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Faits Divers

Attentat de Mogadiscio : le bilan s’alourdit avec plus de 300 morts

La capitale somalienne était en deuil dimanche au lendemain du double attentat le plus meurtrier de l’histoire du pays.

Le bilan de l’attentat au camion piégé mené samedi dans le centre de Mogadiscio s’élève à 300 personnes tuées et 300 blessées, a annoncé le ministère somalien de l’Information dans un communiqué publié dans la nuit du dimanche 15 au lundi 16 octobre.

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« Il y a encore une opération nationale de secours en cours et nous partagerons toute nouvelle information », a ajouté ce communiqué, laissant entendre que ce bilan pourrait encore augmenter.

Cet attentat au camion piégé est survenu en milieu d’après-midi samedi au carrefour PK5, situé dans le district de Hodan, un quartier commercial très animé de la capitale, avec ses magasins et ses hôtels. Les bâtiments et véhicules situés à proximité ont été fortement endommagés par la très forte explosion, qui a laissé de nombreux corps brûlés ou déchiquetés.

« Un deuil national et des prières pour les victimes dans les jours à venir’

« Cent onze des corps morts ont été enterrées par leurs proches, alors que le gouvernement local à Mogadiscio a respectueusement enterré les autres. Il y aura un deuil national et des prières pour les victimes dans les jours à venir », a ajouté le ministère dans son communiqué.

Le précédent attentat le plus meurtrier de Somalie avait fait au moins 82 morts et 120 blessés en octobre 2011. Il avait déjà été mené par un camion piégé qui avait visé un complexe ministériel à Mogadiscio.

Cet attentat n’a pas été revendiqué. Mais les islamistes somaliens shebab, liés à Al-Qaïda, qui lancent fréquemment des attaques et attentats-suicides dans Mogadiscio et ses environs, ont été pointés du doigt par les autorités.

Avec AFP

 

Harcèlement sexuel : la justice américaine requiert les documents relatifs aux accusations visant Trump

Cette injonction a été émise dans le cadre d’une plainte déposée par une ancienne candidate de télé-réalité, qui accuse le président américain de l’avoir caressée et d’avoir tenté de l’embrasser de force en 2007.

L’équipe de campagne de Donald Trump a reçu l’ordre par la justice de remettre tous les documents en sa possession relatifs aux diverses accusations de harcèlement sexuel ayant visé l’ancien candidat, selon le document judiciaire publié par BuzzFeed News (en anglais), dimanche 15 octobre.

Cette injonction, faite en mars 2017, a été émise par la justice américaine dans le cadre d’une plainte en diffamation déposée par Summer Zervos, une ancienne candidate du programme de télé-réalité « The Apprentice » présenté durant des années par Donald Trump.

Trump avait qualifié ses accusatrices de menteuses

Cette plainte accuse le président américain d’avoir fait « plusieurs déclarations mensongères et diffamatoires » à l’encontre de Summer Zervos après que celle-ci l’a accusé de l’avoir caressée et d’avoir tenté de l’embrasser de force, en 2007, dans un hôtel de Los Angeles. Selon la plainte, « M. Trump était devenu totalement obsédé, qualifiant Mme Zervos et toutes ses accusatrices de menteuses ayant des arrière-pensées inavouées ».

L’injonction oblige l’équipe de campagne de Donald Trump à remettre à la justice l’ensemble des documents qu’elle pourrait détenir ayant un lien avec« toute accusation » ayant visé le candidat républicain et lui reprochant « d’avoir soumis » une femme « à des contacts sexuels non consentis et/ou à des comportements sexuels inappropriés ».

Summer Zervos et plusieurs autres femmes avaient fait des accusations similaires après la diffusion en octobre 2016 d’un enregistrement vidéo datant de 2005, dans lequel le futur candidat se vantait « de pouvoir choper[les femmes] par la chatte ». « Quand t’es une star, elles te laissent faire », ajoutait-il. Donald Trump avait banalisé ses déclarations comme de simples« propos de vestiaires » et avait contre-attaqué en qualifiant ses accusatrices de menteuses.

SOURCE: MEDIA

Ethique-Déontologie : quand le per diem prend le dessus des médias

Dans le cadre des activités du programme « Ethique et Excellence dans le journalisme (EEJ), s’est tenu ce jeudi 21 septembre à l’Ecole supérieure de Journalisme des Métiers de l’Internet et de la Communication (E-jicom),  un panel sur le thème « Services de presse, chargés de communication et journalistes : quelles relations pour un meilleur respect de l’éthique et de la déontologie dans les médias ? ».

Ce panel organisé par « Ethique et Excellence dans le journalisme » en partenariat avec E-jicom, a réuni des responsables d’agences de communication, des chargés de communication d’une part et d’autre part des responsables des médias.

« Ethique et Excellence dans le journalisme » est une initiative dont l’objectif est d’améliorer les pratiques journalistiques et la qualité des contenus dans les médias notamment à la formation  et l’encadrement.

La question de per diem a fait couler beaucoup de salive lors de ce panel.  D’aucun souligne que les journalistes n’ont pas tort d’accepter les « per diem » vu leurs conditions de travail. D’autres par contre déclarent que ces derniers doivent rester professionnels en toute circonstance.  « Donner du per diem était une compensation d’une perte de revenue maintenant devenu une tradition », a révélé Kader Diop, ancien journalite et enseignant à E-jicom.  « Il n’est pas question de donner du per diem aux journalistes », a-t-il rajouté.

Non seulement les journalistes ne respectent pas l’éthique et la déontologie mais partent jusqu’à revendiquer le per diem. Ousseynou Diakhte, Communications Manager at Kosmos Energy dénonce qu’ « il est très honteux pour un journaliste de revendiquer un per diem, cela décrédibilise sa profession ».

Jean Meissa Diop, conseiller au Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA) quant a lui conseil  les journalistes d’arrêter de fouiller dans l’agenda des organes de presse, pour aller ensuite  revendiquer le per diem. Et  appelle les responsables des médias doivent revoir les conditions de travail de ces derniers pour qu’ils arrêtent de revendiquer le per diem.

Par ailleurs, la journaliste Koumba Sylla invite les chargés de communication et les journalistes à travailler ensemble pour mettre terme au per diem.

Tamaltan Inès SIKNGAYE (Stagiaire)

La Cour d’appel de Dakar : les juges sont dans leurs états

Les juges de la Cour d’appel de Dakar sont sur leurs gardes suite au trafic d’ordres de mise en liberté découvert ces derniers jours.

C es derniers au moment d’appeler une trentaine de dossiers soumis à leur autorité, ont appris que les concernés ont humé l’air de liberté.

Etonné par ces libérations sans jugement, les responsables de la juridiction ont saisi la brigade de recherche de la gendarmerie. L’enquête ouverte aussitôt à conduit à l’arrestation d’un certain Lamine Diagne, agent maintenu au niveau de l’administration de la Cour d’appel.

Ce dernier a été placé en garde à vue vendredi. Il a bénéficié hier, lundi 11 septembre, d’un deuxième retour de parquet. Il fera face au juge d’instruction ce mardi, et serait poursuivi pour association de malfaiteurs, vols de documents administratifs, faux et usage de faux en écriture privée, entre autres.

Tamaltan Inès SIKNGAYE (Stagiaire) media7.info

Yakham Mbaye sur sa démission de l’Apr: « Alioune Fall de la Fondation Servir le Sénégal et des personnes sont allées me mettre en mal avec la Première dame »

Yakham Mbaye annonce sa démission de l’Alliance pour la République. Selon l’ancien Secrétaire d’Etat à la Communication, cette démission n’est pas liée à sa non reconduction dans le nouveau gouvernement Dionne 2. 

«Je le dis et je le répète. Il est important que je précise certains. La décision. La décision que j’ai prise aujourd’hui (hier, ndlr) n’a rien à voir avec l’entrée ou la sortie d’une sortie d’un gouvernement. Je vous l’assure sur l’honneur», jure-t-il.

Quid alors des raisons de cette décision ? Le journaliste explique qu’elles sont motivées par des événements qui se sont produits samedi dernier. « Ces événements sont attentatoires à mon honneur. Il y a eu une tentative d’attenter à mon honneur, ne me collant la paternité ou bien celui qui serait derrière un article de presse publié par L’As (samedi dernier) (…) Et pour dire clairement les choses, c’est Alioune Fall (journaliste) de la Fondation Servir le Sénégal, une très vieille connaissance qui a eu à dire que c’est moi qui suis derrière cet article. Et ce n’est pas la première fois », détaille-t-il.

«Il est allé dire ça la Première Dame Marieme Faye Sall. Et ça a suscité un petit bémol jusque ça parvienne à ma famille qui m’a demandé des explications».

Selon toujours Yakham Mbaye, «Alioune Fall fait partie des personnes (autour de la Première Dame) qui rendent de très mauvais services au président de la République ». «Ils ne sont comptables de rien. Ils ne sont responsables de rien, mais ils sont dans tout », souligne-t-il.

source Media

CONFIDENCE: J’AI COUCHÉ AVEC 600 HOMMES EN UN AN, MAINTENANT C’EST DIFFICILE D’ARRÊTER!

Comment décririez-vous une dame qui a couché avec plus de 600 hommes en un an?  Vous n’allez certainement pas vous sentir mal si vous l’appelez une machine de s-xe ou reine du s-xe. Beatrice Atangana (pas vrai nom), une étudiante d’un institut de formation professionnelle à Douala, la capitale economique du Cameroun, réalisé l’exploit, pour ainsi dire.

En effet, pour Béatrice, le s-xe est un mode de vie, une routine quotidienne. Selon elle, elle a eu recours à l’utilisation de ce qu’elle a pour obtenir ce dont elle a besoin, quand son petit ami qui parraine son éducation la abandonné suivants des mensonges dit contre elle par des amies jaloux.

“Mon petit ami que j’ai rencontré à Yaounde,  quand je suis allé rendre visite à un oncle payé mes frais d’éducation. Nous avions convenu de se marier le plus tôt possible. Ensuite, certaines personnes que je considérais comme mes amies ont commencé à dire des mensonges contre moi et sans confirmer si ce qu’elles disaient était vrai ou faux, il a décidé de mettre fin à notre relation juste comme ça.

Elles lui ont dit que j’avais une maladie grave. Donc, j’étais avec lui pour qu’il puisse m’aider parce que mes parents ne peuvent rien faire pour moi. Nous sommes pauvres. Mon père était un chauffeur, mais il est maintenant sans emploi tandis que ma mère est une femme au foyer à temps plein. Parfois, elle vend des légumes “, a t-elle expliqué.

Elle dit que lorsque son petit ami est sorti de la relation, elle a eu un emploi dans la section bar d’un hôtel mais son salaire net pouvait à peine l’emmener partout. Alors, un jour, elle est allée dans une boîte de nuit avec ses amies et un homme l’a emmenée dans sa chambre d’hôtel. Le lendemain matin, l’homme la donné Fcfa30,000 pour les services rendus et elle c’est accroché.

elle a dit: “Ils me paient Fcfa25,000 par mois et ont travailler des heures tardives. Mais si vous allez dans une boite de nuit, vous pouvez avoir ce genre d’argent dans un jour ou deux. Environ 600 hommes dormaient avec moi depuis l’année dernière jusqu’à cette année “.

Mais Béatrice chante maintenant un air différent. Elle dit qu’elle a découvert plus tard que la prostitution n’est pas aussi lucrative comme elle l’avait pensé. Elle dit qu’elle est fatiguée du réchauffement du lit des hommes chaque soir, ajoutant qu’elle veut se marier et avoir des enfants mais c’est difficile pour elle de quitter ce milieu.

SOURCE: MEDIA

 

SALLY DIOP, « EX-MBARANEUSE »: « SI CE N’EST PAS DE LA HAINE, JE NE RESSENS PLUS RIEN POUR QUELQUE HOMME QUE CE SOIT »

« L’ex-Mbaraneuse », Saly Diop, âgée juste de 20 ans, se souvient de sa première tentative « d’escroquerie », qualifiée de « Mbarane ». Novice dans ce domaine, elle y a laissé ses plumes. Elle fréquentait un vieux « mourant », 70 ans révolus, vivant dans l’opulence et qui faisait montre d’une générosité légendaire à son égard. Ce vieux prenait en charge ses frais de scolarité, son habillement et tous les autres besoins de Saly.

Le « Mbarane » ne rend pas toujours heureux ses adeptes. Si certaines filles s’en sortent sans conséquence, d’autres y laissent leurs plumes. Moins chanceuse, Saly Diop, victime de sa jeunesse, trop envieuse des belles choses de la vie, a joué et perdu. Son histoire avec un vieux qui a l’âge de son grand-père, a fini par avoir raison d’elle.

D’après son histoire, elle croyait que le vieux, avec lequel, elle a eu une aventures, n’était plus actif sexuellement. Pour des raisons de sous, à l’approche de la fête de Tabaski de l’année dernière, elle prenait le malin plaisir de faire des « pipettes » et des « fellations » à ce vieux. Elle n’a rien vu venir.

A force de faire, le vieux routier a brutalement demandé à Saly d’expérimenter autre chose pour mieux agrément leur rencontre. A début, le vieux, dira-t-elle, rassurait Saly, en lui demandant de s’arrêter juste aux petites aventures sans conséquence.

Mais, consentant à la proposition du vieux qui lui offrait après chaque séance, des montants allant jusqu’à 300 000 Fcfa, elle a ouvert de son plein gré les portes de son  » jardin secret ». Surprise ! Le vieil homme, trouvant l’occasion unique, en a profité pour  bien jouir. Avec l’entrée vigoureuse en matière du vieux routier, la nymphe a subitement perdu le contrôle de ses facultés. « Elle s’était évanouie », narre-t-elle

« Une fois que je me suis réveillée, j’ai vu autour de moi du sang. Mes jambes refusent de tenir, mon corps tremble. C’est parti, j’ai perdu mon hymen, le plus cher en moi. Depuis lors, je ne suis plus vierge », se désole-t-elle.

Son généreux donateur a fait d’elle, après quelques mois de doutes et d’angoisse, une fille mère. « Pis, le vieux qui était un notable très respecté dans son quartier, après avoir eu vent de ma grossesse, m’a proposé d’aller me faire avorter. Il m’avait mis en contact avec quelqu’un qui a tenté en vain l’avortement.

J’ai même failli mourir. Puisqu’à l’accouchement, j’ai été évacuée d’hôpital en hôpital. J’ai subi une césarienne. Après cela, j’ai perdu le bébé. Jusqu’à ce jour, mes parents qui m’en voulaient à mort, ne savent pas qui est le père du bébé, mort-né », se confie-t-elle, l’air triste, mine renfrognée.

Saly Diop regrette amèrement sa tentative de « Mbarane » qui a mal tourné. En plus d’avoir quitté l’école de manière prématurée, elle s’est retrouvée avec un physique défiguré et une dégradation morphologique, difficiles à expliquer.

« Il m’arrive de rester seule à penser à ce que j’ai  fait de ma vie. Et pourtant, j’étais très talentueuse à l’école. J’obtenais de très bonnes notes. Aujourd’hui, je  souffre de vertiges et des maux de ventre récurrents. Je ne suis plus moi-même. Vous me voyez, je donne l’air d’avoir 40 ans, alors que j’en ai que 20, passés de quelques moi »,  regrette Saly.

Depuis cette aventure, avertit-elle, je suis dégoutée par la vie même. « Je fuis même le regard des hommes. Parce que, je ne ressens plus rien pour eux. Si ce n’est de la haine », confesse-t-elle.

Saly Diop en détresse, projetant autrefois de devenir professeur de sciences, a vu son destin hypothéqué par un « petit faux-pas ». Sans avenir certain, elle s’assoit tout au long de la journée sur les bancs publics de Liberté IV. Regrettant sa jeunesse enfuie, elle passe son temps à dévisager les passants entre les deux voies qui encadrent ledit jardin.

 

Mauritanie : La Douane lui confisque son conteneur, un Sénégalais s’immole par le feu

Un ressortissant sénégalais vivant en Mauritanie du nom de Abderahmane Fall a attenté à ses jours ce mardi. Selon nos confrères de le360.ma, le Sénégalais s’est immolé par le feu parce que la Douane lui a confisqué son conteneur. Pour manifester son mécontentement, Abderahmane Fall s’est immolé par le feu devant la Direction générale des douanes à Nouakchott. Il s’en est sorti avec des blessures graves et a été évacué au centre de soins réservé au traitement des grands brûlés.
Nous y reviendrons 

ASSANE DIOUF A DAKAR : cueilli par les éléments de la BIP sur le tarmac de l’aéroport LSS

Assane Diouf est bel et bien arrivé à Dakar: Il a été cueilli par les éléments de la Brigade d’Intervention Polyvalente (BIP) sur le tarmac de l’aéroport international Léopold Sédar Senghor.
Il est placé en garde à vue dans les locaux de la division des Investigations criminelles (DIC). Il est poursuivi pour offense au chef de l’Etat et apologie au terrorisme. 

Kémi Séba relaxé

Poursuivis respectivement pour destruction de billet de banque et complicité, l’activiste Kémi Séba et Alioune Abatalib Sow ont été relaxés. Les avocats de la Bceao, qui avaient porté plainte, ont déclaré prendre acte et n’avoir aucun commentaire particulier à faire. La défense pour sa part s’est réjouie de la décision.

source:  media

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