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International

Philadelphie et Minnesota, deux équipes très attendues… peut-être même un peu trop

NBA – Chaque année, le championnat connaît son lot de surprises et, a contrario, de désillusions. Focus sur les Sixers de Philadelphie et les Minnesota Timberwolves, deux franchises qui risquent de peiner à satisfaire les ambitions un peu trop enthousiastes de la planète basket à leur sujet.

Pour décevoir, il faut d’abord susciter les attentes. C’est tout bête, mais c’est logique. De notre rubrique ont donc d’office été écartées les équipes dont tout le monde sait – y compris les dirigeants des organisations en question – qu’elles vont se planter. Allez, ouste, lesChicago Bulls, les Phoenix Suns, les Atlanta Hawks et autres candidats à la loterie pour qui un exercice à plus de 25 victoires serait déjà surprenant. En revanche, deux franchises en particulier, les Philadelphie Sixers et les Minnesota Timberwolves, font naître beaucoup d’engouement à l’aube de cette nouvelle saison NBA. Peut-être trop.

Philadelphie Sixers

Moqués par le public pendant presque cinq ans, voilà que les Sixers sont soudain (re)devenus à la mode après avoir pioché Markelle Fultz avec le premier choix de la dernière draft (pick récupéré au préalable via les Celtics). Philadelphie regorge d’un potentiel XXL avec plusieurs jeunes talents très prometteurs : entre Ben Simmons, Joel Embiid et maintenant Fultz, il y a là un futur trio capable de marcher sur la Conférence Est. Mais la notion de « futur » a peut-être été un peu oubliée. Certains fans et/ou journalistes allant même jusqu’à promettre un titre aux Sixers très prochainement !

Oui, le processus de reconstruction – le fameux « Process » – est semble-t-il terminé. Mais il y a encore bon nombre d’obstacles à franchir avant de rejoindre les finales NBA. Même imaginer cette équipe en playoffs paraît difficile. Même dans une faible Conférence Est. Déjà, leur éventuelle qualification pour le grand huit des phases finales dépendra pour beaucoup de Joel Embiid. Un pivot qui a disputé… 31 matches la saison dernière, sa toute première après une année blanche.

Simmons, annoncé comme une petite merveille lorsqu’il a été drafté l’an passé, sort lui d’une saison blanche après une grave blessure. Quant à Fultz, il est aussi sujet aux (petites) blessures à répétition. Le reste du roster est jeune, à quelques exceptions près. Les Sixers vont continuer de progresser, c’est évident. Mais gare à ne pas brûler les étapes.

Les trois pépites des Philadelphie Sixers Ben Simmons, Joel Embiid et Markelle Fultz

Les trois pépites des Philadelphie Sixers Ben Simmons, Joel Embiid et Markelle FultzGetty Images

Minnesota Timberwolves

C’est là qu’il est important de nuancer ce que nous considérons comme une « déception ». Rappelons encore une fois que tout dépend des attentes. Avec leur recrutement massif, les Timberwolves ont été propulsés dans la catégorie des outsiders. Le très sérieux magazine de référence américain Sports Illustrated a même fait de la franchise un vrai concurrent auxGolden State Warriors. C’est trop.

Avec Jimmy Butler, Andrew Wiggins, Karl-Anthony Towns, Jeff Teague mais aussi les valeureux Taj Gibson ou encore Jamal Crawford, le tout sous les commandes du respecté Tom Thibodeau, les Loups ont effectivement de beaux arguments. Mais le tout est-il vraiment complémentaire ? Wiggins et Butler ont sensiblement le même jeu et les mêmes zones de prédilection… à l’époque où toutes les équipes – ou presque – cherchent à jouer vite, Minnesota alignera encore deux purs intérieurs de formation dans son cinq. Et Towns est sans doute le meilleur shooteur du lot !

Des ajustements seront sans doute nécessaires avant que cette équipe puisse vraiment partir à la conquête du titre. Même les Denver Nuggets semblent (légèrement) plus en mesure de titiller les cadors de la Conférence Ouest que les Wolves. Mais avec ce groupe, la franchise va certainement retrouver les playoffs pour la première fois depuis 2004. Alors, même dans ces conditions, sortir au premier tour serait déjà une réussite. Évitons de voir plus grand pour l’instant.

De gauche à droite : Jimmy Butler, Karl-Anthony Towns, Jamal Crawford et Taj Gibson (Minnesota Timberwolves)

Lutte contre le dopage en Afrique : L’ORAD prêt à éradiquer ce fléau

Dans le cadre de la lutte contre ce fléau qui gangrène le monde du sport, le Conseil de l’Organisation régionale de l’antidopage en Afrique (ORAD) des zones 2 et 3, tient sa 12e réunion, depuis, hier, à Dakar, note-ton sur vox pop.

Selon sa présidente Bessi Kama Lédi, cette réunion ordinaire permet « d’échanger sur les actions menées autour de l’exercice passé et entrevoir les perspectives d’avenir ».

« On sait que les Etats ne donnent pas de priorités à l’utilisation du dopage qui peut être nocif. Donc, c’est un combat que nous menons et nous cherchons les voies et moyens comme », poursuit-t-elle.

Selon Paul Dione, secrétaire général du ministre des Sports, cette 12e réunion du conseil de l’Organisation régionale anti-dopage Afrique constitue un nouveau jalon dans les efforts pour combattre les menaces qui pèsent sur l’intégrité du sport du fait du dopage. De par ces nombreuses vertus, le sport contribue à améliorer la santé, le bien-être des populations, la vie en communauté et la mobilisation de la nation autour d’un idéal commun.

Pour la présidente Bessi Kam Lédi, « il faut savoir qu’on ne peut plus dissocier le sport du dopage. Le dopage constitue une gangrène qui mine le monde sportif ».

Antoine Sarr media7.info

Football – Argentine : Messi, l’arbre qui cache la forêt

L’Albiceleste a obtenu sa qualification in extremis grâce au talent de son maestro. L’événement masque difficilement les maux profonds du football argentin

L’Argentine respire : son équipe nationale sera bien du prochain Mondial en Russie. Un voyage qui a un temps paru compromis, tant la sélection traverse une zone de turbulences depuis plusieurs années. Instances, dirigeants, joueurs… rares sont ceux qui auraient pu être dédouanés si l’un des meilleurs joueurs de l’histoire n’avait pu tenter sa chance de décrocher le grand titre international qui lui manque. Mais comme Lionel Messi n’est pas un joueur comme un autre, il a pris les choses en main.

Dans la moiteur de Quito et ses 2 850 mètres d’altitude, il a d’abord, comme les autres, été le spectateur d’un scénario catastrophe. Le but équatorien inscrit après moins d’une minute de jeu laissait augurer du pire. La « Pulga » s’est alors muée en sauveur de la patrie pour inscrire un triplé retentissant et propulser son pays en phase finale de Coupe du monde… comme le fit un certain Cristiano Ronaldo un soir de novembre 2013 lors d’un barrage face à la Suède de Zlatan Ibrahimovic.

J’ai sérieusement pensé à laisser tomber, mais j’aime trop mon pays et ce maillot.

L’image est d’autant plus symbolique que l’histoire entre Messi et sa sélection n’a pas toujours été idyllique, loin de là. Longtemps, le Barcelonais fut accablé de nombreux reproches. Celui d’être plus espagnol qu’argentin. Celui de n’avoir jamais évolué dans le championnat national. Celui de n’avoir longtemps pas su se comporter comme le guide de la sélection qu’il n’aspirait pas forcément à être. Depuis la défaite en finale du Mondial 2014 face à l’Allemagne (0-1, a.p), le feuilleton a pris une dimension supplémentaire. Les deux défaites en finale de Copa América face au Chili, en 2015, puis en 2016, ont attisé la frustration du peuple argentin. Tant et si bien que Messi a fini par claquer la porte après une troisième finale perdue en trois ans. « C’est dur, et c’est difficile de faire une analyse. Mais dans le vestiaire, j’ai pris la décision d’arrêter la sélection. Ce n’est pas pour moi, c’est pour le bien de tous », avait-il alors annoncé.

Alors qu’elle se mobilisait pour le retour de son héros, l’opinion publique argentine a enfin pris conscience du vide que laisserait le départ de Messi. Un mois et demi plus tard, le quintuple Ballon d’or est revenu sur sa décision. « Je vois qu’il y a beaucoup de problèmes dans le football argentin et je ne veux pas en créer un autre. J’ai sérieusement pensé à laisser tomber, mais j’aime trop mon pays et ce maillot. »

Crise

Le foot argentin souffre en effet depuis plusieurs années d’une crise institutionnelle si forte qu’elle a fini par se répercuter jusqu’au terrain. Julio Grondona, président contesté de la fédération (AFA) de 1979 à sa mort en 2017, en est un personnage central. Les querelles internes concernant sa succession ont commencé bien avant son décès, tant et si bien que l’AFA fut placée sous tutelle de la Fifa dès juin 2016 en raison de cette crise de gouvernance et de finances. Une annonce faite trois jours avant la 2e finale perdue face au Chili.

Les courants opposés au sein de l’AFA n’ont jamais permis aux sélectionneurs en place de travailler dans de bonnes conditions. Sur l’ensemble du championnat qualificatif de la zone sud-américaine, soit deux ans, trois hommes se sont succédé sur le banc : Tata Martino, Edgardo Bauza et dernièrement Jorge Sampaoli, double vainqueur de la Copa America avec le Chili… face à l’Argentine. Sans qu’aucun n’imprime une empreinte visible ni même ne parvienne à créer un semblant d’émulation au sein du groupe.

Où va Sampaoli ?

Arraché au FC Séville, le charismatique Sampaoli a pourtant débarqué en juin dernier auréolé d’un certain crédit. Un crédit renforcé par son statut récemment acquis de « bourreau de la sélection », par son allégeance déclarée aux préceptes de Marcelo Bielsa, et sa capacité à avoir mené le Chili à ses premiers titres internationaux. Pourtant, après quelques mois, la griffe n’est pas visible, pire, c’est une impression de grand désordre qui ressort des dernières prestations argentines. En 6 matches, il a utilisé pas moins de 33 joueurs différents, certains à contre-emploi. Malgré ses stars en pagaille (Messi, Higuain, Icardi, Dybala, Agüero…), l’Albiceleste a terminé le championnat avec l’avant-dernière attaque de la zone AmSud (19 buts en 18 matches), à égalité avec le Paraguay et le Venezuela, et ne devançant que la modeste Bolivie.

Constamment coupée en deux, l’équipe évolue dans un dispositif en « 5-5 » lisible face auquel le collectif adversaire est rarement pris en défaut. Il n’y a guère que les initiatives individuelles de Messi pour faire la différence, le Barcelonais pesant 7 buts, soit 37 % du total de l’équipe. Cela a suffi pour se qualifier par la petite porte et éviter de rater le rendez-vous du Mondial pour la première fois depuis 1970, mais masque de plus en plus difficilement les carences actuelles du foot argentin.

Giannis, KAT : les nouveaux patrons sont prêts à rouler sur la NBA

NBA – Ils ont moins de 24 ans, ils ont les dents longues et ils pourraient casser la baraque cette saison. Zoom sur ces jeunes stars en devenir qui incarnent le futur de la ligue Nord-Américaine… mais aussi le présent.

 

Giannis Antetokounmpo à pas de géants

Le demi-dieu grec est déjà reconnu comme l’un des plus grands. Sorti de nulle part (littéralement) et drafté en 2013, le phénomène a inscrit au moins cinq points de plus en moyenne d’une année sur l’autre depuis son arrivée NBA. Il pointait d’ailleurs à presque 23 points par rencontre (22,9) la saison dernière. Avec à la clé une première sélection pour le All-Star Game. Juste récompense pour le premier homme à avoir bouclé un exercice parmi les vingt premières places aux points, aux rebonds, aux passes, aux contres et aux interceptions. Un monstre !

Sa progression est tellement fulgurante qu’il est facile d’oublier que le jeune prodige n’a toujours pas fêté ses 23 bougies. S’il maintient le cap, il devrait logiquement s’immiscer dans la course au MVP cette équipe. Son équipe en aura justement bien besoin. Les Bucks ne se sont pas particulièrement renforcés cet été. Ils ont misé sur la stabilité. Le but : suivre les exploits de leur héros pour scalper l’un des quatre cadors (Cleveland, Toronto, Boston et Washington) de la Conférence Est. L’avenir est en marche et il avance à pas de géants. Ceux de Giannis Antetokounmpo.

Karl-Anthony Towns, le roi des chiffres

A 21 ans, « KAT », comme il est surnommé, est devenu le premier basketteur NBA à compiler plus de 25 points et 12 rebonds par match tout en affichant plus de 54% de réussite dans le champ et plus de 36% à trois-points. Un OVNI. Ils ne sont que dix dans l’Histoire à avoir déjà dépassé la barre du 25-12 (points, rebonds). Dont un sacré paquet de légendes : Tim Duncan, Hakeem Olajuwon, Moses Malone ou Shaquille O’Neal pour ne citer que ceux-là.

Talent précoce, Towns marche sur les traces des plus grands. Mais ses statistiques individuelles ne suffisent pas (plus) à masquer le bilan collectif de sa franchise. Les Minnesota Timberwolves n’ont plus disputé les playoffs depuis 2004. Le gamin ne doit pas juste faire des chiffres, il doit faire gagner. Le patron, c’est lui. Pas le nouvel arrivant Jimmy Butler ou l’autre star montante Andrew Wiggins. Il est mieux entouré qu’il ne l’a jamais été depuis son arrivée en 2015. Les Wolves n’ont plus d’excuse : derrière lui, ils sont armés pour viser le top cinq à l’Ouest.

Nikola Jokic, la surprise du chef

Et si Denver fondait dans l’ombre la dynastie que personne ne voit venir ? Un peu comme Golden State il y a quatre ou cinq ans, la franchise du Colorado se construit intelligemment sur des bases solides. Alors oui, oser lui prédire un avenir aussi brillant qu’une équipe aussi dominatrice que celle des Stephen Curry, Kevin Durant et compagnie est exagéré. Mais les Nuggets vont faire du bruit cette saison. Et ça, c’est surtout grâce à Nikola Jokic.

Le Serbe s’est imposé comme la pierre angulaire d’une organisation qui se cherchait justement un nouveau visage depuis plusieurs années. Il a clairement passé un cap la saison dernière (presque 17 points, 10 rebonds et 5 passes par rencontre). Le voilà bombardé ingénieur en chef d’une machine offensive capable de donner de grosses sueurs froides à toutes les armadas de la Conférence Ouest. En attendant d’éventuellement prendre un jour le contrôle de la ligue, Denver a tout de l’équipe surprise de la saison à venir.

Embiid, Porzingis et les autres

Que ce soit à Philadelphie, New York ou Phoenix, il y a des jeunes talents prêts à éclore aux quatre coins des Etats-Unis. Joel Embiid aura beaucoup à prouver après la signature de son contrat gigantesque de 148 millions de dollars sur cinq ans. Le Camerounais n’a joué que 31 matches en NBA et le voilà titulaire d’un salaire exorbitant. Normal, il est tellement fort à chaque fois qu’il est en bonne santé que ses dirigeants ne pouvaient laisser passer l’occasion. Si ses genoux tiennent le coup, les Sixers pourront peut-être prolonger leur saison au-delà du mois d’avril.

La tâche s’annonce plus compliquée pour Kristaps Porzingis et Devin Booker. En revanche, ils sont en bonne position pour faire exploser leurs compteurs personnels. Le Letton est (enfin) la seule star des Knicks tandis que l’arrière des Suns, auteur d’un match à 70 points l’an dernier, aura encore une fois carte blanche. Même topo aux Pacers où Myles Turner pourrait se révéler et peut-être même gratter une place au All-Star Game.

Les fantômes de 1917 hantent toujours la Russie de Poutine

 

Que reste-il de la révolution de 1917 en Russie ? Alors que le centenaire de cet évènement, qui a bouleversé l’ordre mondial et donné naissance à l’URSS, embarrasse le Kremlin, nous vous proposons un documentaire inédit qui donne la parole aux Russes sur cet héritage, omniprésent dans leur quotidien.

En Russie, Lénine est omniprésent. Que ce soit à Moscou, à Saint-Pétersbourg ou encore à Ekaterinbourg, dans chaque grande ville de la Fédération, il existe une avenue ou une place Lénine, ou encore un boulevard de la Révolution d’Octobre. Partout, on y croise des bustes et des monuments dédiés à l’ancien leader de la révolution. Des hommages que le nouveau pouvoir a jugé bon de laisser en place, obéissant aussi bien à la nostalgie collective, qu’à son propre souci de ne pas remuer le passé…

Cent ans après la révolution, l’année 1917 reste dans tous les esprits. Alors que l’URSS n’existe plus depuis 25 ans, son fondateur continue à faire partie du quotidien des Russes. Il alimente encore discussions et débats d’idées, on en fait un demi-dieu… ou un tyran. Pourquoi son image ne disparaît-elle pas ? Serait-il impossible de renoncer totalement à l’espoir d’un monde meilleur, porté en son temps par le révolutionnaire ? Quel est le rapport des Russes du XXIe siècle à ce personnage historique et surtout à la série d’événements qu’il incarne : la révolution de 1917, la chute du tsarisme, la victoire du bolchevisme, la fin de l’ancien monde russe et le début d’une ère nouvelle, promesse de lendemain chantants proclamés dans le sang ?

 À travers une série de portraits, nous avons tenté de questionner la mémoire de 1917. Nous avons suivi quatre Russes d’aujourd’hui, nés pour la plupart enURSS, un pays qui n’existe plus. Renée Armand, écrivain et documentaliste, est descendante d’une grande figure de la révolution. Irina Ivanovna, députée et militante, croit encore à l’idéal communiste. Olga Oukolova, professeur de collège, est, quant à elle, chargée de transmettre l’Histoire à la jeune génération. Enfin, Georges Ossorguine, petit-fils d’un officier loyal au tsar – un « Russe blanc » –, a vu sa vie chamboulée en même temps que celle du pays.

Cent ans après les faits, ce document donne la parole à des témoins hors-temps. Leur récit de la révolution, leur regard sur le passé impérial et soviétique est une plongée dans une histoire fantomatique, parfois fantasmé, encore imbibée de la propagande soviétique, mais réellement présente dans leur vie. Tous témoignent de ce que 1917 représente pour eux.

par Ksenia BOLCHAKOVA , Veronika DORMAN

Mondial 2018 : 1 point et Russie voilà le Sénégal si ….

Le Sénégal prend la tête du groupe D des éliminations du Mondial 2018 avec 8 points. Le Sénégal a son destin en main avec deux points d’avance sur ses poursuivants directs, en allant s’imposer 2 à 0  Samedi dernier à Praia. Il pourrait se qualifier au Mondial Russie2018 en cas de victoire sur l’Afrique du Sud, voire match nul le 10 novembre prochain lors de la 2eme journée à rejouer.

Le Sénégal pourrait se qualifier avant la 6eme et dernière journée, mais il leur faut passer par une victoire contre l’Afrique du sud le 10 novembre prochain à Polokwane. En cas de match nul, qui serait éliminée, le Sénégal aurait 9 points et un goal-différence de +4 le Burkina Faso et le Cap-Vert 2eme et 3emeavec 6 points chacun seraient potentiellement les seuls concurrents du Sénégal. Dans leur affrontement lors de la 6eme et dernière journée, un match nul éliminerait et le Burkina Faso et le Cap-Vert. Si une équipe de ces deux gagne, le vainqueur de cette rencontre compterait 9 points, à égalité avec le Sénégal, si celui-ci perdait son match de la dernière journée contre l’Afrique du sud à Dakar.

Le règlement des éliminatoires du Mondial 2018 envisage, en cas d’égalité, de se référer sur le goal-différence général. Ce critère est actuellement en faveur du Sénégal avec +4, contre 0 pour le Burkina Faso et -4 pour le Cap-Vert. Pour que ces deux équipes passent devant le Sénégal, il faudrait donc que ce dernier perde sur un score fleuve et que le Burkina Faso ou le Cap-Vert s’impose très largement.

Le Sénégal doit gagner donc l’un des deux matchs qui lui reste à jouer, pour ne pas jouer à l’apprenti-sorcier pour espérer une qualification au Mondial une deuxième depuis celui de 2002.

Stade/ Media 7

Des organisations de la société civile africaine trainent Sarkozy à la Cpi

 

Au total, une quinzaine d’activistes et d’associations de la société civile africaine comme ’’Y’en a marre’’ ou encore le ‘’Balai citoyen’’ sont réunis à Bamako pour former un Front panafricain de la société civile, note-t-on sur rfi.fr.

Première action déclenchée, une plainte devant la Cour pénale internationale déposée samedi contre l’ancien Président français Nicolas Sarkozy pour avoir provoqué l’intervention en Libye qui a débouché sur la mort du colonel Kadhafi.

Le front veut défendre l’Afrique, la démocratie, la dignité et les droits de l’Homme.

Le Front international de la société civile panafricaine (Fispa) est composé de jeunes activistes de la nouvelle société civile du continent.

Antoine Sarr media7.info

Lewandowski, Neymar, Suarez et pas mal de nouveaux finalistes du Ballon d’Or

BALLON D’OR 2017 – La liste des finalistes du Ballon d’Or 2017 commence à bien se remplir. Les 15 premiers nommés ont été dévoilés avec des habitués comme Lewandowski, Neymar ou Suarez mais aussi des petits nouveaux comme N’Golo Kanté ou Marcelo.

Qui succèdera à Cristiano Ronaldo cette année ? Cristiano Ronaldo lui-même ? Probablement. En attendant de connaître l’heureux élu, en décembre prochain, France Football dévoile ce lundi les 30 finalistes de sa 62e édition du Ballon d’Or. Une liste dévoilée au fur et à mesure de la journée, de 9 heures à 19h30, et qui s’enrichira à chaque fois de cinq joueurs.

5 nouveaux, dont Kanté

On retrouve aussi dans cette première partie de liste trois champions d’Espagne et d’Europe 2017 : Luka Modric, Marcelo et Sergio Ramos. Le Croate avait déjà été plébiscité l’an dernier et avait terminé 17e au classement. Alors qu’il fait partie des meilleurs joueurs à son poste depuis longtemps, le latéral gauche brésilien est lui présent pour la première fois de sa carrière dans cette liste. Souvent nommé, mais rarement haut placé au final, le défenseur central espagnol est également au rendez-vous.

On notera enfin les premières apparitions dans une liste pour le Ballon d’Or de Philippe Coutinho (Liverpool), Jan Oblak (Atlético Madrid) et Dries Mertens, étincelant avec Naplesdepuis la saison passée. Sur les dix premiers noms dévoilés, cinq n’avaient jamais été présélectionnés pour le Ballon d’Or auparavant. Prochaine fournée de cinq noms à partir de 14h.

La liste des 30 nommés (à 12h) :

  • Neymar (Brésil – FC Barcelone/PSG)
  • Luka Modric (Croatie – Real Madrid)
  • Paulo Dybala (Argentine – Juventus Turin)
  • Marcelo (Brésil – Real Madrid)
  • N’Golo Kanté (France – Chelsea)
  • Luis Suarez (Uruguay – Liverpool)
  • Sergio Ramos (Espagne – Real Madrid)
  • Jan Oblak (Slovénie – Atlético Madrid)
  • Philippe Coutinho (Brésil – Liverpool)
  • Dries Mertens (Belgique – Naples)

S’estimant lésé dans ses chances de qualification, le Burkina Faso saisit le TAS

QUALIFICATIONS COUPE DU MONDE – Le Tribunal arbitral du sport a annoncé avoir été saisi par la fédération burkinabé de football, qui s’estime lésé dans ses chances de qualification pour la Coupe du monde. La sélection du Burkina Faso conteste la décision de la FIFA de faire rejouer le match Afrique du Sud – Sénégal, faussé par une erreur grossière d’arbitrage.

La Fédération de football du Burkina Faso a saisi le Tribunal arbitral du sport (TAS) pour contester la décision de la FIFA de faire rejouer le match Afrique du Sud – Sénégal comptant pour les qualifications au Mondial 2018, a-t-on appris lundi auprès du TAS.

« Il y a eu un appel de la Fédération du Burkina il y a quelques jours pour contester la décision de la FIFA de faire rejouer le match Afrique du Sud – Sénégal« , a indiqué un porte-parole du TAS précisant que « le calendrier de la procédure est actuellement en train d’être établi« . « Aucune décision ne tombera cette semaine dans cette affaire« , a-t-il ajouté.

Le Burkina encore en lice pour la qualification

L’instance dirigeante du football mondial a décidé début septembre de faire rejouer la rencontre pour « manipulation du match », l’arbitre ghanéen Joseph Lamptey ayant sifflé un penalty imaginaire pour les Bafana Bafana (surnom de la sélection sud-africaine), vainqueurs 2-1 le 12 novembre 2016 à Polokwane. M. Lamptey a été depuis suspendu à vie, une sanction confirmée par le TAS. La FIFA a décidé de faire rejouer le match le 10 novembre à Polokwane.

A l’issue des rencontres disputées samedi, le Sénégal est en tête de son groupe de qualifications avec 8 points, devant l’Afrique du Sud (7 pts), le Burkina et le Cap-Vert qui comptent chacun 6 pts.

Pour Stephen Curry, s’agenouiller pendant l’hymne serait « contre-productif »

Stephen Curry a estimé samedi qu’il serait « contre-productif » pour les joueurs de NBA de suivre l’exemple de leurs homologues du football américain en s’agenouillant en signe de protestation pendant l’hymne américain.

Le double MVP, champion NBA l’an passé avec les Golden State Warriors, avait déclaré auparavant qu’il hésitait à se rendre à la Maison-Blanche pour la traditionnelle visite des champions NBA au président, poussant Donald Trump à retirer son invitation à toute l’équipe.

« Tout ce qui irait plus loin que ça serait, selon moi, contre-productif« , a déclaré Curry, en marge d’un match de pré-saison en Chine contre les Minnesota Timberwolves. De nombreux joueurs de NFL posent désormais un genou à terre lors de l’hymne américain avant les rencontres, en réaction à des propos de Donald Trump.

Le président américain avait provoqué la colère des joueurs en reprochant un manque de patriotisme à ceux s’agenouillant pendant l’hymne — un moyen de symboliquement dénoncer le racisme aux Etats-Unis — et en les qualifiant notamment de « fils de pute ».

L’origine du geste remonte à l’été 2016, lorsque l’ancien quarterback des San Francisco 49ers Colin Kaepernick l’avait effectué — et provoqué un scandale national — pour protester contre les meurtres de plusieurs Noirs abattus par des policiers blancs.

Kevin Durant, qui a rejoint Stephen Curry à Golden State la saison dernière, a précisé pour sa part qu’il ne poserait pas de genou à terre, mais qu’il « ne serait pas surpris » si d’autres joueurs le faisaient.

Dans un podcast diffusé mercredi par le Hollywood Reporter, l’ancienne star des Los Angeles Lakers Kobe Bryant, retraité depuis 2016, a lui affirmé qu’il s’agenouillerait s’il jouait encore. Selon les médias américains, la NBA a envoyé fin septembre une note aux 30 franchises de la ligue les avertissant que leurs joueurs auront l’obligation d’être debout durant l’hymne, sous peine de sanction.

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