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Dr Abdourahmane Sarr pour une monnaie nationale complémentaire « SEN »

La tête de liste du mouvement Mom sa Bopp Mënël sa Bopp, Dr Abdourahmane Sarr, était en déplacement à Pikine. Une occasion saisie par le leader du MRLD de visiter le marché poisson, la gare des beaux-maraîchers et à l’abattoir Séras.

Profitant de cette opportunité, Abdourahmane Sarr s’est entretenu avec les différents acteurs de ces milieux sur ses propositions pour moderniser leurs outils de travail à travers la mise en place d’un fonds commun d’investissement et de garanti à eux financé par l’achat d’une monnaie nationale complémentaire SEN utilisable comme moyen d’échange entre eux et tous les participants.

Selon le candidat indépendant, le manque d’accès au financement dans une monnaie qui correspond à nos besoins est un handicap au développement.

«Il nous faut une monnaie nationale citoyenne complémentaire à un FCFA réformé pour faciliter l’accès au crédit pour le citoyen ordinaire et financer notre développement», a-t-il soutenu devant un parterre de personnes acquis en sa faveur.

TER d’ici, leçons d’ailleurs (Par Alioune Ndiaye)

L’annonce du programme du TER (train express régional) a suscité un vif débat, qui peut se comprendre si l’on sait qu’il s’agit du plus gros investissement jamais réalisé par le Sénégal depuis son indépendance. Si d’aucuns se sont interrogés sur la pertinence du projet au regard des priorités nationales, d’autres n’ont pas manqué de soulever son impact sur l’endettement de notre pays, tandis que pour certains, il s’agissait plutôt de s’interroger sur l’impact géo-économique,assez limité, d’un pareil investissement.

Dans cet article, nous allons soulever quelques leçons que l’on pouvait apprendre de certains pays qui ont lancé des projets similaires quant au transfert de technologies et leur intégration dans une vision globale, pour une transformation structurelle de leur économie.

L’avantage de la taille pour des transferts de technologie
Il convient de noter, dès le début, que le Sénégal s’est doté d’un avantage certain qu’il pouvait utiliser comme levier dans ses négociations, celui de la taille du projet. Si la Chine met en avant la taille de son marché avec le «Technology for market access», le Sénégal, avec la taille de son projet, devrait avoir une position dominante dans ses négociations et réclamer ainsi des transferts de technologies.

En comparant les projets chinois avec Alstom et ceux du Sénégal, on se rend compte de l’importance relative du projet sénégalais. La première commande que la Chine a passée à Alstom dans le cadre de son projet de TGV en 2004, s’élevait à 620 millions d’euros pour une ligne de 200 km de TGV. Le projet du TER sénégalais est estimé à 867 millions d’euros.

Il faut noter aussi l’exemple réussi de l’Ile Maurice dans le domaine du transfert de technologies et de l’industrialisation en Afrique subsaharienne, qui montre éloquemment que la taille du marché ne constitue point un obstacle rédhibitoire.

Intégrer le projet dans une vision globale
Il est admis, en règle générale, que pour qu’une Nation réussisse dans ce domaine, un préalable important est l’existence d’une vision stratégique claire de ses dirigeants. Il est nécessaire d’asseoir une politique industrielle sérieuse adossée à un projet technologique cohérent, tenant compte en particulier, des besoins domestiques du développement.

La vision exprimée par le gouvernement chinois est que les retombées économiques du projet devaient prioritairement aller à la Chine et non aux entreprises étrangères. Parmi les critères fixés par le Ministère des chemins de fer, il y avait (1) un prix compétitif, (2) que la compagnie soit enregistrée en Chine, (3) qu’elle consente à faire des transferts de technologie «clé» aux entreprises chinoises et (4) à utiliser une marque déposée chinoise sur les produits finis. Ainsi, Alstom a réalisé ce projet dans le cadre d’une Joint-venture avec la société CNR Changchun pour construire les trains.

La commande chinoise est aussi intégrée dans le cadre d’un vaste programme d’amélioration des chemins de fer. Un des aspects consistait en un projet conjoint entre le ministère des Sciences et le ministère des Chemins de fer pour que les commandes de trains s’inscrivent dans un programme plus large avec trois objectifs : (1) développer des technologies de pointe pour mettre en place un réseau de trains qui roulent à plus de 350 km/h ; (2) établir des droits de propriété intellectuelle indépendants et améliorer la compétitivité internationale ; (3) Exporter la technologie.

Avons-nous les bons indicateurs, coté sénégalais ?
Dans le discours des officiels sénégalais, on perçoit clairement que les indicateurs du projet sont fixés en termes de rentabilité. Mountaga Sy, directeur général de l’Apix, parle de 18 à 19% sur la base de 115 000 passagers par jour. Cette logique de rentabilité financière peut être suffisante pour une entreprise, mais semble bien insuffisante pour un Etat ; surtout si l’on sait que cette rentabilité reposera sur des tarifs que vont supporter les citoyens sénégalais, déjà lourdement mis à contribution dans le cadre de l’autoroute à péage.

C’est pourquoi l’indicateur devrait plutôt être formulé autour de la capacité du projet à faire revivre notre industrie du train, à générer des emplois et à positionner le Sénégal comme un leader pouvant exporter dans le marché sous-régional ou africain.

Gigantisme infrastructurel ou saut de grenouille ?
Une question qui reste liée cependant à la problématique du transfert de technologie, est celle de savoir si le projet du TER n’est pas surdimensionné par rapport à nos capacités productives, et ne serait pas le fait d’un gigantisme infrastructurel, qui procède d’une méprise qui nous pousserait à prendre les effets de l’émergence pour ses causes.

Il ne s’agit point de réduire nos ambitions en tant que nation, mais de les dimensionner par rapport à nos capacités productives et technologiques. En effet, une des conditions au transfert de technologies, comme le montre l’exemple de Senbus, c’est la capacité de l’industrie locale à digérer et absorber les technologies transférées. La stratégie chinoise, par exemple, était construite sur trois étapes : «digestion, absorption and re-innovation».

L’industrie automobile indienne qui commence à faire son entrée dans le monde occidental, a elle-même bâti sa stratégie sur le transfert de technologies en lien avec ses capacités, pour pouvoir les absorber et ensuite innover.

De ce point de vue, nous aurions pu faire appel à des technologies plus en lien avec nos capacités productives et qui garantissent que dans les 568 milliards de francs Cfa, le maximum reste dans notre «gaal». Pour cela, il faudrait que l’on puisse «digérer» et «absorber» ces technologies. Car ce qu’il est important de comprendre, c’est qu’un TER est un effet de l’émergence ; développer la capacité d’en produire tout ou une partie, c’est cela la cause de l’émergence. (NB: article publié dans le magazine Nouvel Hebdo du Groupe DMedia et paraissant à Dakar, Sénégal)

(*) Enseigne les relations internationales à l’Ecole de politique appliquée de l’Université de Sherbrooke. Auteur de : «L’Afrique dans la politique étrangère indienne : les nouvelles ambitions de New Delhi». 

Réalisation de 4 hôpitaux : La Société générale «soigne» le Sénégal avec plus de 110 milliards

La Directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Sénégal et le ministre de l’Economie, des finances et du plan ont paraphé hier, 4 accords de financement d’un montant de 300 milliards de francs Cfa. Ces accords visent à mettre sur pied un Bus rapide sur voie réservée à Dakar, un projet de développement du tourisme et des entreprises au Sénégal, un appui technique aux négociations des projets gaziers et de renforcement des capacités institutionnelles et un projet d’extension du système de transport électrique au sein de l’Omvs.

Le Sénégal a procédé à la signature de 4 accords de financement avec la Banque mondiale. D’un montant total de 300 milliards de francs Cfa, ces accords ciblent 4 projets. Il s’agit du Bus rapide sur voie réservée à Dakar, d’un projet de développement du tourisme et des entreprises au Sénégal, un appui technique aux négociations des projets gaziers et de renforcement des capacités institutionnelles et d’un projet d’extension du système de transport électrique au sein de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (Omvs). Financé à hauteur de 184 milliards 250 millions de francs Cfa par la Banque mondiale, le projet de bus rapide sur voie réservée recevra, d’après Louise Cord, la directrice des opérations de l’institution de Bretton woods, d’autres financements de la Banque européenne d’investissement, du Fonds vert pour le climat et du gouvernement. On estime à 300 mille le nombre de personnes qui devront l’utiliser quotidiennement entre la préfecture de Guédiawaye et le centre-ville de Dakar. Soit 18 km de voirie dont les travaux, à en croire Amadou Ba, vont commencer d’ici 7 à 10 jours.
Le 2ème projet dans lequel la Banque mondiale injectera 45 milliards 786 millions de francs Cfa concerne le développement du tourisme et des entreprises du Sénégal. Il a 2 objectifs que sont : l’amélioration de la compétitivité du secteur en renforçant la destination Sénégal et en redynamisant le site de Saly dans un premier temps ; et l’appui au développement entrepreneurial. Ce dernier vise à soutenir les Pme avec un fonds à frais partagés pour faciliter l’accès aux nouveaux marchés, d’après les explications de Louise Cord. Qui informe que «ce fonds permettra de financer l’opérationnalisation de plateformes de l’investissement dans au moins 3 pôles économiques hors de Dakar, notamment Saint-Louis, Ziguinchor et la Petite-Côte».
Le 3e projet pour lequel la Banque mondiale apporte un financement de 60 milliards 20 millions de francs Cfa, est d’envergure régionale. Renforcer les échanges d’énergie avec une électricité fiable doublée d’une possible baisse des prix, tel est son objectif, à en croire Louise Cord. Il aura surtout un grand impact dans la région de Casamance, grâce à la construction en cours de la ligne Tambacounda-Ziguinchor. Et le dernier projet d’un montant de  16 milliards 732 millions de franc Cfa veut assurer une gestion «efficace, équitable et durable» des hydrocarbures. Appelé projet d’appui aux négociations des projets gaziers et de renforcement des capacités institutionnelles, il ambitionne de mettre à la disposition du gouvernement, un prêt d’assistance technique Ida. En outre, explique Louise Cord, cette assistance visera «à renforcer le cadre légal, fiscal, stratégique et institutionnel».

SOURCE LE QUOTIDIEN

Passation des marchés publics : Les acteurs de la commande publique du MEDD pour plus de formation

Dans le cadre du renforcement des capacités managerielles et l’institutionnalisation des mécanismes de bonne gouvernance dans les administrations, la Secrétaire générale du Ministère de l’Environnement et du Développement durable (MEDD), Ramatoulaye Dieng Ndiaye, a procédé ce matin à l’ouverture de l’atelier de mise à niveau en marchés publics organisé par la cellule de Passation des marchés. À cette occasion, le partenariat public privé était de mise.

 

La prise en compte de la bonne gestion administrative, comptable et financière dans le domaine clé de la passation des marchés publics constitue une exigence majeure. Cette annonce est de la secrétaire générale du ministère de l’Environnement et du développement Durable (MEDD), Ramatoulaye Dieng Ndiaye Mme Ndiaye. Selon elle, la commande publique met en jeu des fonds publics dont « la mobilisation doit être guidée par les principes de transparence et de concurrence édictée par le code des marchés publics  en vigueur découlant de la réglementation communautaire en la matière », tout en se focalisant sur l’utilisation des procédures spécifiques telles que les procédures Banque mondiale et Union européenne, BAD entre autres, qui interpellent le champ d’application de la réglementation en matière de commande publique, en travaux, fournitures et services courants et en marchés de consultants. La secrétaire générale du MEDD présidait ce mercredi 5 juillet 2017, un atelier de formation en passation des marchés publics où elle fait savoir qu’il s’inscrit dans un contexte général marqué par la mise en œuvre du Plan Sénégal émergent (Pse) dont le premier et le troisième axe portent respectivement sur des questions liées aux réformes et à la gouvernance. Cet atelier de 03 jours dont l’objectif visé est la mise en niveau, mais également le renforcement de capacité des acteurs de la commande publique dans un contexte marqué par des réformes institutionnelles et réglementaires constantes des marchés publics, est organisé à l’intention des agents intervenant dans le processus de la passation des marchés publics (ou les acteurs de la commande publique du MEDD). Toutefois, l’atelier vise principalement les administrateurs de crédit d’une part et les membres de la commission des marchés et membres de la cellule de passation des marchés ainsi que les contrôleurs internes, COF et Ordonnateur des dépenses, les gestionnaires et comptables, d’autre part.
Spécifiquement, il s’agira de mettre le focus sur les innovations du Code notamment les offres spontanées, les Partenariats publics privés (PPP), les accords-cadres, les marchés à commande et marchés à clientèle, etc. Mais aussi, de maitriser les délais de passation et de contrôle des marchés, tout en essayant de comprendre davantage les  seuils de passation et de contrôle des marchés, afin mieux appréhender les bonnes et mauvaises pratiques en matière de passation des marchés. À l’en croire : « Nous devons nous adapter à la dynamique de gouvernance en cours et développer une gestion axée sur les résultats pour garantir notre efficacité ». Et d’ajouter : « cela passera nécessairement par une bonne connaissance et une appropriation des procédures de passation des marchés ».
Pour Mamadou Faye,  coordonnateur de la Cellule de passation des marchés (CPM) du MEDD, prenant la parole, a sollicité l’appui des autorités pour le renforcement du Budget Formation afin de prendre en compte le besoin constant en formation et renforcement de capacités des acteurs de la commande publique du MEDD. « J’interpelle les autorités pour un renforcement du budget formation afin de poursuivre le renforcement des capacités des agents », a-t-il conclu. 

KHADY FALL TALL: ATELIER D’ECHANGES ET DE PARTAGE D’EXPERIENCES DES FEMME AFRICAINES DANS LES ACTIVITES DE DEVELOPPEMENT DE L’ELEVAGE

IMAGES: Inauguration maternité Annette Mbaye Derneville ce matin par le Pm, Mouhammad Boune Abdallah. La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de la Santé, Eva Marie Colle Seck, du ministre Abdoulaye Diouf Sarr et d’autres personnalités de la République.

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MEDIA7.INFO

IMAGES: PAPE NDIAYE

Le président Macky Sall « La centrale de Mékhé conforte l’indépendance énergétique du Sénégal. »

 

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Le président de la République Macky Sall estime que l’inauguration de « la centrale de Mékhé conforte l’indépendance énergétique du Sénégal. » Le Sénégal est leader dans

la promotion de l’énergie solaire », a soutenu le président Macky Sall en inaugurant ce jeudi la centrale solaire de Mékhé. Félicitant le premier Ministre, Mouhammad Boun
Abdallah Dionne et son gouvernement pour efforts déployé pour arriver à cette performance, le Chef de l’Etat de souligner les centrales de Bokhol et de Malicounda, celle
de Mékhé « permettra de renforcer les capacités du Sénégal dans le domaine du mix énergie ». D’un coût de 27 milliards de nos francs, cette centrale de Mékhé permettra de
« dépasser les 20% d’énergie renouvalable dans la capacité de production de la Senelec ». fournissant trente mégawatts, cette centrale selon le président de la République va
alimenter deux cent milles ménages. Demandant à l’ambassade de la France au Sénégal d’être son interprête auprés du président Emamnuel Macron pour que l’accord de
Paris soit une réalité pour les pays africains dont le dévellopement est impacté par les effets dévastateurs des changements climatique, le président de la République
anonce huit autres centrales solaires seront créées dans les mois à venir. Parmi ces centrales, le président Macky Sall cite celle qui produit 15 mégawatts et qui est un don de
l’Allemagne. Convaincu de l’expertise du Fonsis qui a financé la dite centrale, le président Macky Sall d’en profiter pour confier d’autres missions relatives à gestion des
ressources prétolières et gaziéres à la structure dirigée par Ibrahima Kane.
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Ibrahima Kane, Dg Fonsis sur la centrale solaire de Mékhé « Un projet qui sera un cas d’école »

Ibrahima Kane, Directeur général du Fonds souverain d’investissements stratégiques(Fonsis) estime la structure qu’il dirige permet d’accélérer les projets comme celui de la centrale solaire de Mékhé « sans un endettement de l’Etat ». « Voici un projet qui sera un cas d’école auprès de nos partenaires à la recherche de modèles d’investissements public et privé », a soutenu le Dg du Fonsis au cours de la  cérémonie  d’inauguration de la centrale solaire de santhiou  Mékhé, ce jeudi par le président de la République. D’autres projets bénéficient du financement du fonsis selon son Directeur qui souligne la centrale solaire de Mékhé, d’un coût de 27 milliards de nos francs, a permis de générer plus 300 emplois. « Merci d’avoir accepté d’accueillir à bras ouvert ce projet avec une mention spéciale à Bara Ndiaye, maire de Méwane, à Bounama Sall, chef de village de Santi Mékhé et à Massamaba Diop, président du comité de suivi », a déclaré le Dg du Fonsis. Avant de terminer son discours, le Dg de Fonsis a affiché sa disponibilité et  son  engagement  au chef de l’Etat d’accompagner d’autres projets qui contribueront à matérialiser le plan Sénégal émergent(Pse). Le Fonsis dispose d’un porte feuille de 11 projets à financer avec une enveloppe de 200 milliards de nos francs selon son Directeur général.
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Avec l’inauguration de la centrale solaire de Mékhé  « La Senelec se rapproche des 20% d’énergie renouvelable », selon son Dg Mouhamadou Mathar Cissé 

Le Directeur général de la Senelec, Mouhamadou Mathar Cissé de souligner que le central solaire de Mékhé inauguré ce jeudi par le Président de la République, Macky Sall va aider à atteindre l’objectif qui est d’arriver à 20%d’énergie renouvelable dans la capacité de production de la Sénélec en fin 2017. « Avec les 30% que vous venez d’inaugurer, nous en sommes déjà à 19%. La Senelec se rapproche des 20% d’énergie renouvelable. C’est la 5eme parc que vous venez d’inaugurer en cinq ans. « , s’est réjoui le Dg de la Senelec. Soutenant que central solaire  rentre dans une volonté du gouvernement de permettre aux usagers et aux entreprises  » de disposer d’une énergie propre en qualité et en quantité suffisante à moindre coût ». Après les nombreux reformes nés des difficultés de la Senelec qui avait conduit aux émeutes de l’électricité en 2011 qui avait valu l’élaboration d’une feuille de route adossée au plan Sénégal émergent  et d’une lettre de politique de développement de l’énergie pour combler ce déficit dans la production de l’électricité selon M Cissé. « Monsieur le président de la République, votre option d’énergie propre est antérieur à la Cop 21 et 22″, a soutenu M Cissé qui souligne que « le Sénégal est en peloton de tête de l’application des conventions des partis  de Paris et Marrakech pour la sauvegarde de la planète » . L’inauguration de ce central solaire selon le Directeur général de la Senelec, Mouhamadou Mathar Cissé veut que la voie tracée par le président de la République pour doter le Sénégal d’un mix énergétique est entrain « d’être suivie ». Avec la multiplication de  projets de production indépendante d’énergie signifie que le Sénégal est devenu  » un terre d’accueil pour les investisseurs ». Inspiré par la vision du Chef de L’Etat, le directeur Mouhamadou Mathar Cissé dit avoir élaboré un plan stratégique pour faire de la Senelec « une entreprise attractive et rentable: Yessal Senelec ». « Continuer de nous éclairer par votre vision et nous chargerons d’éclairer le Sénégal », a indiqué le Dg de la Sénélec.
Media7.Info

LE PRESIDENT SALL VA INAUGURER LA CENTRALE SOLAIRE PHOTOVOLTAÏQUE DE SANTHIOU MÉKHÉ, CE JEUDI 29 juin ? LA PLUS GRANDE EN AFRIQUE DE L’OUEST POUR UN COUT DE 24 MILLIARDS avec 30 MWC. !!!

La cérémonie officielle d’inauguration de cette infrastructure est prévue à partir de 10 heures dans ce village de la commune de Méouane, précise le communiqué.

La centrale photovoltaïque de Santhiou Mékhé devrait injecter à terme 30 mégawatts (MW) dans le réseau de SENELEC, la Société nationale d’électricité du Sénégal, avec laquelle elle a conclu, en 2014, un contrat d’achat d’électricité d’une durée de 25 ans, selon ses promoteurs.

Ce projet solaire est conduit par la société d’investissement européenne Meridiam et le Fonds souverain d’investissements stratégiques (FONSIS) du Sénégal, en partenariat avec Senergy SUARL, une société sénégalaise de développement de projets énergétiques.

Ils sont regroupés au sein de la société Senergy PV SA, chargée du développement de la centrale solaire de Santhiou Mékhé. Meridiam est l’actionnaire majoritaire de Senergy PV SA

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