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Plan Sénégal Emergent

Le président Macky Sall « La centrale de Mékhé conforte l’indépendance énergétique du Sénégal. »

 

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Le président de la République Macky Sall estime que l’inauguration de « la centrale de Mékhé conforte l’indépendance énergétique du Sénégal. » Le Sénégal est leader dans

la promotion de l’énergie solaire », a soutenu le président Macky Sall en inaugurant ce jeudi la centrale solaire de Mékhé. Félicitant le premier Ministre, Mouhammad Boun
Abdallah Dionne et son gouvernement pour efforts déployé pour arriver à cette performance, le Chef de l’Etat de souligner les centrales de Bokhol et de Malicounda, celle
de Mékhé « permettra de renforcer les capacités du Sénégal dans le domaine du mix énergie ». D’un coût de 27 milliards de nos francs, cette centrale de Mékhé permettra de
« dépasser les 20% d’énergie renouvalable dans la capacité de production de la Senelec ». fournissant trente mégawatts, cette centrale selon le président de la République va
alimenter deux cent milles ménages. Demandant à l’ambassade de la France au Sénégal d’être son interprête auprés du président Emamnuel Macron pour que l’accord de
Paris soit une réalité pour les pays africains dont le dévellopement est impacté par les effets dévastateurs des changements climatique, le président de la République
anonce huit autres centrales solaires seront créées dans les mois à venir. Parmi ces centrales, le président Macky Sall cite celle qui produit 15 mégawatts et qui est un don de
l’Allemagne. Convaincu de l’expertise du Fonsis qui a financé la dite centrale, le président Macky Sall d’en profiter pour confier d’autres missions relatives à gestion des
ressources prétolières et gaziéres à la structure dirigée par Ibrahima Kane.
Media7.Info

Ibrahima Kane, Dg Fonsis sur la centrale solaire de Mékhé « Un projet qui sera un cas d’école »

Ibrahima Kane, Directeur général du Fonds souverain d’investissements stratégiques(Fonsis) estime la structure qu’il dirige permet d’accélérer les projets comme celui de la centrale solaire de Mékhé « sans un endettement de l’Etat ». « Voici un projet qui sera un cas d’école auprès de nos partenaires à la recherche de modèles d’investissements public et privé », a soutenu le Dg du Fonsis au cours de la  cérémonie  d’inauguration de la centrale solaire de santhiou  Mékhé, ce jeudi par le président de la République. D’autres projets bénéficient du financement du fonsis selon son Directeur qui souligne la centrale solaire de Mékhé, d’un coût de 27 milliards de nos francs, a permis de générer plus 300 emplois. « Merci d’avoir accepté d’accueillir à bras ouvert ce projet avec une mention spéciale à Bara Ndiaye, maire de Méwane, à Bounama Sall, chef de village de Santi Mékhé et à Massamaba Diop, président du comité de suivi », a déclaré le Dg du Fonsis. Avant de terminer son discours, le Dg de Fonsis a affiché sa disponibilité et  son  engagement  au chef de l’Etat d’accompagner d’autres projets qui contribueront à matérialiser le plan Sénégal émergent(Pse). Le Fonsis dispose d’un porte feuille de 11 projets à financer avec une enveloppe de 200 milliards de nos francs selon son Directeur général.
Media7.Info

LE PRESIDENT SALL VA INAUGURER LA CENTRALE SOLAIRE PHOTOVOLTAÏQUE DE SANTHIOU MÉKHÉ, CE JEUDI 29 juin ? LA PLUS GRANDE EN AFRIQUE DE L’OUEST POUR UN COUT DE 24 MILLIARDS avec 30 MWC. !!!

La cérémonie officielle d’inauguration de cette infrastructure est prévue à partir de 10 heures dans ce village de la commune de Méouane, précise le communiqué.

La centrale photovoltaïque de Santhiou Mékhé devrait injecter à terme 30 mégawatts (MW) dans le réseau de SENELEC, la Société nationale d’électricité du Sénégal, avec laquelle elle a conclu, en 2014, un contrat d’achat d’électricité d’une durée de 25 ans, selon ses promoteurs.

Ce projet solaire est conduit par la société d’investissement européenne Meridiam et le Fonds souverain d’investissements stratégiques (FONSIS) du Sénégal, en partenariat avec Senergy SUARL, une société sénégalaise de développement de projets énergétiques.

Ils sont regroupés au sein de la société Senergy PV SA, chargée du développement de la centrale solaire de Santhiou Mékhé. Meridiam est l’actionnaire majoritaire de Senergy PV SA

CENTRALE SOLAIRE PHOTOVOLTAÏQUE DE SANTHIOU MÉKHÉ : LE PROMOTEUR PRÉCISE LES DIMENSIONS DE SON PROJET

La centrale solaire photovoltaïque de 30 mégawatts qui sera inaugurée jeudi à Santhiou Mékhé (Tivaouane) par le président de la République, Macky Sall, compte 92.000 panneaux solaires, 36 imposants onduleurs et de 3 grands transformateurs raccordés à la station SDE située à 9 kilomètres du site, a indiqué, mardi, son promoteur, Sam Wébé.
Erigée sur une superficie de 64 ha, la centrale solaire considérée comme la plus grande de l’Afrique de l’Ouest, a nécessité un an de travaux (2016-2017) réalisés pour un total de 36 millions d’euros (24,614 milliards frs CFA), un financement consenti par la banque Proparco, filiale privée de l’Agence française de développement (AFD), a dit M. Wébé dans un entretien avec l’APS.
Selon le président directeur général de « Senergy Suarl », la société initiatrice du projet, les travaux de construction de la centrale ont mobilisé pendant 20.000 heures de travail, 350 ouvriers dont 150 venus des villages environnants de Santhiou Mékhé.
Les travaux ont été conduits par l’entreprise française « Solaire Direct », une EPC (Engeneering Procurement Construction) qui « a utilisé les services de 9 compagnies internationales et 19 sénégalaises », selon Sam Wébé.
« Avant d’en arriver à ce stade final du projet, il m’a fallu toute une année de recherches de terres propices’’, à Bambey, Ndangalma, Ndolndol, Thialthiar, Pout, Tsétsé, Matam, etc. », sans succès, a indiqué M. Wébé.
L’idée de mettre sur pied un tel projet est partie de 2009, lorsque cet ingénieur électronicien, ancien cadre de la compagnie américaine Général Electric est retourné aux Etats-Unis après un bref séjour au Sénégal pour monter, avec deux de ses compatriotes, une voiture électrique hybride.
« On nous avait alors fait comprendre que le Sénégal n’a pas besoin de cette technologie mais plutôt d’électricité. Alors, je suis revenu seul pour m’investir dans les énergies renouvelables à travers ma société +Senergy Suarl+ créée en 2012″, a renseigné ce natif de Bambey, une région du centre du Sénégal qu’il a quittée depuis 1959.
« Et c’est en octobre 2012 que le ministre de l’Energie Aly Ngouille Ndiaye a signé mon agrément pour la production d’énergie renouvelable à vendre à la Sénélec », a relevé le spécialiste en médecine nucléaire, qui a ensuite conclu un contrat d’achat d’électricité avec la Société d’électricité nationale.
« Une fois les terres obtenues, un protocole d’accord signé avec les populations de Santhiou Mékhé en 2013, l’agrément du ministre et l’autorisation de la Sénélec en poche, je me suis ouvert au Fonds souverain d’investissements stratégiques (Fonsis) qui a adhéré au projet et le groupe français Meridiam est venu nous accompagner dans la recherche de financements », a explicité Sam Wébé.
« Meridiam est ainsi devenu actionnaire majoritaire avec 53%, suivi du Fonsis (32%) et moi-même avec 15% des actions », a indiqué le président du conseil d’administration de la nouvelle compagnie Senergy PVSA (photovoltaïque société anonyme) chargée du développement de la centrale solaire.
Parlant de la cérémonie officielle d’inauguration, prévue jeudi à partir de 10 heures dans ce village de la commune de Méouane, sous la présidence du le chef de l’Etat, le promoteur parle d’un « grand jour qui vient marquer un avenir radieux pour les énergies renouvelables ».

 

IMAGES/VIDEO: ATELIER TECHNIQUE SUR LES OBJECTIFS DE DEVELOPPEMENT DURABLE (ODD)

Le coordonnateur de la Direction générale de la planification du ministère de l’Economie, des Finances et du Plan, Mayacine Camara, a souligné,ce mercredi, à Dakar, la nécessité d’intégrer « certaines cibles urgentes » des Objectifs de développement durable (ODD) au Plan Sénégal émergent (PSE).

« Il faut intégrer certaines cibles urgentes des ODD à la mise en œuvre du plan d’actions prioritaire » du Plan Sénégal émergent (PSE), désignant un ensemble de projets et programmes sur lesquels le gouvernement compte s’appuyer pour conduire le Sénégal à l’émergence à l’horizon 2030, a-t-il déclaré.

Le PSE, « cadre-fédérateur de mise en œuvre opérationnelle des projets et programmes » de développement du Sénégal, est malgré tout appelé à demeurer le « socle fondamental de notre politique », a précisé M. Camara.

Il intervenait à l’ouverture d’un atelier de trois jours, qui réunit des experts du ministère de l’Economie, des Finances et du Plan ainsi que ceux de la Banque mondiale, dans le but de « trouver une synergie entre les ODD et le PSE ».

Le PSE, mis en œuvre par le gouvernement sénégalais depuis 2014, devrait permettre au Sénégal d’atteindre « des objectifs de croissance forte et inclusive », d’éradiquer la pauvreté et de parvenir à un développement humain durable à l’horizon 2035, si l’on en croit les pouvoirs publics sénégalais.

De même, les Objectifs de développement durable (ODD), portés par l’Organisation des Nations unies (ONU), « doivent conduire chaque pays vers une situation meilleure », a soutenu le coordonnateur de la Direction générale de la planification du ministère de l’Economie, des Finances et du Plan.

Mayacine Camara souligne que le Sénégal « doit donner le bon exemple dans la réalisation des ODD, en mettant l’accent sur la planification, la programmation et le suivie des projets ».

Il note toutefois que s’il « est facile de réaliser un projet » en matière de politique de développement, sa mise en forme s’avère toujours « difficile », d’où selon lui la nécessité de certains ajustements.

 

 

 

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mayacine camara3mayacine camaramayacine camara1THIOME LAYE: MEDIA7.INFO

IMAGES: PAPE NDIAYE

PLAN STRATÉGIQUE 2016 – 2020 DE LUTTE CONTRE LE PALUDISME AU SÉNÉGAL VERS L’ACCÉLÉRATION DU CONTRÔLE DU PALUDISME EN VUE DE SA PRÉ -ÉLIMINATION

Un Sénégal émergent avec 0% de paludisme à l’horizon 2025 tel est l’objectif que s’est fixe le Programme National de Lutte contre le paludisme.

Cet objectif a été porte à la connaissance des medias suite à un point de presse.

Le plan stratégique 2016 – 2020 de lutte contre le paludisme au Sénégal est résolument engage vers l’accélération du contrôle du paludisme en vue de sa pré -élimination d’où la vision  « Un Sénégal émergent sans paludisme, pour un développement durable ».

Selon Dr Omar Sarr coordinateur du programme national de lutte contre le paludisme le Sénégal a enregistré d’importants progrès en matière  d’accès et utilisation des moustiquaires imprégner à longue durée et cela grâce notamment aux  campagnes répétées de distribution de masse en campagne CU et la mise en œuvre de la distribution de proximité.

8 500 000 moustiquaires ont été distribuées en 2016 pour réduire les cas de paludisme’ au Sénégal. Mais étant insuffisant ils ont décidés de mettre un plan stratégique de traitement gratuit dans 6 régions du Sénégal que sont : Sedhiou Tambacounda Kolda  Matam Kaolack et Diourbel prévoyant de l’élargir dans les autres régions  du pays.

Rappelons que cette rencontre a été initiée en prélude à la célébration de la journée mondiale de lutte contre le paludisme qui sera organisée le 25 avril  2017 à Kaolack.

Wagane Faye Media7.Info  

LE SÉNÉGAL VA ABRITER LA 3E ÉDITION DE LA CONFÉRENCE INTERNATIONALE SUR L’ÉMERGENCE DE L’AFRIQUE EN 2019

 Le Sénégal va abriter, en 2O19, la troisième édition de la Conférence internationale sur l’émergence de l’Afrique (CIEA) a annoncé le président ivoirien Alassane Ouattara.
M. Ouattara présidait la deuxième édition du CIEA, mardi, à Abidjan, en présence de ses homologues Macky Sall (Sénégal), Alpha Condé (Guinée) et Ellen Jonshon Sirleaf (Libéria).
 « Le Sénégal a réussi son modèle du Plan Sénégal émergent (PSE) qui est un modèle de développement auquel on peut s’inspirer », a déclaré le président ivoirien.
 « Je voudrais féliciter le président Macky Sall d’avoir adapté le PSE aux réalités sénégalaises parce qu’il ne faut pas tenter de reprendre ce qui a été fait ailleurs. Il faut adapter les plans et les propositions d’émergence, à notre contexte socioculturel. Ceci est essentiel », a soutenu Alassane Ouattara.
 « C’est ce que nous avons essayé de faire en Côte d’Ivoire en commençant, avec la sortie de crise, à mettre en place un programme présidentiel d’urgence qui a essayé de traiter les questions urgentes liées à la crise », a souligné le président ivoirien, avant d’inviter les pays africains à faire en sorte que « la croissance profite au plus grand nombre ».
 « Nous devons pousser plus loin pour que le contient africain puisse avoir une croissance plus forte et des performances raisonnables », a-t-il dit.
 Selon Alassane Ouattara, l’édition 2017 de la Conférence internationale sur l’émergence de l’Afrique, axée sur le thème de ’’la mise en œuvre des plans d’émergence », devrait contribuer à la mise en œuvre des recommandations de la 1ère édition.
 Cette rencontre était l’occasion pour les chefs d’Etat présents à cette plateforme d’échanges, de présenter chacun leur modèle de développement.
De l’envoyée spéciale de l’APS : Sokhna Bator Sall 

Les 10 enjeux de la Conférence des ministres africains des Finances à Dakar

Prévue à Dakar du 23 au 28 mars 2017, la semaine africaine de Développement réunit les ministres des Finances et leurs homologues en charge du Plan, du Développement et de l’intégration.

Précédé de plusieurs comités d’experts sur des thématiques de développement et ponctuée de 15 side events, ce raout continental, en partenariat entre la Commission économique africaine (CEA) et l’Union Africaine, donnera lieu à l’examen des thématiques d’intégration et des sujets divers comme la réduction des coûts de transfert de l’argent des immigrés. Ce thème est d’autant plus important que les envois de la diaspora africaine, estimés à 66 milliards de dollars en 2016, sont supérieurs aux flux des IDE et de l’Aide publique au développement. L’Europe et l’Afrique se sont entendus, rappelons-le, en novembre 2015,à Valletta, à ramener les coûts de transfert en deçà des 3% d’ici 2030.
L’un des clous de l’événement de Dakar sera le lancement de 21 profils pays. Il s’agit d’analyse détaillées des contextes, situations macroéconomiques et orientations économiques desdits pays en rapport avec la transformation économique et l’intégration africaine.
Ces focus seront suivis du lancement du rapport Économique de l’Afrique, devenu avec le temps un tableau de bord indispensable pour suivre l’évolution du continent. L’intitulé du rapport 2017 porte sur le tandem urbanisation-industrialisation comme levier de transformation de l’Afrique.

Le choix du Sénégal pour le lancement de ce rapport n’est sans doute pas fortuit engagé qu’il est dans le projet de la nouvelle ville de Diamniadio qui concilie cadre de vie, de savoir et développement d’activités logistiques et industrielles.
Si la semaine africaine revêt une dimension Institutionnelle de haut niveau, il n’en reste pas moins que de nombreuses résolutions et réflexions adoptées restent par la suite dans les tiroirs. Les observateurs suivront avec attention les travaux du comité des 10 ministres des Finances qui devraient mettre en place un mécanisme de prélèvement de 0.2% sur une liste de produits importées afin de financer les opérations de maintien de la paix. Sans ce mécanisme, les Forces Africaines en attente resteront dans l’état, plus que jamais dépendantes des financements de l’Union Européenne.
Autre enjeu de cette Conférence, les discussions sur le code d’investissement continental en relation avec le projet de Zone de libre-échange continental. Évoqué depuis la Conférence des ministres africains de l’intégration à Abuja en 2008, ce projet stratégique connaîtra-t-il une avancée significative à Dakar? Wait and see.

 

Auteur: financialafrik – Webnews

Tournées économiques : Macky Sall guest star à Saint Louis et au Fouta ce week-end

Après l’investiture en Gambie d’Adama Barro et la visite d’Etat de ce dernier depuis jeudi, Macky Sall va néanmoins reprendre ses tournées économiques ce week-end cap sur Saint Louis et le Fouta.

Le président de la République sera ainsi l’hôte du Fouta au début du mois de mars. Macky Sall profite de cette période de pré-campagne des élections législatives pour aller au contact avec les populations de cette partie nord du Sénégal.

Le président de la République reprend ainsi ses tournées économiques à partir de ce dimanche 5 mars prochain. Le chef de l’Etat et sa délégation vont démarrer leur périple par Saint-Louis avant de faire cap vers le Fouta des profondeurs où il va inaugurer des infrastructures et lancer les travaux de la RN1 à partir de Ndioum.

Cancer : Macky Sall réaffirme l’acquisition prochaine d’un nouvel appareil de radiothérapie

Le chef de l’Etat Macky Sall a réaffirmé, samedi à Dubaï, la volonté du gouvernement d’acheter un nouvel appareil de radiothérapie devant remplacer celui tombé en panne de l’Hôpital Aristide Le Dantec, déplorant en même temps la polémique qu’il y a eue autour de cette question.

« Il n’y avait lieu de polémiquer sur cette question. Il y avait à l’Hôpital Le Dantec une vielle radio cobalt. Elle était défectueuse. Le gouvernement va acheter une nouvelle machine. L’argent est disponible. La machine sera là », a dit Macky Sall.

Il s’exprimait en wolof devant la communauté sénégalaise des Emirats arabe unis qui abritent, à partir de dimanche, le 5e sommet des gouvernements.

Le chef de l’Etat confirme ainsi le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Awa Marie Coll Seck, présente à cette rencontre, et qui a annoncé récemment que le Sénégal va disposer d’un appareil de radiothérapie pour le traitement du cancer dans « au moins six mois ».

L’appareil devrait coûter entre un milliard 200 millions et un milliard 400 millions de francs CFA.

Elle avait également ajouté que l’Etat du Sénégal a pris toutes ses responsabilités pour entièrement prendre en charge l’évacuation au Maroc de tous les malades du cancer sélectionnés par un comité scientifique, afin de bénéficier d’un traitement par radiothérapie.

L’hôpital Dalal Diam de Guédiawaye devait avoir deux appareils appelés accélérateurs de particules pour soigner le cancer avant la fin de l’année 2016, mais il y a eu un problème avec la banque basée à Khartoum au Soudan, qui est un pays sous embargo, a-t-elle révélé.

En tout, Awa Marie Coll Seck avait annoncé l’acquisition de trois nouveaux accélérateurs de particules dans les 6 prochains mois dont 2 pour l’hôpital Dalal Jamm et un autre destiné à l’Hôpital Le Dantec.

A cela s’ajoute le Plan national de lutte contre le cancer évalué à plus de 10 milliards de francs CFA.

Pour le chef de l’Etat, « le problème de la radiothérapie sera bientôt réglé », insistant sur l’entretien afin que cette situation ne se reproduise pas.

Selon lui, il faut aussi mettre en avant la prévention et la sensibilisation dans le cadre de la lutte contre le cancer.

Devant la communauté sénégalaise, le président de la République a rappelé les actes posés par le gouvernement dans le domaine de la santé, citant entre autres la Couverture maladie universelle, la gratuité des soins pour les enfants de 0 à 5 ans

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