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Potentielle activité terroriste à Dakar jusqu’en décembre 2017 : L’Ambassade des États-Unis à Dakar, conseille aux citoyens américains d’être vigilants dans les hôtels et les stations balnéaires

L ‘Ambassade des États – Unis conseille aux citoyens américains d’être vigilants lorsqu’ils visitent des établissements et séjournent dans des hôtels fréquentés par des Occidentaux, en raison d ‘une menace crédible liée à une éventuelle activité terroriste à Dakar.Le personnel de l’ambassade des États-Unis n’est pas autorisé à séjourner dans les hôtels balnéaires de Dakar avant la première semaine de décembre. Les citoyens américains devraient s’attendre à rencontrer des niveaux accrus de contrôle de sécurité lors de leurs déplacements dans la région de Dakar. Révisez vos plans de sécurité personnels, restez au courant de votre environnement, y compris les événements locaux, et surveillez les stations de nouvelles locales pour les mises à jour.

Soyez vigilants et prenez les mesures appropriées pour améliorer votre sécurité personnelle. Pour plus d’informations: Voir le site Web du Département d’État, pour la mise en garde mondiale, les avertissements de voyage, les alertes de voyage et les informations spécifiques au pays pour le Sénégal.

Inscrivez-vous au programme d’inscription Smart Traveller (STEP) pour recevoir des messages de sécurité et faciliter votre localisation en cas d’urgence. Contactez l’ambassade des États-Unis au Sénégal, située sur la Route des Almadies, au +221 33-879-4000, de 8h00 à 17h00 et le vendredi de 8h00 à 13h00.

Le numéro d’urgence après les heures d’ouverture pour les citoyens américains, est le +221 33-879-4444. Composez sans frais le 1 888 407-4747 aux États-Unis et au Canada ou composez le 1-202-501-4444 d’autres pays de 8 h à 20 h. Heure normale de l’Est, du lundi au vendredi (sauf les jours fériés fédéraux américains).

 

United States Embassy Dakar, Senegal
Security Message for U.S. Citizens:  Increased Security Awareness
October 18, 2017

 

The U.S. Embassy advises U.S. citizens to be vigilant when visiting establishments and staying at hotels frequented by Westerners due to a credible threat related to potential terrorist activity in Dakar.

U.S. Embassy personnel are not permitted to stay at seaside hotels in Dakar until the first week of December.  U.S. citizens should expect to encounter increased levels of security screening while traveling around Dakar.

Review your personal security plans, remain aware of your surroundings, including local events, and monitor local news stations for updates.  Be vigilant and take appropriate steps to enhance your personal security.

For further information:

  • See the State Department’s website, for the Worldwide Caution, Travel Warnings, Travel Alerts, and Country Specific Information for Senegal.
  • Enroll in the Smart Traveler Enrollment Program (STEP) to receive security messages and make it easier to locate you in an emergency.
  • Contact the U.S. embassy in Senegal, located on Route des Almadies, at +221 33-879-4000, 8:00 a.m. to 5:00 p.m. and Fridays from 8:00 a.m. to 1:00 p.m.  After-hours emergency number for U.S. citizens is +221 33-879-4444.
  • Call 1-888-407-4747 toll-free in the United States and Canada or 1-202-501-4444 from other countries from8:00 a.m. to 8:00 p.m. Eastern Standard Time, Monday through Friday (except U.S. federal holidays).

Antetokounmpo stratosphérique, San Antonio costaud, Gobert et Fournier décisifs

NBA – Onze matches étaient au programme pour la deuxième soirée de la saison, mercredi. Milwaukee est allé s’imposer sur le parquet de Boston (100-108) grâce à un énorme Giannis Antetokounmpo, San Antonio a dompté les jeunes loups du Minnesota (107-99) et Rudy Gobert s’est déjà fait remarquer, tout comme Evan Fournier.

Giannis Antetokounmpo a fait des misères aux Celtics

Giannis Antetokounmpo peut devenir le meilleur joueur de l’Histoire“. Flatteurs, les mots deKevin Durant au sujet de la superstar montante des Bucks se voulaient surtout annonciateurs d’une énorme saison individuelle du Grec. En progression (fulgurante) depuis son arrivée en NBA en 2013, ce dernier a intégré le gratin de la plus grande ligue du monde. Il est là parmi les KD, les James Harden, LeBron James et autres Anthony Davis. Et à l’ère des supers teams qui regroupent les All-Stars, l’unique parrain de Milwaukee fait figure de sérieux candidat au trophée de MVP de la saison.

Il a donné le ton dès sa première sortie officielle. En déplacement sur le parquet des Celtics, les Bucks se sont imposés (108-100) dans le sillage d’un Antetokounmpo déchaîné. Le Greak Freak a calé la performance NBA de la nuit avec 37 points (à 13/22 aux tirs), 13 rebonds, 3 passes et 3 interceptions. Colossal.

Même fatigués et sans doute encore choqués par la blessure de Gordon Hayward en ouverture de la saison, les joueurs de Boston n’étaient pourtant pas loin de la victoire. Ils menaient encore de quatre points à l’entame du quatrième quart. Giannis attendait simplement le bon moment pour enfoncer Kyrie Irving (17 points… à 7/25) et ses partenaires. Le Greak Freak a donc planté 16 points dans les douze dernières minutes pour offrir à Milwaukee une première victoire. Sa campagne pour le MVP est lancée.

San Antonio, c’est déjà (très) bon

Les Spurs restent les Spurs. L’effectif a beau semblé trop vieux ou moins talentueux d’une année sur l’autre, la formation de Gregg Popovich finit toujours par se maintenir aux sommets de la Conférence Ouest. Et cela fait bientôt vingt ans que ça dure. Du jamais vu en NBA. Cette nuit, les éperons débutaient avec un premier test compliqué face aux Minnesota Timberwolves, une meute de jeunes loups aux dents longues déterminés à enfin terrifier la ligue.

Les Spurs ont calmé tout ce petit monde. Portés par un bon LaMarcus Aldridge (25 points, 10 rebonds et 4 passes), les Texans l’ont emporté avec la manière (107-99). Avec toujours la même recette : de la défense, des belles séquences de jeu et de l’application. Cette franchise est vraiment une classe au-dessus.

Evan Fournier et Rudy Gobert décisifs

Les deux Français ont largement contribué au succès de leur équipe respective cette nuit. Evan Fournier a terminé meilleur marqueur du Magic (23 points à 9/17) lors de la victoire d’Orlando contre Miami. Nouveau patron du Jazz, Rudy Gobert a très bien contenu Nikola Jokic, limité à 7 points et 3/10 aux tirs. Dans le même temps, le pivot candidat au trophée de meilleur défenseur inscrivait 18 points tout en prenant 10 rebonds. Très solide.

Saison terminée pour Jeremy Lin ?

Les soirées NBA se suivent et les mauvaises nouvelles se multiplient. Après Gordon Hayward mardi, Jeremy Lin cette nuit. Le joueur des Brooklyn Nets a quitté le terrain en pleurs après avoir déclaré « je suis fini » et en se tenant le genou. Le plus inquiétant dans tout ça ? Il s’est écroulé sans contact apparent. C’est très mauvais signe. Sa franchise craindrait le pire.

Record de nullité pour Stanley Johnson

Titulaire à l’aile, le jeune joueur des Pistons a rejoint la sombre liste des joueurs à avoir raté tous leurs tirs (en tentant leurs chances plus de douze fois) sur un match. Un 0/13 pour Johnson. La plus mauvaise performance de l’histoire pour une première rencontre de la saison. Mais il est tout de même resté 40 minutes sur le parquet, compensant cette maladresse par une défense plus que solide.

Record de nullité (bis)

Chapeau aux Phoenix Suns. La franchise de l’Arizona a entamé sa cinquantième saison en NBA en s’inclinant de 48 points (76-124) contre Portland. La rouste le plus sévère de toute l’histoire pour un match d’ouverture. Le tout à domicile, devant des fans qui peuvent d’ores et déjà se mettre dans la tête que la saison sera longue, très, très longue.

Tous les résultats de la nuit :

Pistons – Hornets : 102-90
Pacers – Nets : 140-131
Magic – Heat : 116-109
Wizards – Sixers : 120-115
Celtics – Bucks : 100-108
Grizzlies – Pelicans : 103-91
Mavericks – Hawks : 111-117
Jazz – Nuggets : 106-96
Spurs – Timberwolves 107-99
Suns – Trail Blazers : 76-124
Kings – Rockets : 100-105

Giannis, KAT : les nouveaux patrons sont prêts à rouler sur la NBA

NBA – Ils ont moins de 24 ans, ils ont les dents longues et ils pourraient casser la baraque cette saison. Zoom sur ces jeunes stars en devenir qui incarnent le futur de la ligue Nord-Américaine… mais aussi le présent.

 

Giannis Antetokounmpo à pas de géants

Le demi-dieu grec est déjà reconnu comme l’un des plus grands. Sorti de nulle part (littéralement) et drafté en 2013, le phénomène a inscrit au moins cinq points de plus en moyenne d’une année sur l’autre depuis son arrivée NBA. Il pointait d’ailleurs à presque 23 points par rencontre (22,9) la saison dernière. Avec à la clé une première sélection pour le All-Star Game. Juste récompense pour le premier homme à avoir bouclé un exercice parmi les vingt premières places aux points, aux rebonds, aux passes, aux contres et aux interceptions. Un monstre !

Sa progression est tellement fulgurante qu’il est facile d’oublier que le jeune prodige n’a toujours pas fêté ses 23 bougies. S’il maintient le cap, il devrait logiquement s’immiscer dans la course au MVP cette équipe. Son équipe en aura justement bien besoin. Les Bucks ne se sont pas particulièrement renforcés cet été. Ils ont misé sur la stabilité. Le but : suivre les exploits de leur héros pour scalper l’un des quatre cadors (Cleveland, Toronto, Boston et Washington) de la Conférence Est. L’avenir est en marche et il avance à pas de géants. Ceux de Giannis Antetokounmpo.

Karl-Anthony Towns, le roi des chiffres

A 21 ans, « KAT », comme il est surnommé, est devenu le premier basketteur NBA à compiler plus de 25 points et 12 rebonds par match tout en affichant plus de 54% de réussite dans le champ et plus de 36% à trois-points. Un OVNI. Ils ne sont que dix dans l’Histoire à avoir déjà dépassé la barre du 25-12 (points, rebonds). Dont un sacré paquet de légendes : Tim Duncan, Hakeem Olajuwon, Moses Malone ou Shaquille O’Neal pour ne citer que ceux-là.

Talent précoce, Towns marche sur les traces des plus grands. Mais ses statistiques individuelles ne suffisent pas (plus) à masquer le bilan collectif de sa franchise. Les Minnesota Timberwolves n’ont plus disputé les playoffs depuis 2004. Le gamin ne doit pas juste faire des chiffres, il doit faire gagner. Le patron, c’est lui. Pas le nouvel arrivant Jimmy Butler ou l’autre star montante Andrew Wiggins. Il est mieux entouré qu’il ne l’a jamais été depuis son arrivée en 2015. Les Wolves n’ont plus d’excuse : derrière lui, ils sont armés pour viser le top cinq à l’Ouest.

Nikola Jokic, la surprise du chef

Et si Denver fondait dans l’ombre la dynastie que personne ne voit venir ? Un peu comme Golden State il y a quatre ou cinq ans, la franchise du Colorado se construit intelligemment sur des bases solides. Alors oui, oser lui prédire un avenir aussi brillant qu’une équipe aussi dominatrice que celle des Stephen Curry, Kevin Durant et compagnie est exagéré. Mais les Nuggets vont faire du bruit cette saison. Et ça, c’est surtout grâce à Nikola Jokic.

Le Serbe s’est imposé comme la pierre angulaire d’une organisation qui se cherchait justement un nouveau visage depuis plusieurs années. Il a clairement passé un cap la saison dernière (presque 17 points, 10 rebonds et 5 passes par rencontre). Le voilà bombardé ingénieur en chef d’une machine offensive capable de donner de grosses sueurs froides à toutes les armadas de la Conférence Ouest. En attendant d’éventuellement prendre un jour le contrôle de la ligue, Denver a tout de l’équipe surprise de la saison à venir.

Embiid, Porzingis et les autres

Que ce soit à Philadelphie, New York ou Phoenix, il y a des jeunes talents prêts à éclore aux quatre coins des Etats-Unis. Joel Embiid aura beaucoup à prouver après la signature de son contrat gigantesque de 148 millions de dollars sur cinq ans. Le Camerounais n’a joué que 31 matches en NBA et le voilà titulaire d’un salaire exorbitant. Normal, il est tellement fort à chaque fois qu’il est en bonne santé que ses dirigeants ne pouvaient laisser passer l’occasion. Si ses genoux tiennent le coup, les Sixers pourront peut-être prolonger leur saison au-delà du mois d’avril.

La tâche s’annonce plus compliquée pour Kristaps Porzingis et Devin Booker. En revanche, ils sont en bonne position pour faire exploser leurs compteurs personnels. Le Letton est (enfin) la seule star des Knicks tandis que l’arrière des Suns, auteur d’un match à 70 points l’an dernier, aura encore une fois carte blanche. Même topo aux Pacers où Myles Turner pourrait se révéler et peut-être même gratter une place au All-Star Game.

Pour Stephen Curry, s’agenouiller pendant l’hymne serait « contre-productif »

Stephen Curry a estimé samedi qu’il serait « contre-productif » pour les joueurs de NBA de suivre l’exemple de leurs homologues du football américain en s’agenouillant en signe de protestation pendant l’hymne américain.

Le double MVP, champion NBA l’an passé avec les Golden State Warriors, avait déclaré auparavant qu’il hésitait à se rendre à la Maison-Blanche pour la traditionnelle visite des champions NBA au président, poussant Donald Trump à retirer son invitation à toute l’équipe.

« Tout ce qui irait plus loin que ça serait, selon moi, contre-productif« , a déclaré Curry, en marge d’un match de pré-saison en Chine contre les Minnesota Timberwolves. De nombreux joueurs de NFL posent désormais un genou à terre lors de l’hymne américain avant les rencontres, en réaction à des propos de Donald Trump.

Le président américain avait provoqué la colère des joueurs en reprochant un manque de patriotisme à ceux s’agenouillant pendant l’hymne — un moyen de symboliquement dénoncer le racisme aux Etats-Unis — et en les qualifiant notamment de « fils de pute ».

L’origine du geste remonte à l’été 2016, lorsque l’ancien quarterback des San Francisco 49ers Colin Kaepernick l’avait effectué — et provoqué un scandale national — pour protester contre les meurtres de plusieurs Noirs abattus par des policiers blancs.

Kevin Durant, qui a rejoint Stephen Curry à Golden State la saison dernière, a précisé pour sa part qu’il ne poserait pas de genou à terre, mais qu’il « ne serait pas surpris » si d’autres joueurs le faisaient.

Dans un podcast diffusé mercredi par le Hollywood Reporter, l’ancienne star des Los Angeles Lakers Kobe Bryant, retraité depuis 2016, a lui affirmé qu’il s’agenouillerait s’il jouait encore. Selon les médias américains, la NBA a envoyé fin septembre une note aux 30 franchises de la ligue les avertissant que leurs joueurs auront l’obligation d’être debout durant l’hymne, sous peine de sanction.

NBA [J-12] GARE À LA MEUTE DES TIMBERWOLVES

Après avoir entièrement remodelé son groupe, Minnesota nourrit d’énormes ambitions. Premier objectif : se replacer en Playoffs… et peut-être y jouer un rôle

Nouveau logo, nouvelles tenues, nouveaux joueurs : ce sont des Timberwolves « new look » qui se préparent à redécouvrir les joies de la NBA ! Et sur le papier, le potentiel de la franchise est impressionnant. Lassé de rester à quai au moment des phases finales, que l’équipe n’a plus disputé depuis 2004, Minny a pris de grandes décisions cet été pour construire une équipe capable de s’installer durablement dans le haut du panier à l’Ouest.

Car après un premier exercice décevant à la tête des Loups (13ème de Conférence / 27ème défense de la Ligue), l’ancien technicien de Chicago n’a pas d’autres choix que de réussir sa mission, puisque tout autre résultat qu’une place hors Playoffs serait un considérable échec après les investissements réalisés. Et pousserait certainement le président/coach de 59 ans vers la sortie.Pour ce faire, les dirigeants ont mis fin à la période Ricky Rubio en échangeant l’Espagnol à Utah, mais surtout en signant Jimmy Butler en provenance de Chicago. L’un des gros coups de la free agency, que les T-Wolves ont obtenu en envoyant Zach Lavine, Kriss Dunn et leur 7ème choix de draft (Lauri Markkanen) dans l’Illinois. Comme si cela ne leur suffisait pas, les têtes pensantes du Minnesota ont aussi récupéré Jeff Teague, Taj Gibson et Jamal Crawford, tout en prolongeant Shabazz Muhammad ! C’est donc un groupe presque neuf, mais toujours formé autour du tandem Karl-Anthony Towns – Andrew Wiggins, que Tom Thibodeau s’apprête à se lancer à l’assaut de la post season.

La question : Un manque de spacing flagrant ?

En parcourant le roster de Minnesota, un élément saute aux yeux : l’équipe détient peu de tireurs d’élite à 3-pts. A vrai dire, c’est même tout l’inverse. Le groupe paraît tout droit sortir du milieu des années 2000. Dans le cinq de départ probable des Wolves, aucun joueur ne dépasse les 37% en carrière derrière l’arc, et le meilleur d’entre eux se nomme… Karl-Antony Towns (36%).

Une problématique que Thibodeau a tenté de pallier avec des scoreurs sur le banc, mais là encore, ni Jamal Crawford (35%) ni Shabazz Muhammad (32%) ne sont des gâchettes fiables à 7m. Comment la formation du Midwest va-t-elle remédier à cela ? Peut-être en misant sur une grosse intensité défensive. Le recrutement estival va dans ce sens…

Le joueur à suivre : Jimmy Butler

En faisant venir l’arrière de 28 ans dans le Minnesota, Tom Thibodeau n’a pas seulement signé l’un des meilleurs « two way player » et arrières de la NBA. Il a aussi ramené son plus vaillant soldat du temps de leur association au United Center de Chicago. Un Butler pas mécontent d’avoir quitté les Bulls et son ex-entraîneur Fred Hoiberg, mais aussi de retrouver son ancien mentor : « Je suis dans le Minnesota et je ne pourrais pas être plus heureux » confie Jimmy Buckets à Vice Sports.

Même son de cloche du côté de Thibodeau, qui au micro de ESPN, est visiblement ravi d’accueillir un joueur du profil du numéro 23 : « Je pense qu’il correspond très bien à notre équipe. Jimmy va pouvoir partager ce qu’il a vécu avec Karl et Andrew. Avoir un ailier défenseur comme Jimmy sera une très bonne chose à côté d’Andrew (Wiggins)  sur le terrain. »

Justement, comment JB va-t-il évoluer aux côtés de KAT et Wiggins ? Superstar de Chicago, l’arrière/ailier va devoir rentrer un peu dans le rang pour le bien du collectif, et donner les clés du camion à Towns. Associé à Butler sur les ailes, Wiggins devrait former avec lui une paire défensive redoutable, pour peu que les deux hommes y mettent du leur de ce côté du terrain. Quant à l’attaque, Butler sera-t-il capable de s’effacer devant KAT ? La réponse déterminera probablement le parcours des Timberwolves cette saison.

Le best of en 2016-2017 de Jimmy Butler

Le cinq de départ

Le roster

Meneurs : Jeff Teague – Tyus Jones – Melo Timble

Arrières : Andrew Wiggins – Jamal Crawford – Marcus Georges-Hunt

Ailiers : Jimmy Butler – Shabazz Muhammad

Ailiers forts : Taj Gibson – Nemanja Bjelica

Pivots : Karl-Anthony Towns – Gorgui Dieng – Justin Patton – Cole Aldrich

Notre pronostic : 7ème de la Conférence Est

Minnesota et Thibodeau jouent gros cette année et une place en Playoffs est l’objectif minimum attendu au Target Center. Si le staff parvient à rapidement créer une alchimie entre tous les nouveaux arrivants, la franchise a de fortes chances de gagner son pari et d’être dans le bon wagon au printemps.

Révolution en vue pour le All-Star Game : L’Est contre l’Ouest, c’est fini

NBA – La NBA a annoncé ce mardi un bouleversement concernant le All-Star Game. Traditionnellement, les meilleurs joueurs évoluant à l’Ouest affrontaient ceux à l’Est. Désormais, ce seront les deux « capitaines », choisis par le public, qui composeront leur équipe. Suffisant pour relancer un évènement en perte de vitesse ?

L’opposition entre les « étoiles » évoluant à l’Ouest et celles venant de l’Est, c’est de l’histoire ancienne. La NBA a annoncé ce mardi un changement majeur concernant le All Star Game : les 24 joueurs sélectionnés, 12 de chaque conférence, seront désormais mélangés dans deux équipes dirigées par deux « capitaines ».

Ces derniers, qui seront les joueurs ayant obtenu le plus de votes dans chaque conférence, choisiront leurs coéquipiers parmi ceux élus par le vote des fans, des médias et des joueurs eux-mêmes. Les remplaçants seront, eux, sélectionnés par les coaches. Un système qui pourrait permettre à des coéquipiers de s’affronter. Une initiative proposée de longue date par le syndicat des joueurs et par son président, Chris Paul. Et qui a visiblement été entendue par la NBA et son commissionner, Adam Silver.

Autre évolution : pour la première fois, les gains de ce match entre l’Est et l’Ouest seront reversés à une oeuvre de charité.

La NBA prévient : Pendant l’hymne, il faudra être debout, sous peine de sanctions

NBA – A quelques semaines à peine du démarrage de la nouvelle saison, la Ligue tient )à prévenir ses joueurs et ses éventuels protestaires afin d’éviter un effet boule de neige suite aux manifestations vues en NFL : pendant l’hymne national américain, les joueurs devront se tenir debout. Sans quoi ils s’exposeront à des sanctions.

La NBA a envoyé vendredi une note aux 30 franchises de la ligue les avertissant que les joueurs de basketball ont l’obligation d’être debout durant l’hymne américain, sous peine de sanction, selon les médias locaux. Le memo, signé par le vice-commissaire de la NBA Mark Tatum, indique qu’il n’y aura « pas d’exception« , affirme ainsi ESPN.

« Aucune équipe ne peut échapper à cette règle« , ajoute le numéro 2 de la NBA, toujours selon la chaîne sportive, « et la Ligue décidera comment gérer tout joueur, entraîneur ou membre du staff qui ne serait pas debout durant l’hymne« .

La saison dernière, Colin Kaepernick, ex-quarterback des 49ers de San Francisco aujourd’hui sans club, avait refusé de se lever pendant l’hymne américain, qui est joué avant chaque match. Son « boycott » pour la cause des Noirs aux Etats-Unis avait fait tache d’huile au sein de la NFL et dans tous les niveaux du football américain, dans les Championnats lycéens et universitaires notamment.

Et les tensions sont montées d’un cran depuis quelques semaines: le président américain s’est engagé dans un bras de fer avec la NFL, dénonçant avec une grande virulence les joueurs qui mettent genou à terre pendant l’hymne américain pour dénoncer les injustices, discriminations et violences raciales aux Etats-Unis. Près de 70% des joueurs du championnat de football américain sont noirs.

VIDÉO – La NFL contre Donald Trump : une révolte historique

01:36

205 millions de dollars : Westbrook a signé le plus gros contrat de l’histoire

NBA – Russell Westbrook a signé un nouveau contrat de cinq ans avec Oklahoma City, qui fait du MVP de la saison passée le joueur le mieux payé de la NBA. Le meneur d’OKC va toucher un total de 205 millions de dollars selon ESPN. Un peu plus que Stephen Curry, qui avait signé un contrat de 201 millions de dollars sur cinq ans avec les Golden State Warriors.

Russel Westbrook a été payé. Et plutôt bien. Le meneur d’Oklahoma City a signé vendredi un nouveau et juteux contrat de cinq ans avec le Thunder. Avec à la clé un salaire global de 205 millions de dollars (173 millions d’euros) qui lui permet d’avoir le plus gros salaire de la NBA.

Westbrook, drafté en 4e position par OKC en 2008, a posté une photo de lui sur son compte Instagram, arborant le maillot orange du Thunder avec la légende « POURQUOI PAS ? », ensuite relayée sur le compte Twitter de la franchise NBA. Le contrat prend effet à partir de la saison 2018-2019 et court jusqu’à la saison 2022-2023.

MVP la saison dernière, Russell Westbrook, six fois all-star, avait réussi l’exploit de réaliser un triple-double sur une saison (31.6 points, 10.7 rebonds et 10.4 passes). Autre exploit, celui de compiler 42 triple-double sur une saison, battant le record de Oscar Robertson de 1962. Malgré ces performances, Westbrook et ses partenaires ont été éliminés dès le premier tour des playoffs par Houston.

NBA: Dwyane Wade libéré par les Chicago Bulls

Les Chicago Bulls et Dwyane Wade se sont mis d’accord pour mettre un terme au contrat de l’arrière de 35 ans, souvent blessé ces dernières saisons, ont annoncé dimanche soir ESPN et les médias américains.

Le vétéran, trois fois sacré en NBA, aurait accepté de renoncer à une partie des 23,8 millions de dollars qu’il devait toucher lors de la saison 2017-2018, en échange de quoi la franchise de sa ville de naissance lui donne la possibilité de s’engager librement avec le club de son choix.

Après avoir porté les couleurs du Miami Heat de 2003 à 2016, Wade avait rejoint Chicago il y a un an. Il pourrait revenir dans son ancien club, mais Cleveland, Oklahoma et San Antonio sont également des destinations possibles, les Cavaliers semblant même tenir la corde.

Wade a inscrit 18,3 points et délivré 3,8 passes décisives par match lors de sa première saison dans l’Illinois, son plus mauvais bilan depuis ses débuts pro.

La lettre d’Obama à Trump est un éloge de la démocratie

C’est une tradition ancienne et élégante: le président américain sortant laisse à son successeur une lettre, qu’il trouve à son arrivée dans le Bureau ovale.

 

Celle de Barack Obama à Donald Trump, révélée sept mois après son départ, s’articule autour d’un conseil central: au-delà de l’âpreté du combat politique et de la brutalité des luttes de pouvoir, ne jamais perdre de vue l’importance des institutions démocratiques.

Cette missive d’un peu moins de 300 mots du 44e au 45e président de l’histoire des Etats-Unis prend un relief particulier après plusieurs semaines chaotiques pour Donald Trump, critiqué jusque dans son propre camp pour son manque de clarté – et de hauteur – après les violences racistes de Charlottesville.

« Cher monsieur le président »: le courrier, dont CNN a obtenu une copie, commence par des félicitations à l’aube de cette « grande aventure » qu’est la présidence.

« Des millions de personnes ont placé leurs espoirs en vous, et nous tous, au-delà des partis, devons espérer plus de prospérité et de sécurité sous votre présidence ».

Durant la campagne, Barack Obama avait martelé, avec une virulence qu’on ne lui connaissait pas, que le magnat de l’immobilier était à ses yeux un danger pour la démocratie: « Le sort de la république est entre vos mains », avait-il lancé aux électeurs quelques jours avant le scrutin.

Mais au lendemain de l’électrochoc du 8 novembre, alors que la famille démocrate était encore groggy par la défaite surprise d’Hillary Clinton, il avait insisté sur l’importance d’une transition apaisée et constructive avec l’extravagant milliardaire populiste, qu’il avait reçu dans le Bureau ovale pour un tête-à-tête longtemps inimaginable.

Soulignant combien il s’agit d’un poste unique pour lequel il n’existe aucune « recette simple », Barack Obama livre malgré tout dans sa missive quelques conseils ciselés à son successeur.

Insistant sur l’importance du « leadership américain » dans le monde, il met l’accent sur le poids de la parole des Etats-Unis: « Il nous appartient, par nos actes et par l’exemple que nous donnons, de soutenir l’ordre international qui s’est mis en place depuis la fin de la Guerre froide, et dont notre prospérité et notre sécurité dépendent ».

‘Bonne chance’
Mais Barack Obama s’attarde aussi longuement sur la dimension singulière du rôle de président, au-delà des vicissitudes quotidiennes de la politique.

« Nous ne sommes que des occupants temporaires de ce poste », écrit-il. « Cela fait de nous des gardiens des institutions et des traditions démocratiques telles que l’Etat de droit, la séparation des pouvoirs, la protection des droits civiques pour lesquelles nos ancêtres se sont battus ».

« Quelles que soient les tensions de la politique au jour le jour, il nous appartient de laisser ces instruments de notre démocratie au moins aussi forts que dans l’état dans lesquels nous les avons trouvés », martèle-t-il.

Dernier conseil du 44e au 45e, dans un registre plus personnel: « Dans la bousculade des événements et face au poids des responsabilités, prenez du temps pour les amis et la famille. Ils vont aideront à surmonter les moments difficiles qui sont inévitables »

« Bonne chance », conclut-il, se disant prêt à aider « de quelque manière que ce soit ».

Donald Trump, qui a publiquement souligné qu’il avait été touché par ce courrier, n’a jamais revu Barack Obama depuis sa prise de fonction.

Parmi toutes ces lettres de président à président, celle laissée, le 20 janvier 1993, par le républicain George H.W. Bush à son successeur démocrate Bill Clinton, a marqué les esprits, par sa dignité, sa classe.

« Votre succès est le succès de votre pays », y écrivait à la main le 41e président des Etats-Unis. « Je vous soutiens totalement », ajoutait-il à l’attention de son adversaire qui venait de le priver d’un second mandat.

Evoquant son « sentiment d’émerveillement et de respect » au moment où il était entré dans le prestigieux Bureau ovale quatre ans plus tôt, il ajoutait « Il y aura des moments très durs. Ne laissez pas les critiques vous décourager ».

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