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SENELEC  :  Dg Makhtar Cissé pour un appel sans délestage

 
Le directeur général  de la SENELEC  Makhtar Cissé s’est  rendu lundi apres-midi à Yoff pour apporter sa contribution  à la communauté Layénne en vue du 137eme  anniversaire de l’appel de Seydina LimamouLahi Al Mahdi. Accompagné d’une forte délégation  Le directeur général SENELEC,Makhtar Cissé  a précisé que cette visite s’explique par une volonté de prendre les devant afin  qu’il n’y ait  pas de problème d’électricité au cours de l’appel et après l’appel. Il en profite pour réitérer son engagement à travers la communauté Layénne mais aussi auprès de la population Musulman. Il a également offert des  nappes et  des centaines  de bouteille d’eau.
Wagane  Faye Media7.Info 
SEN EAU

L’autosuffisance en riz peut aider à equilibrer le déficit de la balance commerciale du pays

Lors de l’Atelier d’évaluation de la commercialisation du riz local par le système de régulation des importations mercredi à Dakar ,Babacar Diagne conseiller technique au ministère du Commerce a soutenu que L’autosuffisance en riz peut aider à résorber de 5 % le déficit de la balance commerciale du pays,

Cette rencontre se tenait dans le cadre du projet ‘’Organisations paysannes comme acteurs clefs dans une bonne gouvernance des filières rizicoles au niveau national et régional en Afrique de l’Ouest’’.

Selon Babacar Diagne, ‘’si l’autosuffisance signifie la satisfaction de la demande nationale par la production nationale, il y a encore des efforts à faire pour renverser la tendance entre le riz local et le riz importé sur le marché sénégalais’’.

 

‘’Sur la base des trois dernières années, le riz local gagne d’importantes parts de marché grâce aux efforts combinés du gouvernement, des partenaires au développement ainsi que des acteurs du secteur du riz. Le Sénégal, en réalisant des avancées dans la production du riz, va résorber ce gap’’, a-t-il souligné.
Il a indiqué que ‘’le bilan à mi-parcours de la problématique de la commercialisation du riz local est salutaire, car il permet d’identifier à temps les facteurs bloquants, afin de trouver des solutions ». Selon lui, « le marché marque un intérêt nouveau pour le riz local’’.

Intervenant au cours de la rencontre dont l’objectif général est de contribuer à l’amélioration des différentes stratégies mises en place pour la commercialisation du riz paddy et du riz blanc, le directeur de l’Agence de régulation des marchés, Amadou Abdou Sy souligne qu’‘’il faut moderniser les rizeries artisanales et augmenter les plateaux techniques des petites rizeries industrielles’’

Wagane Faye media7.info

Vers la construction de « grands marchés modernes » à Kaolack et Diamniaddio (OFFICIEL)

Le président de la République a demandé mercredi au gouvernement « d’engager la réflexion en vue de la construction d’un marché moderne » à Kaolack (centre) et de « hâter l’exécution du projet de réalisation d’un grand marché d’intérêt national à Diamniadio« , la nouvelle ville en construction dans le département de Rufisque, à la sortie de Dakar, a appris l’APS de source officielle, mercredi.

Macky Sall, présidant mercredi la réunion hebdomadaire du gouvernement, a demandé « aux ministres en charge des Finances, du Commerce et de la Gouvernance locale, en relation avec le maire de Kaolack, d’engager la réflexion en vue de la construction d’un marché moderne intégrant toutes les commodités requises« , rapporte le communiqué du Conseil des ministres.

Il abordait, lors de cette réunion, la question de la réhabilitation et de la modernisation des marchés, centres commerciaux et artisanaux, « suite aux incendies survenus au niveau des marchés ’Zinc’ de Kaolack et des HLM de Dakar« , rapporte le texte.
Il ajoute qu’à ce sujet, le chef de l’Etat a exprimé « toute la solidarité de l’Etat envers les commerçants« , avant de demander au gouvernement de « hâter l’exécution du projet de réalisation d’un grand marché d’intérêt national à Diamniadio, et de procéder à l’examen rapide des modalités de régulation des baux à usage commercial, afin de faciliter l’installation adéquate des activités économiques« .

 

SOURCE: APS

Bilan 5 ans de Macky Sall : Mamadou Lamine Diallo liste les dossiers « scandaleux » du régime

« Macky Sall, 5 ans après : quel bilan ou les priorités institutionnelles du patriotisme économique ».

C’est le thème du dernier samedi de l’économie animé par le député Mamadou Lamine Diallo. Le président du mouvement Tékki en a profité pour faire le procès du régime apèriste.

Le président du mouvement Tekki, qui a animé le dernier samedi de l’Economie de l’Arcade et de la fondation Rosa Luxembourg, est d’avis que toutes les promesses qui ont été faites par le candidat Macky Sall à la présidentielle de 2012, en matière de « gouvernance sobre et vertueuse », de politique sociale et de création d’emplois, sont aujourd’hui foulées au pied.

Pour le parlementaire, en 5 ans, le président de la République n’a pas créé plus de 25 000 emplois formels. Pis, souligne M. Diallo, sur les 25 000 emplois sont inclus les 10 000 agents de sécurité de proximité qui ont été recrutés. Pourtant, il avait promis de créer 500 000 emplois en 7 ans. Un objectif qui est loin d’être atteint, à moins de deux ans de la fin de son premier mandat. Aux dires de l’opposant, « pour mieux tromper et leurrer les Sénégalais, à chaque fois qu’une entreprise comme la CSA gagne un marché de travaux et recrute des temporaires ou des journaliers, le gouvernement les comptabilise et les considère comme des emplois créés alors qu’il suffit que les travaux soient exécutés pour que ces temporaires et journaliers se retrouvent dans la rue ».

Sur le plan social, dit-il, le gouvernement se targue de distribuer, chaque année, 100 000 F Cfa par famille pour un nombre de 300 000 familles. Même si cela est en soi un bon geste que magnifie le député, ce dernier indique toutefois que le Président Macky Sall « vise à capturer une clientèle politique ».
En matière de gouvernance, Mamadou Lamine Diallo dit constater avec amertume des « manquements graves ». Le premier exemple, selon lui, c’est l’affaire Necotrans où le môle 8 a été confié à une entreprise française dans une transaction douteuse.

L’autre dossier scandaleux, révèle le député, est l’accord de pêche intérimaire que le gouvernement du Sénégal a signé avec l’Union européenne sous le régime de Macky Sall.

Mais en croire l’opposant de Mankoo Wattu Senegaal, L’affaire « la plus scandaleuse » a trait au marché des cartes d’identité biométrique attribué à une société malaisienne pour 55 milliards de Fcfa.

Enquête

Institution de Prévoyance Retraite au Sénégal (IPRES): Un «tong-tong» portant sur 1,2 milliard éventé

Pendant que les retraités tirent le diable par la queue, l’Institut de prévoyance retraite du Sénégal (Ipres) a cadeauté ses employés à hauteur de 1,2 milliards de FCFA. Une subvention qui maquille une opération foncière dont le principal bénéficiaire est la Socabeg qui semble régner en maître sur le foncier de l’Ipres.

L es relations entre l’Institut de prévoyance retraite du Sénégal (Ipres) et la société immobilière Socabeg sont des plus troublantes.Libération a appris de sources autorisées, que presque tous les projets immobiliers de l’Ipres ont été confiés à cette entreprise. Le cas le plus scandaleux concerne une « subvention » de 1,2 milliards de FCFA que l’Ipres avait accordée à son personnel.

En fait, ce cadeau cache une opération foncière dont le bénéficiaire est la Socabeg puisque les fonds en question ont servi à l’achat de terrains auprès de cette structure. Ces terrains ont été mis à la disposition du personnel et aujourd’hui, c’est encore la Socabeg qui est chargé des travaux sur le site.

La Cour des comptes a dénoncé cette opération opaque en soulignant que « cette subvention ne peut pas être considérée comme une charge normale liée au fonctionnement de l’IPRES, dont la mission première est de payer des pensions aux retraités, aux veufs et aux orphelins à des taux d’un niveau socialement acceptable« .

Qui plus est, cette transaction n’est que la face visible de l’iceberg puisque c’est encore à la Socabeg que l’Ipres a confié la construction des résidences Cheikh Ahmadou Bamba sur l’avenue du même nom. Une source autorisée de l’Ipres, renseigne que personnene connaît exactement les termes liant la boîte à la Socabeg pour ce projet constitué de 36 immeubles et d’un centre commercial.

Dans tous les cas, aujourd’hui, plus que jamais, la gestion de l’Ipres est fortement décriée. Faut-il s’étonner de ce flou artistique sur le foncier si on sait que le Directeur général de l’Ipres, Mamadou Sy Mbengue, s’est fait octroyer un salaire de 5 millions de FCFA avec la complicité du Conseil administration? Les retraités sont aujourd’hui frustrés et demandent l’intervention du Président de la République. 

Un fonds commun de placement une première en Afrique de L’Ouest

Le groupe  CGF bourse et CGF Gestion ont procédé au lancement officiel de la mise en place du fonds commun de placement dénommé FCP AL BARAKA cet après-midi à Dakar dans un hôtel de la place.

L’objectif principal du FCP AL BARAKA est donc de permettre aux investisseurs désirant effectuer des placements dans des produits financiers qui respectent les principes de la charia, d’investir en bourse. Il est accessible aux épargnes de toutes confessions. Le  FCP est également ouvert aux investisseurs institutionnels et aux trésoriers d’entreprises du Sénégal, d’autres pays de l’UEMOA et de la diaspora.

Selon Madame Marie Odile Sene KANTOUSSAN la Directrice de CGF Bourse ET DE CGF Gestion  déclare que « c’est dans le but de répondre à une demande récurrente de certains épargnants, un FCP respectant les principes de la finance Islamique est mis à notre disposition. C’est une innovation de taille et une opportunité de placement qui vient améliorer la liste de placement disponible dans notre marché » En allant plus loin dans son propos elle annonce que « l’initiative innovant, structuré en respect des règles de la finance islamique, confirme le fait que l’industrie financière africaine st plus que jamais impliqué dans la recherche de solution adaptés à nos économies »

Wagane Faye media7.info

Yo-yo avec la DIC : Khalifa Sall refuse de répondre aux 22 questions des enquêteurs

Khalifa Sall n’a rien cédé face aux enquêteurs de la DIC qui ont aussi refusé de lâcher prise. Libération est en mesure de révéler que le maire de Dakar a totalement gardé le silence sur 22 questions des enquêteurs, en ne donnant des réponses que sur 5 des 27 qui lui ont été posées. « Il ne voyait pas l’opportunité de répondre à de telles questions. Ce qu’il avait à dire, il l’a dit au doyen des juges lors de son interrogatoire», affirme un proche de la défense de l’édile de la capitale.

Selon des sources autorisées, Khalifa Ababacar Sall a accepté de donner son identité aux enquêteurs avant de leur dire qu’il prenait conscience des faits relatifs au rapport numéro 12/2017 de l’Inspection générale d’Etat relatif à la vérification financière de la Ville de Dakar, Tome II : vérification financière et objet du soit transmis numéro 004/C du 6 février 2017. Interrogé ensuite sur son cursus scolaire et universitaire, le maire de Dakar a fourni son parcours aux enquêteurs.

C’est lorsque ces derniers lui ont demandé comment était voté le budget de la ville que Khalifa Sall s’est braqué : « Je suis venu répondre à la convocation d’une institution de la République (la Justice) sur une affaire qui, pour moi, ne relève pas de sa compétence. C’est pourquoi, je voudrais faire noter concernant cette affaire, quelques considérations.(…) L’objet de ma convocation relève d’une mission de vérification administrative et financière de la ville de Dakar par l’Inspection générale d’État.

Celle-ci dans ses conclusions a conduit M. le Président de la République à saisir M. le Procureur de la République aux fins de l’ouverture d’une information judiciaire sur les conditions de création et de fonctionnement de la Caisse d’avance. A cet effet, je voudrais déclarer que la création de la Caisse d’avance depuis 1960, ne m’est pas imputable, que je n’en avais pas été l’auteur et n’ai pas eu aussi à déterminer les conditions de son fonctionnement. Cette Caisse qui fonctionne, selon des conditions dérogatoires à la réglementation en matière de gestion des crédits municipaux, relève de l’autorité du maire.

La création et le fonctionnement de la Caisse relève d’une décision politique des plus hautes autorités de l’État, notamment le Président de la République et les différents ministères du gouvernement qui sont concernés par la gestion de la ville. Toutes ces autorités qui en ont déterminé les modes de fonctionnement, savent à quoi les crédits alloués sont destinés. Ces dépenses, durant la période concernée, ont servi à des personnes physiques et morales bénéficiaires dont je me garderai, pour des questions de principe et d’éthique, de déflorer l’identité.

Depuis 1960, cette Caisse fonctionne ainsi et il n’y a pas de documents d’archives de son fonctionnement pour les gestions antérieures », a affirmé Khalifa Sall, droit dans ses bottes.

Les enquêteurs prennent la balle au rebond et l’interpellent sur les éléments contenus dans le rapport de l’IGE. Le maire de Dakar : « Je voudrais affirmer que cette Caisse d’avance créée dans les mêmes conditions que celles qui existent à la Présidence de la République, à la Primature et dans les institutions légitimes, relève des mêmes modes opératoires. ». Après ces déclarations, M. Sall a refusé de répondre aux questions sur l’opportunité de la Caisse d’avance, les dépenses autorisées dans ce cadre, les justificatifs des dépenses, les déclarations de Mbaye Touré et Cie sur les factures du GIE Tabaar, s’il était au courant de ces pratiques ou non…

Les enquêteurs sont mêmes allés jusqu’à lui demander s’il était disposé à restituer les fonds du fait qu’ils n’ont pas servi à l’achat de denrées. Mais le maire gardera le silence même quand les policiers brandissent les faits pour lesquels il pourrait être poursuivi. Ce n’est que lorsque ces derniers lui ont demandé s’il avait quelque chose à ajouter, qu’il a livré sa dernière vérité : « Cette Caisse, de sa création et sous ses différents formes d’intervention, a toujours relevé de l’autorité du maire qui, en conformité des dispositions pertinentes des différents arrêtés adossés aux décisions prises pour sa création et sa revalidation par les Chefs d’État successifs, a, dans ses différentes interventions, servi aux objets pour lesquels elle avait été créée.

C’est-à-dire faire face aux diverses sollicitations des populations et des personnes morales ou physiques. Et qu’à cet effet, aucun maire, de Blaise Diagne à maintenant, n’a accepté d’en déflorer les attributaires et bénéficiaires. Tout au plus, conformément aux dispositions de certains arrêtés antérieurs, seules les autorités politiques étaient des référents pour les redditions. Donc, je m’inscris dans cette tradition de ne pas déflorer les destinataires ou les bénéficiaires des interventions de la Caisse depuis mon arrivée à la tête de la mairie de la ville de Dakar, même si je les connais tous et toutes.

Nous sommes toujours restés fidèles aux prescriptions réglementaires édictées par l’arrêté 00503/mvd/sm/daf du 31 janvier 2003 portant création de la Caisse d’avance, et dans le fonctionnement de la Caisse, nous n’avons jamais dérogé aux pratiques qui prévalent au niveau de la Ville de Dakar depuis la création de la Caisse.»

Source Libération

Stade Lat Dior de Thiès : L’homme d’affaires Mbaye Faye au cœur d’un scandale de plus d’un milliard

L’homme d’affaires, Mbaye Faye, a été primé lors de la dernière série des cauris d’or. Mais l’entrepreneur sénégalais est au cœur d’un vrai scandale concernant le stade Lat Dior de Thiès. Le premier ministre, Mahammed Dionne avait présidé le démarrage des travaux il y a deux ans, en 2015 et le stade devait être disponible dans les six mois. Mais depuis lors, rien. Après avoir encaissé un contrat de 1 milliard 85 millions pour la réfection du stade, il n’a fait que changer la toiture de la tribune principale, changer la grille de protection et commencé d’éphémères travaux dans les vestiaires. Sur place, seuls quelques ouvriers s’activent et depuis lors, les thiessois réclament le stade en vain. Il devait agrandir la tribune, mettre une pelouse en gazon naturel et reprendre les projecteurs. Mais rien n’a été fait. Et aux dernières nouvelles, il réclame à l’Etat du Sénégal, la somme de 550 millions de francs pour terminer la pelouse. L’affaire est d’autant plus grave que les thiessois connaissent bien Mbaye Faye, car lors des chantiers de Thiès, il avait en charge la réfection du stade Maniang Soumaré. Il a construit une tribune en très mauvais état aujourd’hui et s’est permis de jeter les gravats sur le terrain. Une tribune dont les vestiaires n’ont jamais été fonctionnels et que la mairie de Thiès tente de reprendre aujourd’hui.
Mais le cas de Mbaye Faye est encore plus grave. Il a été remarqué que depuis l’avènement de Macky Sall, il est l’unique entrepreneur à gagner les marchés de réfection des stades : Leopold Sédar Senghor, Demba Diop, Alassane Djigo, Amadou Barry et bien d’autres ont été captés par son entreprise CSTP (Compagnie sénégalaise de travaux publics). Il est très proche de l’actuel ministre des sports, Mactar Bâ et sont souvent vus ensemble dans des manifestations publiques. Selon nos informations, les appels d’offres du secteur sont taillés à sa mesure et comme un retour d’ascenseur, l’interessé a rallié la coalition Bennoo Bokk Yakaar et a organisé récemment un grand meeting à Ngoudiane, dans le département de Thiès d’où il est originaire. A la fin des années 90, il avait rallié le parti socialiste et faisait partie de la garde rapprochée de Ousmane Tanor Dieng et cela lui avait valu à l’époque déjà plusieurs chantiers de réfection de stades sous la gouvernance des socialistes.

LE SENEGAL, LE BURKINA FASO, LA GUINEE, LE TOGO ET LE MALI CONNECTES AU FREE ROAMING

C’est désormais effectif dans 5 pays de l’Union économique monétaire ouest africaine à savoir le Mali, le Burkina Faso, la Guinée, le Togo et le Sénégal. Abdou Karim Sall, Directeur général de l’autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp) a procédé hier jeudi 30 mars au lancement officiel du Free roaming dans les pays précités. Ce, à compter du 31 mars.

Sur les 7 pays signataires du protocole d’accord seule la Côte d’Ivoire, la Sierra Leone sont restées au quai, faute de n’avoir pas mis en place tout le dispositif nécessaire en place à date échue. A ce propos, le Dg de l’Artp de préciser : «La Côte d’Ivoire et la Sierra Leone n’étant pas prêtes, vont nous rejoindre plus tard. C’est juste un petit retard noté dans l’opérationnalisation du dispositif. Nous sommes confiants pour la suite des engagements, mais également pour les autres pays de l’Uemoa et de la Cdeao».

A compte de ce jour, «un sénégalais en territoire malien peut recevoir ses appels gratuitement. Donc, même s’il n’a pas de crédit et lorsqu’il est en prépayé, il pourra recevoir l’appel à partir du territoire sénégalais sans avoir à débourser un rond», a-t-il précisé. Poursuivant sa communication, il dira: «Nous allons continuer à travailler et avec les autres pays de la sous-région».  Le système free roaming s’adresse à tout citoyen desdits pays en déplacement du même espace roaming. Nous avons, au niveau de la sous-région ouest africaine, la libre circulation des personnes et des biens et il faudrait que l’on applique la libre circulation des télécommunications en créant ce qu’il faut appeler le «one area network». Cela permettra à un citoyen dans la zone communautaire de se déplacer sans avoir à payer de frais supplémentaire de roaming, a indiqué M. Sall.

Toujours selon lui : «La sous-région sera un seul réseau. Nous avons reçu les instructions de nos autorités, pour à travers le ‘’free roaming’’, permettre à la communauté ouest africaine, et à tous les citoyens de se déplacer librement sans pour autant faire face à une charge supplémentaire dans le domaine de l’utilisation des télécommunications»

Wagane Faye Media7.info

Les Sénégalais mangent 800 tonnes d’ognons par jour

Un mois après l’entrée en vigueur de l’arrêté ministériel portant gel des importations de l’ognon, le ministre du Commerce a rencontré les acteurs de la filière pour trouver des solutions à ce secteur. De grande importance pour les consommateurs, l’oignon occupe la 1ère place des cultures maraichères. 800 tonnes d’oignons sont consommées chaque jour par les ménages sénégalais et 25. 000 tonnes par mois, informe Alioune Sarr.

« Le gouvernement a décidé d’adosser les quotas d’importations aux performances et à l’engagement des commerçants et importateurs de la commercialisation de l’ognon. Ce que nous avons fait sur le riz, nous avons décidé de le faire avec l’oignon. Si un importateur n’achète plus d’oignon local, il n’aura plus de quota d’importation », a soutenu le ministre du commerce, qui recevait, hier, les acteurs de la filière oignon (commerçants, producteurs et distributeurs).

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