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Sénégal : Macky Sall s’est rendu chez les Layennes à Yoff

Dakar, 14 mai (APS) – Le chef de l’Etat a rendu visite, jeudi, à la famille religieuse des Layennes à Yoff où il s’est, dans un premier temps, longuement entretenu avec le Khalife général des Layennes, El Hadji Abdoulaye Thiaw Laye, rapporte la présidence.

Macky Sall qui était Yoff dans le cadre de la célébration de la 135eme édition de l’appel de Seydina Issa Laye a  »recueilli » prières et bénédictions, selon le communiqué reçu à l’APS.

Le président de la République ‘’a ensuite rencontré les différents responsables et membres de la famille religieuse’’, ajoute la même source, notant qu’au cours de ces échanges, Macky Sall ‘’est revenu sur les projets initiés et qui impacteront fortement et positivement le vécu des membres de la communauté d’une part et de tout les sénégalais d’autres part’’.

Le communiqué cite, entre autres, la modernisation de la Cité religieuse, la rénovation du mausolée de Seydina Issa Laye, le prolongement de la VDN sur l’axe Cices-Golf, en passant par Camberène ainsi que la rénovation de la voirie intérieure de la commune de Yoff.

Concernant la VDN, Macky Sall a annoncé que le budget des travaux de prolongement de l’axe CICES- Golf, d’un montant de 38 milliards de francs, est entièrement mobilisé. Les travaux vont bientôt démarrer.

Il a ainsi demandé à la communauté Layène ‘’de soutenir fortement ces projets d’infrastructures qui ont un cachet éminent stratégique pour la mobilité urbaine à Dakar et sa banlieue’’, selon le communiqué.

Macky Sall a aussi assuré que ‘’toutes les dispositions sont prises pour que le prolongement de la VDN ne puisse en aucune manière gêner l’accès au mausolée de Seydina Issa Laye’’, indique toujours la même source.

Au sujet de la modernisation de la cité religieuse, le chef de l‘Etat a annoncé que les travaux vont démarrer à la fin de la 135eme édition de la commémoration de l’appel de Seydina Issa Laye, selon la présidence.

APS.sn

Mali-portrait: Rokia Traoé, chanteuse Invitée à siéger au jury du Festival de Cannes

1161046_674_allpix-0039416-0046_1200x800Invitée à siéger au jury du Festival de Cannes, qui se tient du 13 au 24 mai, la chanteuse et musicienne malienne n’en finit pas de se battre pour faire avancer son continent, en gardant un pied en Occident.

« J’en ai assez du regard déformé porté par les médias sur l’Afrique. On ne parle que du passé colonial, de migrants clandestins, de guerres… Mais les tourments qui agitent l’Europe ne sont pas moins violents.Et pourquoi fermer les yeux sur les complicités occidentales dans le maintien au pouvoir de régimes corrompus ? Notre continent n’est pas moins riche, pas moins beau que les autres ! »

>> À lire aussi : Rokia Traoé, chanteuse militante

Cela fait à peine cinq minutes que Rokia Traoré a déboulé au KGB, un bar bruxellois tenu par un de ses amis, qui a ouvert spécialement pour l’entretien. Et pourtant elle s’est déjà lancée dans un monologue passionné sur sa terre d’origine, en prenant à peine le temps de s’asseoir sur une fesse dans l’un des moelleux fauteuils du bistrot.

Crâne rasé, sourcils froncés sur son regard noir, foulard vermillon autour du cou : la chanteuse-auteure-compositrice malienne semble un taureau rendu furieux par une banderille et cherchant une sortie dans l’arène. L’artiste sort rapidement un CD de son sac. On se dit qu’il s’agit sûrement de son dernier opus, Beautiful Africa.

C’est mal connaître cette altruiste forcenée : l’album s’intitule Coup fatal, ovni mêlant musiques baroque et congolaise*. « Voilà ce que j’écoute en ce moment. Ce genre d’expérimentation à cheval entre les cultures me passionne. Ce monde de croisements, de partages, ce n’est plus du futur, c’est une réalité, on y est. » Et d’ailleurs, ce n’est pas non plus un hasard si la rencontre se fait au KGB : le patron est un Camerounais qui a quitté récemment la Californie pour suivre sa compagne dans la capitale belge!

Le grand Mix

Métissage : tout le credo de Rokia est là, ou presque. C’est d’ailleurs cette subtile alchimie entre tradition africaine et musique occidentale qui l’a elle-même propulsée sur le devant de la scène.

Fille de diplomate, elle a vécu une enfance nomade, partagée entre l’Arabie saoudite, l’Algérie et la Belgique. Elle dit avoir longtemps souffert de n’être ni assez européenne ni assez africaine, et ce n’est sans doute pas un hasard si la jeune fille en quête d’identité a commencé par étudier l’anthropologie.

Ce handicap est devenu une chance le jour où elle s’est amusée avec la discothèque parentale où Léo Ferré côtoyait Manu Dibango et les compositeurs classiques. En mêlant subtilement les ingrédients dans ses éprouvettes, instruments traditionnels d’Afrique de l’Ouest comme le ngoni, la calebasse ou le gros balafon et sonorités blues ou rock, l’artiste a changé ses influences en disque d’or (l’album Bowmboï, sorti en 2003, a été vendu à plus de 100 000 exemplaires).

>> À lire aussi : La voix de l’équilibre

Victoire de la musique en 2009 pour son CD Tchamantché, grand prix Sacem des musiques du monde en 2014 pour son dernier opus… Elle aimante les récompenses. Et si son aura est particulière en France, elle multiplie les collaborations un peu partout sur le globe. Fin 2010, elle composait ainsi la musique de la pièce Desdemona, à la demande du metteur en scène américain Peter Sellars.

Sans compter les innombrables tournées principalement en Amérique du Nord, en Europe et en Afrique, de cette polyglotte qui maîtrise le français, l’anglais, l’allemand et le bambara. Notre magazine l’élisait parmi les 50 Africaines les plus influentes, fin 2014, avant même de savoir qu’elle serait choisie quelques mois plus tard pour figurer aux côtés de Xavier Dolan, Guillermo del Toro et Sophie Marceau parmi les membres du jury du 68e Festival de Cannes, présidé par Joel et Ethan Coen.

>> À lire aussi : Festival de Cannes 2015: l’Afrique ne figurera pas au palmarès

A-t-elle été surprise par cette nomination ? « Un peu », reconnaît-elle. Car même si elle a composé pour le cinéma (elle apparaît notamment dans la bande originale du film d’animation Kirikou et les bêtes sauvages), elle dit ne pas avoir beaucoup de contacts dans le petit monde du septième art.

Reste que l’artiste multidisciplinaire est une vraie cinéphile. Parmi ses derniers coups de coeur, Le Président, du cinéaste camerounais Jean-Pierre Bekolo, qui imagine Paul Biya quittant le pouvoir : un film polémique sorti en 2013 mais assez peu diffusé depuis. « Du cinéma militant mais bien fait », tranche le membre du jury.

Elle cite Souleymane Cissé, « évidemment », parmi ses réalisateurs préférés. Et Abderrahmane Sissako, qui préside cette année le jury de la Cinéfondation ? La chanteuse se montre un peu plus réservée. « J’ai été fascinée dans Timbuktu par l’habileté du réalisateur à utiliser les moyens du bord, en travaillant avec des acteurs amateurs par exemple.

Il y a aussi une manière très fine, très simple, d’aborder des problèmes complexes, comme lorsque l’on assiste à un conflit entre un pêcheur et un Touareg : il montre qu’on ne peut résumer les tensions dans la région à des rivalités ethniques. » D’autres éléments dans le film l’ont moins convaincue, mais elle ne souhaite pas en parler…

La pasionaria veut rester positive. Cette année, le cinéma africain est le grand absent de la Croisette. Aucun long- ou court-métrage du continent n’est présenté en compétition. Et l’on pourrait penser que la Malienne est le cache-sexe d’une sélection qui boude l’Afrique.

Mais l’artiste, si elle avoue « vivre mal » cette éclipse, préfère encore une fois positiver : « C’est déjà bien que nous soyons présents de cette manière-là », avance-t-elle avant de s’inquiéter de l’état de l’industrie cinématographique sur son continent.

« Il y a de moins en moins de salles, d’infrastructures pour la production, et pas d’aides des États… Qu’il soit question de cinéma ou de musique, d’ailleurs, le problème est le même : nos dirigeants estiment qu’il s’agit là de divertissements et que ce n’est pas prioritaire lors de l’attribution des budgets. Ils refusent de nous concéder qu’investir dans la culture peut être rentable mais aussi bénéfique en matière d’éducation et d’intégration. »

Difficultés

Le manque de lieux de diffusion expliquerait selon elle l’absence d’éclosion de vedettes africaines reconnues par toute l’Afrique, comme Fela Kuti ou Miriam Makeba en leur temps. Et au moins en partie son propre manque de popularité sur le continent.

« Il n’y a pas de scène pour une musique expérimentale chez nous. Et les difficultés de transport nous condamnent à espacer les dates : quand je pars en tournée à partir du Mali, je peux au mieux réaliser trois concerts par semaine. » La chanteuse, qui tient à proposer des billets accessibles, confesse même avoir longtemps réalisé ces concerts africains à ses frais.

« Aujourd’hui, nous ne gagnons pas d’argent mais nous n’en perdons pas. » Elle qui se définit volontiers comme une râleuse veut surtout être « le petit grain de sel qui fait avancer les choses ». En 2009, elle a créé la Fondation Passerelle, dans laquelle elle avoue avoir investi presque tout ce qu’elle a gagné durant sa carrière musicale.

L’idée de départ ? Former de jeunes talents africains aux arts de la scène, leur fournir l’assistance dont elle aurait elle-même aimé bénéficier. Ces recrues l’accompagnent déjà régulièrement dans ses tournées, mais le projet doit bientôt prendre un nouvel essor.

D’ici à décembre, un studio et une salle de concert doivent voir le jour sur un terrain de 4 000 m2 qui borde sa demeure à Bamako. Pour que ce lieu sans équivalent au Mali voie le jour, les partenaires occidentaux de Rokia Traoré (Peter Sellars, le producteur John Parish ou le rockeur John Paul Jones) ont fait don de certains de leurs droits à la Fondation.

Le portable de la musicienne sonne. « Ma fille s’énerve, elle a 7 semaines, il faut la nourrir », s’excuse-t-elle dans un sourire. Entre une promo bruxelloise, un studio anglais, bientôt une scène de théâtre allemande et ses projets maliens, l’artiste semble s’être définitivement trouvée, jouissant de cet équilibre instable entre Afrique et Occident.

Avant de partir, elle demande à pouvoir relire ses citations. Une manière de s’assurer aussi que son discours positif sur l’Afrique ne soit pas trahi.

Lire l’article sur Jeuneafrique.com

Sénégal-Portrait : Moustapha Guirassy, ouvert à tout

Enseignant, entrepreneur, homme politique… Le fondateur de l’Institut africain de management, à Dakar, ne s’interdit rien. Pas même de s’allier à l’ISM, son concurrent historique.

Homme d’affaires, homme politique et homme de foi. De son propre aveu, Moustapha Mamba Guirassy, 50 ans, est un peu tout cela à la fois. Très religieux – au point de porter sur son front une marque de prosternation -, le fondateur de l’Institut africain de management (IAM), à Dakar, est même artiste à ses heures, comme le prouvent les tableaux signés de sa main sur les murs colorés de son école de commerce. De multiples facettes qui traduisent une seule ambition : « Il faut donner du sens », répète cet admirateur du Français Jacques Attali, ancien conseiller du président François Mitterrand et chantre du développement personnel.

La formation intellectuelle de cet homme dont la famille est originaire de Kédougou, dans le sud-est du Sénégal, est marquée par la découverte du Canada, au milieu des années 1980. Venu suivre des études d’ingénieur, il débarque dans un Québec à la culture très anglo-saxonne et autonomiste. Une révélation : « Il y avait là-bas cette ouverture à l’autre, un encouragement à être soi. Je me souviens qu’on me disait que j’étais beau quand je venais en tenue traditionnelle. »

De retour au Sénégal, il devient professeur de management et d’informatique appliquée à la gestion, pendant quatre ans. L’un de ses étudiants le met alors en relation avec un riche homme d’affaires sénégalais, qui cherche un directeur pour l’école d’enseignement supérieur qu’il est en train de créer. Ce sera un échec, mais aussi l’occasion pour Moustapha Guirassy de se découvrir une fibre entrepreneuriale.

Seul et sans un franc CFA de financement, il décide de poursuivre dans cette voie en s’inspirant de l’approche pédagogique découverte au Canada. L’IAM, qui voit le jour en 1996, naît aussi d’une frustration : « Les formations qui existaient étaient encore calquées sur le modèle colonial, avec comme objectif de former les Africains pour aller dans l’administration ou pour servir les intérêts des entreprises étrangères, souvent tournées vers l’exportation, et non pas de produire pour développer les pays. »

Visionnaire

Vingt ans plus tard, l’IAM s’enorgueillit de former quelque 3 500 élèves d’horizons divers (28 nationalités africaines) aux métiers des ressources humaines, de l’audit, de l’immobilier et de la communication. En plus de son campus principal, situé dans le quartier chic de Mermoz, l’institut compte plusieurs antennes au Sénégal, ainsi qu’à Ouagadougou et à Bamako. En 2014, il s’est hissé au deuxième rang des écoles de commerce sénégalaises dans le classement de Jeune Afrique.

L’IAM s’attache à offrir une « éducation africaine au management », tout en évitant le « nombrilisme », précise son fondateur. « Avant, nous voulions former des leaders africains. Nous souhaitons maintenant forger des « global leaders », et c’est un changement important : il ne faut pas s’enfermer sur l’Afrique, cela entraîne des dérives, des contre-performances », poursuit celui que ses collaborateurs, admiratifs, qualifient de « visionnaire ». « Nous avons des cultures, des valeurs, mais l’Afrique n’est pas le centre du monde. Le bon produit, la bonne démarche peuvent être chinois, français ou africains. »

En plus des échanges à l’étranger, de nombreux cours sont dispensés en anglais depuis la rentrée 2014. La reconnaissance internationale de son école est l’une des obsessions de Moustapha Guirassy, comme en témoigne la conférence donnée récemment à l’IAM par Christine Lagarde, la directrice du FMI. L’établissement suit en outre un programme de mentorat pour décrocher le label Equis, qui récompense les meilleures écoles de commerce dans le monde. Sur quelque 150 structures labellisées, seules trois sont situées sur le continent (en Afrique du Sud et en Égypte).

Guerriers

Pour faire naître un HEC africain dans un milieu très concurrentiel, Moustapha Guirassy a franchi l’année dernière un pas décisif. L’IAM s’est allié à son grand rival dakarois, l’Institut supérieur de management (ISM). Occupant la première place sénégalaise du classement Jeune Afrique, ce groupe compte, en plus d’une business school, un institut de droit, plusieurs lycées et une école d’ingénieurs. Entre l’IAM et l’ISM, la course aux meilleurs professeurs et aux événements les plus prestigieux a duré de longues années. « C’est la rencontre de deux guerriers qui se sont toujours affrontés et qui ont décidé de relever le défi ensemble », résume, l’oeil brillant, ce passionné.

Un partenariat idéal, car complémentaire : alors que Moustapha Guirassy est posé et réfléchi, Amadou Diaw se révèle un entrepreneur plus « agressif ». Et le patron de l’ISM d’abonder dans ce sens en citant les atouts des deux écoles : « L’IAM est mieux implanté dans l’est du Sénégal, quand nous sommes plus présents dans l’ouest du pays. Et à l’étranger, l’IAM est très proche des universités canadiennes, tandis que nous sommes davantage liés aux facultés françaises et américaines. »

Cette alliance stratégique se concrétisera dès la rentrée 2015, notamment par des modules communs et une mutualisation de la bibliothèque, des activités de recherche et des activités internationales. À l’horizon 2017, selon Moustapha Guirassy, les deux entités intégreront un même campus et se fonderont dans une identité commune : l’université Madiba. La référence sonne comme une évidence pour le patron de l’institut, où sont affichées des photographies de l’ancien président sud-africain. « Nelson Mandela avait toutes les cartes en main pour se venger, mais il s’est positionné à un autre niveau, celui de la sagesse, du dialogue et de la réconciliation », rappelle-t-il.

Élection

Fils de Mamba Guirassy, ancien vice-président de l’Assemblée sénégalaise, Moustapha a lui aussi fait de la politique l’un de ses champs d’expression. Conseiller régional en 2002, député en 2007, puis maire de sa ville d’origine en 2009, il est finalement propulsé ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement la même année, fonction qu’il quittera en 2011. De cette période, il a conservé une profonde admiration pour l’ex-président Abdoulaye Wade, dont il continue de vanter la vision.

À la tête du mouvement Forces citoyennes solidaires du Sénégal, Moustapha Guirassy, bien qu’il ait perdu la mairie de Kédougou en 2014, n’exclut pas de se porter candidat à la prochaine élection présidentielle. Au risque d’effrayer son nouveau partenaire ? Pas vraiment. « Guirassy est piqué à la politique, mais l’école, c’est son bébé. Il ne la quittera jamais », veut croire Amadou Diaw.

Economie: Henok Teferra nommé directeur général d’Asky Airlines

Henok Teferra a été nommé directeur général d’Asky Airlines. Il était jusqu’à présent vice-président en charge de la stratégie d’Ethiopian Airlines et prend ses fonctions à Lomé le samedi 16 mai.

Le conseil d’administration d’Asky Airlines a nommé Henok Teferra au poste de directeur général de la compagnie aérienne basée à Lomé. Il prendra ses fonctions le samedi 16 mai 2015, en remplacement de Yissehak Zewoldi, qui a annoncé sa démission en début de mois. Comme son prédécesseur, Henok Teferra provient d’Ethiopian Airlines, où il occupait depuis septembre 2013 le poste de vice-président en charge de la stratégie, de la communication, et des alliances.

Diplômé en droit international de l’université de Nice et de Paris I (Panthéon Sorbonne), Henok Teferra a été premier secrétaire au ministère éthiopien des Affaires étrangères entre 2003 et 2010. Il rejoint ensuite Ethiopian Airlines, où il occupe pendant deux ans le poste de directeur de la stratégie et des affaires gouvernementales.

Il était membre du conseil d’administration d’Asky Airlines depuis novembre 2013.

Partenariat

Un accord de gestion conclu entre Asky Airlines et Ethiopian Airlines (qui détient aujourd’hui 40 % de son capital), a octroyé au transporteur éthiopien le droit de superviser pendant cinq ans la gestion de l’opérateur basé à Lomé en détachant au sein de la direction des responsables tirés de ses équipes. Cet accord a été renouvelé lors du conseil d’administration d’Asky de janvier dernier.

Depuis son hub de Lomé, Asky, qui a démarré ses vols en 2010, dessert 22 destinations dans 19 pays d’Afrique occidentale et centrale. L’opérateur transporte environ 9 500 passagers par semaine, avec une flotte de 7 appareils, dont 3 Boeing 737-700 et 4 Bombardier Dash 8.

jeune afrique

Justice : Le procès de l’ex-président tchadien Habré s’ouvrira le 20 juillet à Dakar

Le procès de l’ex-président tchadien Hissène Habré, poursuivi pour « crimes contre l’humanité, crimes de guerre et crimes de torture », s’ouvrira le 20 juillet à Dakar, où il est en détention préventive depuis juillet 2013, a annoncé mercredi le tribunal spécial chargé de le juger.

« La session de la Cour d’assises des Chambres africaines extraordinaires (CAE, tribunal spécial) chargées de juger M. Hissène Habré s’ouvrira le lundi 20 juillet 2015 à 09H00″ (locales et GMT) à Dakar, affirme dans un communiqué ce tribunal spécial créé par l’Union africaine (UA) à la suite d’un accord avec le Sénégal signé en décembre 2012.

« Cette session sera présidée par M. Gberdao Gustave Kam », président du tribunal, qui sera « assisté des juges Amady Diouf et Moustapha Ba, assesseurs titulaires, et du juge Pape Ousmane Diallo, assesseur suppléant », précise-t-il.

M. Kam, un Burkinabè, et MM. Diouf, Ba et Diallo, des Sénégalais, ont tous les quatre été nommés en avril par la présidente de la Commission de l’UA, Nkosazana Dlamini-Zuma. Selon l’UA, M. Kam, ancien juge au Tribunal pénal international pour le Rwanda(TPIR), a été désigné pour dix mois.

Le 23 avril, le ministre sénégalais de la Justice, Sidiki Kaba, avait évoqué une période de deux mois pour les derniers préparatifs du procès, laissant entendre que l’audience inaugurale aurait lieu « sans doute » en juin. Il avait cependant exclu toute peine capitale. Le Sénégal a aboli la peine de mort en 2008.

Hissène Habré a dirigé le Tchad de 1982 à 1990, date à laquelle il a été renversé par l’actuel président Idriss Deby Itno. Il a été inculpé de crimes de guerre, crimes contre l’humanité et tortures. Depuis sa chute, il vit en exil au Sénégal.

Il a été arrêté le 30 juin 2013 à Dakar puis inculpé le 2 juillet 2013 par le tribunal spécial et placé en détention préventive.

En février, à l’issue de 19 mois d’instruction, il a été renvoyé devant la cour d’assises des CAE, les magistrats instructeurs concluant qu’il y avait suffisamment de preuves pour le juger pour les chefs d’inculpation retenu à son encontre.

AFP

Diplomatie: Le Vatican reconnaît officiellement l’État de Palestine

Après plusieurs années de négociations, le Vatican a annoncé mercredi un accord de principe reconnaissant l’État de Palestine. Le document qui doit être prochainement officiellement signé, soutient la solution de deux États régulièrement évoquée dans le cadre du conflit israélo-palestinien.

Le Vatican a officiellement reconnu l’État palestinien, dans un accord de principe finalisé mercredi 13 mai. Le document, qui doit encore être signé, exprime le soutien du Vatican à une solution de « la question palestinienne et du conflit entre Israéliens et Palestiniens dans le cadre de la formule de deux États », a précisé Mgr Antoine Camilleri, chef de la délégation du Saint-Siège, dans un entretien à l’Observatore Romano.

L’accord « sera soumis aux autorités respectives pour être approuvé avant de désigner une date dans un avenir proche pour sa signature », indique un communiqué du Saint-Siège.

Quinze ans de négociations

L’accord, négocié depuis quinze ans, porte sur le statut et les activités de l’Église catholique dans les territoires palestiniens. « Il est très clair que le Saint-Siège considère la Palestine comme État de Palestine (…). Ce qui est nouveau, c’est que pour la première fois cela est exprimé à l’occasion d’un accord », explique le Père Federico Lombardi responsable de la salle de presse de la cité-État.

Pour Mgr Antoine Camilleri, le texte est un soutien du Vatican à une solution de « la question palestinienne et du conflit entre Israéliens et Palestiniens dans le cadre de la formule de deux États ».

Le Vatican utilise la formule « État de Palestine » dans ses documents officiels depuis février 2013, à la suite de l’admission en novembre 2012 de la Palestine comme observateur à l’ONU.

L’accord pourrait être signé dès ce week-end, lors de la visite du président palestinien Mahmoud Abbas à Rome, à l’occasion de la canonisation dimanche de deux religieuses palestiniennes.

(Avec AFP)

Burundi: le numéro 2 des putschistes reconnaît l’échec du coup d’Etat

«Personnellement, je le reconnais, notre mouvement a échoué», a confié à RFI le numéro 2 du mouvement, le général Cyril Ndayirukiye. L’information a également été confirmée par d’autres sources chez les putschistes.

Le numéro deux du mouvement putschiste au Burundi, le général Cyrille Ndayirukiye, a reconnu jeudi soir l’échec du coup d’Etat contre le président Pierre Nkurunziza. « Personnellement, je le reconnais, notre mouvement a échoué, a-t-il déclaré à RFI. Nous avons rencontré une trop grande détermination militaire pour soutenir le système au pouvoir. Notre initiative même si elle a échoué a mis à nu une organisation des corps de défense et de sécurité qui n’a rien de professionnel, notamment l’armée qui est inféodée au parti au pouvoir ».

Une information confirmée par d’autres sources au sein des insurgés qui espéraient obtenir des renforts en provance d’autres provinces. On évoquait aussi jeudi soir une chasse à l’homme dans plusieurs quartiers de Bujumbura contre ces insurgés.

Quant à savoir si les putschistes comptent se rendre, le général Cyrille Ndayirukiye a ajouté : « On y réfléchit, mais on ne voudrait pas prendre la responsabilité d’envoyer ceux qui nous ont suivis à la mort ». Un autre général putschiste, sous couvent d’anynomat, ajoute : « Bien sûr que nous avons réfléchi à des voies de sortie, nous ne voulons pas mourir comme ça ». Quant au général Niyombaré, celui qui avait annoncé le coup d’Etat il s’est refusé à tout commentaire public. Il avait donné une interview à RFI quelques heures avant cette annonce et il parlait déjà de la tentative de coup d’Etat au passé.

Où est Pierre Nkurunziza ?

Alors que les putschistes reconnaissent l’échec de leur tentative de coup d’Etat, il est encore impossible de localiser Pierre Nkurunziza. Une chape de mystère et de secret s’est abattue sur l’emploi du temps du président Nkurunziza depuis son retour à Dar es Salaam après sa première tentative de rejoindre Bujumbura le soir même du putsch, mercredi.

Il attend certainement la première occasion pour faire son apparition au Burundi. Est-il parvenu sur place ? Un responsable des services de sécurité tanzanien disait le contraire jeudi soir affirmant qu’il était toujours à Dar es Salaam en lieu sûr. Dans la matinée, il avait été conduit dans le camp militaire de Kunduchi au nord de la ville. Les journalistes étaient interdits d’accès. Nkurunziza est ensuite intervenu par téléphone sur les ondes de la RTNB.

En même temps, la guerre psychologique via internet bat son plein et des messages invérifiables sont publiés. Rien de tel que twitter pour semer le doute. Dans la soirée, le président Pierre Nkurunziza faisait savoir sur son compte Twitter qu’il se trouvait au Burundi : « Je suis au #Burundi. Je félicite l’armée et la police pour leur patriotisme. Je félicite surtout les burundais pour leur patience ».

A moins qu’il n’ait bénéficié d’un transport aérien, avion ou hélicoptère, pour rejoindre le point le plus proche de la frontière, sans que personne ne le sache ou ne le répète, par la route il faut deux jours pour aller de Dar es Salaam à Bujumbura. Le président burundais est un vétéran du maquis et de la guérilla, il connaît très bien les recettes pour déstabiliser l’adversaire.

Retour majestueux de l’épouse de Thomas Sankara

Retour majestueux, retour glorieux sur la terre de ses ancêtres ce soir après plus de deux décennies d’exil.
Mariam Sankara, l’épouse de Thomas Sankara est de retour chez elle au pays des hommes intègres après 27 années de forfaiture du déstabilisateur Blaise Compaore, assassin présumé de son époux. Un accueil en mode première dame par une foule en ébullition. Bon retour chez toi maman Sankara.

 

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En direct: suivez la tentative de coup d’Etat au Burundi!

2015-05-12T125029Z_1294913704_GF10000091982_RTRMADP_3_BURUNDI-POLITICS_0Au Burundi, l’ex-chef d’état-major, Godefroid Niyombaré, a annoncé ce mercredi matin sur une radio privée la destitution du président Pierre Nkurunziza. Après une journée de heurts dans les rues de Bujumbura, le calme semble revenu ce soir. Le président Nkurunziza qui se trouvait en Tanzanie au sommet consacré à la crise burundaise, aurait quitté Dar es Salaam. La capitale burundaise est le théâtre depuis plusieurs semaines de manifestations contre le président et sa candidature à un troisième mandat.

Les heures sont données en temps universel (TU),

19h40 : selon les informations recueillies par notre correspondant à Bujumbura, il y a encore une heure, les deux camps en discussion paraissaient d’accord pour écarter Pierre Nkurunziza. Il semblerait néanmoins qu’en ce moment un groupe d’officiers de l’ancienne rébellion CNDD-FDD, le parti actuellement au pouvoir ne veulent pas voir écarter leur chef de file. La tension serait donc montée d’un cran dans ces pourparlers, mais les deux parties rappellent leur volonté de trouver une solution pacifique à cette crise. Ils affirment vouloir trouver un accord avant demain matin pour éviter de nouvelles violences.

18h00: dans un message à la radio, le général putschiste affirme avoir « beaucoup » de soutiens au sein de l’armée et la police.

17h45 : la Maison Blanche appelle toutes les parties à déposer les armes au Burundi après la tentative de coup d’Etat contre le président Pierre Nkurunziza.

17h30 : la nuit est tombée à Bujumbura. La situation est calme et tout le monde est rentré chez soi. Les rues sont désormais vides. Les médias continuent à émettre et à évoquer la situation. Les discussions entre les militaires se poursuivent alors que la société civile et l’opposition ne se sont pas prononcées quant à leur positionnement dans cette crise.

17h05 : retrouvez le portrait du général Godefroid Niyombaré sur le site rfi.fr

16h50 : pas de nouvelle de l’arrivée du président Nkurunziza au Burundi. En Tanzanie, selon notre envoyé spécial permanent, Bruno Minas, des rumeurs circulent pour évoquer un possible départ en direction de Kampala en Ouganda, n’ayant pu atterrir à Bujumbura où l’aéroport est fermé.

16h30 : le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon appelle au « calme et à la retenue ».

16h25 : à retrouver sur rfi.fr, l’analyse de la situation par Thierry Vircoulon, chercheur à l’International crisis group.

16h20 : près de l’aéroport, les manifestants ont quitté la route à la demande des militaires.

16h00 : Daniel Finnan, l’envoyé spécial du service anglais de RFI, signale que l’aéroport semble fermé. Personne ne peut y entrer. Des équipes de l’aéroport ont été vues quittant les lieux en bus alors que des colonnes de militaires entraient dans l’enceinte.

15h54 : premier bilan de cette journée de contestation, la Croix-Rouge annonce trois morts, dont un policier, et 66 blessés.

15h40 : l’envoyée spéciale de RFI à Bujumbura, Sonia Rolley, évoque des pneus brûlés devant le principal commissariat de police et des petits groupes de jeunes continuent de crier victoire.

15h38 : le président Nkurunziza s’adressera à la nation après son retour de Tanzanie, a déclaré à la BBC son porte-parole, Willy Nyamitwe.

15h11 : le général Godefroid Niyombaré ordonne, sur la RPA, la fermeture de l’aéroport et des frontières alors que le retour de Pierre Nkurunziza est annoncé. Il lance un appel à tout citoyen et aux forces de l’ordre pour sécuriser l’aéroport.

15h00 : selon les militaires, il y aurait un millier de personnes sur la route de l’aéroport. Le président est toujours en Tanzanie.

14h50 : en Tanzanie, les chefs d’Etat présents pour le sommet sur la crise au Burundi condamnent le coup d’Etat. Le sommet n’a duré que quelques minutes et Pierre Nkurunziza n’a pas été vu sur les lieux de la rencontre.

14h30 : selon la BBC, plusieurs contestataires arrêtés ces dernières semaines auraient été libérés de prison par des manifestants.

14h15 : la présidence du Burundi publie un communiqué dont voici le message : « C’est avec regret que nous avons appris qu’un groupe de militaires s’est mutiné ce matin et a fait une déclaration fantaisiste de coup d’Etat. La présidence de la République annonce à l’opinion tant nationale qu’internationale que cette tentative de coup d’Etat a été déjouée et que ces gens, qui ont lu ce communiqué de coup d’Etat via des radios locales privées, sont recherchés par les forces de défense et de sécurité afin qu’ils soient traduits en justice. La présidence de la République demande à la population burundaise et aux étrangers vivant au Burundi de garder le calme et la sérénité. Tout est mis en oeuvre afin que la sécurité sur tout le territoire national soit maintenue ».

14h00 : le correspondant de RFI explique que des manifestants ont tenté de prendre d’assaut la radio nationale, mais ils en ont été empêchés par l’armée, qui a tiré en l’air.

13h52 : La situation s’est un peu calmée à Bujumbura, selon Sonia Rolley, notre envoyée spéciale. Des tractations entre les militaires loyalistes et putschistes ont lieu « pour éviter que du sang soit versé ».

13h50 : selon la présidence tanzanienne, le chef de l’Etat burundais, Pierre Nkurunziza, se trouverait toujours à Dar es-Salaam où devait se tenir ce jour un sommet sur la crise au Burundi.

13h43 : tirs entendus autour de la radio nationale.

13h40 : « C’est un jour inoubliable, c’est la première fois que la volonté du peuple est respectée ici au Burundi », déclare un manifestant.

13h28 : les réseaux sociaux fonctionnent de nouveau à Bujumbura, selon l’envoyée spéciale de RFI sur place.

13h20 : selon l’agence de presse AP, il n’y a pas de policiers visibles dans rues de Bujumbura ce mercredi.

13h15 : jusqu’à la mi-journée, la RPA était coupée sur l’ensemble du territoire. Deux autres radios privées, radio Bonesha et radio Isanganiro, n’émettaient plus ces dernières semaines que dans la capitale. Les signaux de ces trois radios ont été rétablis, ce mercredi, dans tout le pays.

13h05 : selon l’envoyé spécial du Monde au Burundi, Jean-Philippe Rémy, ce sont des militaires qui seraient allés ouvrir la RPA.

13h00 : la Radio Publique Africaine (RPA), très populaire au Burundi, vient de réémettre après 15 jours d’interruption. Elle couvre désormais les événements qui se déroulent à Bujumbura, ce mercredi.

12h45 : sur RFI, Thierry Vircoulon, chercheur à l’International Crisis Group revient les événements de ce mercredi au Burundi : « Après les accords d’Arusha, le général Niyombaré est devenu chef d’état-major des armées, et dans ce cadre il a joué un rôle très important dans l’intégration des différents mouvements de guérilla au sein de l’armée. Il est encore aujourd’hui très apprécié du fait de ce rôle de l’intégration des guérillas au sein de l’institution militaire, il est apprécié aussi bien des officiers hutus que des officiers tutsis. L’armée burundaise est le résultat de l’intégration d’une multitude de groupes, elle est donc composée de diverses factions qui ont des affinités politiques différentes et qui appartiennent à des ethnies différentes. La police a accueilli de nombreux membres du parti au pouvoir, le pouvoir a un contrôle plus serré sur la police que sur l’armée, où les équilibres sont plus respectés ».

12h40 : les manifestants chantent l’hymne national, selon notre envoyée spéciale à Bujumbura, Sonia Rolley.

2015-05-13T130837Z_1906118128_GF10000093189_RTRMADP_3_BURUNDI-POLITICS_012h37 : sur RFI, le correspondant à Dar es-Salaam, fait part d’une forte agitation en Tanzanie où doit avoir lieu un sommet sur la crise au Burundi. La cérémonie d’ouverture n’a pas eu lieu comme prévu et personne n’a encore vu Pierre Nkurunziza qui devait participer à cette rencontre. Les différents membres des délégations sont tous au téléphone et tentent d’avoir des informations sur la situation sur le terrain.

12h35 : les connexions Internet sont difficiles à Bujumbura.

12h33 : sur son compte Twitter, la présidence burundaise annonce que la situation est maîtrisée et que le coup d’Etat a échoué.

12h30 : des milliers de manifestants tentent de converger vers le centre-ville.

12h20 : des tirs sont toujours entendus vers la radio nationale. Des centaines de manifestants sont bloqués à proximité par des militaires.

12h00 : des militaires sont déployés autour de la radiotélévision publique à Bujumbura. Des militaires qui se disent fidèles au régime de Nkurunziza, selon notre envoyée spéciale sur place.

11h30: la déclaration du général Godefroid Niyombaré a immédiatement déclenché des tirs nourris dans le centre de la capitale.

Déclaration du général Godefroid Niyombaré 13/05/2015 – par RFI écouter

La nouvelle a fait l’effet d’un coup de tonnerre ce mercredi au Burundi lorsque l’ancien chef d’état-major a annoncé sur la radio privée Isanganiro, la destitution du président Pierre Nkurunziza. Il déclare observer « avec désolation les violences, le cynisme qui ont caractérisé Pierre Nkurunziza ». « Les forces de sécurité décident de prendre la destinée du pays en main, Nkurunziza est destitué », a-t-il ajouté.

Godefroid Niyombaré dit s’exprimer au nom du Comité pour le rétablissement de la concorde nationale. Impossible de savoir pour l’instant s’il est suivi par l’armée.

Le général Godefroid Niyombaré est un ancien chef d’état-major, ex-chef également des services secrets burundais. Ces derniers mois, il était encore conseiller à la présidence. Mais en février, le général Godefroid Niyombaré a été limogé en raison, selon certaines sources, de son opposition à un troisième mandat de Pierre Nkurunziza. Le président burundais se trouve actuellement à Dar es-Salaam en Tanzanie pour un sommet sur la crise qui secoue justement le Burundi.

rfi.fr

Sénégal-Gambie-Tourisme: Foundiougne: le festival de l’amitié veut ouvrir des perspectives touristiques

10 mai (APS) – Le festival de Niumi Badiya de l’amitié transfrontalière entre le Sénégal et la Gambie  »peut ouvrir davantage de perspectives et offres touristiques » aux deux pays mais également  »favoriser le développement communautaire », a assuré son initiateur, Adama Ndiaye.

‘’Nous pensons, aujourd’hui, il est temps que le Sénégal et la Gambie puissent entretenir des relations qui permettent de part d’autre d’ouvrir des perspectives touristiques mais également de développement communautaire de plus en plus intégré’’, a-t-il dit samedi à Toubacouta, lors de la première édition du festival.

Selon lui, cette manifestation veut arriver ‘’à créer un marché local axé sur les arts et la culture, afin de mieux vendre la destination Toubacouta et environs mais au-delà, c’est  »le festival de la communion » entre la Gambie et le Sénégal.

‘’Les peuples ont déjà réussi leur intégration et je pense qu’en écoutant ces peuples évidemment, l’intégration se fera au niveau des politiques’’, a martelé M. Ndiaye, docteur en communication et technicien de tourisme.

‘’C’est cela la quintessence de ce festival des peuples, de l’économie mais aussi un festival pour le tourisme et la durabilité. Il faut envisager d’aller plus loin, d’étendre cela au niveau national et l’exporter, a-t-il fait valoir.

Venue présider l’ouverture de ce festival de l’amitié transfrontalière, l’ancienne Premier ministre Aminata Touré, envoyée spéciale du président de la République, a émis son souhait de voir ce festival devenir un festival international pour augmenter la renommée de la localité sur le plan touristique.

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