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Dakar : Troisième édition du forum Investir en Afrique du 25 au 27 septembre

La troisième édition du forum Investir en Afrique se tiendra à Dakar, au Sénégal du 25 au 27 septembre 2017 au Centre International des Conférences Abdou Diouf (CICAD). Organisé conjointement par le gouvernement du Sénégal, le ministère des Finances de la République populaire de Chine, la Banque chinoise de développement et le Groupe de la Banque mondiale, le forum Investir en Afrique est une plateforme mondiale mise en place pour faciliter la coopération multilatérale et à identifier de nouvelles opportunités d’investissements en Afrique.

Créé en 2015, le forum Investir en Afrique rassemble chaque année plusieurs parties prenantes, notamment des représentants des secteurs public et privé chinois et africain, des institutions internationales et continentales, des partenaires de développement et des groupes de réflexions.

Le forum de 2017 contrairement aux deux premières éditions qui ont eu lieu à Addis-Ababa (en Éthiopie) et à Guangzhou (en Chine), va porter sur le thème « Accélérer le développement de l’Afrique par l’innovation », et sera abordé sous six angles : (I) l’énergie; (II) l’agriculture et l’agrobusiness ; (III) les technologies de l’information et de la communication ; (IV) l’éducation; (V) les finances ; et (VI) la gouvernance et la viabilité financière. Il vise à identifier des opportunités inédites de développement pour les pays africains et d’encourager un nouveau type d’investissements privés dans l’innovation et les nouvelles technologies, deux secteurs clés pour permettre à l’Afrique de réaliser son potentiel économique, et de générer une croissance accélérée et inclusive.

Cette troisième édition du Forum marquera également la création officielle de l’Alliance des groupes de réflexions sur l’investissement en Afrique (Investing in Africa Think Tank Alliance -IATTA -), une plate-forme destinée à mutualiser les ressources et les travaux de recherche des institutions de financement du développement afin de promouvoir un développement durable et inclusif en Afrique.

Par ailleurs, la Société financière internationale (IFC) signera un accord avec la Banque chinoise de développement à cette même occasion.

Tamaltan Inès SIKNGAYE(Stagiaire)

CONSTRUCTION D’INFRASTRUCTURES EN AFRIQUE : MACKY SALL APPELLE À RENFORCER AFRICA50

Le contient africain ’’a clairement identifié ses besoins, défini ses priorités et trouvé avec Africa 50 un instrument innovant pour attirer les investisseurs privés dans les infrastructures’’, a souligné Macky Sall.
 Dès lors, il faut ’’renforcer cette institution panafricaine, afin qu’elle puisse, de façon décisive, aider à assurer la prospérité et le bonheur des populations africaines’’, a-t-il plaidé.
Il est impératif de promouvoir davantage l’investissement pour réaliser nos ambitions portées par le Programme de développement des infrastructures de l’Afrique, qui est un outil important de planification et de mise en œuvre du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique’’, a ajouté Macky Sall.
Le Programme de développement des infrastructures de l’Afrique (PIDA) a des projets dont la mise œuvre aura besoin d’environ 130 millions de dollars US par an, selon le président sénégalais.
’Il convient donc d’agir vite pour atteindre nos objectifs en mettant l’accent sur la réalisation de programmes (…) prioritaires, notamment dans le cadre du PIDA’’, a recommandé Macky Sall aux participants de la deuxième assemblée des actionnaires d’Africa50.
Rappelons  que  cette  troisième réunion des actionnaires d’Africa50, a  été  présidé par son Excellence Macky Sal ce matin  dans un  hôtel  de la  place.
Africa50    est une plateforme d’investissement dans l’infrastructure qui contribue à la croissance du   continent en développant et en investissant dans des projets attractifs pour le secteur privé en catalysant le capital  du secteur public et en mobilisant le financement du secteur privé, avec un impact et des rendements financiers différenciés. La raison principale de son lancement est de contribuer à faire face aux obstacles pressants de la fourniture d’infrastructures sur le continent. Le fonds Africa50 a pour but d’agir en tant que partenaire stratégique minoritaire en travaillant aux cotés des gouvernements africains, de la Banque Africaine de Développement (BAD), ainsi que des sponsors privée afin d’accélérer le processus de développement des infrastructures par le biais du déplacement d’un capital de départ.

  media7.info

Aliou Sall à la tête de la caisse des dépôts et  consignations : les Sénégalais donnent leurs avis  

Le Président Macky Sall a nommé son frère Aliou Sall Directeur général des dépôts et consignations. Une décision figurant parmi les mesures individuelles prises lors du Conseil des ministres de prise de contact tenue  lundi 11 septembre 2017.

La plupart des journaux s’interrogent sur la décision  et les Sénégalais en parlent.

D’aucun l’apprécient. « La nomination de Aliou Sall c’est quelque chose qui peut arriver. Parce qu’il faut les hommes qu’il faut à la place qu’il faut. Le frère de Macky Sall c’est quelqu’un qui à les capacités. Alors pourquoi ne pas le nommé à la tête de la caisse des dépôts et consignations », soutient M. Sylla, consultant en communication.

D’autre se plaignent « Je voudrais d’abord dire ma tristesse de voir que la nomination du frère de président de la République comme Directeur de la caisse des dépôts et consignations est une véritable guerre contre les intérêts du Sénégal. Comme vous le savez, comment mettre autant d’argent entre les mains de son propre frère. C’est les règles de sacralisations, de népotismes et cela me  pousse  à dire avec force et pertinence qu’avec Macky Sall, le Sénégal a touché le fond. Il à touché le fond de la non transparence et maintenant il veut confirmer la main mise de sa famille sur les biens de  la nation sénégalaise et les bizous de la famille sénégalaise », révèle  Malick Gakou, leader de la formation politique et d’opposition ».

« C’est toujours les mêmes pratiques, toujours les mêmes faits et mêmes cas. Quant est ce qu’on va avoir un président qui vraiment va représenter les Sénégalais, qui va nommer par ordre de mérite  et qui va arrêter les trucs de dynastie, de cousin, oncle, petit frère, grand frère. Franchement y en a marre dénonce le rappeur Khalife, membre du collectif Y en a marre. « Qu’il le mérite ou pas, pour moi ce n’est pas ça la question. C’est le peuple qui doit prendre son destin en main », déclare t’il.

Pour Lamine Ba, membre du comité  directeur du parti démocratique sénégalais, Macky Sall trahit un peu plus ses engagements. « Pour une gestion sobre, bonne gouvernance, réduction du nombre des gouverneurs et des ministres, de réduction du mandat, dite moi  une seule chose sur laquelle Macky Sall a tenu promesse. Cela  explique   que, les Sénégalais maintenant doivent continuer jusqu’en 2019 pour trouver la bonne et meilleure solution. Il suffit juste que ce que le président de la République a refusé lui et sa coalition et son parti, ce que la gestion familiale au niveau de la République soit consacré. C’était le cas avec Karim Wade. C’est une question d’éthique et de morale. Ce n’est pas une question de compétence ni de profit à l’emploi ».

Tamaltan Inès SIKNGAYE (Stagiaire)

La Mairie de Dakar Plateau, a distribué des subventions à ces lieux de culte ce jeudi .

Le  Maire Alioune NDOYE ,poursuit son programme de politique sociale .

En  présence des imams, des hommes de l’église et des dignitaires lébous du Plateau  que  le maire  Alioune  NDOYE Maire  en  compagnie de  tous  ses   conseillers  municipaux  ont   subventionné ce jeudi, les  populations  de  sa commune.  une somme de 50 millions  de  francs  cfa a été decaissée. L’évènement  c’est  déroulé  dans la  salle  de  délibération  de  ladite  commune.

VERS L’INAUGURATION DE DEUX NOUVEAUX CENTRES DE DIALYSE À DAKAR EN SEPTEMBRE

Le ministère de la Santé et de l’Action sociale va inaugurer, courant septembre, deux nouveaux centres de dialyse, implantés à Dakar, dans la zone de captage et à l’Hôpital militaire de Ouakam, a appris l’APS.
Ces inaugurations se feront en partenariat avec l’Association nationale des hémodialysés et insuffisants rénaux (ASHIR), indique le ministère dans un communiqué.
L’implantation de ces deux nouveaux centres porte à 5 le nombre total de centres dans la capitale, précise la même source.
Les hôpitaux Le Dantec, Principal et Grand-Yoff en disposent déjà.
Selon le communiqué, ‘’plus de six cent (600) personnes pourront être prises en charge quotidiennement sur l’ensemble du territoire’’ national.

 

Brûler un billet de banque peut valoir une condamnation allant jusqu’à 10 ans de prison

Quiconque aura brûlé ou détruit, d’une manière quelconque, des registres, minutes ou actes originaux de l’autorité publique, des titres, billets, lettres de change, effets de commerce ou de banque contenant ou opérant obligation, disposition ou décharge
Quiconque aura sciemment détruit, soustrait, recelé, dissimulé ou altéré un document public ou privé de nature à faciliter la recherche des crimes et délits, la découverte des preuves ou le châtiment de leur auteur sera sans préjudice des peines plus graves prévues par la loi puni ainsi qu’il suit
Si les pièces détruites sont des actes de l’autorité publique ou des effets de commerce ou de banque, la peine sera d’un emprisonnement de cinq ans à dix ans de prison selon l’article 411 du code pénal sénégalais.
S’il s’agit de toute autre pièce, le coupable sera puni d’un emprisonnement de deux ans et d’une amende de 50.000 à 100.000 F…

SOURCE: MEDIA

Le Franc Cfa entre pile et face : Dévaluation pour la CEMAC, surévaluation pour l’UEMOA

Depuis quelque temps, la mise en perspective historique d’une dévaluation du F Cfa, concomitamment à l’application des Accords de partenariat économique (Ape), prédispose une bonne partie des Africains de l’Ouest et du Centre à une vision tragique de l’avenir.
Pour mémoire, pas plus tard que le 27 juillet passé, le marabout Serigne Mansour Sy Djamil, sur le plateau de « Dakaractu Tv », ébruitant le contenu de discussions secrètes entre les Présidents Macron, Ouattara et Sall, annonçait une nouvelle dévaluation de cette monnaie commune.
Quelques jours plus tard, c’est au tour du leader du Bcg Jean Paul Dias d’évoquer la question dans les mêmes termes que son allié dans le cadre de la coalition Manko Taxawu Senegaal.
Le quotidien « L’As », dans sa livraison du jour, reprend les propos de Alex Segura, ex-chef de mission du Fmi au Sénégal, qui n’écarte pas l’imminence d’une dévaluation, précisant que cela concerne la zone CEMAC.
En réalité, il nous est revenu que suite à un rapport du Trésor français transmis au Président Emmanuel Macron rendant compte de la situation du F Cfa, Paris compte couper la poire en deux. C’est ainsi qu’il est proposé une dévaluation de 50% pour la Zone CEMAC et une surévaluation de 50% pour la zone UEMOA.
En effet, l’Afrique de l’Ouest est meilleure élève que sa jumelle du Centre pour avoir fait montre d’efficacité dans la gestion des réserves monétaires logés dans le compte des opérations financières. La Côte d’Ivoire, poumon économique de l’UEMOA, sous la houlette de son économiste de Président, s’est bien distinguée dans cette matière.
Ce qui n’est pas le cas de l’Afrique centrale qui a connu une forte baisse de ses réserves à cause d’une surabondance d’importations. A en croire Alex Segura toujours, en 2016, les pays de la CEMAC ont été, mensuellement, délestés de près de 500 millions de dollars de réserves de change.
Tout est-il que devant l’ampleur des rumeurs, les services du ministère de l’Economie et des Finances doivent sortir de leur réserve pour édifier le peuple sénégalais, ainsi alarmé, qui ne sait pas exactement de quoi retourne ce débat sur une nouvelle dévaluation du F Cfa, après celle intervenue en 1994, malgré, en son temps, les assurances du Président Abdou Diouf qui finira par être mis devant le fait accompli. 

Amadou Bâ : « avec la Zone Économique Spéciale de Diamniadio, le Sénégal veut se positionner comme un hub logistique et industriel régional

Discours de Monsieur Amadou BA, Ministre de l’Économie, des Finances et du Plan lors de la Cérémonie de Signature de la convention de financement pour la Mise en œuvre de la Zone Économique Spéciale de Diamniadio.

 

 

Dakar, 03 août 2017

  • Monsieur le ministre de l’Industrie et des Mines ;
  • Madame le ministre de la Promotion des investissements, des Partenariats et du Développement des téléservices de l’État,
  • Monsieur le Directeur général du Mauritius-Africa Fund,
  • Messieurs les Directeurs généraux,
  • Messieurs les Directeurs et Chefs de services,
  • Chers invités,


C’est avec plaisir que je préside cette cérémonie de signature de conventions pour le démarrage des activités du Parc Industriel International de Diamniadio (PIID).

La réalisation de ce projet est l’expression de la volonté du Sénégal, de se positionner comme hub logistique et industriel régional. L’ambition du Plan Sénégal Emergent (PSE) est de créer les conditions d’une croissance soutenue et durable à même de réduire significativement la pauvreté, de promouvoir le secteur privé, l’emploi et l’émergence économique.

C’est dans ce cadre que Son Excellence le Président Macky Sall, a confié à l’Agence pour l’Aménagement et la Promotion des Sites Industriels (APROSI), la construction du Parc Industriel International de Diamniadio. Pari réussi pour l’APROSI qui, en un temps record est parvenu à rendre effective cette volonté du Chef de l’Etat. J’adresse mes félicitations au Directeur général de l’APROSI.

Mesdames, Messieurs, 

L’aménagement du Parc industriel de Diamniadio s’effectue en deux temps. Dans la première phase, un espace de 13 hectares a été construit, grâce à un investissement de 25 Milliards de FCFA, de l’Etat du Sénégal. Cet aménagement va permettre :

  • l’augmentation du volume des investissements directs étrangers ;
  • la création de 15 000 emplois directs et 8 000 emplois indirects ;
  • l’augmentation des exportations pour un montant de 79 milliards FCFA, dès la première année ;
  • l’augmentation du PIB de 58 milliards FCFA, également dès la première année.


Dans la deuxième phase de ce projet, au-delà de l’aménagement de Zones économiques spéciales, l’ambition du Président Macky SALL est de créer un écosystème de services à travers notamment des incitations performants, susceptibles d’améliorer considérablement le climat des affaires. Ce mécanisme sera administré par l’APIX et le développeur qu’est la SIAA (la Société des Infrastructures d’Affaires Atlantique), opérant dans le cadre d’un Partenariat public privé (PPP). La SIAA va mobiliser des ressources d’un montant de 60 Milliards FCFA, dans cette 2ème phase d’investissements, pour l’aménagement du Parc industriel de Diamniadio. L’exploitation de la zone industrielle sera assurée par la SIAA, qui est le fruit du partenariat entre le Gouvernement du Sénégal et celui des Îles Maurice, à travers le FONSIS et le Mauritius-Africa Fund (MAF).

Je voudrais saluer la franche collaboration entre nos structures ayant permis l’élaboration des documents opérationnels, la conduite des négociations, l’aboutissement des accords destinés à la mise en œuvre effective du PIID.

Je félicite le Directeur général du FONSIS et l’ensemble de son équipe, pour leur engagement à structurer de manière innovante ces projets pour le bien-être des populations. Je salue également les actions menées au quotidien par le Directeur général de l’APIX et le Directeur général du BOS pour leur contribution à l’émergence de notre pays.

Je voudrais également saisir cette opportunité pour remercier encore notre partenaire, le Mauritius Africa Fund. Monsieur le Directeur général soyez notre interprète auprès des autorités de Maurice qui ont fait confiance à notre économie, à notre pays à travers votre Fonds.

Je vous remercie de votre aimable attention.

Passation des marchés publics : Les acteurs de la commande publique du MEDD pour plus de formation

Dans le cadre du renforcement des capacités managerielles et l’institutionnalisation des mécanismes de bonne gouvernance dans les administrations, la Secrétaire générale du Ministère de l’Environnement et du Développement durable (MEDD), Ramatoulaye Dieng Ndiaye, a procédé ce matin à l’ouverture de l’atelier de mise à niveau en marchés publics organisé par la cellule de Passation des marchés. À cette occasion, le partenariat public privé était de mise.

 

La prise en compte de la bonne gestion administrative, comptable et financière dans le domaine clé de la passation des marchés publics constitue une exigence majeure. Cette annonce est de la secrétaire générale du ministère de l’Environnement et du développement Durable (MEDD), Ramatoulaye Dieng Ndiaye Mme Ndiaye. Selon elle, la commande publique met en jeu des fonds publics dont « la mobilisation doit être guidée par les principes de transparence et de concurrence édictée par le code des marchés publics  en vigueur découlant de la réglementation communautaire en la matière », tout en se focalisant sur l’utilisation des procédures spécifiques telles que les procédures Banque mondiale et Union européenne, BAD entre autres, qui interpellent le champ d’application de la réglementation en matière de commande publique, en travaux, fournitures et services courants et en marchés de consultants. La secrétaire générale du MEDD présidait ce mercredi 5 juillet 2017, un atelier de formation en passation des marchés publics où elle fait savoir qu’il s’inscrit dans un contexte général marqué par la mise en œuvre du Plan Sénégal émergent (Pse) dont le premier et le troisième axe portent respectivement sur des questions liées aux réformes et à la gouvernance. Cet atelier de 03 jours dont l’objectif visé est la mise en niveau, mais également le renforcement de capacité des acteurs de la commande publique dans un contexte marqué par des réformes institutionnelles et réglementaires constantes des marchés publics, est organisé à l’intention des agents intervenant dans le processus de la passation des marchés publics (ou les acteurs de la commande publique du MEDD). Toutefois, l’atelier vise principalement les administrateurs de crédit d’une part et les membres de la commission des marchés et membres de la cellule de passation des marchés ainsi que les contrôleurs internes, COF et Ordonnateur des dépenses, les gestionnaires et comptables, d’autre part.
Spécifiquement, il s’agira de mettre le focus sur les innovations du Code notamment les offres spontanées, les Partenariats publics privés (PPP), les accords-cadres, les marchés à commande et marchés à clientèle, etc. Mais aussi, de maitriser les délais de passation et de contrôle des marchés, tout en essayant de comprendre davantage les  seuils de passation et de contrôle des marchés, afin mieux appréhender les bonnes et mauvaises pratiques en matière de passation des marchés. À l’en croire : « Nous devons nous adapter à la dynamique de gouvernance en cours et développer une gestion axée sur les résultats pour garantir notre efficacité ». Et d’ajouter : « cela passera nécessairement par une bonne connaissance et une appropriation des procédures de passation des marchés ».
Pour Mamadou Faye,  coordonnateur de la Cellule de passation des marchés (CPM) du MEDD, prenant la parole, a sollicité l’appui des autorités pour le renforcement du Budget Formation afin de prendre en compte le besoin constant en formation et renforcement de capacités des acteurs de la commande publique du MEDD. « J’interpelle les autorités pour un renforcement du budget formation afin de poursuivre le renforcement des capacités des agents », a-t-il conclu. 

IMAGES: Inauguration maternité Annette Mbaye Derneville ce matin par le Pm, Mouhammad Boune Abdallah. La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de la Santé, Eva Marie Colle Seck, du ministre Abdoulaye Diouf Sarr et d’autres personnalités de la République.

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MEDIA7.INFO

IMAGES: PAPE NDIAYE

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