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Plan Sénégal Emergent

PLAN STRATÉGIQUE 2016 – 2020 DE LUTTE CONTRE LE PALUDISME AU SÉNÉGAL VERS L’ACCÉLÉRATION DU CONTRÔLE DU PALUDISME EN VUE DE SA PRÉ -ÉLIMINATION

Un Sénégal émergent avec 0% de paludisme à l’horizon 2025 tel est l’objectif que s’est fixe le Programme National de Lutte contre le paludisme.

Cet objectif a été porte à la connaissance des medias suite à un point de presse.

Le plan stratégique 2016 – 2020 de lutte contre le paludisme au Sénégal est résolument engage vers l’accélération du contrôle du paludisme en vue de sa pré -élimination d’où la vision  « Un Sénégal émergent sans paludisme, pour un développement durable ».

Selon Dr Omar Sarr coordinateur du programme national de lutte contre le paludisme le Sénégal a enregistré d’importants progrès en matière  d’accès et utilisation des moustiquaires imprégner à longue durée et cela grâce notamment aux  campagnes répétées de distribution de masse en campagne CU et la mise en œuvre de la distribution de proximité.

8 500 000 moustiquaires ont été distribuées en 2016 pour réduire les cas de paludisme’ au Sénégal. Mais étant insuffisant ils ont décidés de mettre un plan stratégique de traitement gratuit dans 6 régions du Sénégal que sont : Sedhiou Tambacounda Kolda  Matam Kaolack et Diourbel prévoyant de l’élargir dans les autres régions  du pays.

Rappelons que cette rencontre a été initiée en prélude à la célébration de la journée mondiale de lutte contre le paludisme qui sera organisée le 25 avril  2017 à Kaolack.

Wagane Faye Media7.Info  

LE SÉNÉGAL VA ABRITER LA 3E ÉDITION DE LA CONFÉRENCE INTERNATIONALE SUR L’ÉMERGENCE DE L’AFRIQUE EN 2019

 Le Sénégal va abriter, en 2O19, la troisième édition de la Conférence internationale sur l’émergence de l’Afrique (CIEA) a annoncé le président ivoirien Alassane Ouattara.
M. Ouattara présidait la deuxième édition du CIEA, mardi, à Abidjan, en présence de ses homologues Macky Sall (Sénégal), Alpha Condé (Guinée) et Ellen Jonshon Sirleaf (Libéria).
 « Le Sénégal a réussi son modèle du Plan Sénégal émergent (PSE) qui est un modèle de développement auquel on peut s’inspirer », a déclaré le président ivoirien.
 « Je voudrais féliciter le président Macky Sall d’avoir adapté le PSE aux réalités sénégalaises parce qu’il ne faut pas tenter de reprendre ce qui a été fait ailleurs. Il faut adapter les plans et les propositions d’émergence, à notre contexte socioculturel. Ceci est essentiel », a soutenu Alassane Ouattara.
 « C’est ce que nous avons essayé de faire en Côte d’Ivoire en commençant, avec la sortie de crise, à mettre en place un programme présidentiel d’urgence qui a essayé de traiter les questions urgentes liées à la crise », a souligné le président ivoirien, avant d’inviter les pays africains à faire en sorte que « la croissance profite au plus grand nombre ».
 « Nous devons pousser plus loin pour que le contient africain puisse avoir une croissance plus forte et des performances raisonnables », a-t-il dit.
 Selon Alassane Ouattara, l’édition 2017 de la Conférence internationale sur l’émergence de l’Afrique, axée sur le thème de ’’la mise en œuvre des plans d’émergence », devrait contribuer à la mise en œuvre des recommandations de la 1ère édition.
 Cette rencontre était l’occasion pour les chefs d’Etat présents à cette plateforme d’échanges, de présenter chacun leur modèle de développement.
De l’envoyée spéciale de l’APS : Sokhna Bator Sall 

Les 10 enjeux de la Conférence des ministres africains des Finances à Dakar

Prévue à Dakar du 23 au 28 mars 2017, la semaine africaine de Développement réunit les ministres des Finances et leurs homologues en charge du Plan, du Développement et de l’intégration.

Précédé de plusieurs comités d’experts sur des thématiques de développement et ponctuée de 15 side events, ce raout continental, en partenariat entre la Commission économique africaine (CEA) et l’Union Africaine, donnera lieu à l’examen des thématiques d’intégration et des sujets divers comme la réduction des coûts de transfert de l’argent des immigrés. Ce thème est d’autant plus important que les envois de la diaspora africaine, estimés à 66 milliards de dollars en 2016, sont supérieurs aux flux des IDE et de l’Aide publique au développement. L’Europe et l’Afrique se sont entendus, rappelons-le, en novembre 2015,à Valletta, à ramener les coûts de transfert en deçà des 3% d’ici 2030.
L’un des clous de l’événement de Dakar sera le lancement de 21 profils pays. Il s’agit d’analyse détaillées des contextes, situations macroéconomiques et orientations économiques desdits pays en rapport avec la transformation économique et l’intégration africaine.
Ces focus seront suivis du lancement du rapport Économique de l’Afrique, devenu avec le temps un tableau de bord indispensable pour suivre l’évolution du continent. L’intitulé du rapport 2017 porte sur le tandem urbanisation-industrialisation comme levier de transformation de l’Afrique.

Le choix du Sénégal pour le lancement de ce rapport n’est sans doute pas fortuit engagé qu’il est dans le projet de la nouvelle ville de Diamniadio qui concilie cadre de vie, de savoir et développement d’activités logistiques et industrielles.
Si la semaine africaine revêt une dimension Institutionnelle de haut niveau, il n’en reste pas moins que de nombreuses résolutions et réflexions adoptées restent par la suite dans les tiroirs. Les observateurs suivront avec attention les travaux du comité des 10 ministres des Finances qui devraient mettre en place un mécanisme de prélèvement de 0.2% sur une liste de produits importées afin de financer les opérations de maintien de la paix. Sans ce mécanisme, les Forces Africaines en attente resteront dans l’état, plus que jamais dépendantes des financements de l’Union Européenne.
Autre enjeu de cette Conférence, les discussions sur le code d’investissement continental en relation avec le projet de Zone de libre-échange continental. Évoqué depuis la Conférence des ministres africains de l’intégration à Abuja en 2008, ce projet stratégique connaîtra-t-il une avancée significative à Dakar? Wait and see.

 

Auteur: financialafrik – Webnews

Tournées économiques : Macky Sall guest star à Saint Louis et au Fouta ce week-end

Après l’investiture en Gambie d’Adama Barro et la visite d’Etat de ce dernier depuis jeudi, Macky Sall va néanmoins reprendre ses tournées économiques ce week-end cap sur Saint Louis et le Fouta.

Le président de la République sera ainsi l’hôte du Fouta au début du mois de mars. Macky Sall profite de cette période de pré-campagne des élections législatives pour aller au contact avec les populations de cette partie nord du Sénégal.

Le président de la République reprend ainsi ses tournées économiques à partir de ce dimanche 5 mars prochain. Le chef de l’Etat et sa délégation vont démarrer leur périple par Saint-Louis avant de faire cap vers le Fouta des profondeurs où il va inaugurer des infrastructures et lancer les travaux de la RN1 à partir de Ndioum.

Cancer : Macky Sall réaffirme l’acquisition prochaine d’un nouvel appareil de radiothérapie

Le chef de l’Etat Macky Sall a réaffirmé, samedi à Dubaï, la volonté du gouvernement d’acheter un nouvel appareil de radiothérapie devant remplacer celui tombé en panne de l’Hôpital Aristide Le Dantec, déplorant en même temps la polémique qu’il y a eue autour de cette question.

« Il n’y avait lieu de polémiquer sur cette question. Il y avait à l’Hôpital Le Dantec une vielle radio cobalt. Elle était défectueuse. Le gouvernement va acheter une nouvelle machine. L’argent est disponible. La machine sera là », a dit Macky Sall.

Il s’exprimait en wolof devant la communauté sénégalaise des Emirats arabe unis qui abritent, à partir de dimanche, le 5e sommet des gouvernements.

Le chef de l’Etat confirme ainsi le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Awa Marie Coll Seck, présente à cette rencontre, et qui a annoncé récemment que le Sénégal va disposer d’un appareil de radiothérapie pour le traitement du cancer dans « au moins six mois ».

L’appareil devrait coûter entre un milliard 200 millions et un milliard 400 millions de francs CFA.

Elle avait également ajouté que l’Etat du Sénégal a pris toutes ses responsabilités pour entièrement prendre en charge l’évacuation au Maroc de tous les malades du cancer sélectionnés par un comité scientifique, afin de bénéficier d’un traitement par radiothérapie.

L’hôpital Dalal Diam de Guédiawaye devait avoir deux appareils appelés accélérateurs de particules pour soigner le cancer avant la fin de l’année 2016, mais il y a eu un problème avec la banque basée à Khartoum au Soudan, qui est un pays sous embargo, a-t-elle révélé.

En tout, Awa Marie Coll Seck avait annoncé l’acquisition de trois nouveaux accélérateurs de particules dans les 6 prochains mois dont 2 pour l’hôpital Dalal Jamm et un autre destiné à l’Hôpital Le Dantec.

A cela s’ajoute le Plan national de lutte contre le cancer évalué à plus de 10 milliards de francs CFA.

Pour le chef de l’Etat, « le problème de la radiothérapie sera bientôt réglé », insistant sur l’entretien afin que cette situation ne se reproduise pas.

Selon lui, il faut aussi mettre en avant la prévention et la sensibilisation dans le cadre de la lutte contre le cancer.

Devant la communauté sénégalaise, le président de la République a rappelé les actes posés par le gouvernement dans le domaine de la santé, citant entre autres la Couverture maladie universelle, la gratuité des soins pour les enfants de 0 à 5 ans

Idrissa Diabira, nouveau Dg de l’ADEPME : « nous visons à faire de nos entreprises des PME émergentes en particulier dans les secteurs prioritaires du PSE »

Idrissa Diabira est le nouveau Directeur général de l’agence de développement et d’encadrement des petites et moyennes entreprises (ADEPME). Il a été installé jeudi. La cérémonie de passation de service a eu lieu dans les locaux de ladite structure. Un moment d’émotion pour le directeur sortant Mabousso Thiam, qui avoue ne pas avoir l’intention d’aller à la retraite avant de présenter son bilan qu’il juge « spectaculaire ». A son tour, le nouveau directeur en présence de nombreux directeurs généraux, a félicité M. Thiam pour le travail remarquable qu’il a abattu durant les 5 ans. Il a soutenu que, « nous visons à faire de nos entreprises en particulier dans les secteurs prioritaires du PSE des PME émergentes ».

source: leral

Félicitations à Kabirou Mbodj de Wari ! (Par El Malick Seck)

Kabirou Mbodj, le patron de Wari, vient de s’illustrer de la plus belle des manières pour son entreprise d’abord, pour l’économie sénégalaise et la fierté de notre pays, ensuite. En rachetant Tigo à 80 milliards de francs CFA, Mbodj permet à tous les sénégalais et africains de manière générale de prendre une revanche sur l’histoire. Une licence que nos amis socialistes avaient bradé à 50 millions de francs, qui a produit des centaines de milliards pendant près de vingt ans et qui continuera à dégager des profits importants nous l’espérons pour la compagnie Wari.

Le rachat de cette filiale de Millicom par un jeune sénégalais doit faire la fierté et la joie de tout sénégalais digne de ce nom. C’est une première historique pour un africain de l’ouest, voir un sahélien de signer un si gros chèque pour un business aussi important aux mains d’étrangers. L’acte économique qu’il a posé aura une portée historique et va retentir au-delà de nos frontières.

L’histoire retiendra également qu’une toute petite société sénégalaise qui n’avait pas 10 millions de capital il y a dix ans, a avalé un gros poisson qui pèse plusieurs centaines de millions de dollars. Wari est une belle aventure numérique, où à partir de l’économie virtuelle, le génie sénégalais s’est signalé pour une fois. Kabirou montre à toute la jeunesse sénégalaise qu’on peut partir de rien, avec un ordinateur, une table et une chaise et réaliser une grande entreprise de taille africaine, quelques années plus tard. Son idée de transférer de l’argent par le téléphone est simple, mais comme Facebook ou Google,  il fallait y penser et les bonnes idées appartiennent à ceux qui les mettent en pratique. C’est le mérite de Kabirou. Son service a révolutionné l’économie sénégalaise et une enquête devrait être menée pour savoir quel est l’impact de Wari dans le PIB du Sénégal car selon des interviews du fondateur plus de 3000 milliards transitent par année au niveau de son réseau. Aux Etats Unis, Wal Mart a été longtemps un indicateur de la bonne marche du moral des ménages et de leur bonne santé financière. Les sommes qui transitent par Wari facilitent à beaucoup de familles la vie quotidienne. C’est un système qui a ramé à contre-courant des banques. Car, avant il y avait le vieux mandat postal ou l’intimidant Western Union qui nous imposait d’entrer dans une banque. Wari, c’est l’économie du partage ou encore de manière beaucoup plus techno, c’est une nouvelle forme d’UBERISATION de la banque, car le service reprend le fondement même du métier de banquier, donner de l’argent.

A l’heure où nous parlons de Sénégal Emergent et de préférence nationale, il est donc salutaire d’inscrire en lettres dorées ce rachat de ce qui était d’abord Sentel, avant de devenir Tigo. J’étais jeune journaliste au quotidien Le Matin en 1998 et je faisais partie des quelques journalistes qui avait couvert la cérémonie de lancement du second opérateur téléphonique au Sénégal. A cette époque, la compagnie avait son siège en face de l’Hôpital Principal. Nous avions en face de nous que des managers étrangers, des occidentaux. Nul ne pouvait dire donc ce jour-là que cette société serait un jour propriété d’un sénégalais.

Ce que Kabirou vient de faire, montre aux sénégalo-sceptiques que ce pays peut se développer, si nous travaillons, si nous innovons, si nous avons des projets. C’est aussi une lueur d’espoir pour tous les afro-optimistes qui pensent que le reste du nouveau siècle sera africain.

Dans le même ordre d’idées, il y a un peu plus d’un an, Ameth Amar de NMA avait racheté Les Moulins Sentenac et a ré-investi 2 milliards pour sa rénovation et augmenter ses capacités de fabrication. Que ce soit Kabirou ou Ameth Amar ou encore mon ami, Mar Thiam qui est en train de réaliser le plus grand projet immobilier du Sénégal sur le pôle urbain de Diamniadio, c’est ce secteur privé qui pousse le pays de l’avant qui nous intéresse. Ils méritent nos félicitations et nos encouragements.

Forte Coalition autour du Chef de l’Etat  Benno Bokk Yakaar prouve le  génie de Macky Sall 

C’est un fait inédit: jamais dans l’histoire politique du Sénégal, une coalition de coalitions aussi forte n’a pu tenir pendant tout ce laps de temps, c’est à dire, 5 ans presque que Macky Sall est au pouvoir. Les analystes politiques ne s’y trompent pas sur la longévité de BennoBokk Yakaar comme la preuve du génie politique de Macky Sall. La modernité démocratique requiert autre chose qu’une vision et une gestion partisane de la chose politique, Macky Sall a réussi là où Abdoulaye Wade avait échoué.En quoi faisant ? En couvant et en développant cette majorité alternative qui pourrait lui permettre de gagner les élections législatives de juin 2017 et l’élection présidentielle en 2019. Car, malgré les soubresauts politiques,il ne fait aucun doute que l’Apr ira aux élections dans le cadre porteur de Benno bokk yakaar. Cette dernière coalition, composée d’une centaine d’organisations, est à même d’assurer des succès au Président Macky Sall. N’en déplaise à ses détracteurs, la coalition Benno Bokk Yakaar prouve aujourd’hui qu’elle est une addition de volontés sincèrement orientées vers un compagnonnage durable. En effet, toute coalition politique a son heure de vérité, proche ou lointaine. Le but de BBY étant de conquérir le pouvoir et de le conserver. En ce sens, le fameux Yonnu Yokkute rejoint Benno Bokk Yakaar à travers Macky 2012. La coalition au pouvoir a toujours été stratégiquement porteuse. Elle a été bâtie par des partis comme le PS, l’APR, l’AFP, la LD/MPT, le PIT, etc, et demeure électoralement une entité massive et dominante. Benno l’a prouvé lors du référendum et lors de l’élection des hauts conseillers des collectivités territoriales.Pour porter le Président Macky Sall, Benno Bokk Yakaar a su construire une nouvelle alliance stratégique qui regroupe autour de leur leader, toutes les forces patriotiques et progressistes du pays. Quoi de mieux pour assurer à Macky Sall un deuxième mandat en 2019 ?
UN BILAN ECONOMIQUE FAVORABLE
La récente tournée économique effectuée par Macky Sall dans les régions de Kaolack, Kaffrine et Tambacounda est un baromètre de sa vision économique claire. Elle a permis de juger de la pertinence de ses choix stratégiques qui sont en train de transformer de manière structurelle le Sénégal des profondeurs, trop longtemps considéré comme le parent pauvre des politiques publiques, d’apprécier les résultats fort encourageants et de mieux ajuster les choix d’investissement. Les belles performances de l’agriculture, considérée comme le secteur moteur du Plan Sénégal Emergent (PSE), sont le fruit d’une politique mûrement réfléchie, d’une stratégie coordonnée et bien mise en œuvre.En demandant également au gouvernement de travailler autour de l’émergence d’un label «Banane du Sénégal», et de l’amélioration de la productivité agricole, du stockage et de la conservation des productions, ainsi que leur commercialisation dans les meilleures conditions, le Président Macky Sall entend véritablement gagner, sous peu de temps, le pari de l’autosuffisance alimentaire. Au rythme où vont les choses avec l’éclairage public du village de Dialacoro, réalisé dans le cadre du PUDC, et l’inauguration de la centrale solaire de Bokhol, une première en Afrique sub-saharienne (hors Afrique du Sud), le Président Macky SALL va atteindre l’objectif de taux d’électrification rurale de 60% à l’horizon 2017-2020, et en même temps réussir sa révolution verte grâce au développement des énergies renouvelables dans le mix énergétique.Avec l’ambitieux programme de réaliser 221 km de réseau autoroutier en 2019, soit 50 km d’autoroute par an, le Sénégal est résolument engagé dans l’émergence. Sans compter la dynamique du pétrole et du gaz et les bons rapports des partenaires économiques du Nord. Avec une économie qui se transforme chaque jour, un peu plus dans le bon sens, une croissance inclusive consolidée avec un fort contenu social et une gouvernance qui nous rapproche des standards internationaux.
UNE DIPLOMATIE ECONOMIQUE
Depuis son accession à la magistrature suprême, le Président Macky Sall a décidé de faire de la diplomatie économique, une priorité et un fil conducteur de son mandat afin que nos outils diplomatiques et notre politique étrangère soient aussi mobilisés au service des entreprises et de l’investissement au Sénégal. Pour réussir son pari, le Sénégal est sur tous les fronts de la scène internationale où les enjeux de développement et d’investissement sont à l’ordre du jour. Le sommet pour le développement durable qui a précédé la conférence de Paris sur le climat ( COP 21 ) est illustratif de l’élan économique que Macky Sall veut donner à la diplomatie sénégalaise.Dans son intervention devant l’Assemblée Générale, il a su décliner et défendre une vision et des objectifs dans le sens des intérêts de notre continent concernant toutes les questions relatives au développement durable : lutte contre la pauvreté, la faim, la santé et l’éducation, le travail décent et la croissance économique, les énergies propres et à un coût abordable, la lutte contre le changement climatique, la réforme de la Gouvernance financière , la lutte contre l’optimisation fiscale en Afrique ou la juste rémunération des matières premières. S’il est de tradition que l’une des missions du ministère des Affaires étrangères est de promouvoir nos intérêts économiques, force est de constater que la diplomatie sénégalaise n’a pas toujours pu adapter ses objectifs, ses moyens et son organisation pour faire de l’enjeu économique une priorité et un projet politique. Par son activisme et son volontarisme, le Président Macky Sall s’emploie à insuffler un nouveau dynamisme avec une ténacité et une constance dans les choix de la diplomatie sénégalaise afin qu’elle soit aussi au service de l’entreprise et des investissements et développe un «réflexe économique». C’est à dire une diplomatie orientée au redressement économique du Sénégal par un soutien aux entreprises sur les marchés extérieurs et capable de vendre la destination Sénégal auprès des investisseurs étrangers. Et cela s’est traduit notamment par une constante progression du stock des investissements directs étrangers (IDE) au Sénégal depuis deux ans. Ces bons chiffres des investissements directs étrangers et l’évolution positive de notre classement par les différentes agences internationales (Doing Business, Forum Economique Mondial…), fruits de la démarche polymorphe du Président Macky Sall pour promouvoir une diplomatie moderne et offensive afin de faire face aux exigences de la coopération internationale dans une mondialisation de plus en plus accrue, vont contribuer de façon plus significative au développement économique du Sénégal et feront de nos ambassades et consulats, des «vitrines» permanentes pour attirer davantage les investisseurs
Media7.Info 

AUTOROUTE « ILA TOUBA » : La fin des travaux annoncée en fin décembre 2018

L’autoroute « Ila Touba » sera livrée en fin 2018 ! Cette bonne nouvelle a été faite, hier, par le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Mansour Elimane Kane. C’était à l’occasion d’une visite de chantier.
Il était avec le ministre de l’Industrie et des Mines, Aly Ngouille Ndiaye et le porte-parole du Gouvernement Seydou Guèye. A en croire au ministre, les travaux avancent à grand pas. Car, 84% du terrassement est terminé. Les ouvrages hydrauliques sont également terminés à 42% avec 20 forages en action au niveau localités traversées par l’autoroute.
« Il faut se féliciter de ces résultats qu’on a pu avoir en changeant la façon de travailler. A ce rythme, deux livrables sont à l’horizon », a expliqué le ministre qui renseigne que « le premier livrable est attendu en novembre 2017. Il concerne les échangeurs Thiès ville et Nord. »
Ainsi, les passagers qui emprunterons cette voie lors du prochain Magal de Touba pourront, à partir de Dakar, prendre l’autoroute contourner Thiès et reprendre la Rn3. Poursuivant, le ministre annonce que « livrable est prévu en décembre 2018. Le 31 décembre 2018, l’autoroute sera livrée clef en mains avec son système de vidéo surveillance. »
Cependant, le Directeur de la société chinoise, Song Ahi Xiang reconnait que ce sera très difficile de respecter cette date mais, s’engage-t-il, nous allons faire de notre mieux pour satisfaire la demande du Gouvernement. Interpellé, le Chef de projet de l’Agence des Travaux et de Gestion des Routes (Ageroute), Mohamed Dème a fait savoir que la nature du relief très accidenté au niveau de certaines localités du tracé de l’Autoroute peut ralentir le rythme d’évolution des travaux.
Par ailleurs, le ministre Mansour Elimane Kane a révélé que le Sénégal va totaliser en 2018 une distance de 219 kilomètres d’autoroute.

MEDIA

18 IMAGES/ Inauguration du stade Alassane Djigo de Pikine

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