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Climat : les médias américains annoncent que Donald Trump va retirer les Etats-Unis de l’accord de Paris

La décision du président américain est prise, selon plusieurs médias américains, mais les modalités de ce retrait ne sont pas encore définies et Donald Trump fera une déclaration officielle « dans les jours à venir ».

 

Le président américain Donald Trump a pris la décision de retirer les Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat conclu fin 2015 par plus de 190 pays et une annonce publique est imminente, affirment plusieurs médias américains dont Axios et CBSNews, mercredi 31 mai. Axios, en particulier, cite deux sources anonymes qui ont eu connaissance de la décision du président. L’information n’a été ni confirmée ni démentie par la Maison Blanche, mais Donald Trump a tweeté : « J’annoncerai ma décision sur l’accord de Paris dans les prochains jours. Rendons sa grandeur à l’Amérique ! »

Conclu fin 2015 par plus de 190 pays sous l’égide de l’ONU, l’accord de Paris vise à limiter la hausse de la température mondiale en réduisant les émissions de gaz à effet de serre. Les Etats-Unis sont le deuxième pays émetteur de gaz à effet de serre, derrière la Chine. Un retrait américain serait ainsi un camouflet pour la « diplomatie climat » qui, il y a moins de 18 mois, célébrait à Paris un accord historique, dont Pékin et Washington (sous la présidence Obama) furent des architectes centraux.

Pendant sa campagne, l’homme d’affaires septuagénaire, qui martèle vouloir mettre fin à la « guerre contre le charbon », avait promis d’« annuler » cet accord. Mais depuis son installation à la Maison Blanche, il avait envoyé des signaux contradictoires. Le patron de l’Agence de protection de l’environnement (EPA), Scott Pruitt, s’était ouvertement prononcé pour une sortie de l’accord, jugeant qu’il était « mauvais » pour l’Amérique. Mais le monde des affaires s’était, dans sa grande majorité, prononcé pour un maintien au sein de l’accord de Paris. Une douzaine de grands groupes, parmi lesquels le pétrolier ExxonMobil, le géant de l’agrochimie DuPont, ou encore Google, Intel ou Microsoft, avaient pressé Donald Trump de ne pas en sortir.

source: francetvinfo.fr

 

Le gouvernement Trump défend encore en justice son décret anti-immigration

La Cour d’appel de la côte ouest examinait lundi 15 mai le 2e décret anti-immigration de l’administration Trump. Un premier appel de la Maison Blanche a été mis en délibéré en Virginie. Le président des Etats-Unis et son équipe tentent par tous les moyens de faire rétablir l’interdiction d’entrée dans le pays pour les ressortissants de six pays à majorité musulmane.

« Comment la Cour peut-elle savoir si ce décret est un texte qui discrimine les musulmans, déguisé en impératif de sécurité nationale ? » Le juge Gould résume tout le propos de cet appel. Le décret immigration est-il inconstitutionnel, car il cible une religion en particulier ? L’avocat de la Maison Blanche, Jeff Wall, maintient la version de l’administration Trump. « Le président l’a clarifié : ce dont il parle ce sont les groupes terroristes islamistes, et les pays qui les abritent. Avec ses conseillers, il a aussi clarifié que sa cible reste les groupes comme l’EI ou Al-Qaïda », a déclaré Jeff Wall.

Le président a clarifié son propos, argumente l’avocat de la Maison Blanche. Donald Trump est revenu sur ses déclarations incendiaires contre les musulmans. Ce fut tout l’objet de sa plaidoirie. La campagne doit être oubliée, le président Trump n’est pas le candidat Trump. Le décret, lu séparément, ne viole pas la Constitution. Argument rejeté par l’avocat Neal Kaytal : « Nous n’inventons pas ce qui se passe dans la tête du président. Nous disons qu’objectivement, c’est ainsi que tout observateur raisonnable peut le voir : ce texte cible une religion, l’islam. »

La décision a été mise en délibéré. Si cet appel est rejeté, l’administration Trump n’aura d’autre choix que de se tourner vers la Cour suprême.

 

CELTICS Le fail des Celtics : se ramener en noir à Washington, pour les funérailles de leur propre jeu

L’idée était bonne, l’exécution nettement moins. En se ramenant habillés tout en noir hier soir à Washington, les Celtics espéraient enterrer les Wizards et leur saison. Au lieu de ça ? Les voilà face à un Game 7, de retour à la maison.

C’était un clin d’oeil intéressant, mais risqué. On s’en souvient encore, de ce fameux Funeral Game initié par Bradley Beal. Nous étions dans un froid mois de janvier en saison régulière, Boston avait géré la deuxième rencontre entre ces deux équipes, et quelques jours plus tard les retrouvailles étaient programmées. Suite au festin d’Isaiah Thomas devant Floyd Mayweather et le public du TD Garden, les Wizards voulaient envoyer un message clair aux Celtics : ils décidaient donc de se ramener tous sapés en noir, pour “l’enterrement” de Boston. Une magnifique initiative dans la catégorie blabla, mais qu’il fallait évidemment suivre avec des actes, sous peine de se faire ridiculiser. Ce que Beal et ses potes géraient, en mettant 15 points dans la lunette de Brad Stevens et ses hommes. Fast forward quelques mois plus tard, l’armée verte remporte son Game 5 à domicile et décide collectivement de se ramener… en noir ! Sur le papier, le coup de tampon peut être incroyable. Aller à D.C pour montrer que la régulière n’est pas la même chose que les Playoffs, remporter enfin un match à l’extérieur et utiliser une punchline adverse pour les envoyer en vacances, le potentiel de déflagration est très élevé. Sauf que comme mentionné plus haut, ce type de décision doit être suivi par une victoire. Sinon ? C’est plutôt la honte.

Et Boston n’a pas forcément proposé de match “honteux” à proprement parler. Après tout, c’est sur un tir héroïque de John Wall que le script a totalement changé. Quelques centimètres de moins, quelques centimètres de plus, et tout changeait, comme dirait la jeune mariée. Sauf que sur la toute dernière possession de la rencontre, bien que le débat soit encore là pour durer, le tir est ouvert pour le meneur des Wizards et la sanction est immédiate. Avery Bradley aurait-il dû monter davantage ? Respecter les chiffres en laissant Jean Mur envoyer une ogive de 8 mètres ? Chacun son avis là-dessus, mais l’ultime tentative d’Isaiah Thomas ne rentra pas derrière et voilà que la tentative d’enterrement est loupée pour Boston. Un choix qui pourrait vite se retourner contre l’armée verte, car comme John Wall l’a suggéré en sortie de victoire, on ne vient pas comme ça dans sa ville en espérant le mettre à mort. On ne vient pas comme ça dans Washington, en espérant gagner alors que ton banc est à 2/15 au tir pour 5 maigres points. On ne tente pas une punchline de la sorte, quand la bataille au rebond est gérée par l’équipe d’en face et les faibles efforts du début de rencontre payent négativement par la suite. Oui, on peut réécrire le scénario comme on veut, en affirmant que Boston remporterait 6 ou 7 fois sur 10 en rejouant la rencontre, mais les faits sont là aujourd’hui : les Celtics ont voulu faire les malins, n’ont pas assuré derrière, et se retrouvent face à une équipe surmotivée qui ira dans le Massachusetts ce lundi. La loi reste la même, si tu suis pas ton blabla avec des actes, c’est du vent qu’on doit pointer du doigt.

Boston aura encore un sacré avantage, celui de jouer ce fameux Game 7 à domicile ce lundi. Mais si on pouvait donner un conseil à Brad Stevens ? Ce serait d’aller voir ses joueurs et répéter ce qu’il avait dit à Kelly Olynyk au match précédent : “Quit fucking around“, arrêtez de déconner si vous préférez. Les Celtics ont joué avec le feu, ils n’auront pas d’autre solution que de devoir assurer derrière.

 

Les Spurs retrouvent les Warriors en finale de conférence : la hiérarchie a été respectée à l’Ouest !

Nous y sommes ! Enfin, ça y est, la finale de la Conférence Ouest est enfin prête, avec les Spurs d’un côté et les Warriors de l’autre : un rendez-vous au sommet, entre les deux meilleures équipes de leur Top 15.

Pas de surprise pour cette fois. Pas de Thunder qui débarque de nulle part pour venir anéantir les rêves de San Antonio, il y aura bien un rendez-vous entre Golden State et l’armée texane, celui qu’on attendait plutôt l’année dernière pour la passation de pouvoir via Tim Duncan. Malheureusement, l’intérieur n’est plus là, mais ses coéquipiers ont fait le boulot en écartant les Rockets cette nuit. Une victoire impressionnante sur le parquets de Houston, qui permet à LaMarcus Aldridge de découvrir la finale de la Conférence Ouest avec le maillot noir et blanc. L’intérieur le sait, il va devoir bûcher comme rarement pour que son équipe tienne dans la série, non seulement car le secteur intérieur des Warriors peut parfois laisser à désirer, mais aussi parce qu’il sera orphelin de Tony Parker et accompagné par un Kawhi Leonard plutôt bien amoché. Le All-Star, qui devait regarder ses copains jouer sans lui hier soir, aura une cheville et un genou à gérer, avant de se préoccuper de Kevin Durant. Douces retrouvailles entre les deux hommes après la série de l’an passé Spurs – Thunder, un moment toujours marquant connaissant la mini-rivalité entre les deux hommes. Bien évidemment, de nombreux aspects seront à prendre en compte pour décortiquer parfaitement le duel San Antonio – Golden State, mais nous aurons enfin droit à ce duel.

Sur la saison régulière ? Difficile de se baser dessus, mais Gregg Popovich mène bien 2 à 1 contre les Dubs, dans un contexte dont on se souvient très bien. Le premier affrontement était également le tout premier match de la saison, un que les Spurs avaient dominé comme des grands sans trembler du poignet. Le second avait proposé tout un tas de joueurs absents, la NBA frappant du poing sur la table en observant Kawhi, LaMarcus, Tony, KD, Curry, Klay et Draymond tous être sur le côté. Cette fois, il faudra gentiment se pointer dans le rond central afin de participer à l’entre-deux, seul le troisième match est positif pour les Warriors puisqu’il s’agissait d’une victoire sereine à San Antonio. Avant de réaliser la preview complète de cette série, que ce soit en papier comme en vidéo, on peut en tout cas constater qu’au niveau des blessés, deux leaders seront hors de la série : Tony Parker d’un côté, Steve Kerr de l’autre. Ce sera un gros test pour Mike Brown à la tête des Warriors, mais l’assistant-coach sait qu’il pourra compter sur des joueurs remontés comme des pendules. Invaincus jusqu’ici en Playoffs, les soldats d’Oakland veulent la gorge des Spurs et il ne faudra pas s’étonner s’ils proposent un basket encore meilleur que celui des deux derniers tours. Premier match ce dimanche à l’Oracle Arena, on se frotte déjà les mains d’avance.

Le voilà, notre Spurs – Warriors tant attendu ! Certes, les deux effectifs ne sont pas complets et n’auront pas le même temps de repos, mais voilà aussi ce que réservent les Playoffs : de l’imprévu, comme on espère en avoir en quantité sur ce duel.

 

Warriors et Cavs intouchables : une équipe fera-t-elle 12-0 et si oui… laquelle des deux ?

Cette semaine est encore une semaine de repos pour les Cavs comme les Warriors. Après deux sweeps sans bavure, les deux armées infernales sont destinées à se retrouver en Finales NBA… mais avec quel bilan ?

C’est la question qui fait mousser les médias américains et agiter les comptoirs de l’Hexagone. En voyant le niveau de domination des joueurs de Cleveland et de Golden State, il existe bien un scénario dans lequel le duo se retrouve pour la série ultime en ayant tout simplement balayé sa conférence. Est-ce vraiment possible ? Les Cavs qui pourraient sweeper Boston ou Washington et les Warriors qui en feraient de même avec Spurs ou Rockets ? Sur le papier, évidemment, cela semble compliqué. Car au-delà des résultats de matchups en saison régulière, on se dit que la garde sera bien baissée à un moment donné, que ce soit dans le camp de Tyronn Lue ou de Mike Brown. Jamais à l’abris d’une soirée durant laquelle plus aucun shoot ne rentre. Jamais à l’abris d’une blessure qui vient emmerder les plans locaux. Jamais à l’abris d’un John Wall Game, d’un Isaiah Thomas Game, d’un Kawhi Leonard Game ou encore d’un James Harden Game. Mais il faut tout de même qu’on se pose cette question, car lorsqu’on voit la forme actuelle des Cavs et des Warriors, leur confiance, et surtout cette envie de montrer à l’autre qu’il est encore meilleur dans sa destruction des opposants, on peut concevoir un… troisième sweep consécutif.

Côté Warriors, l’équation peut sembler assez simple. En effet, les Spurs sont privés de Tony Parker pour le reste de la saison et Kawhi Leonard est en train de vivre un calvaire entre sa cheville et son genou. Du coup, même si San Antonio peut s’échapper du piège de Houston, la finale de conférence contre Golden State pourrait être un carnage réservé à Patty Mills et Pau Gasol. Concernant les Rockets, il y a là aussi quelques grimaces à faire en ayant perdu Nene dans la série en cours. Non pas que le Brésilien soit l’arme fatale de la franchise texane, mais ne pas jouer les Warriors au complet revient à signer une potentielle mise à mort publique. Comme on peut le voir, que ce soit pour Gregg Popovich comme pour Mike D’Antoni, l’arrivée en finale de conférence se ferait déjà en boitant, sympa pour affronter GS. Maintenant, s’il devait y avoir un “avantage” ? On le donnerait quand même aux Rockets, qui ont la puissance offensive pour tenir le regard avec les Dubs et n’ont pas les même handicaps que ceux des Spurs. Certes, le collectif de San Antonio a de quoi tenir tête avec les Warriors dans un bon soir, mais pas avec un Kawhi qui serre les dents et un Parker en starco.

Côté Cavs, on est dans un autre type de modèle. Il est là aussi assez simple, mais n’a pas la même forme. Car lorsqu’on se penche sur les soldats de Cleveland, il y a un homme qui peut à lui seul décider du sort de la série. Quand on se rend compte du niveau de jeu proposé ou plutôt imposé par LeBron James en ce moment, il y a clairement de quoi revoir tous nos pronostics. Combien étaient-ils à annoncer un sweep des Raptors ? Ou plutôt, combien avaient prévu que les Cavs démarreraient par un 8-0 ? Le King ne lâche plus aucun match, plus aucune possession, et c’est ça qui redéfinit nos prédictions. Boston a l’avantage du coaching et d’une défense qui peut contrarier les champions en titre, mais LeBron a montré que le TD Garden était son jardin personnel, pour ne pas dire ses chiottes. Washington a plus de talent sur les postes cruciaux et pourrait faire mal dans une grosse soirée offensive, mais leur rempart est tellement cartonné qu’on ne préfère pas imaginer ce que Kyrie Irving et Kevin Love pourraient faire. S’il devait là aussi y avoir un “avantage” ? On le donnerait aux Wizards, pour sa capacité à pouvoir prendre feu. Mais ce serait vraiment en croisant les doigts pour que les astres soient alignés, car en face Cleveland est à un niveau clairement au-dessus du reste de l’Est.

Impossible qu’il puisse y avoir 12-0 à l’Est comme à l’Ouest, n’est-ce pas ? Comme on disait qu’il était impossible de revenir de 3-1 en Finales NBA, qu’il était impossible de tourner en triple-double de moyenne et ainsi de suite. Ces Playoffs sont ultra-dominés par les Cavs et les Warriors. On préfère rester dans le rationnel en affirmant que ces deux équipes lâcheront au moins un match en finale de conférence, mais c’est peu dire si on s’avance sur la pointe des pieds…

 

Les Cleveland Cavaliers s’imposent à domicile et mènent 2-0 face aux Indiana Pacers

Solides pendant trois quart-temps, les Cleveland Cavaliers ont résisté au réveil des Indiana Pacers pour remporter le deuxième match du premier tour des play-offs (117-111). Les Cavs mènent 2-0 dans la série, qui se poursuivra à Indiana jeudi.

À l’issue d’un premier match qu’ils ont bien failli perdre face à Indiana (109-108), les Cleveland Cavaliers s’étaient promis d’être plus solides sur leur parquet et de s’éviter ce genre de frayeur. Ils se sont montrés à la hauteur de leur ambition pendant trois quart-temps, proposant un basket largement supérieur à celui des Pacers (96-78, 36e). Les hommes de Tyronn Lue sont en revanche retombés dans leurs travers sur la dernière période, permettant aux visiteurs de relancer les débats dans le sillage d’un très bon Paul George (32 pts, 8 rbds, 7 pds).

 

Le réveil tardif des coéquipiers de Kevin Séraphin (6 pts, 4 rbds, 1 pd en 11′) s’est avéré insuffisant, les Cavs ayant réussi à se mettre à l’abri au préalable. Une marge de manoeuvre obtenue notamment grâce aux efforts soutenus de Kyrie Irving (37 pts à 14/24), impossible à défendre. Kevin Love (27 pts, 11 rbds) et LeBron James (25 pts, 10 rbds, 7 pds) ont largement aidé leur meneur, même si James s’est également distingué en perdant 8 ballons (sur 19 pour Cleveland). La mauvaise nouvelle est venue de la blessure à la cuisse de J.R. Smith (3 pts en 18′), remplacé efficacement par Iman Shumpert (9 pts) qui n’avait pourtant pas joué le premier match.

89Kyrie Irving, Kevin Love et LeBron James ont inscrit 89 des 117 points de leur équipe.

Malgré ce quatrième quart décevant, LeBron James a tenu à retenir les progrès affichés par son équipe : «Nous sommes très proches de notre objectif, a assuré la star née à Akron. On va trouver la solution. Je préfère largement mener de 18 points que pas du tout.» «Nous avons perdu notre solidité et avons joué de façon décousue dans le troisième quart, a regretté l’entraîneur des Pacers Nate McMillan. Nous avons perdu notre équilibre et notre calme. Ça a fait la différence.» Les septièmes de la Conférence Est à l’issue de la saison régulière ont néanmoins prouvé qu’ils étaient largement capables de rivaliser face au champion en titre, à condition de conserver leur concentration intacte pendant 48 minutes. Les deux prochains matches, qui se joueront à Indiana, devraient aider dans ce sens.

 

Westbrook très proche de la légende Oscar Robertson

Le meneur d’Oklahoma City se rapproche encore un peu plus du record légendaire d’Oscar Robertson et va bientôt devenir le roi du « triple double » en NBA. Dans les autres matchs de la soirée, 11e victoire de suite pour Golden State alors que LeBron James égale Abdul-Jabbar en enchaînant 787 matchs consécutifs, en marquant au moins dix points par match.

C’est encore une très belle nuit NBA pour Russell Westbrook qui fait trembler le record de la légende Oscar Robertson. Il pourrait même le dépasser cette semaine, s’il enchaîne les belles performances de ces derniers mois. Contre Charlotte, il s’est offert avec 40 points, 13 rebonds et 10 passes décisives son 40e « triple » en 76 matches, il ne lui en reste donc qu’un seul pour égaler le record, qu’il va réussir à mettre en éclats. Il se rapproche donc un peu plus du titre de MVP de la saison. Sa belle performance n’a pas empêché, la lourde défaite de son équipe à domicile face à Charlotte (113-101). OKC va donc devoir se contenter de la 6e place de la conférence Ouest.

LeBron James bat un record
Lui aussi veut marquer l’histoire et détient maintenant un nouveau record avec son club de Cleveland, qui est allé gagner une belle victoire à la fin des prolongations face à Indiana (135-130). « King James » a livré une très belle prestation et marque donc l’histoire avec cette statistique 787 matches consécutifs de saison régulière en marquant au moins dix points par match et dépasse donc la légende des LakersKareem Abdul-Jabbar.

Golden State enchaîne !
11e victoire de suite pour Golden State face à Washington cette nuit, une victoire 139 à 115. Un succès qui montre que l’équipe est très en forme avec sa star Stephen Curry qui a marqué 42 points, dont neuf paniers à trois points sur 14 tentés. Golden State est quasiment assuré de finir à la première place de la conférence Ouest (5 matches encore à disputer), ils comptent toujours 3,5 victoires d’avance sur le dauphin, San Antonio, vainqueur d’Utah (109-103).

NICOLAS PELLETIER

Les résultats de la nuit :
Toronto – Philadelphie 113 – 105
Brooklyn – Atlanta 91 – 82
Miami – Denver 113 – 116
Cleveland – Indiana 135 – 130 2 a.p.
La Nouvelle-Orleans – Chicago 110 – 117
Golden State – Washington 139 – 115
Milwaukee – Dallas 105 – 109
San Antonio – Utah 109 – 103
Oklahoma City – Charlotte 101 – 113
New York – Boston 94 – 110
LA Lakers – Memphis 108 – 103
Phoenix – Houston 116 – 123

« 98% des joueuses de WNBA sont homosexuelles »

L’ancienne star de la WNBA Candice Wiggins a expliqué avoir été victime d’intimidations à cause de son hétérosexualité.

Retirée des parquets depuis l’hiver dernier et sa décision, à seulement 29 ans, d’arrêter sa carrière WNBA, Candice Wiggins a expliqué les (vraies) raisons de sa retraite. Car si au moment d’annoncer la fin de sa carrière, l’ancienne joueuse du Lynx, draftée en troisième position en 2008, avait expliqué être rattrapée par des problèmes physiques et ne plus vraiment aimer son sport, les causes de son brutal arrêt étaient tout autres.

C’est ce qu’elle a expliqué au San Diego Union-Tribune, confiant que « 98% des joueuses WNBA étaient homosexuelles » et qu’elle avait été victime « d’intimidations du fait de son hétérosexualité assumée ». Des propos qui n’ont pas manqué d’émouvoir le monde de la WNBA même si la Ligue n’a toujours pas officiellement réagi.

« Etre hétérosexuelle et le dire a été particulièrement difficile. J’étais anti-conformiste dans cette Ligue », a-t-elle ajouté, précisant « Il y a eu beaucoup de jalousie et la façon dont je me comportais, la façon dont je jouais m’ont apporté beaucoup d’inimité. »  Et l’ancienne championne WNBA (2011), qui espérait jouer deux ans de plus de détailler son propos. « Les gens ont délibérément essayé de me blesser. Je n’ai jamais été autant insultée qu’au cours de ma saison de rookie. J’ai été mise à terre. Le message été clair et disait ‘On veut que tu saches qu’on ne t’aime pas‘. »

De nombreuses joueuses, parmi lesquelles Imani Boyette ou Monique Currie, ont d’ores et déjà dénoncé ses propos, ne reconnaissant pas la Ligue que leur ancienne comparse veut décrire.

Une gifle pour commencer…

DeMarcus Cousins avait sans doute imaginé un baptême plus réussi. Pour sa première avec La Nouvelle-Orléans, les Pelicans ont en effet été corrigés 129-99 par les Rockets.

Tout avait pourtant bien commencé pour DeMarcus Cousins. Une ovation du public du Smoothie King Center au moment des présentations des équipes, les premiers points du match sur un panier à mi-distance: la soirée avait effectivement parfaitement débuté. L’illusion aura duré le temps du premier quart. Grâce aux huit points de l’ancien King, transféré à La Nouvelle-Orléans dans un échange à cinq joueurs, les Pelicans faisaient en effet jeu égal avec leurs visiteurs, ne concédant que deux points de débours à l’issue de cette période inaugurale.

Las, la suite allait malheureusement tourner au cauchemar pour la franchise de Louisiane, les Rockets virant dès la pause avec 16 points d’avance et l’écart culminant à 35 longueurs dans le troisième quart. Finalement étrillés 129-99, les Pelicans n’avaient pourtant rien à reprocher à leur nouvel homme fort, l’ancien King compilant 27 points à 11 sur 19 aux tirs, 14 rebonds, 5 passes, 5 interceptions et 4 contres en 35 minutes. Une performance XXL qui éclipsait les 29 points et 9 rebonds d’un Anthony Davis moins en réussite, comme en atteste son 8 sur 21, et qui ne faisait surtout pas oublier la faillite de ses coéquipiers. Au premier rang desquels Jrue Holiday, auteur d’un terrible 3 sur 12 aux tirs.

Une faillite d’autant plus rédhibitoire que dans le camp d’en face, les Rockets avançaient groupés avec pas moins de six joueurs à plus de dix points. James Harden pouvait ainsi se contenter de 13 points et 14 passes, Eric Gordon et Clint Capela sortaient du banc pour inscrire 19 et 15 points. Surtout, Louis Williams, lui aussi débarqué chez le Rockets durant la coupure du All-Star Game, signait un premier match de rêve, inscrivant pas moins de 27 points à 7 sur 11 à trois points en seulement 25 minutes.

« Personne ne s’attendait à ce qu’on remporte le titre sur notre premier match », voulait positiver DeMarcus Cousins à l’issue de la rencontre. « On connait notre potentiel, mais on sait aussi ce que l’on doit travailler. Houston est une très bonne équipe, bien en place. Ils ont leur identité et on doit trouver la nôtre. C’est un long processus, mais je suis sûr que ça va le faire. »

ETATS-UNIS : L’administration Trump relance la guerre des toilettes pour les étudiants transgenres

L’administration Trump a annoncé mercredi qu’elle mettait fin à un dispositif fédéral de protection des droits étudiants transgenres, relançant ce qui avait été surnommé « la guerre des toilettes ».

 

L’administration du président américain Donald Trump a annoncé mercredi qu’elle mettait fin à un dispositif fédéral de protection des droits étudiants transgenres, déclenchant immédiatement un tollé parmi les défenseurs des droits des minorités.

Les ministères de la Justice et de l’Education, dirigés tous deux par des conservateurs chrétiens, ont publié mercredi soir un bref communiqué indiquant qu’ils « retiraient les recommandations faites au titre de l’article IX (anti-discrimination, ndlr) en 2015 et 2016″, sur l’accès à des installations non mixtes, comme des vestiaires ou des toilettes par exemple.

Il revient donc de nouveau aux Etats fédérés et aux districts scolaires de trancher dans ce qui avait été surnommé « la guerre des toilettes ».

Dès l’annonce faite par les deux ministères, Mara Keisling, responsable du centre national pour l’égalité transgenre a jugé que cette décision était « tout simplement et dangereusement, mauvaise et fausse ».

« Révoquer les recommandations démontre que les promesses du président Trump de protéger les droits de la communauté LGBT (Lesbiennnes, Gays, Bi et Trans) étaient tout simplement de la rhétorique creuse », a accusé James Esseks, le responsable LGBT de l’ACLU, la plus importante association de défense des droits civiques aux Etats-Unis.

Il a toutefois souligné que la décision de l’administration ne privait pas les étudiants transgenres du droit à être protégés de toute discrimination.

La « guerre des toilettes » avait été déclenchée par le gouverneur de Caroline du Nord d’alors, Pat McCrory, qui imposait notamment l’utilisation des toilettes publiques en fonction de l’identité sexuelle et non de l’identité de genre.

La Caroline du Nord au coeur des protestations

Les étudiants transgenres sont souvent victimes d’humiliations et de vexations du fait de leurs camarades ou des administrations scolaires, qui maîtrisent mal les questions d’identité de genre.

Betsy DeVos, la ministre de l’Education – elle-même très controversée – a souligné dans un communiqué que « le département des droits civiques du ministère s’engageait à enquêter sur toute plainte de discrimination ou de harcèlement contre ceux qui sont le plus vulnérables dans nos écoles ».

La promulgation de la loi HB2 en Caroline du Nord avait immédiatement déclenché un mouvement de protestation, incarné par des artistes mais aussi de nombreuses multinationales, qui ont boycotté l’Etat et refusé de s’y installer ou de s’y produire.

Le président Barack Obama avait pris le parti de mettre en oeuvre des mesures fédérales au titre de l’article IX permettant aux écoliers et étudiants de se rendre dans les toilettes et les vestiaires du genre avec lequel ils s’identifient et non pas celui qui est sur leur acte de naissance.

En retour, toute la droite chrétienne s’était insurgée craignant une multiplication des agressions dans les toilettes des femmes. Les partisans des restrictions avaient également amené l’affaire devant la justice.

Donald Trump avait clairement indiqué qu’il souhaitait laisser les Etats fédérés trancher, donnant ainsi l’avantage aux conservateurs, majoritaires dans bon nombre d’entre eux.

La Cour suprême doit se pencher sur ce dossier le mois prochain et étudier le cas d’un lycéen de 17 ans, né femme mais qui s’identifie en tant qu’homme. Il est allé en justice pour pouvoir utiliser les toilettes pour garçon dans son école de Virginie.

 

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