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SIGNATURE D’UNE CONVENTION ENTRE LA CAPE ET UNE ORGANISATION DE LAYÈNES

La Cellule d’appui à la protection de l’enfance (CAPE) de la Présidence de la République et le Groupement central des Layènes (GCL) ont signé, dimanche à Dakar, une convention de partenariat.C’était à l’occasion de la cérémonie de clôture de la 4 ème édition

de « Dararay Jammalaay » au lieu dit « Khount mi » (la grotte de la lumière), sur la plage de Ngor (Dakar) en présence de Seydina Issa Laye, fils aîné du Khalife général des Layènes Abdoulaye Thiaw Laye, de Ramatoulaye Diouf, coordonnatrice de la CAPE, du maire de la commune de Ngor, Amadou Guèye et du sous préfet des Almadies.
« Le modèle d’éducation et de protection au niveau de la communauté Layène, marqué par la socialisation des enfants à travers les daahiras et l’absence de la pratique de la mendicité,
constitue pour la CAPE un modèle qui mérite d’être démultiplié au niveau national », a souligné la coordonnatrice de la CAPE, Ramatoulaye Diouf.
« La généralisation de cette expérience communautaire serait d’un apport considérable dans le cadre de la mise en œuvre de la décision du Président de la République de retirer les enfants de la rue », a ajouté Mme Diouf.

« Je réaffirme la disponibilité du CAPE à soutenir +Dararay Jammalaay+, en espérant recevoir très prochainement le rapport d’évaluation de la présente édition », a-t-elle précisé après avoir apposé sa signature sur le document de convention.

« Il est de notre devoir en tant que membres de la société de former notre jeunesse aux valeurs de la religion et à celles de la République » a, pour sa part, indiqué Seydina Issa Laye.
Lors cette édition 2017 de « Dararay Jammalaay »’, 250 enfants de la communauté Layène ont été initiés à l’Islam, au secourisme, au théâtre et aux arts plastiques. La cérémonie de clôture fut marquée par des séances de démonstration et par une exposition de leurs
œuvres.

 

Concours général 2017 : La Fondation Sonatel fête les lauréats

Les élèves qui se sont distingués au Concours général sénégalais 2017 ont été récompensés, hier, par la Fondation Sonatel. Les lauréats et leur marraine, l’écrivaine Aminata Sow Fall,  ont été auréolés dans une cérémonie riche en couleurs et en cadeaux.

Une semaine, jour pour jour, après que le président de la République, Macky Sall, leur ait manifesté son estime, c’était autour de la Fondation Sonatel de recevoir, le 27 juillet, les brillants lycéens lauréats du Concours général 2017. Habillés de toges, les récipiendaires sont venus accompagner de leurs familles et amis. Pour l’occasion, la Fondation Sonatel a distribué un important lot d’ordinateurs et des chèques. Les récompenses ont été octroyées par catégories.
D’abord, les élèves qui ont eu au moins deux prix ont été décorés, avant de laisser la place à ceux qui ont remporté un premier prix. Suivant cette classification, c’est le meilleur élève du Concours général, Sammy Davis Yann Ombandza, qui, en premier, est monté sur l’estrade pour recevoir des mains de Mme Aminata Sow Fall un chèque de 500.000 FCfa et un ordinateur portable. Ce dernier s’est distingué de fort belle manière en remportant les premiers prix en espagnole et géographie, et le premier accessit en histoire. En plus, ce Gabonais, élève en classe de Première au Prytanée militaire Charles N’tchoréré de Saint-Louis, est premier de sa classe avec une moyenne de 15,5/20.

Les suivants de cette catégorie ont tous reçu 400.000 FCfa et un ordinateur portable. Il s’agit du meilleur élève des classes de Terminale, Mouhamed Ndour, et du deuxième meilleur élève du Concours général, Abdoul Aziz Dabakh. L’élève Makhtar Dia est celui qui a été le plus acclamé, car il vient de décrocher son bac avec une mention «Très Bien» en obtenant 19 en science physique, en mathématiques et en Svt. Pour le Concours général, il s’était adjugé le premier accessit en mathématiques.

Par cette cérémonie, la Fondation Sonatel s’acquitte de son devoir relatif à la Responsabilité sociétale d’entreprise (Rse). Selon son administratrice, Mme Aminata Fall Sidibé, la fondation accompagne tous les ans le chef de l’Etat dans son action de primer les meilleurs élèves du Sénégal pour promouvoir l’excellence. « Nous renouons avec une tradition qui nous est chère : magnifier l’excellence », a-t-elle relevé.
Sur la même lancée, Oumar Bâ, le directeur de l’Enseignement secondaire et moyen général, représentant le ministre de l’Education nationale, a affirmé : « A travers la Responsabilité sociétale d’entreprise, vous avez compris que l’éducation n’est pas seulement l’affaire de l’Etat ».

Comme les élèves, la marraine Aminata Sow Fall a reçu un cadeau riche en symbole : un tableau d’une signare des mains de l’administratrice Aminata Fall Sidibé qui est d’ailleurs sa nièce et homonyme.
Pour clore cette cérémonie, une mise en scène de l’œuvre « La tragédie du Damel Macodou »  d’Alioune Badara Bèye a été présentée aux lauréats, une façon de renforcer leur bravoure.

 

SOURCE: LE SOLEIL

Fuites au bac : Les contours de la mafia se précisent

Libération révèle que quatre fonctionnaires du service administratif de l’Office du bac ont été écroués dans le cadre de l’enquête sur la fraude massive. L’enquête a démontré que ce sont eux qui remettaient les épreuves à un ancien étudiant de la fac droit qui apparaît comme le principal intermédiaire dans cette affaire où 39 suspects sont finalement tombés.

Selon les informations de Libération, la Division des investigations criminelles (DIC) en est à 39 arrestations dans le cadre de l’enquête sur la fraude massive au bac.

Les mêmes sources renseignent que les enquêteurs ont frappé au cœur de l’Office du bac dont le directeur Babou Diakham a été longuement entendu d’ailleurs. En effet, quatre fonctionnaires de l’Office ont été arrêtés et formellement mis cause.

La DIC a mis la main sur le principal intermédiaire qui servait les intérêts des quatre fonctionnaires en cause. Il s’agit du nommé Jamil, un étudiant de la Faculté de droit qui ne s’est pas réinscrit. Ce dernier s’était reconverti dans la vente des épreuves qui lui étaient remises par les quatre fonctionnaires de l’Office avant qu’il ne procède à leur vente.

Dans cette entreprise criminelle, il s’était lié avec un professeur du lycée Blaise Diagne- et non de YallaSuren. Abdoulaye N., professeur de Français, était effectivement au cœur du dispositif qui implique aussi le proviseur de Kahone. Nos sources précisent que ce dernier avait comme complice ses deux assistants qui viennent d’être arrêtés.

 

LÉGISLATIVE 2017: Pourquoi le Ministre Amadou Ba a peur des enseignants apr de sa localité?

Les enseignants  républicains des Parcelles Asainies , très en colère contre leur responsable le ministre Amadou  Ba.ces derniers risquent de boycotter  ces élections  législatives  qui démarrent  dans 48h.face à  la presse ce Vendredi,le coordonnateur Ngor FAYE,  déplore le manque de considération   à leur égard.

Bacary Badiane, président de la Fenapes : «Pour la fiabilité du Bac, tout devrait être repris»

«Nous avons connu des années difficiles dues à des grèves répétitives. Heureusement cette année, nous n’avons pas connu de grève, nos enfants sont restés tranquilles, mêmes les enseignants ont senti qu’il fallait une trêve.  Nous savons fait le tour de Dakar et partout, tout s’est bien déroulé. Mais ce matin (hier), quand nous avons appris cette nouvelle, Ça nous a attristés. Nous avons entendu ce que le directeur de l’Office du bac a dit mais ce que nous souhaitions c’est d’avoir un baccalauréat sans tache, sans problème, un diplôme qui sera reconnu au plan international. Mais on craint à cause de cela qu’on puisse penser à une dévaluation de ce Bac. Peut-être dans les investigations, on aura à situer les responsabilités. La crainte pour nous parents d’élèves c’est que nous avons aussi des enfants qui doivent aller à l’extérieur et si on tarde à réorganiser les épreuves, ils risquent  d’être forclos  et ça va encore leur porter préjudice. Pour une fiabilité du baccalauréat, le tout devrait être repris.»
SOURCE: MEDIA

Sénégal: les enseignants pour l’annulation des épreuves du bac après des fuites

Au Sénégal, certains candidats du baccalauréat devront repasser certaines épreuves. Il y a eu des fuites —et des sujets ont été diffusés sur Internet avant le début des épreuves. Inadmissible dixit le ministère de l’Enseignement supérieur. Les syndicats des enseignants appellent à l’annulation de toutes les épreuves. Quant aux lycéens, ils sont dans l’attente et la colère monte.

Des lycéens en colère, reprochant aux responsables de ne pas les tenir informés sur le maintien ou l’annulation de certaines épreuves, ont fait irruption lors d’un point presse sur la fuite des sujets du baccalauréat sénégalais mercredi. Pour le ministère de l’Enseignement supérieur, ces fuites sont une certitude et les épreuves de français et d’histoire-géographie pour la série littéraire ont donc été reprogrammées.

« Nous avons la responsabilité d’organiser des examens exempts de suspicion, de délivrer des titres et diplômes incontestables et en définitive de donner à nos enfants les mêmes chances de réussite », explique le directeur de l’Office national du baccalauréat, Babou Diakham.

L’épreuve de mathématiques a en revanche été maintenue malgré les suspicions. Les syndicats eux suggèrent désormais l’annulation de toutes les épreuves. « Quand nous avons nos élèves dans nos classes, nous souhaitons qu’ils réussissent et que leur réussite soit éclatante et avec toute la crédibilité du diplôme qu’est le baccalauréat », estime Saourou Sene, secrétaire général du Syndicat autonome des enseignants du Moyen Secondaire.

Il s’agit à présent d’identifier ceux qui ont fait circuler les sujets, dans le cadre d’une enquête administrative et judiciaire. En attendant, les élèves de la série Littéraire sont de nouveau convoqués pour les épreuves d’histoire-géo et de français le lundi 10 juillet.

 

Sénégal: les enseignants pour l’annulation des épreuves du bac après des fuites

Au Sénégal, certains candidats du baccalauréat devront repasser certaines épreuves. Il y a eu des fuites —et des sujets ont été diffusés sur Internet avant le début des épreuves. Inadmissible dixit le ministère de l’Enseignement supérieur. Les syndicats des enseignants appellent à l’annulation de toutes les épreuves. Quant aux lycéens, ils sont dans l’attente et la colère monte.

Des lycéens en colère, reprochant aux responsables de ne pas les tenir informés sur le maintien ou l’annulation de certaines épreuves, ont fait irruption lors d’un point presse sur la fuite des sujets du baccalauréat mercredi. Pour le ministère de l’Enseignement supérieur, ces fuites sont une certitude et les épreuves de français et d’histoire-géographie pour la série littéraire ont donc été reprogrammées.

« Nous avons la responsabilité d’organiser des examens exempts de suspicion, de délivrer des titres et diplômes incontestables et en définitive de donner à nos enfants les mêmes chances de réussite », explique le directeur de l’Office national du baccalauréat, Babou Diakham.

L’épreuve de mathématiques a en revanche été maintenue malgré les suspicions. Les syndicats eux suggèrent désormais l’annulation de toutes les épreuves. « Quand nous avons nos élèves dans nos classes, nous souhaitons qu’ils réussissent et que leur réussite soit éclatante et avec toute la crédibilité du diplôme qu’est le baccalauréat », estime Saourou Sene, secrétaire général du Syndicat autonome des enseignants du Moyen Secondaire.

Il s’agit à présent d’identifier ceux qui ont fait circuler les sujets, dans le cadre d’une enquête administrative et judiciaire. En attendant, les élèves de la série Littéraire sont de nouveau convoqués pour les épreuves d’histoire-géo et de français le lundi 10 juillet.

 

Baccalauréat 2017 : Appelé à démissionner, le directeur de l’Office du bac se rétracte

Décidément, les nerfs des sénégalais ont été mis à rude épreuve cet après midi par Babou Diaham, le directeur de l’Office du bac. Placé malgré lui au centre du scandale des fuites notées au bac et indexé par une bonne partie de l’opinion, le non moins responsable de l’APR à Foundiougne a fait du yoyo pour déclarer « off the record » en fin de soirée de ce mercredi, qu’il ne quitte pas son poste. Il dit qu’il attend l’issue de l’enquête pour aviser, créant ainsi une confusion d’autant plus que ce yoyo n’arrange pas la situation, loin de là…

Journée porte Ouverte: le Meer met en avant les réalisations du President de la république

Le Mouvement des élèves étudiants républicains (Meer) ont organisé leur journée porte ouverte sur le Thème  » Quelle stratégie de communication pour la visibilité des réalisations du président Macky Sall? »  Elle  s’est déroulée aujourd’hui à l’allée Balla Gaye de l’université CHEIKH ANTA DIOP de Dakar.  En présence d’une forte mobilisation des étudiants républicains, cette journée porte ouverte s’inscrit  en perspective des élections  législatives prévues le 31 juillet prochain. C’est la raison pour laquelle   le Meer a pris la défense du président Macky Sall dont le bilan est souvent critiqué par l’opposition sénégalaise. C’est pour cela que cette journée porte ouverte a  servi de prétexte  pour mettre  avant les réalisations du président de la république pour lui offrir une majorité absolue aux prochaines législatives de 2017  afin de faciliter au  président  de mener à bien sa mission qui consiste à parachever les gros oeuvres entamés dans le cadre du plan Sénégal émergent (Pse).

MEDIA7.INFO

IMAGES: PAPE NDIAYE

Formation professionnelle : Le Sénégal va s’inspirer du modèle suisse (PR)

Le Sénégal va s’inspirer du modèle suisse en matière de formation professionnelle par le biais de l’Ecole technique des métiers de Lausanne (ETML), a indiqué le président Macky Sall.

’’C’est un modèle de lycée professionnel que nous voulons expérimenter chez nous, en nous inspirons de ce modèle tout en l’adaptant à nos réalités’’, a expliqué le président Sall qui visitait, lundi, cet établissement en compagnie, entre autres, du ministre de l’Artisanat, de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage, Mamadou Talla.

M. Sall a rappelé que la commune de Sandiara (centre ouest) va abriter le premier lycée professionnel du Sénégal.

’’Nous voyons ici que les élèves sont réellement formés (…)’’, a-t- il relevé, appelant à un changement de paradigme pour instaurer ce modèle suisse.

’’Il faut prendre des jeunes âgés de 15 ans ou même avant, les former dans des métiers’’, a suggéré le président Sall.

’’Nous allons, avec la Suisse, essayer de coopérer et d’avoir le concept et le partenariat avec l’ETML’’, a dit le chef de l’Etat, rappelant que Sandiara va constituer le lycée pilote. Suivront Fatick et d’autres régions.

Pour sa part, le directeur général de l’ETML, Christophe Unger, qui s’est réjoui de la visite du président Macky Sall, a indiqué que l’option du Sénégal permettra à sa jeunesse de trouver du travail.

’’C’est en ce sens que notre gouvernement souhaite vous accompagner à développer ce concept’’, a expliqué le directeur.

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