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ENTRETIEN EXCLUSIF AVEC LE PRÉSIDENT À GENÈVE : « On ne peut pas nier le fait qu’il y a dialogue au Sénégal… L’affaire Khalifa Sall ! Que ce soit au Sénégal ou ici, je n’en parle pas »

Fraichement sorti du panel organisé, ce mercredi à Genève, par le CIRID, instituant le Prix Macky Sall pour le dialogue en Afrique, le Chef de l’Etat Sénégalais a accepté de répondre aux questions de Dakaractu.
Une occasion pour lui de s’estimer heureux de voir que ses efforts dans le sens d’instaurer au Sénégal un dialogue multiforme sont reconnus par une structure internationale aussi prestigieuse que le « Centre Indépendant de Recherches et d’Initiatives pour le Dialogue ». Entre autres déclarations, l’hôte de la Suisse dira se réjouir du « choix porté sur ma personne » avant de confier que cette décision résulte d’efforts consentis de la part de son régime depuis 2012.

« Ils ont pris cette décision au lendemain de la tenue du premier dialogue national le 28 mai 2016 et je pense que cela a été plutôt un signe d’encouragement pour moi à poursuivre dans la voie du dialogue. Et, comme j’ai eu à le dire, tout à l’heure, le dialogue est une dimension globale. Il y a naturellement le dialogue politique, il y a le dialogue interreligieux et il y a le dialogue tout court… La promotion du dialogue est une vertu que nous devons tous cultiver pour plus d’apaisement dans les cœurs et dans les esprits ».

A la question si ce dialogue, pour lequel il est distingué, n’est pas davantage théorie que pratique, le Président de la République se voudra clair. « Le dialogue est pratique. On peut ne pas être d’accord sur certains aspects… Ce n’est pas le format qui est déterminant. Sur les questions politiques, nous allons vers des élections. Nous avons fait la refonte du fichier électoral », confiera-t-il. Il précise en passant que c’est sur la base de ce dialogue que cette refonte a été rendue possible.

Il rappelle que « le dialogue, c’est aussi de constater les convergences et de les consolider. On ne peut pas nier le fait qu’il y a dialogue au Sénégal. L’essentiel, c’est de se parler quand on n’a pas les mêmes points de vue ».

Interpellé sur l’affaire Khalifa Sall, le Président Sall dira qu’il s’agit d’une affaire pendante devant le justice et que, par conséquent, il n’en parlera pas, ni au Sénégal, ni à Genève. ENTRETIEN …

source:  news

Les 10 enjeux de la Conférence des ministres africains des Finances à Dakar

Prévue à Dakar du 23 au 28 mars 2017, la semaine africaine de Développement réunit les ministres des Finances et leurs homologues en charge du Plan, du Développement et de l’intégration.

Précédé de plusieurs comités d’experts sur des thématiques de développement et ponctuée de 15 side events, ce raout continental, en partenariat entre la Commission économique africaine (CEA) et l’Union Africaine, donnera lieu à l’examen des thématiques d’intégration et des sujets divers comme la réduction des coûts de transfert de l’argent des immigrés. Ce thème est d’autant plus important que les envois de la diaspora africaine, estimés à 66 milliards de dollars en 2016, sont supérieurs aux flux des IDE et de l’Aide publique au développement. L’Europe et l’Afrique se sont entendus, rappelons-le, en novembre 2015,à Valletta, à ramener les coûts de transfert en deçà des 3% d’ici 2030.
L’un des clous de l’événement de Dakar sera le lancement de 21 profils pays. Il s’agit d’analyse détaillées des contextes, situations macroéconomiques et orientations économiques desdits pays en rapport avec la transformation économique et l’intégration africaine.
Ces focus seront suivis du lancement du rapport Économique de l’Afrique, devenu avec le temps un tableau de bord indispensable pour suivre l’évolution du continent. L’intitulé du rapport 2017 porte sur le tandem urbanisation-industrialisation comme levier de transformation de l’Afrique.

Le choix du Sénégal pour le lancement de ce rapport n’est sans doute pas fortuit engagé qu’il est dans le projet de la nouvelle ville de Diamniadio qui concilie cadre de vie, de savoir et développement d’activités logistiques et industrielles.
Si la semaine africaine revêt une dimension Institutionnelle de haut niveau, il n’en reste pas moins que de nombreuses résolutions et réflexions adoptées restent par la suite dans les tiroirs. Les observateurs suivront avec attention les travaux du comité des 10 ministres des Finances qui devraient mettre en place un mécanisme de prélèvement de 0.2% sur une liste de produits importées afin de financer les opérations de maintien de la paix. Sans ce mécanisme, les Forces Africaines en attente resteront dans l’état, plus que jamais dépendantes des financements de l’Union Européenne.
Autre enjeu de cette Conférence, les discussions sur le code d’investissement continental en relation avec le projet de Zone de libre-échange continental. Évoqué depuis la Conférence des ministres africains de l’intégration à Abuja en 2008, ce projet stratégique connaîtra-t-il une avancée significative à Dakar? Wait and see.

 

Auteur: financialafrik – Webnews

LE PRÉSIDENT SALL À GENÈVE :  » Aucun État ne peut se suffire à lui-même… L’Afrique a supporté le plus lourd fardeau de l’humanité… Ce que Khadafi a réussi à faire ‘

 » J’ y crois !  »… Voilà qui est le  »yes we can » du Président Macky Sall quant à cet espoir qu’il nourrit de voir un jour l’Afrique se développer. Le Chef de l’État Sénégalais animait, mardi, une conférence sur le vieux continent à l’Université de Genève devant une pléthore d’intellectuels de la trempe d’Alexandre Keese , historien et lauréat du prix Latsis National, Makane Mbengue, spécialiste en droit international et Didier Péclard, politologue et  directeur du master en études africaines à l’UNIGE , mais aussi d’étudiants et de Sénégalais membres de la diaspora vivant en Suisse.

Démarrant son discours de manière taquine en citant Senghor qui disait aimer la langue française par l’entremise du mot confiture, le Président Macky Sall a allié fermeté et précision dans ses déclarations visant à mettre en exergue les atouts du continent Africain, victime d’une histoire peu favorable. »

Avec 5 siècles d’esclavage et de colonisation, l’Afrique est le continent qui a supporté le plus lourd fardeau de l’humanité » .  De là, il trouvera les défis multiples et multiformes. Ces défis sont, selon lui, entre autres,  » de bâtir un État de droit, un État -nation, de poursuivre le projet d’intégration continentale  ». Pour le Président Sall  » sans tenir compte des avatars de la colonisation » l’Afrique devra se battre car son  »destin est entre les mains des Africains » . Il invitera les dirigeants à être combatifs  » pour transformer les conditions de vie de nos populations » . Tenant compte des richesses qui inondent son sol et son sous-sol avec notamment, dit-il, 12% de réserves pétrolières mondiales , 40% des ressources en or. 80% des ressources en métaux, 50% de celles en  cobalt, le 1/3 du total de bauxite, considération non faite des 30 millions de kilomètres carrés qui représentent sa superficie, l’hôte de Genève se voudra clair.  » L’Afrique n’est pas pauvre » .Et, pour ce qui est de son développement, il ne nourrit aucune inquiétude majeure.  » J’y crois… Je crois à l’Afrique qui pense et agit par et pour elle-même…. d’Afrique active, qui agit, qui invente…Pas seulement de l’Afrique des migrants clandestins ». Il souhaitera qu’un nouveau regard soit jeté sur le  continent.

Martelant que  » l’aide ne peut assurer le développement du continent » , le Président Macky Sall prônera une meilleur flux des investissements au profit des pays Africains. Pour lui,  » avec des taux de croissance supérieurs à la moyenne mondiale, le continent ne devrait être plus considéré comme un continent du futur, Mais comme partie prenante des continents qui modèrent le futur ».

Le Nepad avec programme Pida calé sur 68 milliards de dollars sera un atout de taille d’ici 2020.

L’autre défi de l’Afrique sera de vivre la stabilité politique. Une brèche pour se rappeler le magistère Lybien de Khadafi.
 » Il a réussi quand même à stabiliser un pays. Il a su pendant 40 ans au moins éviter à son pays des  guerres fratricides. Je précise que je ne fais l’apologie de Khadafi… »

 

LE PRÉSIDENT SALL À GENÈVE : "  Aucun État ne peut se suffire à lui-même... L'Afrique a supporté le plus lourd fardeau de l'humanité... Ce que Khadafi a réussi à faire '
LE PRÉSIDENT SALL À GENÈVE : "  Aucun État ne peut se suffire à lui-même... L'Afrique a supporté le plus lourd fardeau de l'humanité... Ce que Khadafi a réussi à faire '
LE PRÉSIDENT SALL À GENÈVE : "  Aucun État ne peut se suffire à lui-même... L'Afrique a supporté le plus lourd fardeau de l'humanité... Ce que Khadafi a réussi à faire '
LE PRÉSIDENT SALL À GENÈVE : "  Aucun État ne peut se suffire à lui-même... L'Afrique a supporté le plus lourd fardeau de l'humanité... Ce que Khadafi a réussi à faire '

Déclaration du Ministère des Affaires étrangères français suite au rappel à Dieu du Khalife général des Tidianes, Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Maktoum

Nous avons appris la disparition le 15 mars 2017 de Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Sy Al Maktoum, khalife général de la communauté des Tidianes, l’une des plus importantes confréries soufies du Sénégal.
La France s’associe au deuil de sa famille et de l’ensemble des Tidianes, au Sénégal et dans le monde. Nous saluons la mémoire de cette grande personnalité qui a su faire vivre l’esprit de tolérance et de dialogue religieux.
M. Christophe Bigot, ambassadeur de France au Sénégal, a rencontré, hier, le 20 mars, Serigne Abdoul Aziz Sy Al Amine, nouveau khalife et frère du défunt, pour lui présenter les condoléances de la France.

Ministère Français des Affaires Etrangères 

VIDEO: « Le Grand Débat » de la présidentielle: à chacun son quart d’heure de gloire

Au terme de 3h20 d’échanges souvent animés, les cinq candidats ont réussi à tirer leur épingle du jeu dans leur domaine de prédilection.


PRESIDENTIELLE 2017

 – Certains redoutaient un premier débat télévisé inodore et sans saveur avec cinq candidats paralysés par l’enjeu. Il n’en fut rien. Après une première demi heure poussive au cours de laquelle chacun est resté dans son couloir, « Le Grand débat » de TF1  opposant ce lundi 20 mars Marine Le PenEmmanuel MacronFrançois FillonBenoît Hamon  et Jean-Luc Mélenchon  a pris son envol, donnant de fait le coup d’envoi d’une campagne présidentielle hautement incertaine.

Pas sûr que cette première joute cathodique n’ait fait basculer le scrutin tant sa durée aura pu décourager les plus mordus de politique. Manquaient d’ailleurs à l’appel six des onze candidats officiellement en lice, recalés par la chaîne au nom de la clarté des échanges. Si Marine Le Pen, François Fillon et Emmanuel Macron ont jugé bon de critiquer ce choix (qu’ils ont pourtant accepté), ce casting aura au moins permis aux cinq candidats présents de s’exprimer longuement.

Très longuement. Près de 3h30 de discussions et de propositions en rafales, entrecoupées de passes d’armes, d’interpellations et de quelques traits d’humour portés par un Jean-Luc Mélenchon particulièrement en forme. Un sondage Elabe pour BFMTV réalisé pendant l’émission  a d’ailleurs plaidé en faveur du candidat de la France insoumise. Si Emmanuel Macron a été jugé le plus convaincant par 29% des téléspectateurs, l’eurodéputé se classe deuxième (20%), juste devant François Fillon et Marine Le Pen (19%) mais loin devant son rival socialiste Benoît Hamon (11%).

Dans les faits, chacun des participants a eu droit à son quart d’heure de gloire ce lundi soir.

POUR MACRON, LA MEILLEURE ATTAQUE, C’EST LA DEFENSE

On connaissait Emmanuel Macron en champion de la « bienveillance », on le connaissait moins en boxeur prêt à répliquer aux coups en dessous de la ceinture. Si l’ancien ministre de l’Economie a passé un long moment à chercher des points d’accord avec ses adversaires, y compris Marine Le Pen, le fondateur d’En Marche! a su se montrer pugnace lorsqu’il se faisait harceler par ses compétiteurs. Et les occasions n’ont pas manqué tant l’ancien banquier d’affaires a concentré les critiques. « Vous vous ennuieriez si je n’étais pas là », a-t-il ironisé en mettant les rieurs de son côté.

Bousculé sur les conflits d’intérêts et sur ses généreux donateurs, attaqué sur le burkini comme sur le flou de sa stratégie internationale, le candidat réformiste a haussé le ton, poussant à plusieurs reprises Marine Le Pen dans les cordes dont il avait choisi de faire son unique adversaire. « C’est le vide sidéral », « vous arrivez à parler sept minutes et je suis incapable de résumer votre pensée », a raillé la candidate du FN. « Contrairement à vous je ne veux pas pactiser avec Poutine », lui a-t-il rétorqué.

 

Sans cesse renvoyé à son statut d’ancien ministre de François Hollande, Emmanuel Macron a habilement droitisé son discours en donnant raison à François Fillon à plusieurs reprises sur les questions économiques. Sa conclusion? Incarner l’alternance au « tic tac » des majorités de droite comme de gauche.

CHEZ MELENCHON, L’HUMOUR EST UN SPORT DE COMBAT

Si Jean-Luc Mélenchon cherchait à gommer son image de politique agressif, il n’a pas perdu sa soirée. Détendu, concentré, parfois grave, le candidat de la France insoumise a surtout marqué ce premier débat par une série de traits d’esprits qui ont souvent fait mouche. Concluant une longue prise de bec opposant Emmanuel Macron à Benoît Hamon d’un cinglant « il faut bien qu’il y ait un débat au PS », ironisant sur la « police du vêtement » voulue par Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon a plusieurs fois provoqué des éclats de rire sans rien sacrifier sur le fond.

 

« J’ai admiré vos pudeurs de gazelle, quand vous dites que le débat a été pollué par les affaires de certains d’entre nous. Pardon, pas moi ! », a-t-il mis les pieds dans le plat en désignant Marine Le Pen et François Fillon.

Plus didactique qu’idéologue, l’eurodéputé a trouvé le tempo pour se démarquer même si certains thèmes comme la sécurité ne faisaient clairement pas partie de ses priorités.

MARINE LE PEN, L’INDEPENDANCE QUEL QU’EN SOIT LE PRIX

En tête de la quasi-totalité des sondages mais donnée perdante dans tous les cas de figure au second tour, Marine Le Pen était venue chercher un surcroît de crédibilité présidentielle sur TF1. Personne ou presque n’a cherché à la lui refuser. Seule femme sur le plateau, la présidente du Front national a pu dérouler, parfois sans aucune contradiction de ses compétiteurs, son projet contre l’immigration, contre « l’islam politique » et contre la mondialisation représentée à ses yeux par l’Union européenne. Ses saillies contre les ravages du libéralisme et le programme « de rupture » de François Fillon lui ont même valu le satisfecit de Jean-Luc Mélenchon.

La candidate d’extrême droite a tout de même vu le vernis de son costume républicain se craqueler quand elle a dû reconnaître qu’elle ne reviendrait pas sur le concordat d’Alsace-Moselle alors même qu’elle prône l’application stricte de la laïcité partout sur le territoire français. Et sa promesse d’une sortie de l’euro synonyme de prospérité a laissé ses adversaires songeurs. Qu’importe. Marine Le Pen voulait s’affirmer comme la candidate de l’indépendance de la France face à l’Europe et au libre-échangisme. Personne ne lui a contesté le rôle.

FILLON INTRAITABLE SUR L’ECONOMIE

Entré fragilisé par les affaires sur le plateau de TF1, François Fillon a retrouvé son costume de candidat à la primaire, sobre, sans excès et concentré sur son programme. Eclipsé pendant la première moitié du débat, accumulant du retard dans son temps de parole, l’ancien premier ministre s’est rattrapé sur l’économie et sa promesse de rupture libérale, distribuant alors les bons et les mauvais points à ses compétiteurs. Promettant la « ruine » à Marine Le Pen et raillant les « rêves » non financés de ses rivaux, François Fillon s’est même offert plusieurs marques de soutien d’Emmanuel Macron qu’il a renvoyé plusieurs fois à son bilan.

A l’aise sur l’entreprise, François Fillon a moins brillé sur le plan des affaires. « Vous êtes très fort en soustraction, moins en addition quand il s’agit de votre propre argent », lui a infligé Benoît Hamon. Seule Marine Le Pen lui est venue en aide en raillant la « justice TGV ». Un soutien pas tout à fait désintéressé et pas forcément d’une grande aide. En conclusion, l’ancien premier ministre a encore une fois reconnu partiellement ses fautes tout en promettant d’incarner la seule alternance possible. Des arguments qui font mouche dans son électorat.

HAMON, DEMANDEZ LE PROGRAMME

Appliqué et rarement pris en faute, Benoît Hamon s’est échiné à défendre son programme d’un bout à l’autre de ce débat. Auteur de piques biens senties, notamment lorsqu’il a ironisé sur une Marine Le Pen « droguée aux pages des faits divers » ou lorsqu’il a coincé Emmanuel Macron sur l’influence de ses donateurs, le vainqueur de la primaire socialiste a surtout cherché à vanter la « désirabilité » de ses propositions pour conjurer le réflexe de vote utile qui profite aujourd’hui au candidat d’En Marche!.

Les téléspectateurs n’ont pas été convaincus par sa prestation? En phase de reconquête, Benoît Hamon a tout de même su adresser quelques signaux stratégiques à son propre camp sans rompre avec son programme: défense de l’Union européenne, refus de céder à la Russie de Vladimir Poutine et accueil volontariste des réfugiés fuyant la guerre. La suite logique de son meeting de Bercy.

 

« Si Nasser décide, c’est un con… »

Vikash Dhorasso n’a pas été tendre avec le président du PSG au lendemain de la débâcle parisienne à Barcelone…

Trois semaines après avoir tressé des couronnes de laurier aux Parisiens après leur impressionnante victoire face au Barça au Parc des Princes (4-0), les analystes de la chose footballistique sont tombés depuis mercredi soir et leur naufrage au Camp Nou (6-1) à bras raccourcis sur le PSG, frappant à tous les étages en s’en prenant autant aux joueurs, qu’à l’entraîneur ou au président.

« Tous sont responsables, les dirigeants avec le mercato d’été, les joueurs tétanisés et Emery avec sa nervosité », a ainsi déclaré Christophe Dugarry dans son émission sur RMC. Mais la charge la plus violente est sûrement venue de Vikash Dhorasso, l’ancien milieu parisien, qui a notamment mis en exergue la responsabilité du président Nasser Al-Khelaïfi, s’interrogeant sur son avenir à la tête du club de la capitale.

« Peut-il être viré ? Je pense que oui puisque ce sont quand même eux (les Qataris, ndlr) qui décident. Va-t-il ? Je ne pense pas. J’aimerais comprendre qui décide dans ce club : est-ce que c’est lui, ou est-ce que c’est plus haut ? Si c’est lui, c’est un con, parce qu’il décide de s’exposer en virant Laurent Blanc qui venait de prolonger pour prendre Emery. C’est incohérent », a analysé l’ancien Parisien sur Yahoo Sports.

Et le vice-champion 2006 d’en remettre un couche sur les propriétaires qataris. « L’erreur vient du Qatar : on décide d’injecter beaucoup d’argent sans penser à construire le club. Le club n’est pas construit, il n’y a rien, les jeunes partent, l’organigramme n’est pas bon… Il n’y a pas de préparation à gagner. Chelsea c’est dix ans avant de gagner une Ligue des Champions, City c’est dix ans avant de sortir des poules. Ils pensent que l’argent suffit, mais non, la Ligue des Champions ne s’achète pas. » 

Quand Neymar se moque de Rabiot et Kurzawa sur Instagram

Héros de l’incroyable qualification barcelonaise (6-1), Neymar a eu une petite attention pour Adrien Rabiot et Layvin Kurzawa.

Comme tous les Parisiens, Adrien Rabiot et Layvin Kurzawa risquent de ruminer pendant longtemps l’invraisemblable élimination du PSG, balayé 6-1 au Camp Nou après avoir notamment encaissé trois buts au cours des sept dernières minutes. Et ce d’autant plus que les deux Français sont passés complètement au travers en Catalogne, la passe décisive de l’ancien Monégasque pour Edinson Cavani ne suffisant pas à sauver sa prestation d’ensemble

Et si les deux internationaux tricolores ont besoin d’un souvenir pour se remémorer cette soirée en enfer, ils pourront aller sur le compte Instagram de Neymar où le Brésilien, premier bourreau des Parisiens avec ses deux buts aux 88e et 90e minutes a voulu se rappeler au bon souvenir des Français en exhumant une photo où les deux compères paradaient lors du contrôle anti-dopage après le match aller.

Tandis que Layvin Kurzawa faisait le V de la victoire, Adrien Rabiot montrait en effet quatre doigts pour les quatre buts inscrits par le PSG sur la pelouse du Parc des Princes. Ce qui a fait dire à Neymar «4+2=6» avec quelques smileys bien sentis.

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Diarra: « Je me suis senti trahi »

Lassana Diarra est revenu lundi soir, sur beIN Sports, sur son aventure à l’OM. Le milieu de terrain de 31 ans accuse le club phocéen de ne pas avoir respecté ses engagements en refusant de le libérer l’été dernier.

Un peu moins d’un mois après avoir résilié son contrat à l’amiable avec l’Olympique de Marseille, Lassana Diarra a tenu à revenir, lundi soir sur beiN Sports, sur son aventure phocéenne et cette fin en queue de poisson. Pour le milieu de terrain, qui sortait d’une période de seize mois sans jouer, tout avait parfaitement commencé: « Je suis arrivé avec une vraie envie de réussir et une vraie ambition. » Un retour au premier plan, qui lui a permis également de retrouver rapidement l’équipe de France et qui a fait le bonheur de la formation phocéenne. Mais s’il s’est engagé officiellement pour trois ans avec l’OM, l’ancien de Chelsea et du Real Madrid indique aussi avoir signé un contrat sous seing privé (non reconnu en France), qui lui permettait d’aller voir ailleurs au bout d’un an en cas d’offre intéressante. Et c’est là que le bât blesse. Le club n’aurait pas respecté sa promesse.

« J’ai pris des engagements et le club a pris des engagements. J’ai respecté les miens, le club n’a pas payé de transfert, n’a rien payé. Mais l’OM n’a pas respecté ses engagements envers moi. La saison se passe bien, je réintègre l’équipe de France, je suis dans le bon wagon pour l’Euro (qu’il loupe finalement sur blessure). J’ai des sollicitations, j’ai signé un contrat sous seing privé qui dit que je suis libre. Je fais valoir mes droits. Je vais être franc avec vous, je n’aurais jamais signé à l’OM si je n’avais pas signé ce contrat sous seing privé ».

« J’ai du caractère »

Longtemps évoquée, la question de son amende de 10 millions d’euros pour rupture abusive de contrat avec son précédent club du Lokomotiv Moscou ne serait jamais entrée en ligne de compte selon « Lass »: « Je m’engageais à payer une supposée amende, le club s’engageait à me libérer en cas de proposition intéressante. Dès janvier, j’aurais pu partir dans des clubs plus prestigieux, mais c’était hors de question, Marseille m’a tendu la main. En revanche, si cet été j’avais des offres de clubs jouant la Ligue des champions, j’ai dit au club qu’il fallait me libérer. » Aujourd’hui, le joueur dit avoir réglé le litige avec le club moscovite en payant personnellement son amende.

Agréablement surpris par les performances de « Lass », l’OM, qui est alors en train de changer de direction (Magarita Louis-Dreyfus et Vincent Labrune cèdent la place à Frank McCourt et Jacques-Henri Eyraud), l’aurait donc retenu contre son gré. S’il ne tient pas à expliquer pourquoi il voulait quitter l’OM à tout prix l’été dernier (« des raisons qui ne regardent que moi », dit-il), le joueur formé au Havre estime avoir été trahi et avoir subi une forme de chantage psychologique: « J’ai du caractère, on m’en demande d’en avoir sur le terrain, je ne suis pas un mouton, il ne faut pas me trahir. Je me suis senti trahi ».

La nouvelle direction phocéenne avec qui il traite en fin de saison, même si elle n’entre en fonction officiellement que fin octobre, souhaitait, selon ses dires, absolument l’intégrer au nouveau projet: « Je leur ai dit: ‘cet été il faut me libérer, sinon cela ne va pas bien se passer’. Ils m’ont répondu: ‘tu donnes un coup de main sur le mois d’août et on te libère’. Mais le 29 ou le 30, juste avant la fin du mercato, j’ai reçu un coup de téléphone de Maître Poulmaire, qui représentait la nouvelle direction, me demandant de venir à Marseille (le joueur est resté vivre à l’hôtel durant toute sa période phocéenne, sa famille étant restée à Paris) et là on me dit que je fais partie intégrante du projet. Je suis flatté, mais moi je veux partir (…) Je n’ai pas demandé à l’OM de régler mon amende, je voulais juste qu’on me libère, ce n’est pas ce qui s’est passé. Ce n’est pas moi qui ait provoqué tout ça. »

Diarra reproche en fait aux dirigeants du club phocéen d’avoir tenu un double discours entre ce qui se disait en privé et ce qui était dit dans la presse. Pour lui, ces derniers n’auraient jamais dû laissé entendre que son avenir pouvait s’inscrire à l’OM. Il reproche également à Rudi Garcia de lui avoir retiré le brassard dès son arrivée et de l’avoir mis au même niveau que les autres joueurs, alors qu’il était retenu contre son gré. « Au niveau de la Ligue 1, je n’ai rien à prouver. Je n’ai pas peur de le dire, assure-t-il. Je pense que tout le monde l’a vu. Je peux l’entendre, mais de mon point de vue, je ne peux pas l’accepter. » Un discours qui en dit quand même long sur la haute opinion que le joueur a de lui-même. Soulagé par ce dénouement et heureux de pouvoir être enfin proche des siens, Lassana Diarra se donne désormais le temps de la réflexion pour son avenir. S’il dit envisager la retraite (« C’est possible ! »), il n’exclut pas de tenter une dernière expérience aux Etats-Unis ou au Moyen-Orient. Mais pas avant l’été prochain…

Foot – Disparition – Décès de Youcef Touati

Youcef Touati (27 ans), ancien milieu offensif du Red Star, est décédé ce lundi des suites d’un accident de la route sur l’A 1. Un accident dans lequel la chanteuse Jenifer a été légèrement blessée. Originaire de Saint-Ouen et passé par Amiens, Tours, Istres, Dijon ou plus récemment Chambly, ce père de deux enfants avait connu un passage fructueux au Red Star où il avait notamment ébloui le Stade de France lors d’un 32e de finale de Coupe de France face à l’OM en 2012.

Un soir où après un slalom de cinquante mètres, il avait vu sa tentative détournée par Steve Mandanda. Après une saison aboutie à Chambly, avec notamment l’élimination de Reims en Coupe de France l’an dernier, Touati, dribbleur de talent, avait rejoint Bejaia (Algérie) l’été dernier. L’Équipe présente ses plus sincères condoléances à ses proches et sa famille

Le salaire dont Messi devra se contenter au Barça…

Le Barça n’est pas prêt à toutes les folies pour prolonger Lionel Messi…

Interrogé en début d’année au sujet de la prolongation de contrat de Lionel Messi, Oscar Grau avait jeté un pavé dans la marre, s’attirant les foudres de certains acteurs barcelonais, parmi lesquels Luis Suarez ou Luis Enrique. « Nous devons être très stricts au niveau des budgets, nous ne pouvons pas faire de folies », avait en effet expliqué le directeur général, son président Josep Maria Bartomeu montant par la suite au créneau pour signifier qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter et qu’il gérait lui-même les discussions avec le quintuple Ballon d’Or.

Et si certains commentateurs assurent que le n°10 blaugrana a récemment brandi la menace d’un départ, libre, à la fin de son contrat en juin 2018, la prolongation de contrat serait effectivement en bonne voie. C’est tout du moins ce qu’assure Marca, le quotidien madrilène confirmant néanmoins que le club catalan a d’ores et déjà fixé un cadre salarial dont il n’entend pas sortir.

Selon Marca, le Barça refuse d’aller au-delà des 35 millions d’euros annuels pour son joueur vedette. Des émoluments qui lui permettraient de retrouver son statut de joueur le mieux payé d’Europe mais bien éloignés des 50 millions d’euros proposés par certains de ses courtisans, que ce soit en Angleterre ou en Chine. Le Barça n’est pas prêt à toutes les folies pour le meilleur joueur du monde

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