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Afrique

ELECTIONS LEGISLATIVES, UN PAS DE PLUS DANS LE PROCESSUS DEMOCRATIQUE

 LEGISLATIVES 2017: LA RADDHO FAIT SA DECLARATION

La rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (RADDHO) , a organisé ce jeudi 13 Juillet, un événement dans lequel elle a fait une déclaration , sur les élections législatives du 30 Juillet 2017 .

cette déclaration a été accentué autour de différents constats, a savoir : les constat sur le retrait des cartes d’identité biométriques,  le constat sur la modification de l’article L78 du code électoral, constat sur la détention du candidat — Sall, tete de liste de la coalition Taxawu Sénégal ainsi que le constat concernant la campagne électorale. La RADDHO  a par la même occasion , addressé des recommandations aux organes chargés de l’organisation et de la supervision des élections et autres acteurs.

« Le Sénégal vient de faire un pas , dans le processus de sa vie démocratique , grâce aux élections législatives qui se tiendront le 30 juillet. Certes, la démocratie ne se résume pas aux élections libres et transparentes  mais 

celle ci, permet de jauger le degré de maturité démocratique d’un peuple. cependant, une  mauvaise gestion du processus électoral, a conduit à des conflits internes qui ont durablement affecté la paix civile, la stabilité et la concorde nationale. Au cours de ces élections on note de nombreuses des disfonctionalités qui ne peuvent qu’affecter la vie démocratique du pays . En effet, ces élections législatives de 2017, sont marqués par trois faits majeures. D’abord pour la première fois le Sénégal est confronté a une multiplicité de candidatures,  élevé a 47 listes en compétition, obligeant la CENA a proposer la modification du code électorale a seulement un mois du scrutin. Ensuite la tete de l’une des listes agrées par la commission électorale est en détention préventive, a cela s’ajoute le fait que les cartes d’identité biométriques CEDEAO , faisant office de cartes d’électeurs , ne sont pas encore toutes disponible; ce désagrément , oblige alors les autorités politiques a proroger , une fois de plus des anciennes cartes . » souligne monsieur Sadick Niass, secrétaire général de la RADDHO.  Selon ce dernier,  il serait donc impératif , que les autorités prennent les dispositions idoines,  pour sortir le Sénégal de cette situation et ainsi permettre sénégalais , de faire valoir leur droits en tant que citoyen, et d’aminci de pouvoir voter sans encombres quelconque.

ROSE NDJOLI

MEDIA7.INFO 

Altercation Lac 2 s’en prend à la journaliste Khady Faye de…

Donald Trump est arrivé à Paris pour sa première visite officielle en France

Le président américain va assister demain au traditionnel défilé sur les Champs-Elysées. Il est aussi l’invité d’honneur d’Emmanuel Macron pour les commémorations de l’entrée des Etats-Unis dans la première guerre mondiale.

Donald Trump a atterri, jeudi 13 juillet à l’aéroport d’Orly, pour sa première visite officielle en France. La première partie de son séjour à Paris est consacrée au personnel civil et militaire américain, avant la partie diplomatique et commémorative. Il est l’invité d’honneur d’Emmanuel Macron pour les commémorations de l’entrée des Etats-Unis dans la première guerre mondiale. Le président américain va aussi assister au traditionnel défilé du 14-Juillet. De quoi faire oublier momentanément ses ennuis aux Etats-Unis, où son fils aîné est soupçonné de collusion avec Moscou pendant la campagne électorale américaine.

 Un agenda chargé. Au programme, élaboré par la présidence française : accueil solennel et cérémonie militaire aux Invalides, visite du tombeau de Napoléon, entretien au palais de l’Elysée, dîner des couples présidentiels dans un restaurant étoilé de la tour Eiffel et défilé sur les Champs-Elysées.

 Des échanges entre les premières dames. En parallèle, Brigitte Macron et Melania Trump visiteront la cathédrale Notre-Dame de Paris, avant une croisière sur la Seine.

Ce que l’on sait des visites annulées de Wade à Pire et à Tivaouane

Changement de programme dans l’agenda du Pape du Sopi. L’ancien Président, Me Abdoulaye Wade ne se rendra finalement pas, aujourd’hui, à Pire et Tivaouane pour présenter ses condoléances suite aux décès des khalifes Serigne Moustapha Cissé et Al Makhtoum.

Motif de ce changement, Me Wade ne voudrait pas que ces périples revêtent un caractère politique. C’est pourquoi il a décidé d’effectuer ces visites à une date ultérieure.

Dans l’après-midi, Me Wade quittera Dakar vers 15 heures, direction la ville de Serigne Cheikh Sidy Mactar Mbacké où il sera reçu par le porte-parole du khalife, Serigne Bass Abdou Khadre Mbacké. Il passera par Thiès, Khombole, Bambey, Diourbel, Ndoulo, Mbacké, avant d’arriver à Touba.

Me Wade qui sera reçu par le khalife, quittera Touba vendredi après la prière de la mi-journée.

Complot à travers un « deal électoraliste » Les Forces vives de Bby « épinglent » Khalifa Sall et Idrissa Seck

Les responsables des forces vives de  Benno Bokk Yakaar disent détenir des preuves sur un complot établis sur le dos sénégalais par Idrissa Seck et Khalifa Sall  a travers « un deal électoraliste » en  perspective du scrutin du 30 juillet prochain. « Khalifa Sall tête de liste de Manko Taxawu Sénégal  s’engage à renoncer    a l’élection présidentielle de 2019 au profit de Idrissa Seck . Dans le deuxième clause, Idrissa Seck s’engage a son tour si leur Manko n’obtient  pas la majorité à l’assemblée, pouvant voter une loi d’amnistie en faveur de Khalifa Sall, d’octroyer par décret présidentiel, une grâce amnistiante a ce dernier en vertu de l’article 49 de notre constitution sil est élu président.»,  accuse Abdoulaye Gallo Diao, Coordonnateur des forces vives de Benno Bokk Yakaar flanqué de Aboulatif Ndiaye, chargé de la communication et des autres membres de la Coalition. Cela s’est déroulé avant hier au cours du lancement  des activités de cette structure à la maison du parti.«  voter pour Manko Taxawu Sénégal c’est voter des conspirateurs, des dealers contre notre démocratie et l’état de droit », prévient le Coordonnateur des Forces vives de Bby. Ce dernier répond au président Wade qui de retour de la France s’est permis de critiquer le bilan de Macky Sall en perspective des élections législatives pour lesquelles le secrétaire général du Pds est revenu de la France pour battre campagne en faveur de la coalition gagnante Wattu Senegal  » Les membres de la force vive Benno Bokk Yakaar  l’accusent de se liguer avec des lobbys étrangers pour déstabiliser le régime de  Macky Sall. La seule ambition qui vaille chez Wade c’est que son « fils Karim Wade soit candidat a  la prochaine présidentielle de 20 19 »
Media7.Info

 

13eme édition Théâtre-Forum Les artistes s’emparent du pouvoir

Le festival Théâtre-Forum, la 13eme du genre, a démarré hier au parc de Hann. Une causerie a marqué le début des festivités de cette manifestation organisé chaque année par la compagnie théâtrale « Kaddu Yaraax » dont le Directeur artistique est Mouhamadou Diop. Collant bien à l’actualité politique avec surtout la campagne électorale qui débute le 31 juillet sur le choix des députés qui composeront la 13eme législature, les organisateurs de ce festival ont choisi comme thème : « Les artistes au pouvoir ». Le festival va durer six jours. C’est samedi prochain que se tiendra la cérémonie officielle au parc de Hann. La clôture de l’événement est programmé lundi prochain à en croire Mouhamadou Diol qui annonce plusieurs groupes de théâtre qui prendront part à l’événement en provenance de la France et de la sous-région.
Media7.Info

 

Viviane Wade évacuée d’urgence à l’hôpital Principal de Dakar

Mais qu’est-ce qui est arrivé à Viviane Wade ? La question garde tout son pesant d’or. Car aussitôt à Dakar, aux côtés de son chocolat doré, pour les besoins de la campagne électorale des Législatives du 30 juillet que, déjà, l’ancienne Première Dame du Sénégal a été aperçue aux Urgences.

 

En effet, selon les sources généralement de Actusen.com, Viviane Vert Wade s’est transportée à bord d’un véhicule 4X4, ce mardi, vers 17 heures, à l’hôpital Principal de Dakar.

Accompagnée d’un individu, probablement, son chauffeur, l’épouse de l’ancien Chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, s’est dirigée vers les Services orthopédiques de ladite structure sanitaire. Alors que le véhicule a été garé en face de la Direction centrale de l’hôpital.

Et au moment d’arpenter les escaliers, un à un, Viviane Wade avait l’air de vraiment souffrir. L’un de ses membres supérieurs maintenu à une certaine hauteur, ne balançait plus.

Mais plus de peur que de mal. Puisque que, selon toujours les sources de Actusen.com, après 45 mn, l’ex-Première Dame du Sénégal est retournée chez elle aux côtés de la tête de la liste de la Coalition Gagnante “Wattù Senegaal”.

Toutefois, Actusen.com a aussi appris qu’elle est repartie de l’hôpital Principal avec une écharpe blanche autour du bras. De quoi souffre-t-elle, vraiment ? A-t-elle subi une chute? Tout ce que votre Site peut dire, sans courir le risque d’être démenti, c’est qu’elle a quelques égratignures au bras, fussent-elles légères.

En tout état de cause, il faut dire que la santé du coupe présidentiel qui a régné sur le Sénégal de 2000 à 2012 continue de faire saliver plus d’un. Même si Me Abdoulaye Wade déclare à qui veut l’entendre, qu’il va prier sur la tombe de ceux qui souhaitent sa mort.

Gaston MANSALY (Actusen.com) 

TER d’ici, leçons d’ailleurs (Par Alioune Ndiaye)

L’annonce du programme du TER (train express régional) a suscité un vif débat, qui peut se comprendre si l’on sait qu’il s’agit du plus gros investissement jamais réalisé par le Sénégal depuis son indépendance. Si d’aucuns se sont interrogés sur la pertinence du projet au regard des priorités nationales, d’autres n’ont pas manqué de soulever son impact sur l’endettement de notre pays, tandis que pour certains, il s’agissait plutôt de s’interroger sur l’impact géo-économique,assez limité, d’un pareil investissement.

Dans cet article, nous allons soulever quelques leçons que l’on pouvait apprendre de certains pays qui ont lancé des projets similaires quant au transfert de technologies et leur intégration dans une vision globale, pour une transformation structurelle de leur économie.

L’avantage de la taille pour des transferts de technologie
Il convient de noter, dès le début, que le Sénégal s’est doté d’un avantage certain qu’il pouvait utiliser comme levier dans ses négociations, celui de la taille du projet. Si la Chine met en avant la taille de son marché avec le «Technology for market access», le Sénégal, avec la taille de son projet, devrait avoir une position dominante dans ses négociations et réclamer ainsi des transferts de technologies.

En comparant les projets chinois avec Alstom et ceux du Sénégal, on se rend compte de l’importance relative du projet sénégalais. La première commande que la Chine a passée à Alstom dans le cadre de son projet de TGV en 2004, s’élevait à 620 millions d’euros pour une ligne de 200 km de TGV. Le projet du TER sénégalais est estimé à 867 millions d’euros.

Il faut noter aussi l’exemple réussi de l’Ile Maurice dans le domaine du transfert de technologies et de l’industrialisation en Afrique subsaharienne, qui montre éloquemment que la taille du marché ne constitue point un obstacle rédhibitoire.

Intégrer le projet dans une vision globale
Il est admis, en règle générale, que pour qu’une Nation réussisse dans ce domaine, un préalable important est l’existence d’une vision stratégique claire de ses dirigeants. Il est nécessaire d’asseoir une politique industrielle sérieuse adossée à un projet technologique cohérent, tenant compte en particulier, des besoins domestiques du développement.

La vision exprimée par le gouvernement chinois est que les retombées économiques du projet devaient prioritairement aller à la Chine et non aux entreprises étrangères. Parmi les critères fixés par le Ministère des chemins de fer, il y avait (1) un prix compétitif, (2) que la compagnie soit enregistrée en Chine, (3) qu’elle consente à faire des transferts de technologie «clé» aux entreprises chinoises et (4) à utiliser une marque déposée chinoise sur les produits finis. Ainsi, Alstom a réalisé ce projet dans le cadre d’une Joint-venture avec la société CNR Changchun pour construire les trains.

La commande chinoise est aussi intégrée dans le cadre d’un vaste programme d’amélioration des chemins de fer. Un des aspects consistait en un projet conjoint entre le ministère des Sciences et le ministère des Chemins de fer pour que les commandes de trains s’inscrivent dans un programme plus large avec trois objectifs : (1) développer des technologies de pointe pour mettre en place un réseau de trains qui roulent à plus de 350 km/h ; (2) établir des droits de propriété intellectuelle indépendants et améliorer la compétitivité internationale ; (3) Exporter la technologie.

Avons-nous les bons indicateurs, coté sénégalais ?
Dans le discours des officiels sénégalais, on perçoit clairement que les indicateurs du projet sont fixés en termes de rentabilité. Mountaga Sy, directeur général de l’Apix, parle de 18 à 19% sur la base de 115 000 passagers par jour. Cette logique de rentabilité financière peut être suffisante pour une entreprise, mais semble bien insuffisante pour un Etat ; surtout si l’on sait que cette rentabilité reposera sur des tarifs que vont supporter les citoyens sénégalais, déjà lourdement mis à contribution dans le cadre de l’autoroute à péage.

C’est pourquoi l’indicateur devrait plutôt être formulé autour de la capacité du projet à faire revivre notre industrie du train, à générer des emplois et à positionner le Sénégal comme un leader pouvant exporter dans le marché sous-régional ou africain.

Gigantisme infrastructurel ou saut de grenouille ?
Une question qui reste liée cependant à la problématique du transfert de technologie, est celle de savoir si le projet du TER n’est pas surdimensionné par rapport à nos capacités productives, et ne serait pas le fait d’un gigantisme infrastructurel, qui procède d’une méprise qui nous pousserait à prendre les effets de l’émergence pour ses causes.

Il ne s’agit point de réduire nos ambitions en tant que nation, mais de les dimensionner par rapport à nos capacités productives et technologiques. En effet, une des conditions au transfert de technologies, comme le montre l’exemple de Senbus, c’est la capacité de l’industrie locale à digérer et absorber les technologies transférées. La stratégie chinoise, par exemple, était construite sur trois étapes : «digestion, absorption and re-innovation».

L’industrie automobile indienne qui commence à faire son entrée dans le monde occidental, a elle-même bâti sa stratégie sur le transfert de technologies en lien avec ses capacités, pour pouvoir les absorber et ensuite innover.

De ce point de vue, nous aurions pu faire appel à des technologies plus en lien avec nos capacités productives et qui garantissent que dans les 568 milliards de francs Cfa, le maximum reste dans notre «gaal». Pour cela, il faudrait que l’on puisse «digérer» et «absorber» ces technologies. Car ce qu’il est important de comprendre, c’est qu’un TER est un effet de l’émergence ; développer la capacité d’en produire tout ou une partie, c’est cela la cause de l’émergence. (NB: article publié dans le magazine Nouvel Hebdo du Groupe DMedia et paraissant à Dakar, Sénégal)

(*) Enseigne les relations internationales à l’Ecole de politique appliquée de l’Université de Sherbrooke. Auteur de : «L’Afrique dans la politique étrangère indienne : les nouvelles ambitions de New Delhi». 

Saint-Louis : Abdoul Mbaye jette du sable dans le couscous de Macky

Depuis l’ouverture de la campagne, c’est un chassé-croisé entre coalitions dans tout le territoire national. La coalition Benno Bokk Yakaar a démarré sa campagne par le département de Mbacké avant de faire cap sur le nord du pays notamment Louga et Saint-Louis, Dagana…

Pendant ce temps, Mankoo Taxawu Senegaal a démarré sa campagne à Dakar et sa banlieue en pataugeant dans les eaux de pluies tandis que Wattu Senegaal faisait les derniers réglages pour le retour de Wade, arrivé hier vers 16h30.

 

LE JET PRIVE ET L’AUTORISATION D’ATTERRISSAGE

17H45:fin d’un suspension.l’incertitude jusque-là pendant et pesante sur la venu à Dakar de Me Abdoulaye Wade  s’effrite au grand bonheur d’une foule de sympathisants présents a l’aéroport de Dakar. L’aeronef qui transporte le secrétaire général national du parti démocratique sénégalaise[PDS],Me Wade et sa suite,vient de poser sur le tarmac de l’aéroport.Il sagit du <<jet prive falcon 900-Glf-Cne>>. À son bord,renseigne le manifeste du vol,huit passagers: Me Wade , son épouse Viviane Wade, l’ancien député Alioune Aidara Niang, Me Amadou Sall, l’informaticien Mamadou Ndiaye, Baye Mousse BA dit Bro, le journaliste Ahmet Aidara et son cameraman, Baba Diaw, qui ont foule le tarama, avant faire cap au salon d’honneur. Plus aucune doute n’est permis:le Pape du sopi est bien a Dakar.En d’autres termes son vole prive a finalement été autorise a attérir a l’aéroport Leopold Sédar Senghor. Les minutes du dénouement sont explicites par nos interlocuteurs avises. <<C’est ce matin (hier) que le document autorisant autorisant L’atterrissage a l’aéroport de Dakar,du jet prive transportant Me Wade, a été signe par les services compétents.Ce après exploitation de renseignements complémentaires portant notamment sur l’aéronef en question son équipage,le Manifeste …>>

SOURCE: L’obs

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