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Quand le nu prend ses quartiers au Grand Théâtre !

Notre société souffre d’une sérieuse crise d’identité et c’est peu dire. il n’est que de voir cette déferlante exhibitionniste qui a cours dans tous les domaines, internet, les lieux de spectacle,les écarts de langage et nous en passons, pour s’en convaincre. Le ‘buzz’ est devenu un sport « bien de chez nous » pour nos « célébrités » mais également pour madame et monsieur tout le monde. Qu’en est-il des légendaires vertus de kersa et sutura sénégalaises ?

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SOURCE : LERAL

Les 10 enjeux de la Conférence des ministres africains des Finances à Dakar

Prévue à Dakar du 23 au 28 mars 2017, la semaine africaine de Développement réunit les ministres des Finances et leurs homologues en charge du Plan, du Développement et de l’intégration.

Précédé de plusieurs comités d’experts sur des thématiques de développement et ponctuée de 15 side events, ce raout continental, en partenariat entre la Commission économique africaine (CEA) et l’Union Africaine, donnera lieu à l’examen des thématiques d’intégration et des sujets divers comme la réduction des coûts de transfert de l’argent des immigrés. Ce thème est d’autant plus important que les envois de la diaspora africaine, estimés à 66 milliards de dollars en 2016, sont supérieurs aux flux des IDE et de l’Aide publique au développement. L’Europe et l’Afrique se sont entendus, rappelons-le, en novembre 2015,à Valletta, à ramener les coûts de transfert en deçà des 3% d’ici 2030.
L’un des clous de l’événement de Dakar sera le lancement de 21 profils pays. Il s’agit d’analyse détaillées des contextes, situations macroéconomiques et orientations économiques desdits pays en rapport avec la transformation économique et l’intégration africaine.
Ces focus seront suivis du lancement du rapport Économique de l’Afrique, devenu avec le temps un tableau de bord indispensable pour suivre l’évolution du continent. L’intitulé du rapport 2017 porte sur le tandem urbanisation-industrialisation comme levier de transformation de l’Afrique.

Le choix du Sénégal pour le lancement de ce rapport n’est sans doute pas fortuit engagé qu’il est dans le projet de la nouvelle ville de Diamniadio qui concilie cadre de vie, de savoir et développement d’activités logistiques et industrielles.
Si la semaine africaine revêt une dimension Institutionnelle de haut niveau, il n’en reste pas moins que de nombreuses résolutions et réflexions adoptées restent par la suite dans les tiroirs. Les observateurs suivront avec attention les travaux du comité des 10 ministres des Finances qui devraient mettre en place un mécanisme de prélèvement de 0.2% sur une liste de produits importées afin de financer les opérations de maintien de la paix. Sans ce mécanisme, les Forces Africaines en attente resteront dans l’état, plus que jamais dépendantes des financements de l’Union Européenne.
Autre enjeu de cette Conférence, les discussions sur le code d’investissement continental en relation avec le projet de Zone de libre-échange continental. Évoqué depuis la Conférence des ministres africains de l’intégration à Abuja en 2008, ce projet stratégique connaîtra-t-il une avancée significative à Dakar? Wait and see.

 

Auteur: financialafrik – Webnews

Recrudescence des accidents: «ça ne peut pas continuer!»

Le meurtrier accident de la route qui s’est produit dans la soirée du dimanche 5 au lundi 6 mars près de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, va entraîner de nouveaux changements dans la circulation sur les routes du pays. Le président de la République, Macky Sall, en a montré la couleur, ce lundi, au cours de la cérémonie de levée des couleurs nationales à la Place Faidherbe, à l’occasion de sa tournée économique devant le mener dans le nord.

Le président Macky Sall trouve qu’il y a trop de morts sur nos routes. D’où sa volonté de corser les mesures d’octroi de visite technique. «Je tiens à exprimer mes condoléances attristées à la Nation suite à cet énième accident mortel avec un bilan extrêmement lourd qui s’est produit hier non loin de l’université de Saint Louis qui, encore, a mis en cause, un car de transport public et un camion de transport d’hydrocarbure. Cela montre que nous avons dépassé les limites en matière de tolérance et que le moment est venu de prendre toutes les mesures que requiert la situation», a martelé le président de la République.

Pour ce faire, il annonce des mesures qui ne vont pas tarder à tomber sur la tête des acteurs de la circulation. «D’une part, vis-à-vis du parc automobile, la nécessité de précéder momentanément à l’arrêt de tous ces véhicules qui présentement ne devraient jamais disposer de visite technique leur permettant de circuler et de transporter des personnes. Revoir donc les visites techniques avec une rigueur extrême. Revoir également avec les professionnels des transports, les transporteurs eux-mêmes, les chauffeurs à travers leurs associations et l’administration sur des modalités de repassage ou alors des formations momentanées pour les conducteurs et autres chauffeurs afin de rappeler les dispositions pertinentes du Code de la route», dit-il.

Rigueur dans la livraison de visites techniques

Dans la même lancée, le président a émis l’idée d’aller vers l’application d’autres mesures. «Il y a d’autres mesures qui devront être également étudiées. Notamment sur les grands corridors tels que Dakar/Bamako la possibilité d’élargir les voies.  En tout cas des mesures seront prises puisque ça ne peut pas continuer. Aujourd’hui personne n’ose emprunter la route parce que vous avez de fortes chances d’y laisser votre vie et ce n’est pas acceptable».

En écho au récent accident mortel à Saint-Louis, il a annoncé le soutien du gouvernement en faveur des familles des victimes. «Hier, déjà, le gouverneur de Saint-Louis, le maire de la ville, le ministre des Transports et le ministre de l’Intérieur se sont rendus dans les hôpitaux pour voir les malades. Le gouvernement apportera tout son soutien aux familles des victimes», promet le chef de l’Etat.

 

Tournées économiques : Macky Sall guest star à Saint Louis et au Fouta ce week-end

Après l’investiture en Gambie d’Adama Barro et la visite d’Etat de ce dernier depuis jeudi, Macky Sall va néanmoins reprendre ses tournées économiques ce week-end cap sur Saint Louis et le Fouta.

Le président de la République sera ainsi l’hôte du Fouta au début du mois de mars. Macky Sall profite de cette période de pré-campagne des élections législatives pour aller au contact avec les populations de cette partie nord du Sénégal.

Le président de la République reprend ainsi ses tournées économiques à partir de ce dimanche 5 mars prochain. Le chef de l’Etat et sa délégation vont démarrer leur périple par Saint-Louis avant de faire cap vers le Fouta des profondeurs où il va inaugurer des infrastructures et lancer les travaux de la RN1 à partir de Ndioum.

Série de braquages : De la bande à la Kalachnikov à l’ère des gangs modernes

Le dépit qui a submergé le vieil homme assombrit son visage. En ce frais matinée de bonheur, les nouvelles qui lui parviennent, à travers la radio mal captée du minibus, ont de quoi apeurer. «Chaque jour, c’est comme ça maintenant. Soit on a droit à un braquage, soit à un cambriolage. On se croirait chez les blancs», crache-t-il, hochant sa tête engoncée dans un gros bonnet noir. Ses mots sonnent comme le coup d’envoi d’un débat qui plonge le véhicule dans un brouhaha indescriptible.

8 attaques en 25 jours

Le vieil homme venait de dire tout haut ce que tout le monde pensait tout bas. En effet, depuis quelques temps, le Sénégal vit une période où les braquages et cambriolages s’installent dangereusement dans le quotidien des sénégalais. Du 19 novembre 2016 au 16 février 2017, au moins 10 ont été perpétrés sous nos cieux, décompte Seneweb. Pis, 8 attaques ont été dénombrées en seulement 25 jours, entre le 23 janvier et le 16 février.

Pourtant, le mal s’annonçait déjà à la fin de l’année 2017. En effet, dans la nuit du samedi 19 novembre 2016, alors que les disciples mourides rallient Touba pour aller y célébrer le Grand Magal, des individus armés attaquent la Caisse de sécurité sociale de Louga. Ils cambriolent l’agence et emportent avec eux une forte somme d’argent. Le même weekend, à mille lieues de là, une bande armée braque l’Agence Boa de Nord foire et vide ses caisses. Ce sera le point de départ d’une série de braquages et de cambriolages qui frappera Dakar, Rufisque, Sédhiou, Louga, Toubacouta, Thiès etc.

Au moins 6 localités frappées

2017, nouvelle année, nouvelles attaques. Dans la nuit du 23 janvier, alors que les honnêtes citoyens se reposent après une dure journée de travail, des individus encagoulés, armés jusqu’aux dents, prennent d’assaut l’agence Ecobank de Yeumbeul. Venus à bord d’un véhicule L200, ils ligotent le vigile, arrachent la grille de protection de l’agence et emportent avec eux 111 millions de francs Cfa. Comme dans les séries américaines, un échange de tirs éclate entre une patrouille de police et les malfaiteurs, mais ces derniers réussiront à s’éclipser après une course poursuite dans les rues de la banlieue. Les Yeumbeulois n’en croient pas leurs yeux!

Février, la frénésie des attaques …

Février 2017, les choses s’emballent. Le 12 du même mois, des cambrioleurs frappent au quartier Mansacounda de Sédhiou et vident les caisses d’une boutique de téléphonie. Le lendemain, aux Ciments du Sahel, des camionneurs maliens sont attaqués et dépouillés de leurs biens. Deux jours après, le rythme des attaques monte d’un cran. Le jeudi 16 février, comble de l’audace : la banque atlantique est braquée en plein jour à la Sicap Liberté 5. Le même jour, l’Etablissement Mouhamed Mar, à Liberté 6, et une agence Wari à Castors reçoivent la visite des braqueurs. Au moment où les limiers s’occupent de ces cas encore chauds, les braqueurs frappent à l’hôtel “Les palétuviers” de Toubacouta et à la station-service Edk de Thiès. L’ampleur que prend le phénomène surprend. L’inquiétude croit petit à petit.

Colonel Ndiaye : «J’ai l’impression que c’est une seule bande qui frappe»

Interrogé par Seneweb, le colonel Alioune Ndiaye, policier expérimenté, ancien patron du Bureau des relations publiques de la police (Brp) pense que c’est la même bande qui opère.

«Moi, j’ai l’impression que c’est une seule bande qui est en train de frapper un peu partout. Les coups sont similaires. Ils arrivent avec des armes, parfois encagoulés, parfois non. Ils font peur, mais ils ne tuent pas. C’est comme ça qu’ils ont opéré à Yeumbeul et à la Sicap Liberté 6. A Edk Thiès, c’est la même chose. Donc pour moi, c’est la même bande, dont le nombre évolue selon les occasions. Tantôt ils prennent quelqu’un qui est fort en ouverture de serrures, tantôt ils prennent quelqu’un qui est fort en conduite automobile parce qu’ils doivent cavaler très vite pour aller à Thiès», analyse le Colonel Alioune Ndiaye, porte-parole de la police à la retraite, ayant capitalisé de nombreuses années d’expérience.

Le 1er braquage sénégalais et la bande à la Kalachnikov

Mais, aussi rocambolesques et aussi inhabituelles qu’ils puissent paraître, ces cambriolages ou braquages ne sont pas nouveaux au Sénégal. C’est ce que renseigne le colonel Ndiaye. «Le premier braquage au Sénégal, c’était vers les années 60, un peu après l’accession de notre pays à l’indépendance», rafraichit-il la mémoire. L’ancien homme de tenue se souvient aussi de la redoutable bande à la Kalachnikov qui sévissait durant les années 80. «J’ai eu à travailler sur un gang de braquage qui faisait exactement la même chose que ce gang. C’était en 1989 déjà, à Dakar. On les appelait la bande à la Kalachnikov. Donc ce n’est pas aujourd’hui que Dakar connait ses premiers braquages», insiste-t-il.

«Aujourd’hui, ils ont plus d’audace»

Mais, ces derniers jours, ce qui frappe le colonel Ndiaye, c’est surtout l’audace avec laquelle opèrent ces bandes. Et notre pays va devoir se préparer solidement à affronter de tels genres de cas. «Aujourd’hui, il y a plus d’audace et de cran. Cela est dû au fait que les gens sont plus aguerris, les délinquants sont mieux informés, ils sont mieux armés, mieux outillés. Abidjan en a connu, Lagos, Accra aussi. Dakar est arrivé à un niveau économique tel que nous allons commencer à connaitre ce genre de pratiques. Donc il faut s’y préparer. Le mal, ce n’est pas de connaitre ce genre de situation, mais de ne pas savoir réagir», explique-t-il.

Ce qu’il faut faire

Le colonel Ndiaye souligne qu’il faudra réagir avec «une réponse policière» forte. Puis, mettre en place un dispositif de veille qui arrivera à dissuader et, à défaut, de pouvoir mettre rapidement la main sur les auteurs de tels types de forfaits. Les services de police doivent aussi asseoir un dispositif de prévention qui ne sera pas que policier. Les établissements bancaires ou financiers, eux aussi, devront mettre la main à la pâte. «Les banques et établissements financiers ont un rôle important dans ce dispositif de sécurisation. D’abord, ils doivent avoir des préoccupations sécuritaires avant de s’implanter quelque part. Ensuite, ils doivent avoir un bon équipement. Il faut aussi adopter des comportements sécuritaires», recommande l’ancien porte-parole de la police.

Les autres aspects non moins importants, c’est la collaboration entre les forces de police et les autres agents de sécurité et surtout, multiplier les patrouilles. «Quand on est statique quelque part, on ne sait pas ce qui se passe derrière. Il faut prendre en charge toute une zone en bougeant à l’intérieur de la zone, en ayant des points focaux ou des informateurs pour qu’à chaque fois qu’il se passe quelque chose au Nord ou à l’Est qu’on puisse vous avertir. Et que ce dispositif de patrouille puisse bloquer une bande armée en attendant de recevoir des renforts», suggère-t-il. Mais, malheureusement, aussi performant qu’il soit, aucun dispositif ne permettra d’acquérir une sécurité à 100%, avertit-il.

L’adjudant Henry Ciss, porte-parole de la police, embouche la même trompette. “La sécurité est une affaire transversale. Elle implique beaucoup d’acteurs. Il faut que la police soit accompagnée par des partenaires. Ça peut-être les communes, les mairies, les mouvements associatifs etc. On ne peut pas accomplir cette œuvre sécuritaire si grandiose sans l’apport des populations”, reconnaît-il.

En attendant que les stratèges de la sécurité trouvent le moyen de mettre hors d’état de nuire ces bandes de malfaiteurs, les braqueurs poursuivent leurs razzias, poussant les populations à se barricader de plus en plus. La peur est dans le camp des populations…

Le mouvement « Macky Ten Modjou 2019″ en tournée dans le Sine

Le mouvement « Macky Ten Modjou 2019″ en tournée dans le Sine a rencontré Cheikh Ndiguel Sène, marabout de Ndiambour Sine. Une visite qui rentre dans le cadre de ses tournées pour donner un second mandat au chef de l’État. Un soutien de taille selon Macky ten modjou qui a aussi rencontré le mouvement de Diakhao Sine. Auparavant le président Bachir Ndiaye et la présidente des femmes Amy Sarr et leur délégation étaient en visite chez le Khalife général de Thiénaba, Cheikh Ahmed Tidiane Seck. Des prières ont été formulées à l’endroit du président Macky Sall.

 

​Le mouvement "Macky Ten Modjou 2019" en tournée dans le Sine

 

​Le mouvement "Macky Ten Modjou 2019" en tournée dans le Sine

Mystère autour d’un double drame: L’épouse découverte morte dans sa chambre à Dakar, le mari retrouvé pendu à un arbre à Sédhiou

Étrange, cette affaire de double découverte macabre. Le vendredi 10 février on découvrait à la Sicap Liberté le corps sans vie de la dame Fatou Bintou Boye. Le lendemain, jour de son inhumation, on découvre le corps de son mari, Mouhamadou Samba Kambe pendu à un arbre à Sédhiou.

Selon les témoignages de proches du couple, Fatou Bintou Boye et Mouhamadou Samba Kambe s’étaient mariés le 31 décembre dernier.

Et c’est seulement, le samedi 4 février dernier que le jeune couple a rejoint son appartement sis à la Sicap Liberté. Et comme cela est de coutume chez les Sénégalais, ils sont allé salué le voisinage à leur arrivée. Mais trois jours après, les voisins ont commencé à s’inquiéter de ne pas voir le couple. Une absence étrange qui a coïncidé avec l’odeur nauséabonde qui se dégageait de l’appartement de ces derniers.

L’odeur persistant, sa voisine qui vit dans l’appartement d’à côté, a appelé le propriétaire de l’immeuble qui, à son tour, a appelé les sapeurs-pompiers. C’est ainsi que la porte de l’appartement a été défoncée. Mais là, surprise. Ils ont retrouvé le corps sans vie de Fatou Bintou Boye qui était en état de décomposition avancée. A cet instant, tout le monde se demandait où se trouve le mari. Et curieusement, le soir de l’inhumation de Fatou Bintou Boye au cimetière, la famille a été informée de la découverte du corps sans vie de Mouhamadou Samba Kambe à Médina Wandifa, à Sédhiou, où il s’était pendu à un arbre.

La découverte a été faite par les enfants qui venaient des champs. L’homme qui était attaché à l’arbre et qui était à 1 m du sol a en effet été retrouvé avec un permis de conduire, une carte d’identité nationale ainsi qu’une somme de 150. 000 FCfa. Selon les témoignages, la victime avait cependant été aperçue par certains dans un restaurant, la veille de sa mort. Une enquête a été ouverte par la Division des investigation criminelles.

Vox Populi

Cancer : Macky Sall réaffirme l’acquisition prochaine d’un nouvel appareil de radiothérapie

Le chef de l’Etat Macky Sall a réaffirmé, samedi à Dubaï, la volonté du gouvernement d’acheter un nouvel appareil de radiothérapie devant remplacer celui tombé en panne de l’Hôpital Aristide Le Dantec, déplorant en même temps la polémique qu’il y a eue autour de cette question.

« Il n’y avait lieu de polémiquer sur cette question. Il y avait à l’Hôpital Le Dantec une vielle radio cobalt. Elle était défectueuse. Le gouvernement va acheter une nouvelle machine. L’argent est disponible. La machine sera là », a dit Macky Sall.

Il s’exprimait en wolof devant la communauté sénégalaise des Emirats arabe unis qui abritent, à partir de dimanche, le 5e sommet des gouvernements.

Le chef de l’Etat confirme ainsi le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Awa Marie Coll Seck, présente à cette rencontre, et qui a annoncé récemment que le Sénégal va disposer d’un appareil de radiothérapie pour le traitement du cancer dans « au moins six mois ».

L’appareil devrait coûter entre un milliard 200 millions et un milliard 400 millions de francs CFA.

Elle avait également ajouté que l’Etat du Sénégal a pris toutes ses responsabilités pour entièrement prendre en charge l’évacuation au Maroc de tous les malades du cancer sélectionnés par un comité scientifique, afin de bénéficier d’un traitement par radiothérapie.

L’hôpital Dalal Diam de Guédiawaye devait avoir deux appareils appelés accélérateurs de particules pour soigner le cancer avant la fin de l’année 2016, mais il y a eu un problème avec la banque basée à Khartoum au Soudan, qui est un pays sous embargo, a-t-elle révélé.

En tout, Awa Marie Coll Seck avait annoncé l’acquisition de trois nouveaux accélérateurs de particules dans les 6 prochains mois dont 2 pour l’hôpital Dalal Jamm et un autre destiné à l’Hôpital Le Dantec.

A cela s’ajoute le Plan national de lutte contre le cancer évalué à plus de 10 milliards de francs CFA.

Pour le chef de l’Etat, « le problème de la radiothérapie sera bientôt réglé », insistant sur l’entretien afin que cette situation ne se reproduise pas.

Selon lui, il faut aussi mettre en avant la prévention et la sensibilisation dans le cadre de la lutte contre le cancer.

Devant la communauté sénégalaise, le président de la République a rappelé les actes posés par le gouvernement dans le domaine de la santé, citant entre autres la Couverture maladie universelle, la gratuité des soins pour les enfants de 0 à 5 ans

Idrissa Diabira, nouveau Dg de l’ADEPME : « nous visons à faire de nos entreprises des PME émergentes en particulier dans les secteurs prioritaires du PSE »

Idrissa Diabira est le nouveau Directeur général de l’agence de développement et d’encadrement des petites et moyennes entreprises (ADEPME). Il a été installé jeudi. La cérémonie de passation de service a eu lieu dans les locaux de ladite structure. Un moment d’émotion pour le directeur sortant Mabousso Thiam, qui avoue ne pas avoir l’intention d’aller à la retraite avant de présenter son bilan qu’il juge « spectaculaire ». A son tour, le nouveau directeur en présence de nombreux directeurs généraux, a félicité M. Thiam pour le travail remarquable qu’il a abattu durant les 5 ans. Il a soutenu que, « nous visons à faire de nos entreprises en particulier dans les secteurs prioritaires du PSE des PME émergentes ».

source: leral

Félicitations à Kabirou Mbodj de Wari ! (Par El Malick Seck)

Kabirou Mbodj, le patron de Wari, vient de s’illustrer de la plus belle des manières pour son entreprise d’abord, pour l’économie sénégalaise et la fierté de notre pays, ensuite. En rachetant Tigo à 80 milliards de francs CFA, Mbodj permet à tous les sénégalais et africains de manière générale de prendre une revanche sur l’histoire. Une licence que nos amis socialistes avaient bradé à 50 millions de francs, qui a produit des centaines de milliards pendant près de vingt ans et qui continuera à dégager des profits importants nous l’espérons pour la compagnie Wari.

Le rachat de cette filiale de Millicom par un jeune sénégalais doit faire la fierté et la joie de tout sénégalais digne de ce nom. C’est une première historique pour un africain de l’ouest, voir un sahélien de signer un si gros chèque pour un business aussi important aux mains d’étrangers. L’acte économique qu’il a posé aura une portée historique et va retentir au-delà de nos frontières.

L’histoire retiendra également qu’une toute petite société sénégalaise qui n’avait pas 10 millions de capital il y a dix ans, a avalé un gros poisson qui pèse plusieurs centaines de millions de dollars. Wari est une belle aventure numérique, où à partir de l’économie virtuelle, le génie sénégalais s’est signalé pour une fois. Kabirou montre à toute la jeunesse sénégalaise qu’on peut partir de rien, avec un ordinateur, une table et une chaise et réaliser une grande entreprise de taille africaine, quelques années plus tard. Son idée de transférer de l’argent par le téléphone est simple, mais comme Facebook ou Google,  il fallait y penser et les bonnes idées appartiennent à ceux qui les mettent en pratique. C’est le mérite de Kabirou. Son service a révolutionné l’économie sénégalaise et une enquête devrait être menée pour savoir quel est l’impact de Wari dans le PIB du Sénégal car selon des interviews du fondateur plus de 3000 milliards transitent par année au niveau de son réseau. Aux Etats Unis, Wal Mart a été longtemps un indicateur de la bonne marche du moral des ménages et de leur bonne santé financière. Les sommes qui transitent par Wari facilitent à beaucoup de familles la vie quotidienne. C’est un système qui a ramé à contre-courant des banques. Car, avant il y avait le vieux mandat postal ou l’intimidant Western Union qui nous imposait d’entrer dans une banque. Wari, c’est l’économie du partage ou encore de manière beaucoup plus techno, c’est une nouvelle forme d’UBERISATION de la banque, car le service reprend le fondement même du métier de banquier, donner de l’argent.

A l’heure où nous parlons de Sénégal Emergent et de préférence nationale, il est donc salutaire d’inscrire en lettres dorées ce rachat de ce qui était d’abord Sentel, avant de devenir Tigo. J’étais jeune journaliste au quotidien Le Matin en 1998 et je faisais partie des quelques journalistes qui avait couvert la cérémonie de lancement du second opérateur téléphonique au Sénégal. A cette époque, la compagnie avait son siège en face de l’Hôpital Principal. Nous avions en face de nous que des managers étrangers, des occidentaux. Nul ne pouvait dire donc ce jour-là que cette société serait un jour propriété d’un sénégalais.

Ce que Kabirou vient de faire, montre aux sénégalo-sceptiques que ce pays peut se développer, si nous travaillons, si nous innovons, si nous avons des projets. C’est aussi une lueur d’espoir pour tous les afro-optimistes qui pensent que le reste du nouveau siècle sera africain.

Dans le même ordre d’idées, il y a un peu plus d’un an, Ameth Amar de NMA avait racheté Les Moulins Sentenac et a ré-investi 2 milliards pour sa rénovation et augmenter ses capacités de fabrication. Que ce soit Kabirou ou Ameth Amar ou encore mon ami, Mar Thiam qui est en train de réaliser le plus grand projet immobilier du Sénégal sur le pôle urbain de Diamniadio, c’est ce secteur privé qui pousse le pays de l’avant qui nous intéresse. Ils méritent nos félicitations et nos encouragements.

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