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Formation professionnelle : Le Sénégal va s’inspirer du modèle suisse (PR)

Le Sénégal va s’inspirer du modèle suisse en matière de formation professionnelle par le biais de l’Ecole technique des métiers de Lausanne (ETML), a indiqué le président Macky Sall.

’’C’est un modèle de lycée professionnel que nous voulons expérimenter chez nous, en nous inspirons de ce modèle tout en l’adaptant à nos réalités’’, a expliqué le président Sall qui visitait, lundi, cet établissement en compagnie, entre autres, du ministre de l’Artisanat, de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage, Mamadou Talla.

M. Sall a rappelé que la commune de Sandiara (centre ouest) va abriter le premier lycée professionnel du Sénégal.

’’Nous voyons ici que les élèves sont réellement formés (…)’’, a-t- il relevé, appelant à un changement de paradigme pour instaurer ce modèle suisse.

’’Il faut prendre des jeunes âgés de 15 ans ou même avant, les former dans des métiers’’, a suggéré le président Sall.

’’Nous allons, avec la Suisse, essayer de coopérer et d’avoir le concept et le partenariat avec l’ETML’’, a dit le chef de l’Etat, rappelant que Sandiara va constituer le lycée pilote. Suivront Fatick et d’autres régions.

Pour sa part, le directeur général de l’ETML, Christophe Unger, qui s’est réjoui de la visite du président Macky Sall, a indiqué que l’option du Sénégal permettra à sa jeunesse de trouver du travail.

’’C’est en ce sens que notre gouvernement souhaite vous accompagner à développer ce concept’’, a expliqué le directeur.

1374 enfants retirés des rues

À la date du 8 février, 1374 enfants ont été retirés des rues dans le cadre du projet lancé l’année dernière dans ce sens par le gouvernement. Dans ce groupe, on compte beaucoup de ressortissants de la sous-région.

À côté des 580 Sénégalais recensés, il y a, notamment, 355 Bissau-Guinéens, 25 Gambiens et 13 Guinéens. À noter que 173 femmes accompagnant ces enfants ont aussi quitté les rues.

Tout ce beau monde a été réinséré dans leurs familles ou orienté vers des centres spécialisés. Malgré tout, l’image d’enfants errant reste une réalité à travers les quartiers de Dakar.

(Source : Les Échos

ETATS-UNIS : L’administration Trump relance la guerre des toilettes pour les étudiants transgenres

L’administration Trump a annoncé mercredi qu’elle mettait fin à un dispositif fédéral de protection des droits étudiants transgenres, relançant ce qui avait été surnommé « la guerre des toilettes ».

 

L’administration du président américain Donald Trump a annoncé mercredi qu’elle mettait fin à un dispositif fédéral de protection des droits étudiants transgenres, déclenchant immédiatement un tollé parmi les défenseurs des droits des minorités.

Les ministères de la Justice et de l’Education, dirigés tous deux par des conservateurs chrétiens, ont publié mercredi soir un bref communiqué indiquant qu’ils « retiraient les recommandations faites au titre de l’article IX (anti-discrimination, ndlr) en 2015 et 2016″, sur l’accès à des installations non mixtes, comme des vestiaires ou des toilettes par exemple.

Il revient donc de nouveau aux Etats fédérés et aux districts scolaires de trancher dans ce qui avait été surnommé « la guerre des toilettes ».

Dès l’annonce faite par les deux ministères, Mara Keisling, responsable du centre national pour l’égalité transgenre a jugé que cette décision était « tout simplement et dangereusement, mauvaise et fausse ».

« Révoquer les recommandations démontre que les promesses du président Trump de protéger les droits de la communauté LGBT (Lesbiennnes, Gays, Bi et Trans) étaient tout simplement de la rhétorique creuse », a accusé James Esseks, le responsable LGBT de l’ACLU, la plus importante association de défense des droits civiques aux Etats-Unis.

Il a toutefois souligné que la décision de l’administration ne privait pas les étudiants transgenres du droit à être protégés de toute discrimination.

La « guerre des toilettes » avait été déclenchée par le gouverneur de Caroline du Nord d’alors, Pat McCrory, qui imposait notamment l’utilisation des toilettes publiques en fonction de l’identité sexuelle et non de l’identité de genre.

La Caroline du Nord au coeur des protestations

Les étudiants transgenres sont souvent victimes d’humiliations et de vexations du fait de leurs camarades ou des administrations scolaires, qui maîtrisent mal les questions d’identité de genre.

Betsy DeVos, la ministre de l’Education – elle-même très controversée – a souligné dans un communiqué que « le département des droits civiques du ministère s’engageait à enquêter sur toute plainte de discrimination ou de harcèlement contre ceux qui sont le plus vulnérables dans nos écoles ».

La promulgation de la loi HB2 en Caroline du Nord avait immédiatement déclenché un mouvement de protestation, incarné par des artistes mais aussi de nombreuses multinationales, qui ont boycotté l’Etat et refusé de s’y installer ou de s’y produire.

Le président Barack Obama avait pris le parti de mettre en oeuvre des mesures fédérales au titre de l’article IX permettant aux écoliers et étudiants de se rendre dans les toilettes et les vestiaires du genre avec lequel ils s’identifient et non pas celui qui est sur leur acte de naissance.

En retour, toute la droite chrétienne s’était insurgée craignant une multiplication des agressions dans les toilettes des femmes. Les partisans des restrictions avaient également amené l’affaire devant la justice.

Donald Trump avait clairement indiqué qu’il souhaitait laisser les Etats fédérés trancher, donnant ainsi l’avantage aux conservateurs, majoritaires dans bon nombre d’entre eux.

La Cour suprême doit se pencher sur ce dossier le mois prochain et étudier le cas d’un lycéen de 17 ans, né femme mais qui s’identifie en tant qu’homme. Il est allé en justice pour pouvoir utiliser les toilettes pour garçon dans son école de Virginie.

 

L’Etat va prendre en charge les exclus du système éducatif (Serigne Mbaye Thiam)

L’Etat va mettre en place un programme pour prendre en charge les exclus du système éducatif au Sénégal, a annoncé, samedi à Kolda, le ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam en visite dans la région.
« Nous sommes entrain de faire une étude au niveau national sur les exclus du système éducatif qui prend en charge ceux qui n’ont jamais été à l’école et ceux qui ont été déscolarisés très tôt » a dit le ministre de l’Education nationale lors d’un comité régional de développement (CRD) sur les réformes du système éducatif.

Il a estimé qu’une fois le rapport disponible, normalement au mois de mars, alors « nous allons lancer un programme pilote dans 4 régions dont celle de Kolda ». Ce programme permettra de « voir comment intégrer, dans le cadre de l’apprentissage, la question de l’éducation chez les populations très tôt sorties de l’école » a indiqué M. Thiam.

Revenant sur la présentation des documents intégrant les besoins et réalisations en matière d’infrastructures scolaires, le ministre a dit que « c’est un exercice de transparence et de reddition de comptes pour que personne ne puisse dire que le chiffre de 7 milliards 600 millions annoncé pour investissement à Kolda c’est un chiffre fictif n’est pas un chiffre fictif ».

Toujours dans le domaine de réalisation d’infrastructures, Serigne Mbaye Thiam a souligné que « le chef de l’Etat a totalement respecté ses engagements. Et le document montre que nous avons pu réaliser avec 7 milliards 697 millions de frs CFA, bien au-delà donc des engagements pris par le chef de l’Etat dans le secteur de l’éducation lors du conseil des ministres délocalisé ».

Ces réalisations chiffrées dans la région de Kolda font ressortir que 797 salles de classe dans l’élémentaire et dans le moyen, 104 blocs d’hygiène, 54 blocs administratif et 13 points d’eau ont été finalisés pour un coût de prés de 4 milliards 980 millions.

L’enveloppe financière de 7 milliards 697 millions a permis la construction de 16 écoles élémentaires complètes dans l’académie de Kolda et 200 écoles élémentaires complètes ailleurs dans le pays, a soutenu M. Thiam, ajoutant que 13 collèges, des lycées et des inspections d’académie ont été réalisés entre 2012 et 2016.

Le ministre a prévu d’injecter quelque 1 milliard 351 millions de frs CFA dans la région de Kolda à l’horizon 2019 pour la réalisation de 43 salles de classe et ouvrages annexes dans le cycle moyen, 8 daaras modernes et deux blocs scientifiques et technologiques.

Serigne Mbaye Thiam a toutefois précisé que ce projet n’intègre pas la résorption des abris provisoires qui sera pris en charge dans un programme en phase d’étude.

Thérèse Faye Diouf fait un plaidoyer pour la Petite enfance à l’Atelier de validation du guide de gestion communautaire des structures

« La généralisation de la prise en charge de la petite enfance ne serait possible qu’avec la participation plus accrue des parents et des communautés, entre autres », a déclaré la directrice générale de l’Agence nationale de la petite enfance et de la Case des tout-petits Thèrése Faye Diouf, par ailleurs coordonnatrice de la Cojer, ce matin dans un hôtel de la place.
Elle a tenu ces propos à l’occasion d’un atelier de validation du guide de gestion communautaire des structures de développement Intégré de la Petite Enfance révisé. Selon Thérèse Faye Diouf, l’objectif général fixé est d’améliorer la gouvernance participative et communautaire des structures DIPE (Développement Intégré de la Petite Enfance).

LERAL

Visibilité sur le Web : L’Ucad 31e du Top 50

L’Ucad doit redoubler d’efforts pour améliorer sa visibilité sur le Web. Selon le classement du cabinet Webomtrics ranking of world universities, elle occupe la 31e place du Top 50 africain.

Elle est devancée par des établissements comme l’Université de Ouagadougou (Burkina Faso, 18e), l’Université Makerere (Ouganda, 20e), University of Khartoum (Soudan, 26e).

Le classement est dominé par les universités sud-africaines et égyptiennes qui, seules, occupent les dix premières places.

Parmi les critères considérés, il y a la qualité et la disponibilité sur le Web des recherches des professeurs, des mémoires des étudiants et des cours en ligne. «À ce niveau, il y a encore des progrès à faire dans la plupart des universités d’Afrique du Nord et de la zone francophone d’Afrique subsaharienne», renseigne l’étude.

Celle-ci souligne que la faiblesse de la langue française dans le monde, par rapport à l’anglais, constitue un handicap majeur pour ces pays, qui sont les moins bien placés.

(Source : L’Observateur)

VIDEO/ SEM Macky Sall, Président de la République du Sénégal, mentor de la 5e édition de La Grande Rentrée Citoyenne

Les centaines d’élèves et étudiants attendus au Grand Théâtre national de Dakar, le Jeudi 2 Février 2017 auront en souvenir un moment particulier puisque c’est SEM Macky Sall, lui-même, premier Président de la République né après les Indépendances, qui fera le déplacement pour les encourager à oser réaliser leurs rêves. Une venue hautement symbolique puisque le Chef de l’Etat, en plus de les encourager à persévérer sur le chemin de l’effort, retracera son parcours sans omettre les moments difficiles qui l’auront forgé.
Le Pr Mary Teuw Niane, ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche ainsi que M. Serigne Mbaye Thiam, ministre de l’Education nationale, Mme Fatou Bintou Djibo, Représentante Résidente du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), partenaires officiels de la Grande Rentrée Citoyenne, seront aussi présents à ce grand événement, dont l’objectif est resté constant depuis cinq ans: pousser les jeunes à s’engager résolument sur le chemin de l’avenir avec comme slogan, « il ne faut pas que nous soyons des citoyens spectateurs, mais des citoyens acteurs de développement ».
Pour Amy Sarr Fall, initiatrice de la Grande Rentrée Citoyenne, ce grand moment saura certainement créer un déclic auprès des jeunes, qui comprendront que rien est impossible dans la vie, à condition de se battre.

Initié en 2012, lorsque l’école sénégalaise traversait une crise inquiétante, notamment en raison de quelques perturbations liées aux grèves, l’objectif d’intelligences magazine était alors de fédérer le temps d’une séance de mentoring, des élèves et étudiants du Sénégal, autour de l’impératif de viser l’excellence. L’idée était de démontrer aux jeunes, à travers des exemples de parcours de figures plus ou moins connues dont ils contemplent la réussite actuelle, qu’ils n’avaient pas d’excuses pour ne pas réussir. Il s’agissait de les encourager à persévérer dans la quête d’excellence et l’engagement citoyen. Un pari réussi depuis 2012 grâce à la disponibilité de Sénégalais, la plupart étant de purs produits de l’école sénégalaise, à partager leurs parcours avec leurs jeunes concitoyens.

 

Lutte pour les droits de l’homme : Les entreprises ont un rôle a joué selon l’ONU

Un  atelier de partage et de sensibilisation sur des principes directeurs de l’ONU, relatif aux entreprises et droits humains (John Ruggie) appliqués au secteur minier,  s’est tenu ce mardi dans un hôtel de la place.

Cet atelier est organisé conjointement par le Département fédéral des affaires étrangères (Suisse) et le ministère de l’Industrie et des Mines à travers la Direction des mines.

Il signale que l’’activité de multinationales a donné lieu, ces dernières années,  à une discussion suivie sur le rôle que les Etats et les entreprises ont à jouer pour empêcher les violations des droits de l’homme par les entreprises ainsi que pour créer des mécanismes de réparation.

« Ainsi la Suisse, a-t-elle soutenu les travaux du Représentant spécial de l’ONU pour l’économie et les droits humains, le Professeur John Ruggie. », souligne Madame l’ambassadeur Dagmar Schmidt Tartagli. En poursuivant son propos il assure que « ces travaux, qui ont impliqué la consultation d’Etats, de représentants de l’économie et de la société civile, ont abouti aux Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme.» «Ces principes visent essentiellement à combler les lacunes de gouvernance en matière de protection des droits de l’homme à la suite d’abus commis par des entreprises. », explique l’ambassadeur de la Suisse au Sénégal.

En effet, selon Maitre Pape Séne, président du comité sénégalais des droits de l’homme, « ces principes directeurs clarifient la responsabilité des Entreprises en matière de droits humains et permettent de prévenir et de prendre en compte le risque d’incidence négative sur les droits de l’homme lié à l’activité de ces Entreprises, ce qui la différencie de la RSE. » Cet atelier va se poursuivre dans trois jours au Kédougou zone dans laquelle on exploite les ressources minières.

Wagane Faye stagiaire: MEDIA7.INFO

Séminaire de formation: Les  entraîneurs de l’espace francophones renforcent leur capacité

Un séminaire d’introduction en sciences appliquées au sport  se tient ce lundi à l’institut national supérieur d’éducation populaire et du sport de Dakar dans le cadre de la formation des entraîneurs africains de la francophonie.
« Ce séminaire est l’occasion pour consolider les relations entre les pays participants à savoir le Sénégal, le Mali, le Burkina Faso, le Bénin, le Maroc, le Cameroun et le Niger et de permettre aux entraîneurs de la francophonie de mieux être dans de bonne disposition de faire leurs travaux dans de bonne condition et d’être plus performant »,  nous dit Monsieur Djibril Seck le directeur de l’INSEPS.
Pour sa part le recteur de l’université Cheikh Anta Diop Saliou Ndiaye a magnifié ce séminaire qui entre dans cadre du renforcement des entraîneurs au sortir des jeux olympiques de Rio 2016 pour pouvoir accompagner les athlètes  de l’espace francophone. «  il n’est plus possible de pratiquer le sport sans l’appui des scientifiques pour prétendre être récompensé. » déclare t-il.
Venu présider le séminaire, le représentant du ministère des sports a salué cette initiative  de coopération les pays participants tout en précisant qu’ « aujourd’hui on a un manque de cadres sportives aussi bien  au niveau du ministère mais aussi dans les structures de sport du pays. Ce séminaire va permettre de renforcer les capacités de nos entraîneurs sur les plans pédagogiques et scientifiques pour une meilleure gestion. »
Ce séminaire va se poursuivre tout un long de la semaine il durera 8 jours avec une quarantaine de participants venues des 7 pays.
Wagane Faye (Stagiaire)

Mamadou Lamine Diante :  » Les efforts consentis par le gouvernement ne sont pas encore à la hauteur des attentes des enseignants »

Mamadou Lamine Dianté, ex Secrétaire général du Saems-Cusems, par ailleurs coordonnateur de l’autre partie du Grand cadre originel n’est pas encore satisfait de la gestion de l’éducation par l’Etat sénégalais. Pour lui,  » les efforts consentis par le gouvernement ne sont pas encore à la hauteur des attentes des enseignants. »

« Il serait nihiliste de notre part de ne pas reconnaître des efforts consentis par le gouvernement en 2016. Mais que l’on soit du coté du gouvernement ou du coté des enseignants, on peut avoir des lectures différentes. C’est vrai qu’il y a de réels efforts.

En cela, nous saluons l’implication des chefs religieux dans la sortie de crise de l’année dernière. Ce sont les effets de cette implication qui se retrouvent dans les efforts consentis par le gouvernement. Mais à notre avis, ces efforts, bien que salués par le président de la République, ne sont pas encore à la hauteur des attentes des enseignants. Sur la question de la mise en solde, on peut dire que le contrat a été rempli.

Mais, sur le paiement des rappels des enseignants, nous n’avons pas d’éléments d’appréciation que les 21 milliards Fcfa ont été effectivement consacrés à ces rappels. Nous n’avons pas pu, dans le cadre du Comité de suivi, faire l’évaluation pour savoir l’enveloppe qui a été effectivement payée au titre des rappels. Ces chiffres ont été communiqués par les services du ministère des Finances, sans pour autant que nous soyons en mesure de les confirmer.

Toujours est-il que des milliers d’enseignants attendent encore le paiement de leur rappel. En plus de ça, il y a d’autres éléments qui continuent à cristalliser les attentions. Il s’agit notamment de la question de la formation diplomatique, qui n’est pas totalement réglée dans le moyen secondaire entre autre.

Pour 2017, on souhaite que ce qui est arrivé en 2015 et 2016 ne se reproduise pas avec les perturbations qui pourraient intervenir dans le système scolaire et universitaire. Il ne sert à rien d’attendre que les crises se révèlent pour trouver des solutions. »

L’Obs

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