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Macky Sall – François Hollande : les détails d’un dîner au sommet

Comme révélé, Macky Sall était l’hôte à dîner du Président français, François Hollande mercredi soir. La Présidence française a publié un communiqué à la suite de cette rencontre.

 

François Hollande s’est entretenu avec Macky Sall, président de la République du Sénégal, dans le cadre d’un dîner amical, mercredi soir. Selon la Présidence française, « ils ont effectué une revue des relations bilatérales franco-sénégalaises, pour constater la mise en œuvre satisfaisante des décisions prises lors de la visite d’Etat du président Macky Sall en France en décembre 2016.

Le chef de l’Etat a ainsi confirmé les engagements de la France en matière de financement du Train express régional de Dakar, de promotion de l’efficacité énergétique , d’installation d’un supercalculateur au centre national de calcul sénégalais dans la ville de Diamniadio ou encore de partenariat entre le musée du Quai Branly-jacques Chirac et le musée des civilisations noire de Dakar. François Hollande a également confirmé que l’examen des demandes de naturalisation de tirailleurs sénégalais résidant en France se poursuivait avec bienveillance et permettait d’espérer des premières décisions favorables dans les prochaines semaines ».

Le communiqué ajoute : « les deux chef d’Etat ont également évoqué la situation internationale. S’agissant de la Gambie, ils se sont félicités des évolutions politiques très positives observées depuis décembre et sont convenus d’intensifier leurs coopérations respectives avec ce pays. Concernant le Mali, ils ont constaté les progrès dans la mise en œuvre de l’accord de paix et la réconciliation, tout en marquant leur volonté de continuer à consolider la mission des Nation Unies (MINUSMA) par leurs contributions nationales respectives. »

Libération

LE PRÉSIDENT SALL À GENÈVE :  » Aucun État ne peut se suffire à lui-même… L’Afrique a supporté le plus lourd fardeau de l’humanité… Ce que Khadafi a réussi à faire ‘

 » J’ y crois !  »… Voilà qui est le  »yes we can » du Président Macky Sall quant à cet espoir qu’il nourrit de voir un jour l’Afrique se développer. Le Chef de l’État Sénégalais animait, mardi, une conférence sur le vieux continent à l’Université de Genève devant une pléthore d’intellectuels de la trempe d’Alexandre Keese , historien et lauréat du prix Latsis National, Makane Mbengue, spécialiste en droit international et Didier Péclard, politologue et  directeur du master en études africaines à l’UNIGE , mais aussi d’étudiants et de Sénégalais membres de la diaspora vivant en Suisse.

Démarrant son discours de manière taquine en citant Senghor qui disait aimer la langue française par l’entremise du mot confiture, le Président Macky Sall a allié fermeté et précision dans ses déclarations visant à mettre en exergue les atouts du continent Africain, victime d’une histoire peu favorable. »

Avec 5 siècles d’esclavage et de colonisation, l’Afrique est le continent qui a supporté le plus lourd fardeau de l’humanité » .  De là, il trouvera les défis multiples et multiformes. Ces défis sont, selon lui, entre autres,  » de bâtir un État de droit, un État -nation, de poursuivre le projet d’intégration continentale  ». Pour le Président Sall  » sans tenir compte des avatars de la colonisation » l’Afrique devra se battre car son  »destin est entre les mains des Africains » . Il invitera les dirigeants à être combatifs  » pour transformer les conditions de vie de nos populations » . Tenant compte des richesses qui inondent son sol et son sous-sol avec notamment, dit-il, 12% de réserves pétrolières mondiales , 40% des ressources en or. 80% des ressources en métaux, 50% de celles en  cobalt, le 1/3 du total de bauxite, considération non faite des 30 millions de kilomètres carrés qui représentent sa superficie, l’hôte de Genève se voudra clair.  » L’Afrique n’est pas pauvre » .Et, pour ce qui est de son développement, il ne nourrit aucune inquiétude majeure.  » J’y crois… Je crois à l’Afrique qui pense et agit par et pour elle-même…. d’Afrique active, qui agit, qui invente…Pas seulement de l’Afrique des migrants clandestins ». Il souhaitera qu’un nouveau regard soit jeté sur le  continent.

Martelant que  » l’aide ne peut assurer le développement du continent » , le Président Macky Sall prônera une meilleur flux des investissements au profit des pays Africains. Pour lui,  » avec des taux de croissance supérieurs à la moyenne mondiale, le continent ne devrait être plus considéré comme un continent du futur, Mais comme partie prenante des continents qui modèrent le futur ».

Le Nepad avec programme Pida calé sur 68 milliards de dollars sera un atout de taille d’ici 2020.

L’autre défi de l’Afrique sera de vivre la stabilité politique. Une brèche pour se rappeler le magistère Lybien de Khadafi.
 » Il a réussi quand même à stabiliser un pays. Il a su pendant 40 ans au moins éviter à son pays des  guerres fratricides. Je précise que je ne fais l’apologie de Khadafi… »

 

LE PRÉSIDENT SALL À GENÈVE : "  Aucun État ne peut se suffire à lui-même... L'Afrique a supporté le plus lourd fardeau de l'humanité... Ce que Khadafi a réussi à faire '
LE PRÉSIDENT SALL À GENÈVE : "  Aucun État ne peut se suffire à lui-même... L'Afrique a supporté le plus lourd fardeau de l'humanité... Ce que Khadafi a réussi à faire '
LE PRÉSIDENT SALL À GENÈVE : "  Aucun État ne peut se suffire à lui-même... L'Afrique a supporté le plus lourd fardeau de l'humanité... Ce que Khadafi a réussi à faire '
LE PRÉSIDENT SALL À GENÈVE : "  Aucun État ne peut se suffire à lui-même... L'Afrique a supporté le plus lourd fardeau de l'humanité... Ce que Khadafi a réussi à faire '

VIDEO: « Le Grand Débat » de la présidentielle: à chacun son quart d’heure de gloire

Au terme de 3h20 d’échanges souvent animés, les cinq candidats ont réussi à tirer leur épingle du jeu dans leur domaine de prédilection.


PRESIDENTIELLE 2017

 – Certains redoutaient un premier débat télévisé inodore et sans saveur avec cinq candidats paralysés par l’enjeu. Il n’en fut rien. Après une première demi heure poussive au cours de laquelle chacun est resté dans son couloir, « Le Grand débat » de TF1  opposant ce lundi 20 mars Marine Le PenEmmanuel MacronFrançois FillonBenoît Hamon  et Jean-Luc Mélenchon  a pris son envol, donnant de fait le coup d’envoi d’une campagne présidentielle hautement incertaine.

Pas sûr que cette première joute cathodique n’ait fait basculer le scrutin tant sa durée aura pu décourager les plus mordus de politique. Manquaient d’ailleurs à l’appel six des onze candidats officiellement en lice, recalés par la chaîne au nom de la clarté des échanges. Si Marine Le Pen, François Fillon et Emmanuel Macron ont jugé bon de critiquer ce choix (qu’ils ont pourtant accepté), ce casting aura au moins permis aux cinq candidats présents de s’exprimer longuement.

Très longuement. Près de 3h30 de discussions et de propositions en rafales, entrecoupées de passes d’armes, d’interpellations et de quelques traits d’humour portés par un Jean-Luc Mélenchon particulièrement en forme. Un sondage Elabe pour BFMTV réalisé pendant l’émission  a d’ailleurs plaidé en faveur du candidat de la France insoumise. Si Emmanuel Macron a été jugé le plus convaincant par 29% des téléspectateurs, l’eurodéputé se classe deuxième (20%), juste devant François Fillon et Marine Le Pen (19%) mais loin devant son rival socialiste Benoît Hamon (11%).

Dans les faits, chacun des participants a eu droit à son quart d’heure de gloire ce lundi soir.

POUR MACRON, LA MEILLEURE ATTAQUE, C’EST LA DEFENSE

On connaissait Emmanuel Macron en champion de la « bienveillance », on le connaissait moins en boxeur prêt à répliquer aux coups en dessous de la ceinture. Si l’ancien ministre de l’Economie a passé un long moment à chercher des points d’accord avec ses adversaires, y compris Marine Le Pen, le fondateur d’En Marche! a su se montrer pugnace lorsqu’il se faisait harceler par ses compétiteurs. Et les occasions n’ont pas manqué tant l’ancien banquier d’affaires a concentré les critiques. « Vous vous ennuieriez si je n’étais pas là », a-t-il ironisé en mettant les rieurs de son côté.

Bousculé sur les conflits d’intérêts et sur ses généreux donateurs, attaqué sur le burkini comme sur le flou de sa stratégie internationale, le candidat réformiste a haussé le ton, poussant à plusieurs reprises Marine Le Pen dans les cordes dont il avait choisi de faire son unique adversaire. « C’est le vide sidéral », « vous arrivez à parler sept minutes et je suis incapable de résumer votre pensée », a raillé la candidate du FN. « Contrairement à vous je ne veux pas pactiser avec Poutine », lui a-t-il rétorqué.

 

Sans cesse renvoyé à son statut d’ancien ministre de François Hollande, Emmanuel Macron a habilement droitisé son discours en donnant raison à François Fillon à plusieurs reprises sur les questions économiques. Sa conclusion? Incarner l’alternance au « tic tac » des majorités de droite comme de gauche.

CHEZ MELENCHON, L’HUMOUR EST UN SPORT DE COMBAT

Si Jean-Luc Mélenchon cherchait à gommer son image de politique agressif, il n’a pas perdu sa soirée. Détendu, concentré, parfois grave, le candidat de la France insoumise a surtout marqué ce premier débat par une série de traits d’esprits qui ont souvent fait mouche. Concluant une longue prise de bec opposant Emmanuel Macron à Benoît Hamon d’un cinglant « il faut bien qu’il y ait un débat au PS », ironisant sur la « police du vêtement » voulue par Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon a plusieurs fois provoqué des éclats de rire sans rien sacrifier sur le fond.

 

« J’ai admiré vos pudeurs de gazelle, quand vous dites que le débat a été pollué par les affaires de certains d’entre nous. Pardon, pas moi ! », a-t-il mis les pieds dans le plat en désignant Marine Le Pen et François Fillon.

Plus didactique qu’idéologue, l’eurodéputé a trouvé le tempo pour se démarquer même si certains thèmes comme la sécurité ne faisaient clairement pas partie de ses priorités.

MARINE LE PEN, L’INDEPENDANCE QUEL QU’EN SOIT LE PRIX

En tête de la quasi-totalité des sondages mais donnée perdante dans tous les cas de figure au second tour, Marine Le Pen était venue chercher un surcroît de crédibilité présidentielle sur TF1. Personne ou presque n’a cherché à la lui refuser. Seule femme sur le plateau, la présidente du Front national a pu dérouler, parfois sans aucune contradiction de ses compétiteurs, son projet contre l’immigration, contre « l’islam politique » et contre la mondialisation représentée à ses yeux par l’Union européenne. Ses saillies contre les ravages du libéralisme et le programme « de rupture » de François Fillon lui ont même valu le satisfecit de Jean-Luc Mélenchon.

La candidate d’extrême droite a tout de même vu le vernis de son costume républicain se craqueler quand elle a dû reconnaître qu’elle ne reviendrait pas sur le concordat d’Alsace-Moselle alors même qu’elle prône l’application stricte de la laïcité partout sur le territoire français. Et sa promesse d’une sortie de l’euro synonyme de prospérité a laissé ses adversaires songeurs. Qu’importe. Marine Le Pen voulait s’affirmer comme la candidate de l’indépendance de la France face à l’Europe et au libre-échangisme. Personne ne lui a contesté le rôle.

FILLON INTRAITABLE SUR L’ECONOMIE

Entré fragilisé par les affaires sur le plateau de TF1, François Fillon a retrouvé son costume de candidat à la primaire, sobre, sans excès et concentré sur son programme. Eclipsé pendant la première moitié du débat, accumulant du retard dans son temps de parole, l’ancien premier ministre s’est rattrapé sur l’économie et sa promesse de rupture libérale, distribuant alors les bons et les mauvais points à ses compétiteurs. Promettant la « ruine » à Marine Le Pen et raillant les « rêves » non financés de ses rivaux, François Fillon s’est même offert plusieurs marques de soutien d’Emmanuel Macron qu’il a renvoyé plusieurs fois à son bilan.

A l’aise sur l’entreprise, François Fillon a moins brillé sur le plan des affaires. « Vous êtes très fort en soustraction, moins en addition quand il s’agit de votre propre argent », lui a infligé Benoît Hamon. Seule Marine Le Pen lui est venue en aide en raillant la « justice TGV ». Un soutien pas tout à fait désintéressé et pas forcément d’une grande aide. En conclusion, l’ancien premier ministre a encore une fois reconnu partiellement ses fautes tout en promettant d’incarner la seule alternance possible. Des arguments qui font mouche dans son électorat.

HAMON, DEMANDEZ LE PROGRAMME

Appliqué et rarement pris en faute, Benoît Hamon s’est échiné à défendre son programme d’un bout à l’autre de ce débat. Auteur de piques biens senties, notamment lorsqu’il a ironisé sur une Marine Le Pen « droguée aux pages des faits divers » ou lorsqu’il a coincé Emmanuel Macron sur l’influence de ses donateurs, le vainqueur de la primaire socialiste a surtout cherché à vanter la « désirabilité » de ses propositions pour conjurer le réflexe de vote utile qui profite aujourd’hui au candidat d’En Marche!.

Les téléspectateurs n’ont pas été convaincus par sa prestation? En phase de reconquête, Benoît Hamon a tout de même su adresser quelques signaux stratégiques à son propre camp sans rompre avec son programme: défense de l’Union européenne, refus de céder à la Russie de Vladimir Poutine et accueil volontariste des réfugiés fuyant la guerre. La suite logique de son meeting de Bercy.

 

Quand Neymar se moque de Rabiot et Kurzawa sur Instagram

Héros de l’incroyable qualification barcelonaise (6-1), Neymar a eu une petite attention pour Adrien Rabiot et Layvin Kurzawa.

Comme tous les Parisiens, Adrien Rabiot et Layvin Kurzawa risquent de ruminer pendant longtemps l’invraisemblable élimination du PSG, balayé 6-1 au Camp Nou après avoir notamment encaissé trois buts au cours des sept dernières minutes. Et ce d’autant plus que les deux Français sont passés complètement au travers en Catalogne, la passe décisive de l’ancien Monégasque pour Edinson Cavani ne suffisant pas à sauver sa prestation d’ensemble

Et si les deux internationaux tricolores ont besoin d’un souvenir pour se remémorer cette soirée en enfer, ils pourront aller sur le compte Instagram de Neymar où le Brésilien, premier bourreau des Parisiens avec ses deux buts aux 88e et 90e minutes a voulu se rappeler au bon souvenir des Français en exhumant une photo où les deux compères paradaient lors du contrôle anti-dopage après le match aller.

Tandis que Layvin Kurzawa faisait le V de la victoire, Adrien Rabiot montrait en effet quatre doigts pour les quatre buts inscrits par le PSG sur la pelouse du Parc des Princes. Ce qui a fait dire à Neymar «4+2=6» avec quelques smileys bien sentis.

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Le Barça ne partira pas à l’abordage

Le Barça y croit dur comme fer. Mais comment faire autrement ? La fameuse « remontada » dont tout le monde parle en Catalogne est dans tous les esprits. Luis Suarez prône la patience, pour mieux entrer dans l’histoire.

« Le match contre le PSG va durer 94, 95 minutes et il faut être patient.«  Luis Suarez donne le ton. Le duel à venir face au club parisien propose un défi gigantesque. Remonter un 0-4 n’a jamais été fait en Ligue des champions. Du moins pas encore, songent-ils. « Il faut être ambitieux et ne pas jouer comme des désespérés, ne pas devenir fous pendant les premières minutes. Nous sommes les premiers à vouloir entrer dans l’histoire, mais le match va beaucoup durer », ajoute Luis Saurez.

L’Uruguayen, à l’image de ses coéquipiers, a été reboosté par les succès face à l’Atletico ou le Celta, et cette première place au classement de la Liga qui paraissait si lointaine. De la déroute au match aller, il conserve cette incompréhension. « Le plus dur a été les premiers jours, précise-t-il. La défaite a fait mal, mais ce qui est bien dans le football, c’est qu’il te donne l’opportunité de te relever, et cette équipe l’a montrée. »

Loin d’un abattement qui aurait touché beaucoup d’équipes, Barcelone préfère se dire qu’il s’agit d’un défi à sa mesure. « On a tous très envie de le jouer, ce match génère beaucoup d’attente, c’est un beau défi. On est conscients de la situation, on sait que c’est difficile mais rien n’est impossible. Et si une équipe est capable de mettre ces buts, c’est le Barça », complète Suarez, plus ambitieux que jamais.

Diarra: « Je me suis senti trahi »

Lassana Diarra est revenu lundi soir, sur beIN Sports, sur son aventure à l’OM. Le milieu de terrain de 31 ans accuse le club phocéen de ne pas avoir respecté ses engagements en refusant de le libérer l’été dernier.

Un peu moins d’un mois après avoir résilié son contrat à l’amiable avec l’Olympique de Marseille, Lassana Diarra a tenu à revenir, lundi soir sur beiN Sports, sur son aventure phocéenne et cette fin en queue de poisson. Pour le milieu de terrain, qui sortait d’une période de seize mois sans jouer, tout avait parfaitement commencé: « Je suis arrivé avec une vraie envie de réussir et une vraie ambition. » Un retour au premier plan, qui lui a permis également de retrouver rapidement l’équipe de France et qui a fait le bonheur de la formation phocéenne. Mais s’il s’est engagé officiellement pour trois ans avec l’OM, l’ancien de Chelsea et du Real Madrid indique aussi avoir signé un contrat sous seing privé (non reconnu en France), qui lui permettait d’aller voir ailleurs au bout d’un an en cas d’offre intéressante. Et c’est là que le bât blesse. Le club n’aurait pas respecté sa promesse.

« J’ai pris des engagements et le club a pris des engagements. J’ai respecté les miens, le club n’a pas payé de transfert, n’a rien payé. Mais l’OM n’a pas respecté ses engagements envers moi. La saison se passe bien, je réintègre l’équipe de France, je suis dans le bon wagon pour l’Euro (qu’il loupe finalement sur blessure). J’ai des sollicitations, j’ai signé un contrat sous seing privé qui dit que je suis libre. Je fais valoir mes droits. Je vais être franc avec vous, je n’aurais jamais signé à l’OM si je n’avais pas signé ce contrat sous seing privé ».

« J’ai du caractère »

Longtemps évoquée, la question de son amende de 10 millions d’euros pour rupture abusive de contrat avec son précédent club du Lokomotiv Moscou ne serait jamais entrée en ligne de compte selon « Lass »: « Je m’engageais à payer une supposée amende, le club s’engageait à me libérer en cas de proposition intéressante. Dès janvier, j’aurais pu partir dans des clubs plus prestigieux, mais c’était hors de question, Marseille m’a tendu la main. En revanche, si cet été j’avais des offres de clubs jouant la Ligue des champions, j’ai dit au club qu’il fallait me libérer. » Aujourd’hui, le joueur dit avoir réglé le litige avec le club moscovite en payant personnellement son amende.

Agréablement surpris par les performances de « Lass », l’OM, qui est alors en train de changer de direction (Magarita Louis-Dreyfus et Vincent Labrune cèdent la place à Frank McCourt et Jacques-Henri Eyraud), l’aurait donc retenu contre son gré. S’il ne tient pas à expliquer pourquoi il voulait quitter l’OM à tout prix l’été dernier (« des raisons qui ne regardent que moi », dit-il), le joueur formé au Havre estime avoir été trahi et avoir subi une forme de chantage psychologique: « J’ai du caractère, on m’en demande d’en avoir sur le terrain, je ne suis pas un mouton, il ne faut pas me trahir. Je me suis senti trahi ».

La nouvelle direction phocéenne avec qui il traite en fin de saison, même si elle n’entre en fonction officiellement que fin octobre, souhaitait, selon ses dires, absolument l’intégrer au nouveau projet: « Je leur ai dit: ‘cet été il faut me libérer, sinon cela ne va pas bien se passer’. Ils m’ont répondu: ‘tu donnes un coup de main sur le mois d’août et on te libère’. Mais le 29 ou le 30, juste avant la fin du mercato, j’ai reçu un coup de téléphone de Maître Poulmaire, qui représentait la nouvelle direction, me demandant de venir à Marseille (le joueur est resté vivre à l’hôtel durant toute sa période phocéenne, sa famille étant restée à Paris) et là on me dit que je fais partie intégrante du projet. Je suis flatté, mais moi je veux partir (…) Je n’ai pas demandé à l’OM de régler mon amende, je voulais juste qu’on me libère, ce n’est pas ce qui s’est passé. Ce n’est pas moi qui ait provoqué tout ça. »

Diarra reproche en fait aux dirigeants du club phocéen d’avoir tenu un double discours entre ce qui se disait en privé et ce qui était dit dans la presse. Pour lui, ces derniers n’auraient jamais dû laissé entendre que son avenir pouvait s’inscrire à l’OM. Il reproche également à Rudi Garcia de lui avoir retiré le brassard dès son arrivée et de l’avoir mis au même niveau que les autres joueurs, alors qu’il était retenu contre son gré. « Au niveau de la Ligue 1, je n’ai rien à prouver. Je n’ai pas peur de le dire, assure-t-il. Je pense que tout le monde l’a vu. Je peux l’entendre, mais de mon point de vue, je ne peux pas l’accepter. » Un discours qui en dit quand même long sur la haute opinion que le joueur a de lui-même. Soulagé par ce dénouement et heureux de pouvoir être enfin proche des siens, Lassana Diarra se donne désormais le temps de la réflexion pour son avenir. S’il dit envisager la retraite (« C’est possible ! »), il n’exclut pas de tenter une dernière expérience aux Etats-Unis ou au Moyen-Orient. Mais pas avant l’été prochain…

Foot – Disparition – Décès de Youcef Touati

Youcef Touati (27 ans), ancien milieu offensif du Red Star, est décédé ce lundi des suites d’un accident de la route sur l’A 1. Un accident dans lequel la chanteuse Jenifer a été légèrement blessée. Originaire de Saint-Ouen et passé par Amiens, Tours, Istres, Dijon ou plus récemment Chambly, ce père de deux enfants avait connu un passage fructueux au Red Star où il avait notamment ébloui le Stade de France lors d’un 32e de finale de Coupe de France face à l’OM en 2012.

Un soir où après un slalom de cinquante mètres, il avait vu sa tentative détournée par Steve Mandanda. Après une saison aboutie à Chambly, avec notamment l’élimination de Reims en Coupe de France l’an dernier, Touati, dribbleur de talent, avait rejoint Bejaia (Algérie) l’été dernier. L’Équipe présente ses plus sincères condoléances à ses proches et sa famille

Le salaire dont Messi devra se contenter au Barça…

Le Barça n’est pas prêt à toutes les folies pour prolonger Lionel Messi…

Interrogé en début d’année au sujet de la prolongation de contrat de Lionel Messi, Oscar Grau avait jeté un pavé dans la marre, s’attirant les foudres de certains acteurs barcelonais, parmi lesquels Luis Suarez ou Luis Enrique. « Nous devons être très stricts au niveau des budgets, nous ne pouvons pas faire de folies », avait en effet expliqué le directeur général, son président Josep Maria Bartomeu montant par la suite au créneau pour signifier qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter et qu’il gérait lui-même les discussions avec le quintuple Ballon d’Or.

Et si certains commentateurs assurent que le n°10 blaugrana a récemment brandi la menace d’un départ, libre, à la fin de son contrat en juin 2018, la prolongation de contrat serait effectivement en bonne voie. C’est tout du moins ce qu’assure Marca, le quotidien madrilène confirmant néanmoins que le club catalan a d’ores et déjà fixé un cadre salarial dont il n’entend pas sortir.

Selon Marca, le Barça refuse d’aller au-delà des 35 millions d’euros annuels pour son joueur vedette. Des émoluments qui lui permettraient de retrouver son statut de joueur le mieux payé d’Europe mais bien éloignés des 50 millions d’euros proposés par certains de ses courtisans, que ce soit en Angleterre ou en Chine. Le Barça n’est pas prêt à toutes les folies pour le meilleur joueur du monde

Avec Kopa, « j’ai perdu un frère… »

La disparition de Raymond Kopa, première légende du football français, suscite une pluie de réactions et d’hommages. Celui de son coéquipier et ami Just Fontaine est bouleversant.

« Dans l’équipe de France de foot viv’ment qu’y r’viennent. Avec eux ce s’rait parfait. » Comme le dit  la chanson (*), ces Bleus-là s’y entendaient pour faire flotter haut les couleurs de la France. Des pionniers. Just Fontaine sait ce qu’il doit à Raymond Kopa et la détresse de l’ancien attaquant est ce vendredi matin à la hauteur des liens qui l’unissaient à celui sans lequel le meilleur buteur de l’histoire sur une seule édition de Coupe du monde (13) ne serait peut-être jamais passé à la postérité.

Hommage à Raymond Kopa qui est décédé ce matin. Le 1er Ballon d’or était considéré comme un des 3 plus grands joueurs de foot français.

Justo » et Kopa: le duo d’attaque étincelant du Mondial suédois en 1958, où l’équipe de France avait signé ses premiers faits d‘armes en montant sur la troisième marche, tout près du Brésil du jeune Pelé… Alors forcément, Fontaine (83 ans), frappé d’une « tristesse infinie« , accuse le coup: « J’ai perdu un frère. Je ne trouve rien d’autre à dire. Ma tristesse est évidemment immense. Je me souviens de cette campagne 1958 au Mondial suédois. Nous avions partagé la même chambre pendant trois semaines. Très vite, on avait appris à se connaître et à s’apprécier. J’avais vite compris comment me placer sur le terrain. Lui, il me donnait les bons ballons, et moi, je marquais. Avec lui et Roger Piantoni, nous formions une super triplette. Là, je me sens orphelin. »

 

Hidalgo: « Le plus grand peut-être »

Avec la disparition de Kopa, c’est tout un pan de l’histoire du football français qui resurgit. Une époque en noir et blanc, qui a posé les jalons des grandes performances que l’on connaît et ouvert la voie aux Platini, Papin et bien sûr Zidane. Les hommages qui affluent depuis l’annonce de la triste nouvelle sont unanimes. A commencer donc par ses contemporains.

L’ancien sélectionneur Michel Hidalgo, qui vingt ans après l’épopée de 1958, emmènera la génération « Platoche », mesure mieux que quiconque au micro de RTL l’héritage de ce géant qu’il côtoya en équipes de jeunes du Stade de Reims: « C’était un joueur, le plus grand peut-être avec Michel Platini, le plus grand nom dans le football français, mais aussi un homme d’une grande bonté et d’une grande gentillesse, il ne se prenait pas pour quelqu’un au-dessus de tout le monde. » Même reconnaissance dans le message publié par le champion du monde 1998 Bixente Lizarazu: « Raymond Kopa est parti, mais il restera dans notre mémoire, dans notre coeur comme l’un des plus grands footballeurs français de l’histoire. »

Raymond Kopa est parti mais il restera dans notre mémoire, dans notre coeur comme l’un des plus grands footballeurs français de l’histoire.

Lyon, Bordeaux, Lille… Les clubs historiques du championnat de France ne manquent pas de saluer la mémoire du Ballon d’Or. Sans oublier surtout ses anciennes équipes, telles que le Red Star, le SCO d’Angers, le Stade de Reims, où tout a débuté, et bien sûr le Real Madrid. « Nous avons tous vu en Kopa une référence dans les valeurs du sport et de la vie« , a ainsi déclaré Florentino Pérez, président d’un club merengue qui perd là un autre de ses plus glorieux enfants après Puskas et Di Stefano.

Florentino Pérez: « Todos vimos en Kopa un referente de los valores del deporte y de la vida ».http://bit.ly/declaraciones_Florentino_Kopa 

Photo published for Florentino Pérez:

La force de Kopa, c’est aussi le souvenir de ses exploits capable de transcender les générations. Même les plus jeunes sont touchés. Alors qu’une minute de silence sera observée sur tous les terrains de Ligue 1 et de Ligue 2 ce week-end, Lucas Deaux, Chris Mavinga ou encore Julian Palmiéri, qui ont tous l’âge d’être les petits-fils, voire même les arrières petits-fils de Kopa, se signalent. Et Palmieri sait trouver les mots les plus touchants: « Une pensée au premier grand footballeur Raymond Kopa. Certains clubs vont se l’arracher là-haut pour leur match…«     

Une pensée au premier grand footballeur Raymond kopa certains clubs vont se l arracher la haut pour leur Match…

Le SDR en deuil avec la disparition de son Président d’honneur et légende Raymond Kopa. Plus que le SDR, le football perd une grande étoile

Une légende est partie. Le Red Star présente ses condoléances à la famille et aux proches de Raymond Kopa, en photo avec le maillot du Red


Le SCO, qui avait eu la chance de voir Raymond Kopa évoluer sous sa tunique, présente ses condoléances à sa famille et à ses proches…

Immense tristesse à l’annonce du décès de Raymond Kopa. Un ami d’une fidélité absolue. Que de beaux souvenirs. Pensées pour Christiane.

Hommage à Raymond Kopa, premier ballon d’or français, un grand footballeur et un amoureux du beau jeu

Une légende nous quitte. Nous rendrons hommage ce week-end à Raymond Kopa en @Ligue1 et @DominosLigue2

Raymond , un grand monsieur du foot français, est décédé…

Toutes nos pensées à sa famille et ses proches

Adieu à Raymond Kopa, du football français et européen, Ballon d’Or 1958, qui nous a quittés.

—————————————-(*) V’là le soleil qui s’lève (Michel Jonasz)

Allemagne: pris pour un réfugié,Stromae rapatrié en Ethiopie

120 illégaux éthiopiens étaient escortés jusqu’à un avion à destination de Addis-Abeba, la capitale. Les policiers ont alors arrêté Stromae dans un couloir d’embarquement à destination de Bruxelles. L’ayant pris pour un immigré éthiopien essayant de s’échapper, les policiers lui ont passé les menottes et l’ont placé avec les 120 illégaux.

Ne parlant pas allemand, Stromae n’a pas réussi à s’expliquer et a été placé de force dans cet avion à destination de l’Ethiopie. Arrivé en Ethiopie, Stromae a contacté l’ambassade de Belgique et a pu reprendre un vol vers Bruxelles. Les policiers allemands à l’origine de cette erreur ont déclaré « avoir fait leur travail et ne pas avoir reconnu Stromae dans cette masse d’éthiopiens faméliques ».

 

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