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Exploitation de zircon, les populations casamançaise s’y opposent  Ousmane Sonko promet de porter le dossier à l’assemblée Nationale

Face à la presse ce mercredi, dans un hôtel de la place, le collectif contre l’exploitation du Zircon affirme son désaccords quant à la réalisation du projet d’exploitation du Zircon de Niafrang en Casamance et réclame plus de respect du Gouvernement envers la population casamançaise. Ousmane Sonko, député et membre de ce collectif, compte porter l’affaire devant l’assemblée Nationale.

Le combat du collectif contre l’exploitation du zarcon n’y va pas de main morte. Apres les manifestations de sensibilisation et les marches, vient  le face à face avec l’assemblée Nationale. En effet,  mouvement ne compte pas s’arrêter aux spéculations et prévois avec l’aide de Sonko, membre de ce collectif, d’exposer le Dossier à l’assemblée Nationale. Il interpelle le gouvernement Sénégalais et surtout le Président Macky Sall, qui n’est pas sans connaitre le Dossier à trancher l’affaire en faveur de la population, qui n’ont pas hésité à refuser l’exploitation de leurs sols. « Cette exploitation risquée  sur plusieurs points, ne profiterait  en rien aux population », dénoncent les membres de ce collectif. Le député Sonko a dans ce sillage dénoncé « tous les manquements intervenus sur le dossier avec notamment le non-respect des dispositions du  Code Minier ».

Le leader du Pastef annonce qu’il va dès cette semaine,  réclamer au Gouvernement, la publication de tous les documents concernant ce dossier.

Ilary Joli, Media7.info

Santé : Lutte contre le paludisme , La Chine approvisionne le Sénégal en médicaments

le Programme de Lutte contre le paludisme (Pnlp )  a  reçu de la part du gouvernement chinois, un don de médicaments antipaludéens pour la prise en charge des cas simple .

Ce lot de médicaments arrivé au Sénégal, depuis juillet 2017, comprend 124 800 boîtes de comprimés de Digydroartemisinin/ Piperaquine phosphate, d’une valeur de 2 millions de Yuan soit 9 millions de Fcfa , qui auraient  une bonne efficacité quant au traitement de fièvre pernicieuse et de fièvre tierce

La cérémonie de remise de ces dons a eu lieu, au sein du ministère de la santé  et de l’action sociale ou elle est honorée par la présence de l’ambassadeur de la Chine.  Selon un communiqué, cette contribution chinoise s’inscrirait dans le cadre de la mise en œuvre du plan stratégique nationale de lutte contre le paludisme. Elle participerait  par la même occasion dans une large mesure,  à l’atteinte de l’objectif de pré élimination’’ et ‘’ s’inscrirait aussi dans le renforcement de l’appui constant de la République Populaire de Chine à la lutte contre le paludisme au Sénégal’’. Ce projet, consiste à soutenir le Sénégal en l’aidant à traiter le paludisme. Il contribue à renforcer la capacité du Sénégal à lutter contre le paludisme, à promouvoir la communication et l’interaction de sollicitude humaine entre ces deux pays. Le Sénégal en adéquation avec la vision du plan mondiale de lutte contre le paludisme et aux directives de l’organisation Mondiale de la Santé (OMS), a mis à l’échelle les interventions à l’efficacité prouvée pour avoir un impact significatif et durable sur la morbidité et la mortalité palustres.  « Environ 8 millions de moustiquaires seront distribués à la population sénégalaise  sur la base des objectifs stratégiques 2016-2020, de lutte contre le paludisme » selon le coordinateur du Pnlp, Omar Sarr.

La Chine soutient le Sénégal dans cette démarche, nous rapporte S.E.M Zhang Xun, Ambassadeur  de la Chine au Sénégal.

Pour rappel, le Sénégal recevra  des médicaments de la chine pendant 10 ans consécutifs

Ilary Joli, Média7.info

ECONOMIE: << Africa50 compte s’accentuer sur le transport et l’énergie  », selon Matar Cissé

En conférence de presse hier à 17h, le président Alain Ebobissé de Africa50 et son homologue Mamadou Mactar du Sénégal nous ont fait part des nouveaux changements qui se sont opérés au niveau de la plateforme, pendant ces derniers 24 heures.

Ils ont annoncé que la Sénélec et le foncis vont bientôt faire partie du capital d’Africa50. Cela leur a été accordé par le président Macky Sall qui plutôt dans la matinée, avait exprimé son soutien à la cause d’Africa50. En effet le président Sall avait déclaré avoir demandé au ministre de l’économie, de libérer la moitié du capital et non pas seulement le quart. Il a pour la même occasion déclaré avoir autorisé pour la Sénélec d’accompagner la plateforme dans le projet Malicounda à Mbour, comme actionnaire pour au moins 10% à 15% pour le foncis aussi. Les conférenciers appuyés par le président Sall, ont invités les autres pays ainsi que le secteur privé à venir investir en Afrique.

Africa50 compte s’accentuer sur le transport et l’énergie, afin de favoriser et d’atteindre les objectifs de développement des infrastructures en signe.

Selon les dire d’Alain Ebobissé, DG d’Africa50, le Sénégal figure en bonne place parmi les pays bénéficiaires du financement dans le secteur de l’énergie.

« Nous avons des ambitions pour continuer à soutenir le secteur de l’électricité au Sénégal. Il y aura beaucoup d’investissements à faire dans ce pays », a-t-il affirmé.

Ndongo Samba Sylla : « Avec le franc CFA, le développement n’est pas possible »

Ndongo Samba Sylla, économiste chargé de recherche à la fondation Rosa Luxemburg s’est livré à un véritable plaidoyer sur des raisons qui ont entrainées l’intervention libyenne et contre le franc CFA, au cours d’une conférence publique tenue le 12 septembre 2017 à Dakar.
Organisé par le Conseil pour le Développement de la Recherche en Sciences Sociales en Afrique (CODESRIA) dans le cadre de la session 2017 de l’Institut sur la gouvernance démocratique, cette conférence a porté sur le thème : « Capital financier et intervention en Libye : opposition à la monnaie africaine ». Elle a réunit des universitaires et des activistes.
Pour M. Samba Sylla, l’intervention libyenne est une intervention qui a eu lieu et justifié par les faux prétextes. « Ce qu’il faut dire est que l’une des raisons qui a justifié cette intervention libyenne, c’est que le Président Kadhafi avait un projet de monnaie continentale qui était basée sur le stock d’or (143 tonnes) qu’il avait. Et lorsque Sarkozy a su ça, il a dit en fait qu’il ne faut pas que ce projet aboutisse » a-t-il révélé. « La question du franc CFA est une affaire très importante. Et même le prof Cambell nous a dit que nous devons beaucoup plus discuter sur cette question à la suite de l’intervention libyenne», renchérit-il.
Le professeur Horace Cambell quand à lui affirme qu’on ne peut pas comprendre ce qui s’était passé en Libye. « Aujourd’hui, même le Président Barak Obama a trouvé que c’était une erreur d’aller intervenir en Libye, ce qu’il faut maintenant, c’est qu’il y est plutôt une unité africaine qui intervient sur le plan humanitaire que d’avoir les étrangers, la France, les Etats unis qui interviennent au non de l’humanisme qui n’existe pas ».
L’économiste Ndongo Samba Sylla estime premièrement que le franc CFA est une violation à notre souveraineté. Deuxièmement et indépendamment à la question de souveraineté c’est une monnaie qui ne permet pas le développement, qui ne permet aucune marche de manœuvre pour créer du crédit, faire fonctionner nos entreprises, créer de l’emploi et de la croissance. Il ajoute qu’avec le franc CFA, le développement n’est pas possible.
Les alternatives n’en sont pas le reste. « Il doit y en avoir beaucoup. Mais ce qui compte c’est la volonté politique des uns et des autres. Quels sont les chefs de l’Etat qui veulent progressivement aller vers d’autre forme d’intégration monétaire. Parce qu’on pourrait dire que nous avons nos réserves d’échanges en France dans les comptes et trésors français et donc nous rapatrions nos réserves d’échange et que nous gérons nous même notre monnaie » a-t-il déclaré.
Il souligne que nous devons discuter humblement sur le projet de monnaie unique de la CEDEAO en cours et du monnaie unique continentale avec la perspective de dire que nous devons être souverain et avoir le système monétaire et financier fonctionnelle. C’est-à-dire qui participe au système de développement économique d’un continent.
Ndongo Samba Sylla, économiste à la fondation Rosa Luxemburg appelle les pays francophones et surtout les médias de travailler pour sensibiliser la population, de mettre la pression sur nos leaders pour qu’ils s’éveillent d’avantage sur la question du franc CFA, car le combat de franc CFA est un combat démocratique.

Tamaltan Inès SIKNGAYE (Stagiaire)

CONSTRUCTION D’INFRASTRUCTURES EN AFRIQUE : MACKY SALL APPELLE À RENFORCER AFRICA50

Le contient africain ’’a clairement identifié ses besoins, défini ses priorités et trouvé avec Africa 50 un instrument innovant pour attirer les investisseurs privés dans les infrastructures’’, a souligné Macky Sall.
 Dès lors, il faut ’’renforcer cette institution panafricaine, afin qu’elle puisse, de façon décisive, aider à assurer la prospérité et le bonheur des populations africaines’’, a-t-il plaidé.
Il est impératif de promouvoir davantage l’investissement pour réaliser nos ambitions portées par le Programme de développement des infrastructures de l’Afrique, qui est un outil important de planification et de mise en œuvre du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique’’, a ajouté Macky Sall.
Le Programme de développement des infrastructures de l’Afrique (PIDA) a des projets dont la mise œuvre aura besoin d’environ 130 millions de dollars US par an, selon le président sénégalais.
’Il convient donc d’agir vite pour atteindre nos objectifs en mettant l’accent sur la réalisation de programmes (…) prioritaires, notamment dans le cadre du PIDA’’, a recommandé Macky Sall aux participants de la deuxième assemblée des actionnaires d’Africa50.
Rappelons  que  cette  troisième réunion des actionnaires d’Africa50, a  été  présidé par son Excellence Macky Sal ce matin  dans un  hôtel  de la  place.
Africa50    est une plateforme d’investissement dans l’infrastructure qui contribue à la croissance du   continent en développant et en investissant dans des projets attractifs pour le secteur privé en catalysant le capital  du secteur public et en mobilisant le financement du secteur privé, avec un impact et des rendements financiers différenciés. La raison principale de son lancement est de contribuer à faire face aux obstacles pressants de la fourniture d’infrastructures sur le continent. Le fonds Africa50 a pour but d’agir en tant que partenaire stratégique minoritaire en travaillant aux cotés des gouvernements africains, de la Banque Africaine de Développement (BAD), ainsi que des sponsors privée afin d’accélérer le processus de développement des infrastructures par le biais du déplacement d’un capital de départ.

  media7.info

A la tête de la CDC, Aliou Sall revient à son cœur de métier

Peu de personnes savent véritablement qu’Aliou SALL est un Manager hors pair, un Economiste et un Financier accomplis. Seulement, sa casquette de journaliste et de communicant semble inhiber ses autres compétences ; et pourtant, qui ne sont pas moindres. Avec sa nomination à la tête de la Caisse de Dépôts et de Consignation, Aliou Sall retrouve son cœur de métier et ses anciennes amours.

En effet, le maire de Guédiawaye est titulaire d’un Master en Gestion des Projets de développement au Centre d’études financières, économiques et bancaires (CEFEB), en France.

Pour rappel, le CEFEB met en œuvre des programmes de renforcement de capacités et de formation à destination des bénéficiaires de l’Agence française de développement (AFD), de ses salariés et de ses partenaires, en particulier ses co-financeurs. La valeur ajoutée de ce lieu d’échange et de transmission de savoirs est de se situer à la frontière entre la recherche et les pratiques opérationnelles éprouvées sur le terrain.
Ce centre a longtemps fait assurer la formation des Cadres de banque en général et de la BCEAO, en particulier.

*Le nouveau patron de la CDC est aussi titulaire du Master d’Administration publique à l’Ecole nationale d’Administration (ENA), avec une option en Economie internationale, sans oublier son Master de Gestion de politiques publiques et Finances publiques de l’Institut supérieur des Finances (ISF) à l’image des Inspecteurs généraux d’Etat (IGE), Monsieur Mouhamadou Makhtar CISSE, actuel Directeur général de SENELEC et Madame Nafi Ngom KEITA, ancienne patronne de l’OFNAC, mais aussi de Madame Rokhaya SOW, Directrice générale de la banque UBA et de Madame Maïmouna DIOP, Directrice de la Monnaie et du Crédit.
Comme le CEFEB, l’ISF a formé beaucoup de cadres du Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan (MEFP) et des autres ministères des Finances de l’UEMOA et de l’Afrique.
Pensionnaire de l’ENA, M. Sall a, à sa sortie de cette prestigieuse école en France, intégré le Ministère des Finances, précisément la Direction de la dette et de l’Investissement (DDI), alors dirigée par M. Mamadou FAYE. 
Détaché de cette direction, il a travaillé pour le Conseil économique et social (CES), sous le magistère du regretté Me Mbaye Jacques Diop et dont le rôle est l’évaluation des politiques publiques, entre autres, où il assurait les fonctions de Directeur du Centre des Ressources et d’analyses, avant d’être affecté à Pékin, en Chine, en mai 2006, pour s’atteler, avec ses collègues, au démarrage de la nouvelle ambassade du Sénégal en Chine.
Ce n’est pas tout, car Aliou SALL y a occupé les fonctions de Chef du Bureau économique, avec rang de Ministre Conseiller, coordonnant toute la Coopération entre le Sénégal et la Chine.
C’est d’ailleurs, cette fonction qui l’a familiarisé avec les procédures des institutions financières chinoises comme la « EXIM BANK CHINA » et la « CHINA DEVELOPMENT BANK ». Et ce séjour lui a surtout permis de participer à l’élaboration des termes de référence (TDR) de ce qui devait devenir le « CHINA AFRICA DEVELOPMENT FUND (CAD FUND) » qui, aujourd’hui, est le principal investisseur des Projets chinois en Afrique.
Parmi les projets dont il a participé à la coordination et au financement, il faut noter :
– la « Boucle de Dakar 90 Kv », projet pour la modernisation des lignes de transport électrique dans la région de Dakar,
– le financement du projet e-gouvernement par la société HUAWEI,
– le financement du projet des bus de Dakar Dem Dik (DDD) appelés SUN LONG,
– et le projet de renouvellement des cars rapides avec le CETUD et la marque KING LONG ou Dragon d’or.
C’est donc un homme du sérail qui vient de prendre les rênes de la CDC.

source Media

Elevage: la hausse vertigineuse du budget consacré à ce volet de l’élevage.

Le projet régional d’appui au pastorale du Sénégal (PRAPS) a organisé
ce lundi dans un hôtel de la place un atelier de formation régional
sur le sero-monitoring des campagnes de vaccination contre la peste
des petits ruminants (PPR) et la péripneumonie contagieuse bovine dans
le cadre de la composante santé animale afin de sensibiliser et de se
protéger de ces maladies transfrontalières hautement contagieuses.

Cette rencontre de trois jours fera l’objet d’un échange entre les six
pays concernés par le projet qui sont : le Sénégal, le Mali, le Burkina
Faso, le Niger, le Tchad et la Mauritanie. L’organisation de cette
formation rentre dans le cadre de la coordination régionale de la
composante santé animale du PRAPS.

Selon  Mamadou ousseynou Sakho, représentant du ministre de l’élevage
«  le PRAPS vise à doter tous les pays des outils pour la définition,
la mise en œuvre et l’interprétation des enquêtes de sero-monitoring
des campagnes de vaccination et ainsi évaluer les progrès  réalisés
dans la lutte contre ces deux maladies. »
  souligne-t-il ?

il  ajoute que l’objectif général de cette composante santé animale est d’appuyer les
efforts nationaux et régionaux  pour bâtir des services vétérinaires
durables et efficaces à travers des interventions tangibles comme les
campagnes de surveillance et de lutte contre les principales maladies
transfrontalières notamment la peste des petits ruminants  (PPR) et la
péripneumonie contagieuse bovine (PPCB).

C’est en ce sens que Monsieur Mamadou Ousseynou Sakho annonce  » une grande
campagne de communication en masse pour sensibiliser sur la prévention
contre les maladies animales à l’ intention des éleveurs ». Selon lui  » L’accent
sera mis sur le déploiement de caravanes de sensibilisation et de la
diffusion de supports audiovisuels à travers les télévisions nationales
les radios privées et surtout les radios communautaires. » ajoute-t-il
avant de clore son propos.

Monsieur Idriss Omar Alpharo coordinateur du projet exhorte du Sénégal
de passer des 30% de taux de vaccination pour atteindre les 80% exigé
par l’organisation mondiale de la santé, section animales pour être
aux normes internationaux.
Wagane Faye & kadidia Guiro (stagiaire)  Media7.Info

La Mairie de Dakar Plateau, a distribué des subventions à ces lieux de culte ce jeudi .

Le  Maire Alioune NDOYE ,poursuit son programme de politique sociale .

En  présence des imams, des hommes de l’église et des dignitaires lébous du Plateau  que  le maire  Alioune  NDOYE Maire  en  compagnie de  tous  ses   conseillers  municipaux  ont   subventionné ce jeudi, les  populations  de  sa commune.  une somme de 50 millions  de  francs  cfa a été decaissée. L’évènement  c’est  déroulé  dans la  salle  de  délibération  de  ladite  commune.

PROLIFÉRATION DES ARMES NUCLÉAIRES : Ces importantes décisions de l’Etat du Sénégal

Les autorités ont pris des décisions importantes pour lutter contre la prolifération des armes légères. Une situation saluée à juste titre par le Comité des Sénégalais contre la Prolifération des Armes Nucléaires (CSPAN) qui se dit être en phase avec le Gouvernement.

 

Le Comité des Sénégalais contre la Prolifération des Armes Nucléaires (CSPAN) est en phase avec le Gouvernement du Sénégal, selon un communiqué rendu public.
« L’Etat a pris beaucoup de mesures relatives à l’application des sanctions contre la Corée du Nord. En représailles aux interminables tirs de missiles de la Corée du Nord, le CSPAN appelle l’ONU qui à adopter une résolution qui pourrait faire perdre près d’un milliard de dollars par an au régime de Pyongyang, à autoriser des frappes pour que les tirs de missiles arrêtent », renseigne-t-on.
Une mesure salutaire selon les observateurs pour qui, les sanctions votées ces dix dernières années n’avaient pas réussi à dissuader la dictature. Une stricte application de la résolution votée à l’unanimité va frapper sévèrement les finances du pays.
Des experts des milieux financiers estiment que ces mesures pourraient réduire d’un tiers les recettes d’exportation du régime de Kim Jong-Un, évaluées à milliards de dollars l’année (2,5 milliards euros).
Le texte proposé par les Etats- Unis entend sanctionner les tirs de missiles balistiques intercontinentaux des 04 et 28 juillet et aura un impact financier important comme l’a relevé le président Donald Trump dans un Tweet posté après le vote.
Parmi les mesures coercitives, on peut citer entre autres, l’interdiction de création de toute nouvelle société conjointe entre des étrangers et des Nord-Coréens. Il est également exclu de nouveaux investissements dans les sociétés existant déjà. Déjà en application de certaines dispositions, deux banques, deux entreprises ont été inscrites dans la liste noire des sociétés et personnalités, dont les avoirs sont gelés.
En réalité la résolution vise principalement la structure dénommée (MOP), bras financier du régime Nord-Coréen qui réalise beaucoup d’opérations pour renflouer les caisses de l’Etat.
Un autre dispositif faisant partie de la batterie de sanctions concerne le secteur d’apport de devises visé par la résolution 2371 relatif aux travailleurs de Corée du Nord à l’étranger dont le nombre ne pourra plus augmenter.
Selon une enquête réalisée par les Nations-Unies, ils étaient en 2015 plus de 50.000 en grande partie gérés par le même groupe Mansudae.
Déployés en Asie du Sud-est, surtout en Chine et en Russie, ces travailleurs rapporteraient entre 1,2 milliards et 2,3 milliards de dollars par an. S’agissant du Sénégal, le Gouvernement a pris beaucoup de mesures relatives à l’application des sanctions contre la Corée
du Nord. Cette volonté politique s’est encore manifestée récemment avec l’expulsion d’un citoyen Nord-Coréen à l’aéroport de Dakar qui voulait entrer au Sénégal.
Une preuve illustrative que la diplomatie sénégalaise accorde beaucoup d’importance à l’application des résolutions du conseil de sécurité dont il est présentement un des membres éminents.

Kémi Seba sera jugé aujourd’hui, ses camarades appellent à un soutien massif…

Kémi Séba jugé ce mardi 29 août. Les membres du front anti-Cfa ont dénoncé l’arrestation de ce dernier qui a brulé un billet de banque (5000f) mais aussi celui de Aboutalib Sow pour complicité. C’était hier, lors d’une conférence de presse au centre de Bopp.

Pour rappel, le samedi 19 août, lors d’une manifestation publique, Kémi Séba a été filmé en train de brûler un billet de 5000 FCFA, en signe de protestation contre cette monnaie.

Les membres du front anti-Cfa accusent la France d’être la principale responsable de ces arrestations « politiques ». « Le FCFA est une monnaie de honte, Kemi a brûlé le billet le 19 aout et les gens continuent à faire ce geste dans tous les pays africains« , a tenu à préciser Ndèye Babel Sow, coordonnatrice du front.

Pour la responsable d’urgence panafricaniste « en brûlant symboliquement ce billet, ils ont montré que les peuples n’attendront pas d’autorisation pour s’attaquer au franc CFA, comme le peuple sénégalais n’a pas attendu d’autorisation pour aller devant l’Assemblée nationale le 23 juin 2011« . Sur ce, ils appellent à un soutien massif de leur camarade activiste, dans le calme qui sera jugé ce matin.

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