américains de venir ici », s’offusque un homme au micro de France 24. « Je suis extrêmement choqué. Je ne comprends pas pourquoi après tous les efforts que le Tchad avait consenti pour la lutte contre le terrorisme », s’étonne un autre.

Pour justifier sa décision, Washington évoque la présence d’organisations jihadistes comme Boko Haram sur le sol tchadien. Le groupe terroriste a en effet mené des attaques au Tchad ces dernières années. Mais N’djamena a beaucoup investi dans la lutte antiterroriste, en envoyant notamment des troupes au Mali et au Nigeria. Dans son décret, Washington cite d’ailleurs le président tchadien Idriss Deby comme un partenaire important dans la lutte contre le terrorisme. Mais ça ne semble pas suffisant.

NBA: Dwyane Wade libéré par les Chicago Bulls

Les Chicago Bulls et Dwyane Wade se sont mis d’accord pour mettre un terme au contrat de l’arrière de 35 ans, souvent blessé ces dernières saisons, ont annoncé dimanche soir ESPN et les médias américains.

Le vétéran, trois fois sacré en NBA, aurait accepté de renoncer à une partie des 23,8 millions de dollars qu’il devait toucher lors de la saison 2017-2018, en échange de quoi la franchise de sa ville de naissance lui donne la possibilité de s’engager librement avec le club de son choix.

Après avoir porté les couleurs du Miami Heat de 2003 à 2016, Wade avait rejoint Chicago il y a un an. Il pourrait revenir dans son ancien club, mais Cleveland, Oklahoma et San Antonio sont également des destinations possibles, les Cavaliers semblant même tenir la corde.

Wade a inscrit 18,3 points et délivré 3,8 passes décisives par match lors de sa première saison dans l’Illinois, son plus mauvais bilan depuis ses débuts pro.

Foot européen : le PSG coince, le Barça déroule

À quelques jours de son premier choc européen face au Bayern Munich, le Paris Saint-Germain a enregistré son premier match nul de la saison sur la pelouse de Montpellier (0-0). Le Barça poursuit son sans faute en s’imposant à Gérone (3-0).

Ligue 1 : le PSG en manque de réalisme, une belle victoire pour Marseille

Après un début de saison tonitruant, le PSG n’a pas été en mesure de trouver le chemin des filets samedi à Montpellier (0-0). En l’absence de la star Neymar, ménagé en raison d’une légère blessure au pied droit, le club de la capitale est resté muet. Un coup de frein qui jette un petit doute à quelques jours d’un choc européen contre le Bayern Munich.

Lyon et Saint-Étienne n’ont eux aussi récolté qu’un petit point ce week-end respectivement face à Dijon (3-3) et Rennes (2-2). Les Marseillais ont de leur côté enchaîné une troisième victoire en dix jours en s’imposant face à Toulouse (2-0) et se rapprochent ainsi du podium de Ligue 1.

Liga : le Barça toujours en forme

Le FC Barcelone continue sur sa lancée depuis le début de la saison. Les Catalans ont enregistré une nouvelle victoire à Gérone (0-3). Le Barça, bien aidé par deux buts contre leur camp des joueurs de Gérone et par un but de Luis Suarez, est solidement leader avec 18 points. Au classement, il devance de quatre points l’Atletico, nouveau dauphin aux dépens de Séville (2-0), et de sept le Real Madrid, revanchard à Alavés (1-2), après sa défaite mercredi contre le Betis Séville. Titularisé pour la première fois par son entraîneur Zinédine Zidane, Dani Ceballos, 21 ans, a inscrit un doublé.

Premier League : les Mancuniens mènent la danse

La tête de la Premier League est occupée par les deux clubs de Manchester. City, facile contre Crystal Palace (5-0), et United, plus difficilement à Southampton, au grand dam d’un José Mourinho exclu (0-1), ont encore gagné lors de la 6e journée. À la différence de buts (+19 contre +15), ce sont les Citizens qui prennent la tête. Derrière, Chelsea (13 pts), Tottenham (11 pts) et Liverpool (11 pts), ont tenu la cadence. Les champions en titre ont écrasé Stoke (0-4), les Spurs ont résisté au retour de West Ham (2-3) et les Reds se sont imposés à Leicester (2-3).

Serie A : Naples et la Juventus Turin en tête

Naples et la Juventus Turin ont enchaîné samedi leur sixième victoire en six matches, respectivement sur le terrain de la Spal (2-3) et face au Torino (4-0). Les deux clubs sont toujours en tête du classement, devant l’Inter Milan qui a encore attendu les derniers instants pour battre le Genoa (1-0). Au pied du podium et à trois points de l’Inter, on retrouve la Lazio Rome (4e) qui, malgré une défense décimée par les blessures, a facilement pris le meilleur sur le Hellas Vérone (0-3). Leurs voisins de l’AS Rome, qui ont un match en retard, sont cinquièmes une longueur derrière, après leur facile succès de samedi face à l’Udinese (3-1).

Bundesliga : le Borussia Dortmund solide

Le Borussia Dortmund a balayé samedi Mönchengladbach (6-1), grâce notamment à un triplé de Pierre-Emerick Aubameyang. Avec cette victoire, le Borussia s’installe confortablement en tête du championnat avec 16 points, devant Hoffenheim (14 pts) et le Bayern Munich (13 pts), qui a replongé dans le doute après avoir laissé le modeste Wolfsburg remonter deux buts (2-2) vendredi soir à l’Allianz Arena.

 

Les Kurdes d’Irak aux urnes pour le référendum sur l’indépendance

Malgré l’opposition de Bagdad, les Kurdes d’Irak ont commencé à voter, lundi matin, pour le référendum sur l’indépendance. Le Premier ministre irakien a fait savoir qu’il prendrait « les mesures nécessaires » pour préserver l’unité du pays.

Les autorités autonomes du Kurdistan irakien avaient prévenu que ce scrutin aurait lieu coûte que coûte. Malgré l’opposition de la communauté internationale et de Bagdad, les Kurdes d’Irak ont commencé à voter lundi 25 septembre pour leur indépendance lors d’un référendum historique qui doit ouvrir la voie à un État pour lequel ils luttent depuis près d’un siècle.

« C’est un jour férié pour que chacun puisse voter. Pour autant, il n’y a presque personne dans les rues, seulement des forces de l’ordre pour s’assurer du bon déroulement du vote », témoigne Oriane Verdier, envoyée spéciale de France 24 àErbil, capitale de la région autonome.

Le scrutin a été initié par le président kurde Massoud Barzani, qui a voté tôt lundi matin, selon l’agence kurde Rudaw. Le vote se tient dans la région autonome du Kurdistan (dans le nord de l’Irak), qui comprend les provinces d’Erbil, Souleimaniyeh et Dohouk, mais aussi dans des zones que se disputent les Kurdes et le gouvernement central de Bagdad, notamment la riche province pétrolière de Kirkouk.

Les bureaux de vote ont ouvert à 8 h locales et ils le resteront jusqu’à 18 h (15 h GMT) pour permettre aux 5 375 000 inscrits de se prononcer. Les résultats initiaux seront annoncés 24 heures après le scrutin, mais ils ne font aucun doute, la majorité des Kurdes étant acquise à l’indépendance.

Bagdad sur les nerfs

Le Premier ministre irakien, Haider al-Abadi, a clairement fait savoir qu’il prendrait « les mesures nécessaires » pour préserver l’unité du pays. Les autorités centrales ont déjà mis en place ces derniers jours une série de sanctions pour tenter de garder le contrôle de la situation, avec Téhéran et Ankara comme alliées. Les deux puissances voisines redoutent, elles aussi, les répercussions qu’aurait une sécession du Kurdistan irakien sur leurs propres régions kurdes et ont menacé de représailles.

« À la demande du gouvernement irakien, nous avons fermé nos frontières terrestres et aériennes » avec le Kurdistan irakien, a annoncé lundi Bahram Ghassemi, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, lors de son point de presse hebdomadaire. Il a qualifié le référendum d' »illégal et illégitime ».

« Le référendum qui se tient aujourd’hui (…) est nul et non avenu. Nous ne reconnaissons pas cette initiative », a déclaré pour sa part dans un communiqué lundi le ministère turc des Affaires étrangères.

 

Le gouvernement irakien a notamment appelé, dimanche 24 septembre, tous les pays du monde à ne traiter qu’avec lui pour les transactions pétrolières. Le Kurdistan produit en moyenne 600 000 barils de pétrole par jour dont 550 000 sont exportés via Ceyhan, en Turquie.

« L’objectif du gouvernement irakien est d’isoler nationalement et internationalement l’autonomie kurde et d’asphyxier le gouvernement kurde », explique Anne-Sophie Le Mauff, correspondante de France 24 à Bagdad. Un membre du gouvernement irakien a prévenu que Haïdar Al-Abadi refuserait de rencontrer, après le vote, une délégation du Kurdistan qui viendrait discuter de l’indépendance.

La poudrière Kirkouk

En pleine offensive contre l’organisation État islamique (EI) près d’Hawija, dans la province de Kirkouk, à l’est du Tigre, l’armée irakienne a déployé des milliers de troupes autour de la ville de Kirkouk. Les ressources pétrolières de la ville – le volume de brut étant estimé à 40 % de l’ensemble des réserves de brut de l’Irak – cristallisent les tensions entre Bagdad et Erbil. Selon les analystes et experts militaires locaux, un affrontement avec Bagdad n’a jamais été aussi proche.

« Un mauvais mouvement des troupes kurdes ou irakiennes pourrait provoquer une étincelle et faire exploser cette poudrière que les Kurdes veulent absolument voir rattacher à leur territoire et que Bagdad veut garder dans son giron », assure Anne-Sophie Le Mauff.

Suffisamment entraînées par les offensives contre l’EI, les troupes irakiennes sont prêtes à défendre leur territoire et les intérêts nationaux. « Selon un agent du renseignement irakien, elles n’hésiteront pas à se lancer dans un affrontement armé pour récupérer Kirkouk, avant qu’il ne soit trop tard », poursuit la correspondante de France 24.

SOURCE: AFP

DIRECT: Conférence des layenes d’Italie à Faenza Italie ce samedi

Mémorial al chérif ousseynou Lahi en Italie ce samedi 23 septembre 2017 avec sérigne cheikh

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Toujours banni des Bleus, Karim Benzema prolonge avec le Real Madrid

Absent de longue date des listes de l’équipe de France de football, le Français Karim Benzema vient de signer un nouveau contrat avec le Real Madrid. L’ex-Lyonnais est désormais lié avec le club merengue jusqu’en juin 2021.

Honni pour ses déboires extra-sportifs en France, l’international français Karim Benzema poursuit son idylle avec l’Espagne. L’ancien Lyonnais et son club du Real Madrid ont annoncé la signature d’une prolongation de contrat jusqu’au 30 juin 2021. Sauf transfert, « Benzegol » pourrait mettre un terme à son aventure madrilène après 12 années de bons et loyaux services, une longévité qui tranche avec les canons actuels du football, a fortiori dans un grand club comme le Real.

Arrivé à l’âge de 21 ans à Bernabeu, Benzema a tout connu dans la capitale espagnole, et en premier lieu les succès, à l’image de l’incroyable palmarès qu’il s’est forgé : trois Ligues des champions (2014, 2016 et 2017), deux Liga (2012 et 2017) et deux Coupes du Roi (2011, 2014) pour un total de 14 titres, toutes compétitions confondues.

Le parcours de Benzema au Real n’a toutefois pas été un long fleuve tranquille. Pas épargné par les blessures, à l’image de celle qui le tient actuellement hors des terrains jusqu’à la mi-octobre, le natif de Bron a aussi fait les frais d’une âpre concurrence avec l’Argentin Gonzalo Higuain jusqu’en 2013. Souvent critiqué pour sa nonchalance sur le terrain, notamment par la presse espagnole, il a tenu bon, contre vents et marées parfois. Et son association prolifique avec la star du club, le Portugais Cristiano Ronaldo, lui a permis, saison après saison, de s’inscrire discrètement dans l’histoire du Real Madrid.

Star en Espagne, contesté en France

Avec 181 réalisations depuis son arrivée, il pointe au huitième rang des meilleurs buteurs de la longue épopée madrilène. Une efficacité également remarquable en Ligue des champions, où il co-détient le record de buts marqués par un Français (51 buts, à égalité avec Thierry Henry) et pointe même au sixième rang toutes nationalités confondues. « Sportivement, pour moi, c’est l’un des meilleurs attaquants au monde », estimait son entraîneur Zinedine Zidane, en août dernier.

Star en Espagne, Benzema n’a toutefois jamais réussi à faire l’unanimité en France. Malgré un statut de titulaire indiscutable durant des années sur le front de l’attaque de l’équipe de France (81 sélections), jamais il ne s’est imposé comme un titulaire indiscutable aux yeux de l’opinion publique. Et son éviction des Bleus, consécutive à l’affaire de la « sextape », lui a fermé depuis plus d’un an les portes de la sélection.

« Quand tu joues dans un grand club et que tu es un grand joueur, tu es obligé de recevoir des critiques. Si on ne te critique pas, c’est que tu es un petit joueur », résumait-il sans détours en mai dernier. Depuis, Benzema a confirmé un peu plus son statut d’indiscutable au sein d’un Real devenu imbattable ou presque. Et mérite sans nul doute sa prolongation au sein de la Maison blanche. Seule ombre au tableau : cette longue absence en bleu qui, comme le confie régulièrement son entourage, ne lui a pas passé l’envie de porter de nouveau le maillot frappé du coq.

Séisme au Mexique : course contre la montre des secouristes pour sauver les survivants

Les opérations de secours se poursuivent au Mexique, plus de 24 heures après le séisme qui a frappé la région de Mexico, où une trentaine d’enfants et douze adultes sont portés disparus dans les décombres d’une école.

Plus de vingt-quatre heures après le séisme meurtrier qui a frappé le centre du Mexique mardi, et qui a fait au moins 224 morts, les secouristes redoublaient leurs efforts pour sauver les survivants des décombres d’une école de Mexico où une trentaine d’enfants restent portés disparus.

Appuyés par des bénévoles et des militaires, ils poursuivent leur quête sur le site du bâtiment effondré de l’école primaire et secondaire Enrique Rebsamen, située à l’extrême sud de la capitale. Au moins 21 élèves âgés de 7 à 13 ans, ainsi que cinq adultes, selon les services de secours. Jusqu’à présent, onze enfants et une maîtresse ont été extraits vivants des décombres.

Un volontaire civil, sans aucun entraînement, est devenu mercredi la pièce maîtresse du sauvetage d’une petite fille coincée sous les décombres de son école. Grâce à sa petite taille, il a pu se frayer un chemin à travers les débris pour établir un contact avec cette élève, et lui faire passer de l’eau.

« Les battements de leurs cœurs sont déjà faibles »

« J’ai vu cinq enfants vivants, mais ils sont prisonniers de tiges métalliques », a confié de son côté mercredi, à la tombée de la nuit, un secouriste de la protection civile cité par l’AFP sous couvert d’anonymat.

Selon lui, « le sauvetage pourrait encore demander plusieurs heures » dans les décombres. « Couper les tiges sans blesser les enfants est un travail très délicat ». Mais le temps presse, car « les appareils montrent que les battements de leurs cœurs sont déjà faibles », a-t-il ajouté.

Au total, « nous avons 102 personnes [mortes] à Mexico, en comptant les enfants de l’école Rebsamen, 69 [dans l’État de] Morelos, 43 à Puebla, 13 dans l’État de Mexico, 5 dans le Guerrero, un à Oaxaca », a déclaré à la chaîne Televisa le directeur de la Protection civile, Luis Felipe Puente, revoyant le bilan à la hausse au lendemain du séisme de magnitude 7,1.

À Mexico « cinquante personnes ont été sauvées des décombres des bâtiments effondrés », a déclaré le président mexicain Enrique Peña Nieto, dans un message télévisé.

« Nous continuons à rechercher des gens »

Dans la capitale, les dégâts se concentraient dans le sud de la mégalopole de 20 millions d’habitants et les quartiers branchés de la Roma et la Condesa, connus pour leurs bars et restaurants et où résident de nombreux étrangers. On compte une quarantaine de bâtiments écroulés selon le maire de la ville Miguel Angel Mancera, qui assure que « nous continuons à rechercher des gens ». Au moins quarante personnes ont été retrouvées en vie dans deux bâtiments écroulés, a-t-il fait savoir, ajoutant que les structures de quelque six cents autres constructions allaient être inspectées.

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Déploiement de nos collègues de la @CruzRoja_CDMX à l’aide des victimes du violent tremblement de terre qui a frappé hier le.

Dans les États de Puebla et Morelos, où se trouvait l’épicentre du séisme, les recherches se poursuivaient également. Dans la ville de Cuernavaca, capitale de Morelos, au sud de Mexico, on déplorait d’importantes destructions. « Il va falloir reconstruire une partie importante de la ville de Jojutla qui a été détruite », a déclaré à une chaîne locale Graco Ramirez, le gouverneur de Morelos.

Le séisme de mardi est survenu trente-deux ans jour pour jour après le grand tremblement de terre de 1985, qui avait fait plus de 10 000 morts et reste un traumatisme national au Mexique.

Cette nouvelle tragédie frappe un pays encore sous le coup d’un séisme de magnitude 8,2 – le plus puissant en un siècle au Mexique –, qui a fait une centaine de morts et plus de 200 blessés dans le sud du pays le 7 septembre.

Situé à la jonction de cinq plaques tectoniques, le Mexique est l’un des pays où l’activité sismique est la plus forte du monde.

Avec AFP

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