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Pascal Ngette NDENE : « formé par le Sénégal, s’en éloigné sans jamais s’en détacher », selon Pape Gorgui Ndong, Ministre de la Jeunesse

Le Ministre de la Jeunesse, de la Construction citoyenne et de la promotion du Volontariat, Pape Gorgui Ndong salue  le bel exemple de l’écrivain Pascal Ngette Ndene lors de la cérémonie de lancement et de dédicace du livre « Education populaire et protection de l’enfance Une transition éducative pour un Sénégal émergent », tenue ce vendredi 13 octobre à l’Harmattan Sénégal.

Pour  M. Ndong, « Pascal Ngette Ndene à quitter le Sénégal, est allé très loin du Sénégal accumuler  les expériences et revenir avec un instrument de proposition à la jeunesse sénégalaise».

M. Abdoulaye Diallo quant à lui invite par la même occasion la jeunesse sénégalaise à oser rêver car « l’avenir du continent africain est entre les mains de la jeunesse ».

Présidée par le Ministre Ndong, cette cérémonie a rassemblée les membres de l’Assemblée nationale, membres du Conseil des Ministres, les représentants des ambassades, le Président de l’association des écrivains du Sénégal ainsi que les religieux. Tous venu pour découvrir l’ouvrage « dont le premier mérite est de nous replonger au cœur de la politique de la jeunesse définie par son Excellence Monsieur Macky SALL, Président de la République, et mise en œuvre par le Ministère de la Jeunesse, de la Construction citoyenne et de la Promotion de Volontariat que j’ai l’honneur de conduire », a souligné le Ministre Pape Gorgui Ndong.

« Education populaire et protection de l’enfance Une transition éducative pour un Sénégal émergent », est le résultat d’une recherche entamée en 2014. L’ouvrage aborde d’une part l’éducation populaire qui est une «  éducation à la fois pratique et citoyenne et qui désigne un ensemble d’activités socioculturelles et socioéducatives complémentaires à l’école », selon et d’autre part  la protection de l’enfance à travers leur évolution historique et leurs pratiques contemporaines au Sénégal.

Par ailleurs, M. Ndong a lancé un appel à « toutes les bonnes volontés qui veulent nous rejoindre dans la redéfinition de la nouvelle politique d’éducation populaire à insuffler dans le pays, à venir nous rejoindre dans la réflexion que je vais entamer incessamment.

« Le Chef de l’Etat a instruit le Gouvernement de procéder à l’évaluation des mécanismes d’encadrement civique et d’éducation populaire de la jeunesse mis en œuvre depuis l’indépendance, au cours d’un forum national auquel devront être conviés tous les acteurs du secteur, afin de lui proposer un nouveau dispositif d’encadrement et d’accompagnement citoyen », a-t-il annoncé.

« Ce forum que je veux inclusif ne devra laisser personne en rade, tout le monde y sera convié. Déjà la rencontre d’aujourd’hui est un parfait point de départ pour ladite réflexion », indique t-il.

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Tamaltan Inès SIKNGAYE (Stagiaire)

Macky Sall : l’Etat a décidé d’interrompre les activités du mouvement Gülen

C’est un aveu de taille. Le président de la République a reconnu hier avoir décidé de fermer les écoles du groupe Yavuz Selim sur demande du gouvernement turc. Depuis le début de cette crise en 2016, c’est la première fois que Macky Sall se prononce sur cette question.

Interpellé en marge de l’inauguration de l’Institut de la francophonie pour l’éducation et la formation, M. Sall renseigne que la Turquie avait fait cette demande il y a 3 ans, et c’est le putsh manqué de 2016 qui a accéléré la fermeture de ces écoles, note-t-on dans le quotidien.

Selon M. Sall, « le Sénégal n’avait pas accepté de mettre à la porte 3 000 élèves et nous avions exigé à nos partenaires turcs de nous donner toutes les évidences. Un exercice qui a été fait ».

Tout comme l’avait fait savoir le ministre de l’Education nationale qui avait rejeté la contre-proposition de l’administration du groupe Yavuz Selim en exigeant l’administration provisoire, le président de la République soutient lui aussi que « l’Etat prendra toutes les mesures nécessaires pour les accompagner ».

Antoine Sarr media7.info

Budget 2018 : Education, santé, sécurité les grands défis de l’Etat d’ici 2023

L’éducation, la santé et la sécurité sont les gros déficits auxquels l’Etat doit faire face. Les besoins à combler restent énormes, malgré les efforts consentis dans le budget.

Bien que des ressources conséquentes soient affectées à l’éducation, secteur vital pour le président et le futur du pays, les études ont montré que le Sénégal a besoin de 42 520 salles de classe supplémentaires au primaire, s’il veut assurer la scolarisation universelle à l’horizon.

Si l’Etat souhaite que les futurs bacheliers sénégalais étudient dans des conditions conformes aux normes internationales, 10 996 enseignants supplémentaires sont nécessaires d’ici 2023, sachant que le ratio d’encadrement internationalement reconnu est d’un encadreur pour 19 étudiants, nos dans le domaine de la santé, note-t-on dans l’observateur.

Les besoins sont tout aussi immenses dans le domaine de la santé, tout en ayant une acuité particulière. Pour le personnel médical, on aura besoin en 2023, de 526 médecins, 890 sages-femmes et 1 616 infirmiers de plus, si l’on veut que le Sénégal respecte les normes de l’Organisation mondiale de la santé.

Pour ce qui est de la sécurité intérieure, la situation est encore plus préoccupante. 13 083 policiers et 27 596 gendarmes manqueront au Sénégal en 2023, pour respecter les normes internationales qui sont d’un policier pour mille habitants et un gendarme pour cent habitants.

Antoine Sarr media7.info avec l’observateur

La commune de Fann-Amitié-Point-E outille ses élèves.

La commune de Fann-Amitié-Point-E a organisé une cérémonie de remise de fourniture scolaire sous la présidence du sous-préfet de Dakar plateau M. Djiby Diallo alias Jack Bauer. Cette cérémonie a vu la participation de tous les acteurs de l’éducation notamment les parents d’élèves, les syndicats, l’IEF Samba Diallo et les conseillers municipaux.

Le maire Palla Samb s’est réjoui de la présence de tous les partenaires et les encouragements dont il a fait l’objet. Il a en outre remercié le sous-préfet de Dakar plateau pour ses efforts inlassables qu’il fournit auprès des populations. Il dit s’inscrire dans les recommandations définies par le CLD organisé pour la préparation de la rentrée scolaire.

Après son intervention, c’est au tour du sous-préfet de Dakar-plateau de prendre la parole. Il a surtout félicité le maire de Point-E pour le respect des engagements pris durant le CLD. Pour lui, cette action est en phase avec les objectifs définis par le chef de l’État Macky Sall qui fait de l’éducation une priorité. Il a lancé un appel aux syndicats enseignants pour une année scolaire apaisée, aux parents pour une meilleure implication dans l’encadrement des enfants.

Le sous-préfet a aussi mis en place un cadre de concertation composé de tous les acteurs de l’éducation pour une meilleure prise en charge des problèmes rencontrés dans les différents établissements de la circonscription. «Oubi tay, diangui tay», défi relevé par l’arrondissement de Dakar-plateau. Il faut aussi noter que l’ensemble des écoles ont pu démarrer les cours dès le jour de la rentrée, à la grande satisfaction des parents d’élèves.

 

MEDIA7.INFO

EDUCATION : Cérémonie de remise de dons à l’école primaire Talla Diagne

L’école primaire Talla Diagne de Yoff a reçu, en ce jour d’ouverture des classes, de nombreux matériels scolaires de la part de la commune de Yoff.

De nombreuses fournitures scolaires sont données pour aider certains parents d’élève qui n’ont pas les moyens d’en acheter pour leurs enfants. La mairie consacre 25% de son budget annuel à l’éducation.

  1. Abdou Nar Mbaye, premier adjoint au maire de Yoff, représentant du ministre de la santé et de l’action sociale et par ailleurs maire de la commune de Yoff M. Abdoulaye Diouf Sarr, a présidé la cérémonie de remise de dons à l’école primaire Talla Diagne. Une école où le maire lui-même a fait ces premiers pas.

Cette édition n’est pas la première et 11 autres écoles aussi en bénéficient. Pour l’école primaire Talla Diagne, hormis les fournitures scolaires, des réfections ont été aussi faites sur certaines salles de classe avec de nouvelles toitures. Mais aussi la construction de 3 autres salles de classe pour accueillir les élèves dans de bonnes conditions.

Mame Coumba Diouf, directrice de l’école primaire Talla Diagne, a remercié la mairie de la commune de Yoff pour l’aide qu’elle apporte aux parents d’élèves.

Fatou Lo (stagiaire) et Mandimo Ndiaye (photographe) media7.info

POLITIQUE : Aly Ngouille Ndiaye veut ouvrir les discussions avec les 286 partis

En visite, hier, des nouveaux services et directions de son ministère, Aly Ngouille Ndiaye, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique, s’est prononcé sur le dialogue que le président Macky Sall veut organiser entre autre l’organisation des élections au Sénégal et l’affaire Yavuz Selim. 

Le maire de Linguère, au terme de sa visite, a réitéré son ouverture au dialogue entre les acteurs politiques. « Nous tiendrons ces premières discussion dans le courant du mois d’octobre. Nous allons très rapidement envoyer les convocations à l’ensemble des 286 partis légalement constitués », a indiqué Aly Ngouille Ndiaye. Même si une partie de l’opposition comme le Parti Démocratique Sénégalais (PDS) a rejeté l’appel au dialogue lancé par le président Macky Sall, le ministre de l’intérieur ne s’inquiète pas. L’opposition demande l’audit des fichiers électoral et la nomination d’une personne neutre pour l’organisation des élections mais le ministre de l’Intérieur reste zen. «  Parmi nos missions, nous avons l’organisation des élections et nous allons bien nous y prendre pour réussir cette mission. Nous sommes certes politiques, mais je ne pense que cela puisse déteindre sur l’organisation des élections. Nous avons dépassé le stage ou les élections peuvent être volées au Sénégal. L’opposition n’a pas à avoir peur de l’organisation des élections » affirme M. le ministre.

Il s’est également prononcé sur l’affaire « Yavuz Selim ». Pour Aly Ngouille Ndiaye, l’Ong Baskent Egitim et la fondation Maarif ne sont pas habilitées à accueillir des élèves pour la bonne et simple raison qu’elles ne disposent pas d’agrément. « L’Etat du Sénégal est en train de discuter avec les différentes parties pour trouver une solution », informe le maire de Linguère. Par ailleurs, le ministre de l’Intérieur s’est insurgé contre ceux qui accusent le Sénégal d’être aux ordres de la Turquie.

Fatou Lo Diop (stagiaire Média7. Info)

Yavuz Selim S.A refuse l’administration provisoire proposée par le gouvernement

« La mise d’autorité sous administration provisoire des établissements de Yavuz Selim, propriété exclusive de Yavuz Selim S.A par l’Etat du Sénégal est inconcevable et inacceptable dans un Etat de droit », affirme Madiambal Diagne, PCA de Yavuz Selim S.A dans un note rendue publique.

Selon lui, cette prétendue nouvelle proposition est une réaffirmation de la volonté de l’Etat de confisquer, sans aucun fondement légal, les biens de Yavuz Selim S.A en violant impunément le droit de propriété qui est un droit constitutionnellement garanti au Sénégal.

« Toute solution pour régler définitivement cette crise installée par l’Etat du Sénégal doit passer nécessairement par l’ouverture immédiate d’une discussion avec le principal acteur qui est la société Yavuz Selim S.A propriétaire des écoles Yavuz Selim », informe la direction du groupe.

Antoine Sarr media7.info

Lisa FRANCHETT, Directrice de l’Usaid « Il faut que tous les enfants aient un accès équitable à une éducation de qualité.»

« Que tous  les enfants aient un accès équitable à une éducation de qualité », c’est l’objectif de l’USAID et du ministère de l’éducation. C’est dans le but de trouver les stratégies pour atteindre cet objectif, qu’ils se sont rencontré ce mardi, dans un hôtel de la place  au cours  d’un  panel consacré à la question. « 250 millions d’enfants en  Age scolaire ne vont pas à l’école, ce sont les données publiés par l’UNESCO,  d’après ces même données l’Afrique subsaharienne enregistre les taux d’exclusion les plus élevé au monde. Une situation que l’Etat Sénégalais ainsi que plusieurs autres associations essayent d’éradiquer, et ce depuis 2000. », selon un document de l’Unicef « En effet, c’est à Dakar que 164 gouvernements avaient, en 2000, adopté le cadre d’action de Dakar, un programme ambitieux visant à garantir à tous les enfants, un accès équitable à une éducation de qualité » nous rappelle Lisa FRANCHETT, DG de l’USAID. Toujours selon cette dernière « un tiers des enfants de 6 à 16 ans ne sont pas scolarisés ». Les enfants se retrouverait dans deux sphère différentes : les enfants jamais scolarisés et ceux qui ont été déscolarisé. Les raisons de ces situations,  seraient le plus souvent liées aux croyances socioculturelles, à la pauvreté et à la distance séparant les foyers des établissements d’enseignements.  La délivrance du résultat de l’étude nationale sur les enfants et les jeunes non scolarisés financée par ladite association, aurait pour but principale d’identifier des stratégies qui empêcheront les enfants de « décrocher » de l’école.  Sérigne Mbaye THIAM, ministre de l’éducation ajoute «  L’accent a été mis sur la scolarisation des enfants qui ont 6 ans et qui doivent entrer à l’école( … )  Nous avons dans notre pays,  une masse importante d’enfant qui sont en Age d’aller à l’école mais qui sont en dehors du système éducatif…et on a jamais  eu une étude globale pour voir d’abord qu’elle est le profil de ces enfants hors du système éducatif , qu’elle est le profil aussi des enfants qui sont dans le système éducatif et qui sont en risque de décrochage scolaire, qu’elles sont les déterminants qui expliquent  ces situations  et quelles sont les stratégies qui sont mises en œuvre  au niveau national pour prendre en charge ces enfants hors du  système éducatif et …  quelles sont les recommandations à formuler ?» . La finalité de cette étude c’est de permettre  de développer une stratégie pour prendre en charge ces enfants qui sont en dehors du système éducatif tient il a précisé.  On a pu noter la présence de Lisa FRANCHETT  directrice de l’association et de Sérigne Mbaye THIAM, ministre de l’éducation.

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Ilary JOLI, Media7.info

Les syndicalistes menacent d’aller en grève

 

Abdou Faty, secrétaire général du Sels/Authentique  et ses camarades ont mis en garde l’Etat du Sénégal quant au non respect des accords. Ils n’excluent pas de déposer un préavis de grève si aucune mesure concrète n’est prise au sortir des travaux.

Lors de la rencontre entre le ministère de l’Education nationale et les acteurs du système scolaire tenue samedi dernier à Saly, le syndicaliste Abdou Faty a révélé que « plus de 10 mille enseignants n’ont pas de statut à cause du laxisme du gouvernement ».

Selon le syndicaliste Abdou Faty, « nous travaillons à évaluer ce qui a été fait jusqu’ici. Mais globalement pour les questions fondamentales sur la carrière des enseignantes, nous sommes restés sur notre faim. Le gouvernement aime jouer au dilatoire. Il n’a montré aucune volonté de régler la question des lenteurs administratives, les problèmes de la dette relative aux rappels ».

« Nous allons passer à l’acte s’il n y a pas de dénouement au sortir de cette rencontre. Peut-être que le ministre Serigne Mbaye Thiam va prendre en compte les engagements pris par ses collègues », souligne le syndicaliste.

Antoine Sarr média7.info

 

CUSEMS alerte l’opinion publique

 

Le conseil Syndical National de CUSEMS a organisé une conférence de presse le 21 Septembre 2017 à Yawuz  Selim .Le thème portait sur le débat général de la situation du syndicat.

Les enseignants de CUSEMS se sont réunis pour alerter l’opinion publique sur différents points : la rupture de l’illégalité des enseignants devant la loi avec le détachement, la politisation de la nomination des intendants ,la remise en cause du droit à la position de stage pour les enseignants de certains disciplines et la rupture du consensus de Saly.

En effet, ils ont mis l’accent sur le fait que l’Etat n’a recruté que 77 professeurs  sur 1488 professeurs, la disparition de la transparence dans la gestion, l’effacement du droit de grève et l’inégalité d’indemnisation de logement.

Selon eux, l’Etat avait promis de corriger tous ces erreurs, mais jusqu’à présent rien a été fait .Le CUSEMS invite les autorités à reconsidérer  leur  position sans quoi, elles seront comptables d’un  embrassement  général du système car, ils défendront le droit à l’éducation des enfants dans la structure de leur choix.

SSS média7.info

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